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Sujet test pour explosion de compteur en live

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don Lope, 13.02.2002 à 19:0318222
en fait vous avez tous en vous des pulsions suicidaires que vous ne vous avouez pas...
Sans vouloir marketinger faudrait peut etre songer à aller consulter dans la chambre d'à coté. Ce sera peut etre plus approprié ;o)

Léon le Wacky, 13.02.2002 à 14:5118135
Et qu'est-ce qui se passe quand un compteur explose? Y a plein de petits octets radioactifs qui s'égarent dans tous les coins, et les gens attrapent des maladies binaires? Dites donc, ça a l'air rigolo!

J-C, 13.02.2002 à 10:0418113
le sujet test va-t-il se faire rattraper puis dépasser par un sujet réel grandeur nature ? se serait un comble, car si tel est le cas et que finalement le compteur explose, se serat vraiment pas glop :-))

At'chao !

J-C, 12.02.2002 à 13:3317983
LE MONDE | 11.02.02

Tempétueuse bataille de taches sur Jupiter

À l'image du patron de l'Olympe dont elle porte le nom, Jupiter collectionne les superlatifs et s'impose comme la planète de la démesure. Sur ce Gargantua du système solaire, qui pourrait engloutir 1 300 Terres, même les accidents météorologiques sont titanesques. Pour s'en convaincre, il faudra, au cours des prochaines semaines, pointer un bon télescope (20 cm de diamètre pour une observation confortable) sur la géante qui illumine nos nuits d'hiver, plantée dans la constellation des Gémeaux.

Les astronomes, en effet, sont en alerte depuis l'annonce, en janvier, que la Grande Tache rouge allait entrer en contact avec l'Ovale blanc... Derrière ces dénominations picturales - tout à fait appropriées tant Jupiter ressemble à un tableau complexe aux couleurs contrastées - se cachent deux figures météorologiques majeures de la planète. La première a été détectée au XVIIe siècle, dès que l'homme a disposé d'un instrument suffisamment puissant pour la distinguer, et l'on ignore depuis combien de temps elle macule la surface jovienne. De dimensions très imposantes (25 000 km de long sur 12 000 de large), la Grande Tache rouge, qui, en réalité tire plutôt sur le rosé, s'avère un anticyclone suffisamment vaste pour contenir deux fois notre petit globe terrestre. L'origine de sa couleur reste un mystère pour les chercheurs, qui avancent la présence probable en son sein de composés soufrés ou phosphorés.

Présente depuis au moins trois siècles et demi, la Grande Tache rouge constitue un modèle de stabilité pour un phénomène météorologique. Cette permanence s'explique par plusieurs facteurs. Tout d'abord, Jupiter étant une planète gazeuse essentiellement composée d'hydrogène et d'hélium, aucun continent ne vient freiner ou affaiblir cyclones et anticyclones qui la balayent. Par ailleurs, contrairement à la Terre, où seule la chaleur du Soleil préside - directement ou indirectement - aux destinées de la météorologie, "l'atmosphère de Jupiter est alimentée par deux sources d'énergie, explique Pierre Drossart, spécialiste des atmosphères planétaires à l'Observatoire de Paris-Meudon : le Soleil et une source interne. Celle-ci est l'addition, d'un côté, d'un résidu de l'énergie dégagée lors de la formation par contraction de la planète et, de l'autre, de l'énergie gravitationnelle produite par la "chute" de l'hélium vers le centre de Jupiter".

La Grande Tache rouge se déplace, parallèlement à l'équateur, au sein d'une bande atmosphérique située dans l'hémisphère austral de Jupiter. Légèrement plus au sud, dans la bande inférieure, se trouve un autre anticyclone, dont l'histoire est plus récente, l'Ovale blanc. En fait, trois de ces ovales sont apparus dans les années 1930. Après avoir longtemps vécu en toute indépendance, ils ont fini par fusionner en 1998 et 2000 en un seul système. Tout en progressant dans le même sens que la bande contenant la Grande Tache rouge, la bande de l'Ovale blanc avance un peu plus vite, et ce qui devait arriver arrive en ce moment : les deux anticyclones géants parviennent au contact l'un de l'autre.

Sur leurs rives, les vents soufflent à une vitesse prodigieuse, qui peut atteindre voire dépasser les 400 km/h. Les bords tournant dans des sens opposés, on imagine que les frictions risquent d'être importantes et spectaculaires. Cependant, les astronomes n'ont aucune idée de ce que cela pourra donner. "La Grande Tache rouge a avalé des tempêtes dans le passé, explique Glenn Orton, chercheur au Jet Propulsion Laboratory de la NASA. Mais ces tempêtes étaient beaucoup plus proches en latitude." Quoi qu'il advienne, conclut Pierre Drossart, "ce sera un phénomène intéressant non seulement pour les astronomes, mais aussi pour les spécialistes de la dynamique des fluides" qui disposent, avec Jupiter, du plus merveilleux et du plus vaste des laboratoires à tourbillons.

Pierre Barthélémy

At'chao !

Obion, 10.02.2002 à 15:2617670
nan J-C... c't'ait pas pour gagner une place au top bavard!!!
tu mériterais du gagner 2 ou 3 places au top médisant toi!!!
:-)

Léon le Wacky, 10.02.2002 à 15:2317669
Et je suis pas assez vaillant en ce moment pour aller chercher une belle référence littéraire, alors, on attendra le prochain article du Monde de J-C.

J-C, 10.02.2002 à 15:2317668
apparement hier, c'était plutot Obion test pour explosion de sujets en live !!

tout ça pour gagner une place au top bavard !!!

At'chao !

Obion, 10.02.2002 à 15:2017666
je vois ça oui...

Léon le Wacky, 10.02.2002 à 15:1117662
Eh oui, mon cher Obion, dommage, mais le compteur n'a pas encore pu exploser ce week-end.

Obion, 10.02.2002 à 1:2817632
Zut, y a personne non plus sur ce sujet??!!
Ils sont tous à la rencontre ou quoi?!!!

J-C, 06.02.2002 à 14:2117337
ah ? tu avais cassé un miroir ? ben alors c'est bon là, tu peux y aller !

At'chao !

Léon le Wacky, 06.02.2002 à 13:5717322
Euh, ça doit faire bientôt sept ans que je n'y suis plus retourné, J-C. :o)

J-C, 06.02.2002 à 13:3317314
c'est pas sur ça, Léon, faudrait faire un essaie ! peux-tu me dire si c'est une centrale à eau pressurisée ou à eau bouillante ? c'est important !

At'chao !

Léon le Wacky, 06.02.2002 à 11:4617265
Dans ma région, y a la centrale nucléaire de Tihange. C'est bien aussi, mais ça fait moins de dégâts. :o)

grenouille, 06.02.2002 à 4:0417159
explosion de compteur vous avez dit!!! mais lequel? compteurs Geiger :o))
une pensée pour kuk


Vacances à Tchernobyl
Envie de vacances ? Lassés des traditionnelles destinations touristiques, du bronzage en Martinique ou des balades sur les canaux de Venise ? Il existe maintenant une alternative… particulièrement chaude que le Sunday Herald s'est empressé de relater. New Men Travel, une agence touristique de Kiev, en Ukraine, propose de visiter la centrale de Tchernobyl, dont l'un des réacteurs a explosé le 26 avril 1986, provoquant la plus grande catastrophe nucléaire de tous les temps.

Rassurez-vous, compteurs Geiger et combinaisons de protection sont fournis. Le prix du frisson est de 460 dollars pour un tour des vestiges les plus dangereux du site contaminé, en voiture privée et accompagné d'un guide parlant l'anglais. Il en coûtera 340 dollars pour un tour en minibus. Plus collectif, il permet aussi de partager angoisses et appréhensions.

L'agence a tout prévu : cinq itinéraires sont proposés. Ils commencent tous dans la zone d'exclusion, un cercle de sécurité de 30 km autour de la centrale. La visite de base comprend la présentation d'une maquette de Tchernobyl et se conclut par quelques minutes sur un balcon avec vue sur le sarcophage qui recouvre le bloc-réacteur numéro 4 de la centrale. Pour les amateurs de ville fantôme, un tour dans la ville de Pripiat, qui jouxte la centrale, est proposé. Impression inoubliable et solitude garantie : les 50 000 habitants ont été évacués. Pour ceux qui en veulent plus, New Men Travel offre des services particuliers. Certains itinéraires promettent, par exemple, de visiter le cimetière des déchets de la catastrophe. Pour ceux qui ont un fort appétit, Dimitri Osyka, directeur de l'agence, organise des repas à la centrale.

Le coût des visites est en réalité beaucoup plus élevé que ne l'annonce l'agence touristique. Un an après la fermeture définitive de la centrale de Tchernobyl, celle-ci reste toujours une sérieuse menace. Shaun Burnie, un activiste qui a participé aux campagnes antinucléaires de Greenpeace et qui a visité la centrale, n'en recommande pas la visite "Chaque personne qui se rend (sur le site) prend un risque", rapporte le Sunday Herald.

Malgré une aide de 2,3 milliards de dollars (2,6 milliards d'euros) fournie par l'Occident à Kiev pour sécuriser le site, à tout moment, le sarcophage, monté à la va-vite après la tragédie, menace de s'effondrer et de libérer à l'air libre un magma hautement radioactif de 160 tonnes. La radioactivité qui continue à s'échapper des failles du monstre nucléaire a déjà provoqué une épidémie de cancers de la thyroïde en Ukraine et en Biélorussie.

Ceux qui souhaiteraient toutefois se frotter à l'atome peuvent contempler à moindre risque, depuis l'autoroute du Soleil, l'imposante centrale nucléaire de Cruas-Meysse, en Ardèche, qui, elle, est fiable… nous assure EDF.

Edouard Pflimlin



Obion, 06.02.2002 à 3:1717149
...décidément...je ne sais jamais quoi dire sur ce sujet!!

compte supprimé . 05.02.2002 à 13:3016803

Une nouvelle de Marcel Schwob extraite des vies imginaires (1896)


PAOLO UCCELLO PEINTRE



Il se nommait vraiment Paolo di Dono ; mais les Florentins l'appelèrent Uccelli, ou Paul les Oiseaux, à cause du grand nombre d'oiseaux figurés et de bêtes peintes qui remplissaient sa maison: car il était trop pauvre pour nourrir des animaux ou pour se procurer ceux qu'il ne connaissait point. On dit même qu'à Padoue il exécuta une fresque des quatre éléments, et qu'il donna pour attribut à l'air l'image du caméléon. Mais il n'en avait jamais vu, de sorte qu'il représenta un chameau ventru qui a la gueule bée. (Or le caméléon, explique Vasari, est semblable à un petit lézard sec, au lieu que le chameau est une grande bête dégingandée.) Car Uccello ne se souciait point de la réalité des choses, mais de leur multiplicité et de l'infini des lignes ; de sorte qu'il fit des champs bleus, et des cités rouges, et des cavaliers vêtus d'armures noires sur des chevaux d'ébène dont la bouche est enflammée, et des lances dirigées comme des rayons de lumière vers tous les points du ciel. Et il avait coutume de dessiner des mazocchi, qui sont des cercles de bois recouvert de drap que l'on place sur la tête, de façon que les plis de l'étoffe rejetée entourent tout le visage. Uccello en figura de pointus, d'autres carrés, d'autres à facettes, disposés en pyramides et en cônes, suivant toutes les apparences de la perspective, si bien qu'il trouvait un monde de combinaisons dans les replis du mazocchio. Et le sculpteur Donatello lui disait: " Ah ! Paolo, tu laisses la substance pour l'ombre ! "

Mais l'Oiseau continuait son oeuvre patiente, et il assemblait les cercles, et il divisait les angles, et il examinait toutes le créatures sous tous leurs aspects, et il allait demander l'interprétation des problèmes d'Euclide à son ami le mathématicien Giovanni Manetti ; puis il s'enfermait et couvrait ses parchemins et ses bois de points et de courbes. Il s'employa perpétuellement à l'étude de l'architecture, en quoi il se fit aider par Filippo Brunelleschi ; mais ce n'était point dans l'intention de construire. Il se bornait à remarquer les directions des lignes, depuis les fondations jusqu'aux corniches, et la convergence des droites à leurs intersections, et la manière dont les voûtes tournaient à leurs clefs, et le raccourci en éventail des poutres de plafond qui semblaient s'unir à l'extrémité des longues salles. il représentait ainsi toutes les bêtes et leur mouvements, et les gestes des hommes afin de les réduire en lignes simples.

Ensuite, semblable à l'alchimiste qui se penchait sur les mélanges de métaux et d'organes et qui épiait leur fusion à son fourneau pour trouver l'or, Uccello versait toutes les formes dans le creuset des formes. Il les réunissait, et les combinait, et les fondait, afin d'obtenir leur transmutation dans la forme simple, d'où dépendent toutes les autres. Voilà pourquoi Paolo Uccello vécut comme un alchimiste au fond de sa petite maison. Il crut qu'il pourrait muer toutes les lignes en un seul aspect idéal. Il voulut concevoir l'univers créé ainsi qu'il se reflétait dans l'oeil de Dieu, qui voit jaillir toutes les figures hors d'un centre complexe. Autour de lui vivaient Ghiberti, della Robbia, Brunelleschi, Donatello, chacun orgueilleux et maître de son art, raillant le pauvre Uccello, et sa folie de la perspective, plaignant sa maison pleine d'araignées, vide de provisions ; mais Uccello était plus orgueilleux encore. A chaque combinaison de lignes, il espérait avoir découvert le mode de créer. Ce n'était pas l'imitation où il mettait son but, mais la puissance de développer souverainement toutes choses, et l'étrange série de chaperons à plis lui semblait plus révélatrice que les magnifiques figures de marbre du grand Donatello.

Ainsi vivait l'Oiseau, et sa tête pensive était enveloppée dans sa cape ; et il ne s'apercevait ni de ce qu'il mangeait ni de ce qu'il buvait, mais il était entièrement pareil à un ermite. En sorte que dans une prairie, près d'un cercle de vieilles pierres enfoncées parmi l'herbe, il aperçut un jour une jeune fille qui riait, la tête ceinte d'une guirlande. Elle portait une longue robe délicate soutenue aux reins par un ruban pâle, et ses mouvements étaient souples comme les tiges qu'elle courbait. Son nom était Selvaggia, et elle sourit à Uccello. Il nota la flexion de son sourire. Et quand elle le regarda, il vit toutes les petites lignes de ses cils, et les cercles de ses prunelles, et la courbe de ses paupières, et les enlacements subtils de ses cheveux, et il fit décrire dans sa pensée à la guirlande qui ceignait son front une multitude de positions. Mais Selvaggia ne sut rien de cela, parce qu'elle avait seulement treize ans. Elle prit Uccello par la main et elle l'aima. C'était la fille d'un teinturier de Florence, et sa mère était morte. Une autre femme était venue dans la maison, et elle avait battu Selvaggia. Uccello la ramena chez lui.

Selvaggia demeurait accroupie tout le jour devant la muraille sur laquelle Uccello traçait les formes universelles. Jamais elle ne comprit pourquoi il préférait considérer des lignes droites et des lignes arquées à regarder la tendre figure qui se levait vers lui. Le soir, quand Brunelleschi ou Manetti venaient étudier avec Uccello, elle s'endormait, après minuit, au pied des droites entrecroisées, dans le cercle d'ombre qui s'étendait sous la lampe. Le matin, elle s'éveillait, avant Uccello, et se réjouissait parce qu'elle était entourée d'oiseaux peints et de bêtes de couleur. Uccello dessina ses lèvres, et ses yeux, et ses cheveux, et ses mains, et fixa toutes les attitudes de son corps ; mais il ne fit point son portrait, ainsi que faisaient les autres peintres qui aimaient une femme. Car l'Oiseau ne connaissait pas la joie de se limiter à l'individu ; il ne demeurait point en un seul endroit: il voulait planer, dans son vol, au-dessus de tous les endroits. Et les formes et les attitudes de Selvaggia furent jetées au creuset des formes, avec tous les mouvements des bêtes, les lignes des plantes et des pierres, et les rais de lumière, et les ondulations des vapeurs terrestres et des vagues de la mer. Et sans se souvenir de Selvaggia, Uccello paraissait demeurer éternellement penché sur le creuset des formes.

Cependant il n'y avait point à manger dans la maison d'Uccello. Selvaggia n'osait le dire à Donatello ni aux autres. Elle se tut et mourut. Uccello représenta le roidissement de son corps, et l'union de ses petites mains maigres, et la ligne de ses pauvres yeux fermés. Il ne sut pas qu'elle était morte, de même qu'il n'avait pas su si elle était vivante. Mais il jeta ces nouvelles formes parmi toutes celles qu'il avait rassemblées.

L'Oiseau devint vieux, et personne ne comprenait plus ses tableaux. On n'y voyait qu'une confusion de courbes. On ne reconnaissait plus ni la terre, ni les plantes, ni les animaux, ni les hommes. Depuis de longues années, il travaillait à son oeuvre suprême, qu'il cachait à tous les yeux. Elle devait embrasser toutes ses recherches, et elle en était l'image dans sa conception. C'était saint Thomas incrédule, tentant la plaie du Christ. Uccello termina son tableau à quatre-vingt ans. Il fit venir Donatello, et le découvrit pieusement devant lui. Et Donatello s'écria: " O Paolo, recouvre ton tableau ! " L'Oiseau interrogea le grand sculpteur: mais il ne voulut dire autre chose. De sorte qu'Uccello connut qu'il avait accompli le miracle. Mais Donatello n'avait vu qu'un fouillis de lignes.

Et quelques années plus tard, on trouva Paolo Uccello mort d'épuisement sur son grabat. Son visage était rayonnant de rides. Ses yeux étaient fixés sur le mystère révélé. Il tenait dans sa main strictement refermée un petit rond de parchemin couvert d'entrelacements qui allaient du centre à la circonférence et qui retournaient de la circonférence au centre.

J-C, 05.02.2002 à 8:2016774
Il n'y a pas pire aveugle que celui qui ne veut pas voir !

Je ne vois pas pourquoi tout d'un coup certain s'offusquent de l'attitude des Etats-Unis dans ces domaines alors que ça a toujours été leur politique. Il est de bon ton aujourd'hui de faire preuve d'un anti-américanisme primaire d'autant plus justifié qu'il s'appuie sur des démonstrations toutes plus brillantes les unes que les autres et donnant forcement du poids à une position pour le moins tranchée. Les Etats-Unis ont toujours agies selon leurs intérêts et selon leurs termes. N'allez pas croire que leurs interventions en Europe, Moyen-Orient ou Asie sont l'expression d'un amour débordant des américains pour leur prochain. par ces actes, ils comptent bien continuer à contrôler leur sphère d'influance et si possible à l'étendre. Ô bien sur, ils vous feront leur numéro de grand défenseur des libertés et de grand pourvoyeur de civilisation, à condition que se soit les leurs. bien sur, ce phénomène s'accentue depuis une bonne dizaine d'années, la chute du mur de Berlin et du système qu'il abritait, a fortement contribué à la mise en relief de ce phénomène qui pourtant n'est pas nouveau. Seulement avant, il était plus feutré et surtout justifié par la peur du bloc communiste. Aujourd'hui, plus rien ne le contre-balance, pire même, la mort du grand ennemie n'a fait que renforcer les Etat-Unis dans leur conviction qu'ils sont les défenseurs du monde libre et les seuls garants d'une libertée qui leur est chère.

Seulement voilà, ceux qui crient au scandale, et qui s'indignent de cet état de fait sont les mêmes qui l'ont laissé se développer. Oui, je veux parler de nous, états Européens et en particulier la France. Comment s'étonner que celui à qui nous avons laissé faire toutes les sales besognes y comprit à nos portes, aujourd'hui revendique le droit de faire ce qu'il lui plait et à plus forte raison quand il se sent menancé ? Ah ça, il est bien pratique d'avoir un ami costaud pour aller règler ses comptes mais le jour ou ce même ami décide de faire la même chose pour ses propres affaires, là, on est plus d'accord.

Alors, balayons devant notre porte et surtout prenons nous en main pour créer une véritable alternative à l'interventionisme américain. Cessons de jouer les vierges éffarouchées et arrêtons de nous voiler la face avec nos idées socialo-bolchéviques où tout le monde il est gentil tout le monde il est beau. Regardons la vérité droit dans les yeux car un tiers du monde qui nous entoure nous ignore, un tiers nous haie et nous nous chamaillons avec le dernier tiers dans lequel on y trouve des amis qui font palir d'envis nos ennemis !

At'chao !

Thierry, 04.02.2002 à 14:4716694
Pour en remettre une couche, il y a un element qui a ete bizarrement occulte dans la presse US en general (probablement au nom de l'interet superieur de l'Etat -il est formellement demande a la presse de ne rien publier qui puisse porter atteinte a l'Etat depuis le 11 septembre).
Des le debut de l'attaque d'Anthrax, on accusa alternativement Saddam et Oussama (coupables ideals, il est vrai). Puis, un petit detail qui est tres vite passe au bleu: la souche d'Anthrax a ete identifiee et correspondait a une souche developpee par des laboratoires americains. Bizarre, bizarre (info ni relayee, ni dementie dans les journaux du lendemain).
Quelques temps plus tard, on reporta la disparition d'un savant americain specialise dans les armes biologiques, dont l'Anthrax. On n'en parla qu'un jour. Puis, plus rien.
Il y eut apres une rumeur (qui ne connut quasi aucun echo dans la presse): le savant en qestion aurait voulu creer une panique biologique pour obtenir plus de credit pour ses recherches. Malheureusement, il aura ete depasse par les evenements ! Aurait-il ete mis au 'secret' ?
L'enquete sur l'epidemie d'Anthrax a quitte le devant de la scene mediatique quelques jours plus tard, malgre quelques cas supplementaires. Des que la piste americaine devient plus credible que la piste islamiste, on occulte, comme si cela pouvait enlever de la legitimite a la sacro-sainte guerre contre la terreur.
Info ou intox ?
Quitte a etre tres tres tres cynique, j'ajouterais que l'Anthrax n'est pas exactement la meilleure arme biologique par les temps qui courent. Quelques autres saloperies sont beaucoup plus virulentes et font beaucoup plus de degats. Pourquoi une telle demi-mesure apres les extremites du 11 Septembre ?

compte supprimé . 04.02.2002 à 14:1016692

En avez-vous seulement conscience:

Les Etats-Unis et la menace biologique (29 janvier 2001)

La convention de 1972 qui interdit le développement, la production et le stockage d'armes biologiques est menacée. Bien que cet accord international fasse l'objet depuis une décennie de négociations pour renforcer ses pouvoirs - en associant un système de contrôle contraignant aux simples déclarations d'intention des Etats participants -, il a frôlé le naufrage en décembre 2001, à Genève. Au cours de la cinquième conférence quinquennale d'examen, les Etats-Unis, par la voix du sous-secrétaire d'Etat James Bolton, ont non seulement souhaité mettre un terme aux négociations en cours, mais ont également demandé l'annulation des mandats des Etats signataires. Seule une habile manœuvre du président de séance - l'ajournement d'un an de la conférence - a permis d'éviter la catastrophe (1).

Derrière cette offensive américaine se profile une vision de la géopolitique partagée déjà par MM. George Bush senior et William Clinton selon laquelle le monde serait divisé entre Etats responsables, d'une part, et Etats irresponsables ou Etats « voyous », d'autre part, perçus comme l'unique source de problèmes en matière de guerre biologique. Selon cette théorie, sont « irresponsables » non seulement les transgresseurs avérés (comme l'Irak ou l'ex-URSS), mais aussi d'autres Etats, en particulier ceux qui ne partagent pas les intérêts occidentaux, mais dont rien ne prouve qu'ils ont effectivement violé la Convention. Dans cette vision, il est par définition inutile de limiter les armements des Etats « responsables », tandis que les Etats « irresponsables » tricheront forcément.

Or, aucune preuve concrète n'est jamais venue étayer les accusations répétées du gouvernement américain à l'encontre des Etats « voyous » (2). De plus, la « doctrine Bush » rejette a priori toute négociation sur la limitation des armements si elle implique une quelconque coopération avec ces Etats, et n'a que mépris pour les contraintes imposées par la Convention sur les armes biologiques et leurs vecteurs (3). Si le traité autorise la possession de certains agents ou toxines « à des fins prophylactiques, de protection ou à d'autres fins pacifiques », il interdit en revanche sans réserve « les armes, l'équipement ou les vecteurs destinés à [leur] emploi à des fins hostiles ou dans des conflits armés ».

Or, des programmes militaires de recherche en cours aux Etats-Unis mettent en doute la volonté des Américains de se plier à ces dispositions. Parmi ces études, l'une porte sur les effets de dispersion des bombes bactériologiques ; une autre sur la production d'une souche de la maladie du charbon résistante aux vaccins. Plusieurs diplomates occidentaux présents à la conférence de Genève ont souligné que des essais portant sur ce type de bombe sont en flagrante violation du traité. De même que le développement d'une souche altérée de bacille de charbon (« anthrax » en anglais) ne saurait être qualifié d'arme « défensive ». Professeur de microbiologie à New York University, M. Richard Novick, qui dirige une commission d'enquête sur la défense microbiologique, s'indigne : « Je ne peux imaginer quelque justification que ce soit à la modification de l'antigénicité de l'anthrax comme mesure biodéfensive (4). »

Dès les débuts de la manipulation génétique, le scénario catastrophe, pour les spécialistes, était l'ajout de caractères nocifs à un pathogène, tel celui de la maladie du charbon (5). D'où l'interdiction de cette pratique, légitimée par le fait que ce genre de mutations exposait des êtres vivants à de nouveaux dangers. Mais si l'on continue aux Etats-Unis à élaborer ces nouveaux pathogènes à des fins militaires, il est fort probable que d'autres Etats se lanceront dans des projets similaires, ce qui engendrerait un nouveau type de course à l'armement biologique.

Profitant du fort soutien de l'opinion publique dont elle bénéficie en ce moment, l'administration Bush poursuit un programme de guerre biologique provocateur (« robuste » dans le langage codé du président) tout en sabotant les efforts multilatéraux visant à renforcer la Convention. Lors de la cinquième conférence quinquennale, M. Bolton n'a laissé aucun doute : le but du gouvernement est de substituer à ces efforts collectifs des mesures sur lesquelles il pourra exercer une plus grande influence. Mais si les Etats-Unis poursuivent en secret des projets violant la Convention et s'ils refusent de fournir la preuve du contraire, qui empêchera d'autres Etats de faire de même ?

Remettre en cause la convention de 1972 pourrait mener à une course aux armes biologiques, dangereuse et déstabilisatrice, à l'heure où les « attaques à l'anthrax » aux Etats-Unis après les attentats du 11 septembre rendent soudain plus palpable la menace bactériologique.

SUSAN WRIGHT. (Le Monde diplomatique)

J-C, 04.02.2002 à 12:5616685
et dire que l'on nous avait caché cela !!!

LE MONDE | 04.02.02

Le cosmos inuit où la Lune est homme et le Soleil femme

Imaginez, l'espace d'un instant, que vous viviez au pôle Nord, les pieds posés sur l'axe de rotation de cette toupie astrale qu'est la Terre. Vu de "là-haut", le ciel prend des allures excentriques, que résume ainsi un manuel de navigation : "Au pôle, le Soleil se lève et se couche une fois par an, et la Lune une fois par mois. Les étoiles visibles font sans fin le tour du ciel", même si, en réalité, ce mouvement apparent des astres ne fait que traduire la rotation de notre globe. "Les planètes, poursuit ce manuel, se lèvent et se couchent une fois par période sidérale (qui dure de 225 jours pour Vénus à 29,5 ans pour Saturne). Au pôle, une journée de 24 heures n'est pas marquée par l'alternance lumière-obscurité et les mots "matin" et "après-midi" n'y signifient rien. En fait, la journée n'est marquée par aucun phénomène observable si ce n'est que le Soleil effectue un cercle complet dans le ciel."

Même si les Inuits ne vivent pas au pôle lui-même, habitant à l'intérieur du cercle arctique, ils expérimentent chaque année la si étrange nuit polaire et le non moins curieux soleil de minuit. Les conditions atmosphériques parfois extrêmes qui règnent durant la longue nuit hivernale ne favorisent pas l'observation, et la cosmographie inuite est assez simpliste, comportant seulement une quinzaine de constellations assez petites, contre le triple sous nos latitudes.

Par exemple, la Petite Ourse n'existe pas car elle se résume à son astre le plus connu, l'étoile polaire, appelée Nuuttuittuq, ce qui peut se traduire par "l'Immobile". Se trouvant dans le prolongement de l'axe de rotation de la Terre, cette étoile, dans les hautes latitudes, semble rester fixe au milieu du firmament. La principale constellation septentrionale, la Grande Ourse, reste intacte mais on l'apparente à un caribou ou à un groupe de caribous.

Dans le même temps, la caractéristique Cassiopée est réduite à un triangle (alors que nous la voyons comme un "W"), identifié comme les trois pierres, os ou morceaux de bois qui soutiennent la lampe à huile dans les igloos. Quant aux planètes, les Inuits les voient comme des "grandes étoiles". L'absence d'une alternance quotidienne entre le jour et la nuit les empêche de suivre le parcours de ces voyageuses tout au long de l'année. Par conséquent, les indigènes des régions arctiques ne peuvent ni calculer l'itinéraire des planètes ni réellement les distinguer les unes des autres.

Cependant, cette relative indigence est contrebalancée par l'importance que les Inuits accordent aux deux principaux luminaires que sont la Lune et le Soleil. Dans un livre remarquable intitulé The Arctic Sky (copublié par le Royal Ontario Museum et le Nunavut Research Institute), John MacDonald, qui dirige un centre de recherches à Igloolik, dans le Grand Nord canadien, a rassemblé les mythes liés à l'astronomie de ceux qu'on a longtemps appelés péjorativement les "Eskimos", un surnom signifiant "mangeurs de viande crue" qui leur avait été donné par les Indiens Algonquins.

UNE VISION GEOCENTRIQUE

La mythologie de ce peuple de l'Arctique raconte que les Inuits - c'est-à-dire "les Hommes" - existaient avant le Soleil et la Lune, et vivaient sur la Terre, une galette plate située au centre du monde. Une vision géocentrique de l'Univers que, plus qu'en tout autre point de la planète, confirme l'observation des astres. En cette époque reculée, deux orphelins, un jeune homme appelé Taqqiq et sa sœur Siqiniq habitaient au sein d'un campement. Un jour, alors qu'une fête était organisée dans le qaggiq, l'igloo de la communauté, la jeune fille était restée seule chez elle. Un homme entra dans son igloo sans qu'elle le voie, souffla aussitôt la lampe à huile et la violenta dans l'obscurité.

Lorsque son agresseur récidiva, Siqiniq parvint à atteindre sa lampe, se mit de la suie sur les mains, qu'elle posa sur le visage de l'homme. Quand celui-ci s'enfuit, elle tenta de le suivre et vit qu'il se dirigeait dans le qaggiq. S'en approchant, la jeune fille entendit que l'on se moquait de quelqu'un. Siqiniq entra et découvrit que l'homme à la face noircie n'était autre que son frère. Furieuse, elle sortit un sein de son vêtement, le trancha et l'offrit à Taqqiq en lui disant que s'il l'aimait tant, il aimerait aussi manger son sein. Comme son frère refusait, elle le poursuivit avec son offrande sanglante. Tous deux allumèrent une torche, sortirent et se mirent à courir autour de l'igloo. Le jeune homme tomba, et, après sa chute, seules quel- ques braises de sa torche restèrent brillantes. Tournant et tournant sans cesse, les deux montèrent bientôt dans le ciel où Siqiniq et son flambeau devint le Soleil tandis que Taqqiq, moins "lumineux", se transforma en Lune.

Comme le résume John MacDonald, l'observation des astres valide la légende. Les régions sombres de notre satellite correspondent aux taches de suie sur le visage du frère tandis que le rougeoiement du ciel au crépuscule rappelle le sang jailli lors de la mutilation de Siqiniq. De la même façon, les taches noires que l'on peut parfois observer à la surface de notre étoile sont les cicatrices laissées par la blessure. Et lorsque survient une éclipse de Soleil, c'est que Taqqiq a rattrapé sa sœur pour la violenter à nouveau.

Pierre Barthélémy

At'chao !

Léon le Wacky, 04.02.2002 à 9:1316671
Le chien (Buffon).

Le chien, indépendamment de la beauté de sa forme, de la vivacité, de la force, de la légèreté, a par excellence toutes les qualités intérieures qui peuvent lui attirer les regards de l'homme. Un naturel ardent, colère, même féroce et sanguinaire, rend le chien sauvage redoutable à tous les animaux, et cède dans le chien domestique aux sentiments les plus doux, au plaisir de s'attacher et au désir de plaire; il vient en rampant mettre aux pieds de son maître son courage, sa force, ses talents; il attend ses ordres pour en faire usage; il le consulte, il l'interroge, il le supplie; un coup d'oeil suffit, il entend les signes de sa volonté. Sans avoir, comme l'homme, la lumière de la pensée, il a toute la chaleur du sentiment; il a de plus que lui la fidélité, la constance dans ses affections; nulle ambition, nul intérêt, nul désir de vengeance, nulle crainte que celle de déplaire; il est tout zèle, tout ardeur et tout obéissance. Plus sensible au souvenir des bienfaits qu'à celui des outrages, il ne se rebute pas par les mauvais traitements, il les subit, les oublie ou ne s'en souvient pas pour s'attacher davantage : loin de s'irriter ou de fuir, il s'expose de lui-même à de nouvelles épreuves; il lèche cette main, instrument de douleur, qui vient de le frapper; il ne lui oppose que la plainte, et la désarme enfin par la patience et la soumission.

grenouille, 04.02.2002 à 8:2516664
pour info
A Porto Alegre, une marche contre la "mondialisation néolibérale"
Quelque 40 000 personnes ont défilé pacifiquement jeudi dans la ville brésilienne, au son des casseroles qui, depuis la révolte argentine, accompagnent désormais les manifestations en Amérique latine.

Le Forum de Porto Alegre s'est ouvert, jeudi 31 janvier, sur une marche contre "la mondialisation néo-libérale". Quelque 40 000 personnes ont défilé pacifiquement de la place de la mairie à l'amphithéâtre du Coucher du soleil pour réaffirmer qu'"un autre monde est possible".

man, 02.02.2002 à 17:3116523
Il y a un truc que je me demande...est-ce que les messages de JCVD sont codés ? Ou bien est-il vraiment "psycho" ?

Léon le Wacky, 02.02.2002 à 7:1816466
Tous les messages codés qui suivent sont de Pierre Dac.

Le pifomètre est au beau fixe.
Le contraceptif est sous le paillasson.
La main de masseur est dans la capote d'un slave.
Le strip-tease est à la moutarde.
L'alexandrin a mal aux pieds.
Le porte-jaretelles est radioactif.
Le visagiste est hypermétrope et le paysagiste hypersonfroc.

grenouille, 02.02.2002 à 6:2116465
Ton jeu de mots man? tu en fait?...
oh!! la double négation de cette phrase ne me permet pas d 'éclairer ma lanterne!!
Mr claude ? non, c est pas lui qui a éxplosé mon cervelet le temps d une soirée.... d'ailleurs je cherche toujours qui était cet inconnu qui par une nuit de pleine lune, tapa a mon frond, de l ntèrieur, histoire de compliquer encore plus ma recherche... Las de ce tambourinement, j'ai fait appel a l ami di-antalvic, qui fidèle compagnon de la nuit-migraine, infligea une lutte sans merci a cet illustre inconnu.
La victoire fut compléte, si mr claude s 'etait, il ne s 'est point présenté ...

man, 01.02.2002 à 17:4916436
Tu veux parler de MR_Claude ? Ben non, grenouille, il me semble pas que tu n'avais pas compris mon jeu de mots (enfin parfois il m'arrive de frapper au hasard, c'est ce qu'on appelle l'arbitraire divin) ;o)

grenouille, 01.02.2002 à 12:2416412
le petit bonhomme dans ma tete est parti!! je repéte : le petit cinglé dans mon cerveau qui tapait la mesure est parti!!
je reformule! le taré qui etait en train de s éclater avec mon cervelet s 'est tiré!
youpi, youpi youpi!!

J-C, 01.02.2002 à 6:5516382
le matin, quand il n'y a personne sur les routes, ça roule mieux !! ça marche aussi pour le soir, dingue, non ?!!!

At'chao !

man, 31.01.2002 à 19:1516352
La côte de boeuf est en promotion rayon charcuterie...je répète...la côte de boeuf est en promotion rayon charcuterie...

grenouille, 31.01.2002 à 17:2616345
ben voilà!! facile dans ces conditions d etre au top bavard!! entre everland qui clique 25 fois la meme phrase!! eet ça!! bonben , c est pas avec mes pove 130 messages que j vais y arriver moi.......
n empeche que : la grenouille a pas de tête donc pas de clef!! je repète, la grenouille a pas de tête donc pas de clef!!

Léon le Wacky, 31.01.2002 à 11:4216325
Le trapéziste a les oreillons... Je répète, le trapéziste a les oreillons...

J-C, 31.01.2002 à 10:1616324
allez, plus que 400 ! enfin, 8400 :-))

At'chao !

Obion, 31.01.2002 à 9:4016320
Les carottes sont cuites cr...r...les carottes sont cuites...
(contrepétrie belge)

crepp, 31.01.2002 à 9:0616317
Le man fait du pentathlon,je répète le man fait du pentath léon !

Léon le Wacky, 30.01.2002 à 23:2516302
Les poissons-chats sont mégalomanes... Je répète, les poissons-chats sont mégalos, Man!

man, 30.01.2002 à 15:5216283
Crr..crrr...allôcrr..allô...ici Radio Loncrr...Léon le Wacky existe...je cr..épète...Léon le Wacky existe...

Léon le Wacky, 30.01.2002 à 9:4916236
Allô, allô, message de Radio Londres... L'homme de Néanderthal pédale dans la choucroute... Je répète, l'homme de Néanderthal pédale dans la choucroute...

J-C, 30.01.2002 à 7:3016213
alors là, Ob, ça métonnerais bien que tu te sois trompé de sujet !! ici il est impossible de faire du hors sujet.

At'chao !

Obion, 30.01.2002 à 2:4716193
Et si les...
raaaaaaaaaaaaah mince, je me suis trompé de sujet!

Léon le Wacky, 29.01.2002 à 20:4916162
Il fallait bien que je la place un jour sur ce sujet...
LA DICTEE DE MERIMEE.
Pour parler sans ambiguïté, ce dîner à Sainte-Adresse, près du Havre, malgré les effluves embaumés de la mer, malgré les vins de très bons crus, les cuisseaux de veau et les cuissots de chevreuil prodigués par l'amphitryon, fut un vrai guêpier.
Quelles que soient, quelque exiguës qu'aient pu paraître, à côté de la somme due, les arrhes qu'étaient censés avoir donné à maint et maint fusilier subtil la douairière ainsi que le marguillier, bien que lui ou elle soit censée les avoir refusées et s'en soit repentie, va-t'en les réclamer pour telle ou telle bru jolie par qui tu les diras redemandées, quoiqu'il ne siée pas de dire qu'elle se les est laissé arracher par l'adresse desdits fusiliers et qu'on les aurait supplées dans toute autre circonstance ou pour des motifs de toutes sortes. Il était infâme d'en vouloir pour cela à ces fusiliers jumeaux et mal bâtis et de leur infliger une raclée, alors qu'ils ne songeaient qu'à prendre des rafraîchissements avec leur coreligionnaire.
Quoi qu'il en soit, c'est bien à tort que la douairière, par un contresens exorbitant, s'est laissé entraîner à prendre un râteau et qu'elle s'est crue obligée de frapper l'exigeant marguillier sur son omoplate vieillie.
Deux alvéoles furent brisés, une dysenterie se déclara, suivie d'une phtisie.
"Par saint Martin, quelle hémorragie!" s'écria ce bélître. A cet événement, saisissant son goupillon, ridicule excédent de bagage, il la poursuivit dans l'église tout entière.

J-C, 29.01.2002 à 14:4216138
LE MONDE | 29.01.02

Ariane-4 : les derniers tours de piste d'une championne européenne

Une information courte à la radio ou en bas de page dans les quotidiens, trente secondes à la télé, et la messe est dite. "Ariane-4 a lancé avec succès depuis la base spatiale guyanaise de Kourou deux satellites de télécommunications pour le compte de..."Mercredi 23 janvier, conformément à l'habitude, l'Agence France-Presse a diffusé un communiqué sur "la 147e fusée européenne, une Ariane-42L, avec à son bord le satellite de télécommunications indien Insat-3C", dont le contenu a été repris par tous les médias. Moteur de la réussite de la société Arianespace, chargée de la promotion du lanceur européen dessiné et développé dès 1982 par le Centre national d'études spatiales (CNES) et l'Agence spatiale européenne (ESA), la fusée Ariane-4 nous a trop habitués au succès.

"Du coup, avance un acteur du spatial,elle s'est banalisée", et les déboires récents de sa grande sœur Ariane-5 - dont les vols ne reprendront qu'à la fin du mois de février - ont eu tendance à l'éclipser. Normal. Les fusées qui partent à l'heure présentent moins d'intérêt médiatique que celles qui ratent les rendez-vous, même si chaque tir demeure une aventure risquée qu'un composant électronique ou de l'eau accidentellement laissée dans une ligne d'alimentation en combustible peut transformer en catastrophe.

LE LEADER MONDIAL

Aujourd'hui, Ariane-4, qui a fait d'Arianespace le leader mondial des services de lancement de satellites, vit ses derniers mois et s'apprête à rentrer dans la petite histoire de l'aéronautique. Huit exemplaires restent à tirer, le dernier devant l'être au tout début de l'année prochaine. Avec, d'ici là, un rendez-vous à ne surtout pas manquer entre le 10 et le 16 avril : le tir de Spot-5, un satellite d'observation de la Terre de 560 millions d'euros (lancement compris), dont la mise en orbite et le bon fonctionnement conditionnent l'avenir immédiat du numéro un mondial de la vente d'images satellite : Spot Image.

De tels rendez-vous, la fusée Ariane-4 en a peu manqué. Trois en moins de quinze ans. Un en 1990 et deux en 1994. Cent soixante-douze satellites - dont 131 pour les seules télécommunications -mis en orbite représentant une masse de 369 t. Des chiffres qui font de cet engin produit à 116 exemplaires l'un des plus fiables au monde après l'inusable Soyouz utilisée hier par les Soviétiques et aujourd'hui par les Russes. Taux de fiabilité : 97,3 %. Nombre de vols successifs réussis : 66. Nul doute que les industriels européens qui ont présidé aux destinées de ce lanceur multiforme sous la conduite de l'ex-Aerospatiale et de la Société européenne de propulsion (SEP, groupe Snecma) souhaitent à son successeur Ariane-5 un aussi brillant parcours.

Pourtant, lorsque ce programme Ariane-4 fut décidé, les ingénieurs s'inquiétaient de l'ampleur de la tâche à accomplir. "Un de nos problèmes, avait alors dit Bernard Laudière, chef du programme Ariane à l'Aerospatiale, vient de la complexité induite par le nombre des." Six versions au total, capables d'emporter à l'origine entre 1,9 t et 4,2 t (2 t à 4,45 t actuellement). Commercialement, "c'est génial", s'exclamait Bernard Laudière.

Mais entre les différents modèles de la partie basse du lanceur, ceux de la partie haute et les combinaisons des systèmes de propulsion, c'était en théorie quarante-deux versions qu'il fallait étudier. "En fait, il n'y en [avait] qu'une trentaine de vraisemblables", et c'était "déjà beaucoup". Plus de quatorze ans après le premier tir et la mise en orbite d'un satellite japonais et d'un satellite allemand, ces petites craintes sont oubliées. Cette année, Ariane-4 va jouer ses dernières cartes, victime de son succès et de l'augmentation progressive de la masse des satellites.

Même Ariane-5, dont Ariane-4 a heureusement pallié la défaillance lors de son retentissant échec de juin 1996, a dû revoir à la hausse ses performances, sous peine d'être économiquement moins compétitive que ses concurrents américains Atlas et Delta. A la mi-2002, le nouveau lanceur lourd européen devra en effet être capable d'emporter 10 onnes en orbite. Le test prévu pour valider cette option se fera avec un deuxième étage "vitaminé" propulsé par un moteur amélioré (ESC-A). Il sera décisif pour l'avenir, tout comme celui, fin février, qu'une Ariane-5 plus classique devra assurer avec le lancement d'Envisat, le plus gros satellite jamais lancé par l'Europe. Deux modèles de lanceurs pour Ariane-5. Bientôt un troisième avec un second étage plus puissant encore (ESC-B). Cela a un air de déjà-vu.


Jean-François Augereau

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Contrat américain pour Spot Image


L'une des missions importantes que la fusée Ariane-4 devra prochainement accomplir est la mise sur orbite à la mi-avril du satellite d'observation de la Terre Spot-5. Un satellite développé par les Français en association avec les Belges et les Suédois, et dont les performances photographiques permettront de prendre des images de la planète de haute résolution (2,5 m) et d'autres moins précises, mais essentielles, pour faire des cartes topographiques en trois dimensions. Ces capacités à venir, associées à celles des satellites Spot qui l'ont précédé, enrichiront l'énorme banque de données que Spot Image commercialise. La société américaine DigitalGlobe est intéressée. Elle a signé, vendredi 25 janvier, à Reston (Virginie) un accord d'exclusivité de cinq ans avec Spot Image pour disposer des scènes concernant les domaines de l'agriculture et de la défense américaine. D'autres contrats de ce type sont en cours de discussion.

At'chao !

Thorn, 29.01.2002 à 9:4116122
C'est "Bulledair élevé au Banania !" (haaaaa, les bonnes pubs de notre enfance - enfin, surtout la mienne :o))

Léon le Wacky, 29.01.2002 à 9:1716115
Purée, presque 1600 messages et le compteur n'explose toujours pas! Ils le nourrissent à quoi?!

J-C, 29.01.2002 à 7:5416103
à mon avis, Léon, je ne suis pas très sur que les lecteurs de Minute arrivent à dépasser la première phrase des articles que j'ai si élégament :-)) copier-coller. je ne suis pas très sur non plus que les "journalistes" qui y écrivent pourraient en écrire la deuxième phrase :-)) et pourtant, ils arrivent a le remplir leur truc !! je ne sais même pas si ça existe encore en plus !!

At'chao !

Léon le Wacky, 29.01.2002 à 7:4916100
J'espère bien que tu les lis avant de les poster, surtout si tu les trouves dans Minute. (Je blague, je blaaaaague...) :o)))

J-C, 29.01.2002 à 7:4316096
efficacité et productivité, Léon. sache tout de même que je lis les articles avant de les poster. et puis le copier-coller est plus difficile qu'il n'y parait :-))

At'chao !

Léon le Wacky, 29.01.2002 à 7:3616093
Mais non, mais non, J-C, on n'oserait pas dire ça. Quelqu'un qui fait d'aussi beaux copier-coller ne peut pas être complètement idiot. :o)

J-C, 29.01.2002 à 7:0816089
ah ok ? merci du renseignement. je me reveil moins con ce matin (interdit de dire que c'est pas bien difficile :-)))

At'chao !

compte supprimé . 28.01.2002 à 18:4816061

J-C je sais que je suis chiant d'habitude, mais là je vais l'être encore plus. "Droit de citer" ça existe pas, enfin, si mais ça voudrait dire droit de citation, mais ce n'est pas l'expression consacrée: il s'agit plutôt du "droit de cité" (civitas en latin) ou "citoyenneté", c'est-à-dire, droit à être admis dans la communauté, avec l'ensemble des droits qui y sont attachés. Mais j'ai pas le temps de faire un cours là-dessus. Heureusement pour toi faut que j'aille bouffer ((o:

J-C, 28.01.2002 à 14:4816042
merci Ramo, je vais pouvoir me replonger dans mon "minute" :-))

(quand je vois ce que vous me faites dire, j'en suis horifié :-)))

At'chao !

compte supprimé . 28.01.2002 à 14:1816033

Eh J-C on est potes depuis plus de 6 mois, je t'assure; et puis tu es libre de lire les torchons de ton choix ((o:

J-C, 28.01.2002 à 7:0415983
Merci Claude ! que de souvenirs. je me demande si ça passe encore sur une des nombreuses chaines qui peuplent notre paysage audiovisuel ?

en apparté et juste pour mes amis de 4 mois que sont Matthieu et Ramonash, je tiens à préciser que je ne lis pas le Figaro, que je sais pertinement ce qu'on y trouve mais que cela ne m'empèche pas de penser qu'il à le droit de citer dans les kiosques au même titre que la plupard des quotidiens.

At'chao !

Léon le Wacky, 27.01.2002 à 21:3015959
Pénélope Pitstop, la jolie fille que tu peux voir ci-dessous grâce à Mr Claude, a eu, elle aussi, sa série indépendante, mais beaucoup moins connue. Personnellement, je ne connais cette série que par ses adaptations BD.

compte supprimé . 27.01.2002 à 21:2815958

Merci de me raffraichir la mémoire Léon ((o: mais c'est vieux tout ça !

Léon le Wacky, 27.01.2002 à 21:2015951
Oui, sauf que c'était pas Rigolo, mais Diabolo. :o) Et ce à quoi tu fais allusion, c'est probablement cette autre série de dessins animés, qui mettait également en scène ces deux personnages, et qui avait pour thème une chasse en avion, à la poursuite d'un pigeon (Zéphyrin), porteur de mystérieux messages militaires.

compte supprimé . 27.01.2002 à 21:1515948

Moi je me souviens de Rigolo et Satanas, c'est la même chose ?

Léon le Wacky, 27.01.2002 à 21:1015944
Merci, merci, merciiii, Mr Claude. :o)
RamoNash, tu connais pas les Wacky Races?

MR_Claude, 27.01.2002 à 21:0915943
Et bien Léon t'en parleras certaonement mieux que moi, mais il s'agit d'un dessin animé de hanna et barbera (ça se reconnait quand même...) dont il existe deux saisons de 1969 et 1970... et difffusé en France sous le nom des "fous du volant"... Aucun sens à chercher ni subtilité, c'est du hannah et barbera pur jus... %)))

compte supprimé . 27.01.2002 à 21:0415941
Ben J-C, c'est justement ses "tendances affirmées" qui font du Figaro un torchon tout juste bon à emballer le poisson. M'enfin c'est ce que j'en dis...

compte supprimé . 27.01.2002 à 21:0015940

Très beau travail MR_Claude, surtout la recherche iconographique, mais heu c'est quoi les wacky races ??

MR_Claude, 27.01.2002 à 20:4215937
j'ai eu un problème avec les "Slag Brothers"... les revoici donc (en plus c'est les plus beaux...)

MR_Claude, 27.01.2002 à 19:4615927
Ne faisons pas les choses à moitié Léon...
Les voici donc, avec le générique original, et les noms français (bien moins savoureux que les noms anglais à mon avis...)


"....and now here they are !!!! The most daredevil group of daffy
drivers to ever whirl their wheels in the Wacky Races.
Competing for the title of worlds wackiest racer.
The cars are approaching the starting line...


First, is the Turbo Terrific driven by Peter Perfect. (En français: La Turbo Terrific pilotée par Pierre de Beau-Fixe)



Next is Rufus Ruffcut and Sawtooth in the Buzzwagon. (Rufus la Rondelle et Saucisson dans leur Tacot Tout-Terrain)


Manoeuvring for position is the Army Surplus Special. (le Sergent Grosse Pomme et le Soldat Petit-Pois dans leur Tocard Tank)



Right behind is the Ant Hill Mob in their Bullet Proof Bomb. (Al Carbone et sa Bande dans leur Cavaillac Blindée)



Then there's ingenious inventor Pat Pending in his Convert-A-Car. (le Professeur Maboulette dans son Auto-aéro-fuso-planeur)



Oh! Here's the lovely Penelope Pitstop, the glamour gal of the gas pedal. (Pénélope Jolie-Coeur)


Next we have the Bouldermobile with the Slag Brothers, Rock & Gravel. (les frères Tête-Dures, Roc et Gravillon dans la Caraverne)



Lurching along is the Creepy Coupe with the Gruesome Twosome. (Dingolimousine carburant au DragonSuper avec Pique et Collégramme)



And right on their tail is the Red Max. (Max le Rouge)



And there's the Arkansas Chug-A-Bug with Luke & Blubber Bear. (Malabar et Malabile dans leur fidèle Coucou-casse-cou)



Sneaking along last is that Mean Machine with those double dealing do-badders Dick Dastardly and his sidekick, Muttley." (Satanas et Diabolo dans leur Démone Double-Zéro Grand Sport )

Léon le Wacky, 27.01.2002 à 18:5715924
Et en bon Wacky que je suis, je vous fais la liste des participants aux Wacky Races (les fous du volant, dans la VO) :

1) The Slag Brothers, Rock and Gravel, in the Boulder Mobile.

2) The Creepy Coupe with the Gruesome Twosome, Big Gruesome and Little Gruesome.

3) The Ring-a-Ding Convert-a-Car with Prof. Pat Pending.

4) The Crimson Haybailer with the Red Max.

5) The Compact Pussycat with Penelope Pitstop.

6) The Army Surplus Special with the Sarge and Pvt. Meegly.

7) The Bullet Proof Bomb with the Ant Hill Mob : Clyde, Ding-a-ling, Zippy, Pockets, Snoozy, Softy and Yak-Yak.

8) The Arkansas Chugabug with Luke and Blubber Bear.

9) The Turbo Terrific with Peter Perfect.

10) The Buzzwagon with Rufus Ruffcut and Sawtooth.

00) Dick Dastardly and Muttley in the Mean Machine.

Matthieu, 27.01.2002 à 16:3215918
heu no je lis pas le figaro. il m'a juste semblé que stephane bern avais dit qu'il avais tiré cet info de figaro... vala vala

J-C, 27.01.2002 à 13:5615913
oui mais apparement toi, tu le lis, Matthieu :-)) et puis le Figaro n'est pas plus un torchon que l'Humanité, il a juste des tendances affirmées qui ne sont pas les tiennes.

At'chao !

Matthieu, 27.01.2002 à 11:0815905
ah bin ca me fait bien plaisir que tu lise pas un torchon comme le figaro :o)

grenouille, 26.01.2002 à 18:3415888
;o)) en faite matthieu l article je l ai trouvé dans le monde du 24!

Matthieu, 26.01.2002 à 11:5315869
ah ooui bin vu Grenouille mais je le savais deja j'ai entendu ca l'autre jour sur inter a l'emission de stephane Bern... je crois que c'est une info qui est parut dans le figaro...

puisqu'on en est a la revu de presse j'ai lu un trucs rigolo dans Charlie Hebdo: "l'audience des radios baisse. 3 millions d'auditeurs se sont volatilisé en un an, selon la derniere enquete Médiamétrie. La desertion la plus importante concerne la tranche horaire 6 heures-9 heures du matin. les directeurss des principales stations ont une explication : " C'est l'effet des 35 heures, les gens se levent plus tard." Le contenu de plus en plus commercial des programmes n'est evidemment pas en cause."

grenouille, 26.01.2002 à 9:2015863
L'héritage génétique paternel détermine l'attrait des femmes pour l'odeur masculine
Les préférences olfactives exprimées par des femmes à qui l'on fait sentir des tee-shirts portés pendant deux nuits consécutives par des hommes dépendent de certains gènes qu'elles ont hérités de leur père. On pourrait objecter d'emblée que les chercheurs de l'université de Chicago doivent avoir l'esprit bien tortueux pour faire humer des tee-shirts usagés à 49 femmes, sans leur dire qu'ils avaient été portés par des sujets masculins inconnus d'elles.



Mais là n'est pas le propos puisqu'il s'agit de travaux scientifiques plus intéressants qu'il n'y paraît. Ils concernent les gènes du "complexe majeur d'histocompatibilité" (CMH), c'est-à-dire la portion de notre génome située sur le chromosome 6, présentant un grand nombre de gènes impliqués dans les fonctions immunitaires. Ce CMH comprend plusieurs régions dites HLA (pour Human Leukocyte Antigene, antigène leucocytaire humain), dont les gènes sont déterminants aussi bien pour les rejets de greffes que pour la susceptibilité à certaines maladies, mais aussi chez l'animal pour l'odeur particulière d'un individu, qui détermine les préférences d'accouplement. Et ce sont précisément des gènes HLA qui sont concernés par cette étude.
Enfin, Suma Jacob et ses collègues ont pu démontrer que les choix féminins dans cette étude étaient déterminés par les allèles hérités du père et non par ceux transmis par la mère. Ce qui permettra à certains d'y voir une nouvelle manifestation du complexe d'Electre, très attachée à son père Agamemnon.
je vous fait partager également mes lectures!! y a pas de raison.....

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