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  nirvanael
| Après cinq volumes bourrés d'action et de réflexions concernant l'immortalité, l'habitant de l'infini 21 ouvre un nouvel arc au sein de la série, le dernier.
Si dans la présentation faîte de l'auteur en postface (écrite lors de la sortie du volume 14) celui-ci affirme qu'il aimerait se consacrer à autre chose, cette dernière histoire semble pourtant partie pour durer. Beaucoup de nouveaux protagonistes sont ainsi introduits, avec humour, ou lors de scènes magistralement menées, l'ouverture de l'album ou la présentation des six démons par exemple. Ce volume est de même composé de petites scènes qui s'enchainent, pleine de vie et d'intimité, avec des personnages, qu'ils nous soient familiers, et qui dans ce cas évoluent, ou de parfaits inconnus, que l'on peut palper, sentir, qui nous impressionnent, nous touchent, de par leurs aspirations et déterminations, et qui prennent leur temps.
Le dessin est toujours incroyablement détaillé, maitrisé et personnel, mais ce n'est pas cet élément seul qui donne ce ton si particulier à cette série. Alors que les deux derniers albums laissaient craindre que tout ne tourne au manga d'action, grandiloquent et vide, un peu à l'image de ce qu'est devenue la série Eden, Samura retrouve à mon sens la tonalité qui faisaient tout le charme de sa série à ses débuts. A savoir encrer ses personnages dans des émotions à la fois douces, violentes et contradictoires, distillées par petites touches, avec subtilité, dans des tranches de vie dévoilées de ci de là. Les intrigues de pouvoir et les combattants charismatiques s'y mêlent, j'ai retrouvé l'habitant de l'infini qui m'est cher avec ce tome. Miam. |
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