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Brunschwig

Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ]


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lanjingling, 24.06.2017 à 1:07365936
Thierry :
Avant-dernier tome, pas de quoi en faire un fromage.

Autrement, tu aurais du écrire "avant-dernière tome"
Thierry :
mouis, je vois pas en quoi il faudrait en faire un tel fromage.

SydN :
j'ai trouvé les deux tomes pas mal, mais finalement je suis resté sur ma faim.

Cette série provoque décidemment d'étranges réactions...

Thierry, 23.06.2017 à 10:50365929
[urban4 : album sans vignette] je ne change pas d'avis. C'est bie,n fait, bien amené, bien équilibré mais pas original pour un sou. Avant-dernier tome, dsonc tome de révélations forcément plus lent. L'écueil est bien négocié par Brunschwig qui garde l'ensemble divertissant. Mais pas de quoi en faire un fromage, vraiment.

Thierry, 25.06.2015 à 10:49359134
amusant de relire ce tome 1 près de 20 ans après sa sortie. Cela reste un bon album qui ose un parti-pris original. Mais, cela faisait-il partie du cahier des chrges Delcourt ou plus généralement de la bande dessinée des années 90, pourquoi mettre de la femme à poil ? Franchement, cela n'apporte rien à l'ensemble. La Holly est très charmante, elle a le sein ferme et joyeux mais cela ne sert à rien.

Thierry, 11.03.2013 à 10:02350340
mouis, je vois pas en quoi il faudrait en faire un tel fromage. C'est pas mal fait, mais ça ne casse pas 3 pattes à un canard. Pas qu'il y ait des défauts fondamentaux à pourfendre avec l'énergie d'un mollah atrabilaire, mais simplement que c'est bien fait, mais sans plus.

SydN, 24.07.2012 à 18:25345708
crepp :




Je viens de voir que j'ai dans ma bibliothèque (et je ne sais pas vraiment comment) le making of du tome 1 de Holmes .
Donc j'ai rattrapé mon retard en lisant ce premier opus. Il faut savoir que le making off est une version complète de l'album mais faites en story board, donc pas facile de se faire un avis définitif (c'est pour cela que je ne vais pas mettre de bullenote).
Amateur du personnage de Conan Doyle (quand j'étais ado), j'ai souvent lu des choses sur le sujet mais rien vraiment qui m'a procuré un réel plaisir de lecture (sauf la série humoristique Baker Street).
Alors ici Luc Brunschwig s'attarde dirait on sur le Docteur Watson. Sherlock vient de tomber de la chute de Reichenbach, il est mort, et Watson veut montrer au public comment était le grand Sherlock, mais voilà est il aussi grand et "bon" qu'il le pensait ?
Le grand intérêt est de réussir a ne pas (trop) montré Holmes et pourtant il y a ce sentiment de le voir à chaque page. Il est présent tel un fantôme. L'intrigue est très intéressante, surtout, et c'est pour moi la grande qualité de l'album, d'avoir pris comme parti de décrire non pas un homme, mais en fait une famille, ainsi le titre de la série "Holmes" prend tout son sens, on ne parle pas juste du grand Sherlock, non on parle ici d'une fratrie.
Maintenant il me manque l'ambiance graphique, ben ouais un story board c'est quand même pas le truc, mais il a au moins le mérite de me faire regarder la version finale la prochaine fois que je vais passer en librairie.
J'ai toujours trop attendu d'une lecture voulant s'attaquer au mythe, et là je lis ça comme ça , et ce fut une belle surprise.


un peu pareil que toi, j'ai trouvé les deux tomes pas mal, mais finalement je suis resté sur ma faim. Normal, ce n'est apparement pas finit. En tout cas le traitement est interessant (mais pas entièrement nouveau je pense, vue que dans la série anglaise Sherlock, on en retrouve quelques aspects dans l'épisode final de la 2eme saison). Et pas besoin d'avoir lu tout Holmes pour suivre l'intrigue (même si on passe à côté de quelques éléments interessants).

crepp, 24.07.2012 à 13:00345707




Je viens de voir que j'ai dans ma bibliothèque (et je ne sais pas vraiment comment) le making of du tome 1 de Holmes .
Donc j'ai rattrapé mon retard en lisant ce premier opus. Il faut savoir que le making off est une version complète de l'album mais faites en story board, donc pas facile de se faire un avis définitif (c'est pour cela que je ne vais pas mettre de bullenote).
Amateur du personnage de Conan Doyle (quand j'étais ado), j'ai souvent lu des choses sur le sujet mais rien vraiment qui m'a procuré un réel plaisir de lecture (sauf la série humoristique Baker Street).
Alors ici Luc Brunschwig s'attarde dirait on sur le Docteur Watson. Sherlock vient de tomber de la chute de Reichenbach, il est mort, et Watson veut montrer au public comment était le grand Sherlock, mais voilà est il aussi grand et "bon" qu'il le pensait ?
Le grand intérêt est de réussir a ne pas (trop) montré Holmes et pourtant il y a ce sentiment de le voir à chaque page. Il est présent tel un fantôme. L'intrigue est très intéressante, surtout, et c'est pour moi la grande qualité de l'album, d'avoir pris comme parti de décrire non pas un homme, mais en fait une famille, ainsi le titre de la série "Holmes" prend tout son sens, on ne parle pas juste du grand Sherlock, non on parle ici d'une fratrie.
Maintenant il me manque l'ambiance graphique, ben ouais un story board c'est quand même pas le truc, mais il a au moins le mérite de me faire regarder la version finale la prochaine fois que je vais passer en librairie.
J'ai toujours trop attendu d'une lecture voulant s'attaquer au mythe, et là je lis ça comme ça , et ce fut une belle surprise.

Charlie Brown, 08.12.2011 à 14:48341455
Résumé des épisodes précédents :

Charlie Brown :
En tant que fan du premier cycle de Makabi, j'attendais ce nouveau tome avec impatience mais appréhension (les seconds cycles étant souvent décevants...)
Les 3-4 premières pages me firent craindre le pire... Mise en place et dialogues moyens (genre téléfilm américain), sujet qui a tendance à me gonfler un tantinet (les "serial-killers" me sortent par les yeux...) et, last but not least, Lloyd Singer s'apprête à intégrer le FBI (là, je me suis dit que c'était plus que je ne pouvais en supporter mais bon... j'ai poursuivi ma lecture...)
Heureusement, Luc Brunschwig redresse assez rapidement la barre, on reprend petit-à-petit ses marques et le plaisir revient...
Vivement la suite, mon cher Luc !


luc Brunschwig :
Héhé ! J'avoue que je l'ai fait un peu exprès (j'aime me faire du mal)... j'avais vraiment envie que les gens se disent, tiens, il décline vraiment Makabi comme n'importe quel scénariste mainstream faisant du sous-Largo... ou du sous-ce que tu voudras... et puis, effectivement, assez vite, on se rend compte que Makabi, c'est décidément autre chose... l'histoire d'un mec, dans un contexte où il est complètement atypique.


Après 4 ans d’absence, Makabi est de retour. La série a changé de nom et s’appelle désormais Lloyd Singer, sans doute dû au fait qu’elle a aussi changé d’éditeur, passant de Dupuis à Bamboo, dans un format plus grand et sur un papier plus glacé (j’aime moins... D’autant plus que j’ai moins accroché au dessin de Neuray et à la mise en couleur au début du tome 5. Bref...).





Le tome 5 est, pour moi, le plus faible de la série et, partant, le point faible du 2ème cycle. On replonge dans le scénario de (télé)film américain de base, à la recherche du serial-killer, avec scènes classiques et situations plus ou moins téléphonées, entre interrogatoire/confession et enquête de terrain, et, malgré une construction tout en flash-back et flash-forward, on appréhende/anticipe un peu trop facilement l’intrigue et les rebondissements, même si tout cela se laisse lire avec plaisir.





Heureusement, le tome 6, publié dans la foulée, arrive à point nommé pour rehausser le niveau et l’amener à peu près à celui qui était le sien lors du 1er cycle ou presque (pour ceux qui ont aimé le premier cycle, bien évidemment). C’est le point fort de ce second cycle et c’est tant mieux. La relation de Lloyd Singer avec le serial-killer est rudement bien troussée et notre intérêt pour la série bien relancé.

Un troisième cycle, m’sieur Brunschwig ?

Xavier, 27.09.2011 à 17:44340265
Smiley_Bone :
Oui ça, et puis quand on lit ses propos, il ne range pas vraiment ses productions dans du Dargaud ou du Delcourt like, il martèle bien que ce sont des livres qui ne sont pas balisés, et tout le toutim. A partir de là la comparaison avec les grands éditeurs cités par Thierry ne me paraît plus pertinente.


Mouais, je ne suis pas vraiment d'accord. D'une part, parce que le format d'édition (i.e., le dos rond) est une réappropriation des formats alternatifs par les grands éditeurs à destination de leurs lecteurs habituels. Et d'autre part, parce que les moyens (logistiques, entre autres) qui sont derrière sont du même ordre que ceux qui soutiennent des productions 48CC -- avec seulement une question d'échelle au niveau du tirage.

(les dernières productions de Christophe Blain, Quai d'Orsay et le Passart, en sont à mon sens de bonnes illustrations)

e m, 27.09.2011 à 17:30340263
Mr_Switch :
Cela ne veut pas dire que le contenu ne me plairait pas. em semble le seul à avoir lu les 2 versions sur Bubulle et son analyse serait la bienvenue !

Oui, la version 2011 m'a donné envie de lire celle de 1999.
Je n'y ai pas vraiment accroché. Même s'il n'y a quasi que de l'action, je me suis pas mal ennuyé. D'ailleurs je me rends compte qu'après seulement quelques jours je ne me souviens plus du tout de l'histoire.
En gros l'univers est le même (Monplaisir, parc d'attraction géant pas si merveilleux que ça), mais les personnages et histoires sont différentes.
Je dirais que LB a bien retravaillé son scénario, la version 2011 est plus mature.
Le dessin ne fait plus "cartoon", l'ambiance est plus glauque.

A propos de la couv' 2011, on y aperçoit également Arale Norimaki, Wonder Woman, Batman faisant coucou à Robin, un perso de Gosthbuster, Guts de Berserk, Bart Simpson, et surement d'autres...

Thierry, 27.09.2011 à 9:04340256
Smiley_Bone :
Xavier :
Thierry :
Et l'auteur Brunschwig n'est pas responsable du programme de parution du nouveau Futuropolis, qui ne peut pas être tenu seul responsable de la surproduction. Pour remettre les choses dans le contexte, Futuropolis, c'est une quarantaine de nouveautés par ans, contre plus de 250 par an pour Soleil ou Delcourt ou une centaine pour Dargaud et Lombard (sur base de la bullebase)
Le milieu de la bande dessinée a créé une situation intenable. Voilà une conséquence concrète...


Juste pour apporter une précision: Futuropolis, c'est effectivement une quarantaine de nouveautés par an, mais quarante nouveautés qui viennent pour ainsi dire de nulle part. La résurrection du label date de fin 2005 (6 parutions selon Ratier, avec une montée rapide en puissance: 36 en 2006, 39 en 2007, rythme de croisière en 2008 avec 55, puis 55 en 2009 et 57 en 2010.

Certes, ce n'est pas beaucoup comparé à ce que font Dargaud, Soleil et consorts (même hors manga), mais le problème vient bien du fait que c'est de l'additionnel, qui vient en plus avec des moyens de "gros". Du jour au lendemain ou presque, on se retrouve avec 40-50 titres en plus, avec des gros tirages et des mises en magasin conséquentes, qui viennent se rajouter aux nombreux titres similaires chez les éditeurs déjà en place.

On est bien loin de la "surproduction" qui serait liée à l'augmentation du nombre de structures alternatives (ambulances sur lesquelles certains tirent avec jubilation, à défaut de discernement), avec des petits tirages et des mises en place réduites -- en particulier venant du fait que tous les libraires ne travaillent pas avec tous les diffuseurs, leur limitant d'autant leur visibilité.


Oui ça, et puis quand on lit ses propos, il ne range pas vraiment ses productions dans du Dargaud ou du Delcourt like, il martèle bien que ce sont des livres qui ne sont pas balisés, et tout le toutim. A partir de là la comparaison avec les grands éditeurs cités par Thierry ne me paraît plus pertinente.

Si j'étais taquin, je rappellerais que Brunscwhig a démarré dans une des deux structures ci-dessus et que deux de ses nouvelles séries en 2011 sont des suites directes d'une série qu'il y avait créée. Je ne pense pas que les suites auraient dépareillé fondamentalement dans le catalogue Delcourt.
Et Blutch ou Ayroles ne font pas des livres balisés mais ce retrouvent subitement du côté de Dargaud.
D'ici à ce que le nouveau Futuro accuse Dargaud de marcher sur ses plates bandes, ce serait bien ironique :o)

Mr_Switch, 26.09.2011 à 20:14340253
Rohagus :
Mr_Switch :
Pour ma part, ce fut "mais que vient faire Lady Oscar sur cette couverture", d'où la vignette.




N'ayant pas saisi si tu avais eu ta réponse entre-temps ou si tu croyais à un personnage secondaire que l'auteur aurait, inconsciemment ou par manque d'inspiration, fait ressembler à Lady Oscar, je tenais à préciser qu'il s'agit effectivement de Lady Oscar qui est dessiné sur la couverture, ou du moins de quelqu'un déguisé comme tel. Tout comme le Darth Vader juste en avant-plan.


Merci ! Je n'avais pas vu le Dark Vador. En fait, je ne trouve pas cette couverture mauvaise ou ratée. Je la trouve paradoxalement banale. Le livre n'est pas dans mon Auchan (à la différence d'autres Futuro) et j'ai oublié de vérifier s'il était à la librairie. Pour cette dernière, j'ai du passer à côté sans le voir. Alors qu'elle n'est pas "banale", elle ne se détache pas du lot commun Futuro-bis.
Elle n'est pas banale aussi parce que cette Lady Oscar me saute aux yeux à chaque fois, et parasite mon appréhension de la couverture, quand je la vois sur le net.


Cela ne veut pas dire que le contenu ne me plairait pas. em semble le seul à avoir lu les 2 versions sur Bubulle et son analyse serait la bienvenue !

Smiley_Bone, 26.09.2011 à 19:57340252
Xavier :
Thierry :
Et l'auteur Brunschwig n'est pas responsable du programme de parution du nouveau Futuropolis, qui ne peut pas être tenu seul responsable de la surproduction. Pour remettre les choses dans le contexte, Futuropolis, c'est une quarantaine de nouveautés par ans, contre plus de 250 par an pour Soleil ou Delcourt ou une centaine pour Dargaud et Lombard (sur base de la bullebase)
Le milieu de la bande dessinée a créé une situation intenable. Voilà une conséquence concrète...


Juste pour apporter une précision: Futuropolis, c'est effectivement une quarantaine de nouveautés par an, mais quarante nouveautés qui viennent pour ainsi dire de nulle part. La résurrection du label date de fin 2005 (6 parutions selon Ratier, avec une montée rapide en puissance: 36 en 2006, 39 en 2007, rythme de croisière en 2008 avec 55, puis 55 en 2009 et 57 en 2010.

Certes, ce n'est pas beaucoup comparé à ce que font Dargaud, Soleil et consorts (même hors manga), mais le problème vient bien du fait que c'est de l'additionnel, qui vient en plus avec des moyens de "gros". Du jour au lendemain ou presque, on se retrouve avec 40-50 titres en plus, avec des gros tirages et des mises en magasin conséquentes, qui viennent se rajouter aux nombreux titres similaires chez les éditeurs déjà en place.

On est bien loin de la "surproduction" qui serait liée à l'augmentation du nombre de structures alternatives (ambulances sur lesquelles certains tirent avec jubilation, à défaut de discernement), avec des petits tirages et des mises en place réduites -- en particulier venant du fait que tous les libraires ne travaillent pas avec tous les diffuseurs, leur limitant d'autant leur visibilité.


Oui ça, et puis quand on lit ses propos, il ne range pas vraiment ses productions dans du Dargaud ou du Delcourt like, il martèle bien que ce sont des livres qui ne sont pas balisés, et tout le toutim. A partir de là la comparaison avec les grands éditeurs cités par Thierry ne me paraît plus pertinente.

Rohagus, 26.09.2011 à 15:41340246
Mr_Switch :
Pour ma part, ce fut "mais que vient faire Lady Oscar sur cette couverture", d'où la vignette.




N'ayant pas saisi si tu avais eu ta réponse entre-temps ou si tu croyais à un personnage secondaire que l'auteur aurait, inconsciemment ou par manque d'inspiration, fait ressembler à Lady Oscar, je tenais à préciser qu'il s'agit effectivement de Lady Oscar qui est dessiné sur la couverture, ou du moins de quelqu'un déguisé comme tel. Tout comme le Darth Vader juste en avant-plan.

Xavier, 26.09.2011 à 14:24340245
Thierry :
Et l'auteur Brunschwig n'est pas responsable du programme de parution du nouveau Futuropolis, qui ne peut pas être tenu seul responsable de la surproduction. Pour remettre les choses dans le contexte, Futuropolis, c'est une quarantaine de nouveautés par ans, contre plus de 250 par an pour Soleil ou Delcourt ou une centaine pour Dargaud et Lombard (sur base de la bullebase)
Le milieu de la bande dessinée a créé une situation intenable. Voilà une conséquence concrète...


Juste pour apporter une précision: Futuropolis, c'est effectivement une quarantaine de nouveautés par an, mais quarante nouveautés qui viennent pour ainsi dire de nulle part. La résurrection du label date de fin 2005 (6 parutions selon Ratier, avec une montée rapide en puissance: 36 en 2006, 39 en 2007, rythme de croisière en 2008 avec 55, puis 55 en 2009 et 57 en 2010.

Certes, ce n'est pas beaucoup comparé à ce que font Dargaud, Soleil et consorts (même hors manga), mais le problème vient bien du fait que c'est de l'additionnel, qui vient en plus avec des moyens de "gros". Du jour au lendemain ou presque, on se retrouve avec 40-50 titres en plus, avec des gros tirages et des mises en magasin conséquentes, qui viennent se rajouter aux nombreux titres similaires chez les éditeurs déjà en place.

On est bien loin de la "surproduction" qui serait liée à l'augmentation du nombre de structures alternatives (ambulances sur lesquelles certains tirent avec jubilation, à défaut de discernement), avec des petits tirages et des mises en place réduites -- en particulier venant du fait que tous les libraires ne travaillent pas avec tous les diffuseurs, leur limitant d'autant leur visibilité.

MAD, 26.09.2011 à 12:26340241
Pour le cas spécifique d'Urban, je pense que la mauvaise mise en place vient en partie du fait que les diffuseurs ont du préciser que cet album était déjà sorti chez les Humano il y a 10,12 ans. (même si la nouvelle version n'a clairement rien à voir et est totalement retravaillé).
Cette info malheureuse a du freiner pas mal de libraire qui se sont dit "pffff encore une réedition, je fais l'impasse".
Mais quelque part on revient toujours au problème de surproduction... Si le rythme était moins soutenu, il y aurait de la place aussi pour les réeditions...
Environ 5500 nouveautés par an a raison de 45 minutes de lectures en moyenne, ça fait environ 171 jours de lecture continue. Et après j'entends encore en librairie des clients dire "Comment? Vous lisez pas tout? C'est pas bien!"... C'est juste devenu impossible camarade lecteur...

Thierry, 25.09.2011 à 13:17340230
Smiley_Bone :
Oui mais bon c'est pas comme si le nouveau Futuropolis n'avait pas contribué à la surproduction actuelle. Donc après faut pas venir s'étonner ou s'indigner que les albums sont noyés dans la masse. C'est vraiment facile quelque part de venir mettre la faute sur les lecteurs ou les libraires.

il finit par déplacer le problème de manière maladroite, mais je comprends sa frustration. Et l'auteur Brunschwig n'est pas responsable du programme de parution du nouveau Futuropolis, qui ne peut pas être tenu seul responsable de la surproduction. Pour remettre les choses dans le contexte, Futuropolis, c'est une quarantaine de nouveautés par ans, contre plus de 250 par an pour Soleil ou Delcourt ou une centaine pour Dargaud et Lombard (sur base de la bullebase)
Le milieu de la bande dessinée a créé une situation intenable. Voilà une conséquence concrète... Je trouvais intéressant que, pour la première fois, un auteur monte au créneau de manière si directe, parlant de manière aussi pragmatique du problème. On est plus dans 'on sait bien que...' ou les généralités, mais face à une histoire vraie et incarnée par des êtres humains: Brunschwig et Ricci... on pourra toujours dire que ce que dénonce Brunschwig, des dizaines d'auteur moins connu l'ont connu avant lui et que de ceux-là, on ne parle pas. Mais au moins , ce problème est soulevé à travers un cas particulier, et plus une généralité désincarnée.

Mr_Switch, 24.09.2011 à 14:02340225
En fait, je n'ai pas encore vu le livre. La couverture ne m'attire pas des masses (bizarrement, elle me semble déjà vu. Ca n'augure pas un mauvais livre, simplement que je serais passé à côté sans le remarquer).
Je ne sais pas quel est l'élément censé attiré l'oeil au premier regard. Pour ma part, ce fut "mais que vient faire Lady Oscar sur cette couverture", d'où la vignette.


Smiley_Bone, 24.09.2011 à 13:52340224
Oui mais bon c'est pas comme si le nouveau Futuropolis n'avait pas contribué à la surproduction actuelle. Donc après faut pas venir s'étonner ou s'indigner que les albums sont noyés dans la masse. C'est vraiment facile quelque part de venir mettre la faute sur les lecteurs ou les libraires.

Thierry, 23.09.2011 à 13:12340205
Bon, on va arrêter un instant de se taper dans le dos, pour regarder la réalité du succès d'Urban... car si on regarde les chiffres, le succès tarde à apparaître et risque même de nous échapper (au profit de qui... de quoi ? peut-être de rien du tout en ces temps incertains)...
Je viens d'avoir les chiffres de la mise en place de l'album. C'est mauvais... pas catastrophique, beaucoup d'auteurs seraient heureux de bénéficier aujourd'hui encore d'une mise en place de... 5.000 ex., mais ce n'est pas bon au regard de l'investissement total de Roberto qui y a mis non seulement du temps, mais surtout énormément de talent.
On essaie de vous donner le meilleur de nous, en espérant que ce sacrifice (prendre son temps c'est autant d'argent qui ne rentre pas pour assurer la qualité plutôt que la quantité, mais il y a un moment où il faut que la qualité rencontre le succès, sinon, c'est l'accumulation de difficultés financières, la frustration et au final, la démotivation...
Je ne dis pas que c'est ce qui va arriver, je ne nous le souhaite pas, mais honnêtement, c'est désespérant de tant donner pour se fracasser contre des murs d'indifférence. Pas ceux de la critique, mais celles des lecteurs et de ceux qui sont sensés faire le lien entre nous, les auteurs et vous, qui nous lisez...
Alors que vous dire, parlez des BD que vous aimez autour de vous, faites les lire, acheter... mais c'est clair qu'on ne pourra pas continuer d'offrir des albums de qualité, sans votre soutien...


tiens, en passant, je repique ici une intervention de Luc Brunschwig sur BDGest à propos de la mise en place très décevante de Urban... c'est la première fois que je vois un auteur qui parle aussi ouvertement ce la vente de ses livres et qui met le doigt de manière très protique sur le problème de la bande dessinée actuelle, à voir la difficulté d'exister dans la mer de nouveautés
Ce qui est plus inquiétant, c'est que ce message vienne d'un auteur pourtant confirmé et installé comme Luc Brunschwig, dont on pourrait se dire qu'il a un public. De plus, ce livre est publié au nouveau Futuropolis. Si je me trompe pas, Luc Brunschwig y joue un rôle éditorial. Autrement dit, il n'y a pas de raison que l'éditeur 'oublie' de promouvoir ce livre.
Donc si lui se retrouve confronté à ce genre de problème de mauvaise mise en place, qu'est-ce que ce doit être pour un premier album...

luc Brunschwig, 14.02.2007 à 14:55277994
Héhé ! J'avoue que je l'ai fait un peu exprès (j'aime me faire du mal)... j'avais vraiment envie que les gens se disent, tiens, il décline vraiment Makabi comme n'importe quel scénariste mainstream faisant du sous-Largo... ou du sous-ce que tu voudras... et puis, effectivement, assez vite, on se rend compte que Makabi, c'est décidément autre chose... l'histoire d'un mec, dans un contexte où il est complètement atypique.

Charlie Brown, 14.02.2007 à 11:24277987
En tant que fan du premier cycle de Makabi, j'attendais ce nouveau tome avec impatience mais appréhension (les seconds cycles étant souvent décevants...)
Les 3-4 premières pages me firent craindre le pire... Mise en place et dialogues moyens (genre téléfilm américain), sujet qui a tendance à me gonfler un tantinet (les "serial-killers" me sortent par les yeux...) et, last but not least, Lloyd Singer s'apprête à intégrer le FBI (là, je me suis dit que c'était plus que je ne pouvais en supporter mais bon... j'ai poursuivi ma lecture...)
Heureusement, Luc Brunschwig redresse assez rapidement la barre, on reprend petit-à-petit ses marques et le plaisir revient...
Vivement la suite, mon cher Luc !

chrisB, 22.01.2007 à 12:06275721
J'aime l'univers de Sherlock et celui de son epoque, c'est donc facile de m'attirer, mais c'est aussi plus dur de me contenter.
Que raconte ce Holmes ? une nouvelle enquete ? non c'est à l'après Reichenbach, les fameuses chutes où notre detective fetiche a trouvé la mort, qu'il s'interesse.
Luc Brunschwig prend le pari, osé, de continuer l'aventure, une plongée dans le passé de Sherlock Holmes : génie du bien ou drogué fabulateur ? Un album intelligent et interessant qui fait aussi plaisir à l'oeil. J'ai hate de lire la suite (via l'intégrale)

Thierry, 14.12.2006 à 17:22272392
pour la petite histoire, les voisins-concurrents de Brusel ont elu 'Les petits ruisseaux' comme album de l'annee. Beau tir groupe pour le nouveau Futuro.

Nicolas, 14.12.2006 à 9:36272274
Les librairies Multi BD et La Bulle d'Or viennent d'élire leur album de l'année. Il s'agit de "La Mémoire dans les Poches" (tome 1) de Luc Brunschwig et Etienne Leroux. Un grand merci aux deux auteurs pour ce superbe ouvrage!
A+

cubik, 12.12.2006 à 13:14272106
tiens, ca me percute seulement maintenant que Makabi, le nom, c'est tiré de l'histoire des Maccabés

cubik, 25.07.2006 à 16:00260416
c'est compliqué, tu redemanderas à luc ou t'iras lire sur bdgest (et tu cherches toi meme, feiniasse)

chrisB, 25.07.2006 à 15:59260415
pas grave :o)

Sinon dans actuabd on pouvait lire il y a 2 ans "Aujourd’hui, l’auteur se montre optimiste. Serge Pellé, un jeune auteur, a fait des essais fort concluants"

Pas si concluants que ca alors ?

cubik, 25.07.2006 à 15:53260414
non mais genre très très longtemps
aux dernières nouvelles, je dirai même plus, n'attend plus, c'est mort

chrisB, 25.07.2006 à 15:49260411
pas grave, déja que je n'ai pas de sentiment d'attente pour mes coups de coeur, alors pour un album à 2*...

cubik, 25.07.2006 à 15:47260408
je crois que tu vas attendre longtemps >)

chrisB, 25.07.2006 à 15:46260407
la vie est un jeu, c'est un peu le leitmotiv de cet album, jeux d'argent bien entendu mais aussi jeux avec le lecteur où l'auteur s'amuse à changer la donne en cours de route. Ca commence comme un polar, puis finalement nan, cette évolution du ton est maitrisée donc plaisante. Pour le reste, c'est un premier tome donc on attend la suite pour mettre en lumière certaines zones d'ombre, et voir où l'auteur va nous emmener. 2 lapins

Nicolas, 07.07.2006 à 12:11259011
Bonjour. Un entretien avec André Benn ("Mic Mac Adam" avec Brunschwig) est désormais dispo sur le site de La Bulle d'Or. Bonne lecture. Nico.

luc Brunschwig, 08.04.2006 à 7:39248184
On l'espère tous, oui... même en début d'année prochaine :-)

larry underwood, 08.04.2006 à 1:02248182
C'est cool, je suis un grand amateur de Angus Powderhill. On peut espérer une sortie dans moins d'un an tu crois ?

luc Brunschwig, 07.04.2006 à 13:25248108
On en est à la moitié de l'album en couleurs... la solution avec Kris a été trouvé il y a peu de temps.

crepp, 07.04.2006 à 13:01248105
merci pour les infos.
Donc le tome suivant est terminé au niveau de l'ecriture, qu'en est il des planches?

luc Brunschwig, 07.04.2006 à 11:42248086
Non, en fait, je m'exprime mal...j'ai écrit la première moitié de l'album et Kris a écrit la seconde moitié. Les tomes à venir seront entièrement de son fait...
Voila ! Cela devait être dit :-)

luc Brunschwig, 07.04.2006 à 11:41248085
Kris poursuit tout seul comme un grand et avec ma bénédiction :-)

cubik, 07.04.2006 à 10:02248063
me semble qu'il co-scenarise avec Kris

crepp, 07.04.2006 à 9:56248060
J'ai un faible pour Angus (et aussi pour poly), encore une fois les personnages sont riches. Et puis le dessin de Vincent Bailly porte l'ensemble d'une belle manière (ambiance dans les deux tomes bien différentes, et ça passe aussi bien).
Par contre, aux dernières nouvelles, Luc Brunschwig stoppe la série, mais je ne sais plus qui doit la reprendre. Quelqu'un s'en souvient il?

Thierry, 07.04.2006 à 8:10248042
je me suis plutot ennuye dans ce deuxieme tome. J'ai beaucoup de mal a m'interesser au personnage d'Angus, d'autant plus que l'argument de cette serie evoque un peu trop "L'esprit de Warren": un enfant eleve dans le simple but d'executer la vengeance de son pere, quitte a ce que ce dernier lui mente sur les circonstances reelles. 2 soleils

Thierry, 06.04.2006 à 10:47247941
Relecture du premier tome de cette serie, qui ne m'avait que moderement convaincu en premiere lecture. Pourtant, ce premier volume, malgre tous les defauts inherents a un volume de mise en place, tient bien la route et Brunschwig s'ecarte heureusement des stereotypes habituels de l'heroic-fantasy. 3 femmes-lyres

cubik, 09.01.2006 à 9:30236950
tiens, au passage, le sourire est album du mois chez Nine city, ce qui est un peu étonnant vu l'endroit, mais bon
ça fait toujours plaisir :)

luc Brunschwig, 23.12.2005 à 7:56235518
Bon décidément, tout cela n'est pas simple. Ce que je voulais dire, c'est que les auteurs essaient de faire passer des choses dans leur travail... si personne ne retrouve ces choses, l'auteur peut considérer que son travail est foiré, même si les gens ont apprécié ce qu'ils ont lu... sauf qu'ils l'ont appréciés pour des choses qui ont échappé à l'auteur, ce n'est donc pas ce qu'il souhaitait proposer qui a été apprécié.
Dans le cas du Sourire du Clown, je voulais exprimer certaines choses, un feeling, une façon d'observer les gens et la banlieue... un certain nombre de gens ont adhéré à ce travail puisque ce qu'ils ont ressenti est proche de ce que je voulais faire passer. D'autres au contraire, n'ont rien éprouvé de ce que je souhaitais exprimer... Puisque certaines personnes ont ressenti ce que j'aurai aimé qu'ils voient dans le Sourire, c'est donc que ces choses y sont.
C'est tout ce que je voulais dire... alors que d'autres trouvent que ces choses n'y sont pas...

philippe, 23.12.2005 à 0:34235515
Je voulais simplement dire par là, qu'un album est raté, à mon sens, si personne n'y voit les intentions des auteurs

C'est une des possibilités mais un album peut-être raté pour mille et une autre raisons.

Nadine Heaumouc, 22.12.2005 à 21:13235494
luc Brunschwig :
ou que l'album n'est pas entré en raisonnance avec leur sensibilité (je crois que cette formule est plus heureuse que celle que j'ai e^mployé plus tôt).


Je préfère aussi très largement cette formule qui n'induit pas de ta part un jugement du lecteur selon qu'il ait ou non apprécié ton oeuvre.
à+

Matt Murdock, 22.12.2005 à 19:43235493
[citer auteur=luc Brunschwig]... Je voulais simplement dire par là, qu'un album est raté, à mon sens, si personne n'y voit les intentions des auteurs .../citer]

Je ne comprend pas cette position. Pourquoi le lecteur devrait forcément voir exactement ce que voulait faire passer les auteurs. Je suis désolé mais je préfère que les auteurs ne m'explique rien du tout et que je me fasse ma propre vision de l'oeuvre.
C'est un peu comme si il devait n'y avoir qu'une seule version possible d'une oeuvre, celle de l'auteur. Je trouve cela un peu abhérant, pour moi l'oeuvre n'appartient plus aux auteurs à partir du moment où elle est largement diffusée auprès de nombreux lecteurs ...

luc Brunschwig, 22.12.2005 à 18:44235489
Comme quoi, il est très difficile de se faire correctement comprendre. Ce que j'essayais de dire, c'est que nombre de gens m'ont exprimer non seulement leur plaisir, mais le détail de ce qu'ils avaient trouvé dans le Sourire du Clown. Si tous ces gens ont vu ces choses que je tenais à y mettre, c'est donc que ces choses y sont. Si d'autres ne les ont pas vus, c'est qu'ils sont passés à côté d'elles, ou que l'album n'est pas entré en raisonnance avec leur sensibilité (je crois que cette formule est plus heureuse que celle que j'ai e^mployé plus tôt). Je voulais simplement dire par là, qu'un album est raté, à mon sens, si personne n'y voit les intentions des auteurs. Or ici, beaucoup les ont vus... c'est donc qu'il y a sans doute dans l'évolution de mon écriture un "je ne sais quoi" qui m'a coupé de la sensibilité ou de la réceptivité d'un certain nombre de gens qui pourtant aimait mes travaux précédents. Ce n'était pas un jugement de valeur. juste une constatation, que reflète d'ailleurs très bien les notations du Sourire qui vont de l'excellent au catastrophique avec assez peu de notes intermédiaires, si l'ont y réfléchi...

luc Brunschwig, 22.12.2005 à 18:43235488
Comme quoi, il est très difficile de se faire correctement comprendre. Ce que j'essayais de dire, c'est que nombre de gens m'ont exprimer non seulement leur plaisir, mais le détail de ce qu'ils avaient trouvé dans le Sourire du Clown. Si tous ces gens ont vu ces choses que je tenais à y mettre, c'est donc que ces choses y sont. Si d'autres ne les ont pas vus, c'est qu'ils sont passés à côté d'elles, ou que l'album n'est pas entré en raisonnance avec leur sensibilité (je crois que cette formule est plus heureuse que celle que j'ai e^mployé plus tôt). Je voulais simplement dire par là, qu'un album est raté, à mon sens, si personne n'y voit les intentions des auteurs. Or ici, beaucoup les ont vus... c'est donc qu'il y a sans doute dans l'évolution de mon écriture un "je ne sais quoi" qui m'a coupé de la sensibilité ou de la réceptivité d'un certain nombre de gens qui pourtant aimait mes travaux précédents. Ce n'était pas un jugement de valeur. juste une constatation, que reflète d'ailleurs très bien les notations du Sourire qui vont de l'excellent au catastrophique avec assez peu de notes intermédiaires, si l'ont y réfléchi...

Nadine Heaumouc, 22.12.2005 à 17:48235466
Bonjour Luc,
Ne prends pas ceci comme une attaque, je me doute de la difficulté qu'il y a à exposer son travail et à accepter d'en débattre avec les lecteurs.
Mais je ne peux m'empêcher de réagir à ta manière de prendre en compte l'avis que Crepp a eu la gentillesse d'argumenter.
Dire que ceux qui n'ont pas aimé le sourire sont "complètement passés à coté de l'album", et cela sous le prétexte qu'une grande majorité des avis recueillis étaient des avis sincèrement positifs (ce dont je ne doute pas une seconde), me semble très discutable.
D'une part, la majorité n'a pas forcément raison (sinon le dernier astérix est le meilleur album de l'année), mais surtout, il est très probable que les gens qui ont eu envie de te donner leur avis soient des gens qui ont aimé l'album; les autres préférant peut être rester sur une bienveillante réserve.
En même temps, je comprends tout à fait ta volonté de défendre un travail qui a pris beaucoup de ton temps.
Mais en te lisant entre les lignes, on comprends "J'ai fait un super bouquin, ceux qui ne sont pas d'accord n'ont rien compris à mon talent". Cette position me semble contradictoire avec ta volonté affichée de discuter du livre.
A ce stade, je vais me répeter, par prudence : ceci n'est une attaque ni contre toi, ni contre ton livre.

luc Brunschwig, 22.12.2005 à 13:53235396
Je ne sais plus quoi penser. J'ai recueilli un nombre conséquent de témoignages de gens qui avaient été enthousiasmé par le Sourire. Au de là même de leur enthousiasme, on sentait une vraie et totale compréhension du propos et de la façon dont il avait été transmis... et de temps en temps, vient se glisser un télmoignage identique à celui de Crepp. Il faut donc croire que certaines personnes sont complètement passées à côté de l'album puisque ce que nous voulions y mettre s'y trouve pour la plupart.
En tous cas, je suis désolé que tu n'aies pas eu de plaisir dans ta lecture, ni les émotions que tu en espérais.

crepp, 21.12.2005 à 19:24235303
Désolé mais je fais parti des déçus. Pour 3 principales raisons:
-Des personnages moins charismatiques, moins forts que d'habitude. Deux sortent du lot à me yeux: D'un coté José, j'aime bien son coté naïf et désabusé. De l'autre il y a l'humanité de "Clock". Mais pour le reste, je suis loin d'être touché, et surtout pas par Djinn, il ne parle pas, mais en même temps il n'est pas expressif, je suis resté de marbre.
-Alors je sais parfaitement que tout risque d'être compris par la suite,. Mais en terminant ce tome, ce que fait faire le curé ne tient pas. Je me répète, je me doute que je vais l'apprendre par la suite. Mais en prenant le choix de ne rien dire, tout me parait énorme. Ca ne passe pas.
-Enfin sur la couverture on peut lire "c'était une véritable poudrière, une bombe à retardement, il manquait juste le pyromane pour faire sauter tout cela...". Désolé mais je n'ai pas ressenti cette poudrière, absolument pas.

Par contre aucun problème pour moi dans la lecture, les flash-back nombreux, et rapides ne cassent absolument pas le récit. Le dessin de Laurent Hirn est juste surtout pour la tête des personnages qui sont très passe-partout, et j'aime bien ça. Mais voilà je n'ai pas ressenti de fortes émotions, et pourtant c'était un des buts. J'espère vraiment dans le tome 2 comprendre ce curé.

[iarl], 19.12.2005 à 12:36234791
Honnêtement, à part une transition qui m'a fait tiquer légèrement (j'ai mis à peine deux pages à me rendre compte qu'on avait changé d'époque - changer le lettrage de l'indicateur du bus aurait donné un meilleur effet), mais vraiment pour pinailler, je n'ai rien trouvé à redire, moi, à cet album :-)

luc Brunschwig, 17.12.2005 à 11:38234632
Merci pour cette belle surprise :-)

Thierry, 16.12.2005 à 13:16234528
un article sur le sourire du clown

lanjingling, 04.12.2005 à 17:50232206
Je n'ai pas lu "le sourire du clown",mais concernant Makabi, le decalage entre la douceur du dessin & la durete duscenario n'a pas fonctionne avec moi. Comme quoi parfois un bon scenar & un dessin honnete peuvent produire un album insatisfaisant pour certains. C'etait ma contribution au sujet " on ne peut pas plaire atout le monde" :o)

Joe, 03.12.2005 à 20:52232164
Et puis surtoutr y a au moins 29 albums qui ont été vendus!!!:)))

Quoique c'est peut-être un seul album que tous se sont prêtés!:))))

luc Brunschwig, 03.12.2005 à 16:58232151
Oui, je viens de rejeter un oeil aux notes, elles sont plus que très loin d'être honteuses... reste que ça ne retire rien à mon envie d'en savoir plus de ceux qui n'auraient pas aimé un album qui a pourtant un enthousiaste accueil. C'est très intéressant d'essayer de comprendre ce qui a déplu à certains dans un flot d'unanimité.

Thierry, 02.12.2005 à 17:07232029
Il fait relativement peu debat, malgre tout. Je crois qu'en majorite, l'accueil est bon et sa note globale est loin d'etre honteuse.

kiki, 02.12.2005 à 12:51231969
http://www.bdgest.com/critique_1164.html

Comme quoi il peut y avoir débat ici et faire l'hunanimité ailleurs...
Et le message n'est pas à caractère polémique. Je précise au cas où.

Sylvain Ricard, 30.11.2005 à 13:40231412
ah oué, il est encore plus maigre que moi.

J'vous jure, c'est possible !!

chrisB, 30.11.2005 à 13:37231411
Ouais et puis le June d'ici tu peux lui peter la gueule à l'aise pas comme le mastard de la photo :o)

Sylvain Ricard, 30.11.2005 à 13:36231410
luc Brunschwig :
en plus, à voir la photo tu as l'air d'un gars plutôt sympa... en tous cas qui respira la franchise... .


Petit rectificatif luc : c'est pas June sur la photo. June est un gars qui n'a pas l'air sympa du tout du tout (mais qui peut l'être des fois, si si).
Mais c'est vraiment en tapant June sur google qu'on trouve cette photo.

luc Brunschwig, 30.11.2005 à 13:32231408
A June : Coucou... c'est encore moi. Juste pour te dire que je n'ai rien contre les bisontins. 1) c'est à Besançon que j'ai rencontré ma femme (oui, à la gare !) 2) mes beaux parents habitent tout près, donc, mon June, attends toi à me voir débarquer un de ces matins chez Campo pour te serrer vigoureusement la paluche (en essayant de ne pas trop torturer ton petit doigt)... 3) c'est à Besançon que j'ai connu mon premier vrai succès de vente, malheureusement, c'était chez ton concurrent le Philippe de chez Cart... ce qui est là aussi simplement une constation vu que tu n'étais sans doute même pas encore dans le métier, vu que Campo n'existait pas à l'époque.
Alors à bientôt... en plus, à voir la photo tu as l'air d'un gars plutôt sympa... en tous cas qui respira la franchise... donc, c'est d'avance une joie.

june, 30.11.2005 à 13:18231394
luc Brunschwig :
En fait, ce n'est pas tant tes prises de position contre Futuropolis que le fait que tu as un jour claqué la porte du sujet "la renaissance de Futuropolis" et que je t'ai laissé un message privé pour m'excuser du ton que j'avais pu employé à ton égard... message qui est resté lettre morte, aucune réaction de ta part, ce qui m'a sans doute laissé un peu hativement pensé qu'on était pas copain-copain, sentiment que j'ai cru justifié par ta notation un tantinet divergente de ce qu'elles étaient au moment où tu as ascéné le coup de massue.


Disons que lorsqu'on essaie de dialoguer (le thread Futuro) et qu'on se retrouve nez à nez avec des gens super cabrés, sur la défensive, les échanges sont fatalement compliqués, et je ne dis pas que ca ne peut pas se comprendre, j'observe, juste.
Je ne t'ai pas répondu car je ne voyais pas quoi faire pour rompre avec la stérilité de nos échanges, c'est aussi simple que cela ; pour moi, il ne s'agissait pas d'une affaire d'état, on est pas toujours obligés d'être d'accord dans le joli petit monde de la bande dessinée.

luc Brunschwig :
J'espère que tu ne m'en voudras pas de défendre mon travail, et de ne pas être de ces auteurs dont le seul intérêt consiste à voir les dividendes rentrer sur leur compte.


Ca me semble plutot louable, et je vois pas pourquoi j'aurais quelque chose contre ça.
J'ajoute une ultime fois que je n'ai pas "attaqué" ton travail ; je n'ai pas apprécié "Le sourire du clown", je l'ai exprimé de manière assez sobre en notant, c'est tout.
Je n'ai pas descendu l'album (le cas échéant, je peux le faire quand je trouve ca judicieux, mais ce ne sont, là encore, que mes modestes avis, rien d'autre), ca n'a jamais été mon intention.

luc Brunschwig :
Quoiqu'il en soit, et si j'ai pu te blesser, ce qui était sans doute ma volonté, mais je me déteste quand je fais ça, car tout mon caractère me porte davantage au dialogue et à la conciliation... je te prie de bien vouloir m'excuser... cela est dit et fait en place public... à toi d'accepter ou non la main qui se tend.


Je suis un sale rancunier, mais quand même. 8)
Je pense qu'on pouvait régler (et même éviter) nos "différents" de manière un peu plus saine : les échanges sur le net sont différements interprétés que leurs équivalents dans "la vraie vie", de manière radicale et systématique, nous l'apprenons tous les jours...
Mieux vaut tard...

Par contre, je reçois depuis hier des messages de bisontins pas super satisfaits de la manière dont on leur taille des costards sur BDP... Je ne parlerais donc pas pour eux, mais j'avoue que l'ébulition à été un peu radicale sur cet autre forum ; je ne perdrais pas mon temps à poster "là-bas", le snobinard que je suis à encore plein d'ouvrages sur la narration séquentielle à terminer.

Voilà, passons désormais à autre chose.

Sinon, Ricard, mon vieux, vous perdez rien pour attendre...

chrisB, 30.11.2005 à 12:38231384
hahahah

Le gang des bisontins au grand complet !!!

Il y a même Oslo en robe rose à fleurs derrière :o))

Sylvain Ricard, 30.11.2005 à 12:24231382
Quand on tape JUNE sur google images, on tombe sur ça :



Ha ha ha il a essayé tout seulk de faire la toupie sur son petit doigt !!
Ah ben oui, forcemment, quand on prend des risques, June, on peut se faire mal.

daiboken, 30.11.2005 à 11:01231354
cubik :
bah faut dire que Luc est un peu un maniaque du retour


Il aurait d'ailleurs pu faire une belle carrière de tennismen.
Mais non, il a préféré l'isolement du scénariste, la hantise de la page blanche au star-system et aux paillettes du circuit ATP.
En fait, quand on y pense bien, Luc est un vrai héros des temps modernes.

(tout ceci, c'est juste pour rire, hein...)

cubik, 30.11.2005 à 10:57231351
bah faut dire que Luc est un peu un maniaque du retour
même avant les forums, il avait légèrement tendance à harceler les gens qui venaient le voir en dédicace pour les faire parler >)

James, 29.11.2005 à 22:27231303
Trève de plaisanterie facile, je trouve que Luc a tout de même le cran - rare chez les auteurs - de jouer le jeu des forums, d'accepter les louanges comme les critiques, d'y répondre, de débattre, de ne pas venir que pour faire sa pub (ce qui en soi n'est pas un mal non plus). Sur un sujet comme celui du retour de Futuropolis, il a tout de même réussi à rester zen pendant des mois face à de nombreux détracteurs assez vifs (qui, pour certains, avaient de bons arguments). Et je m'arrête là, parce que je suis en train de virer guimauve…

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