crer | pseudo  mot de passe  |  
 
sujet
 
coin bordure coin
bordure BullActu

Mes étoiles
bordure
coin bordure coin

coin bordure coin
bordure BulleGalerie

par Wayne


par IG85
bordure
coin bordure coin

coin bordure coin
bordure Chroniques



par rohagus
bordure
coin bordure coin

coin bordure coin
bordure MonoChat
C'est un faux espoir ou tu arrives pour vrai chez lui pour l' installer ?
Mael
bordure
coin bordure coin

 
coin bordure coin
bordure

BRECCIA, un des monstres sacrés de la BD

Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ]


retour forum
Pages : 1 - 2 - 3

lldm, 14.05.2019 à 13:39371906
[citer auteur=beuzno]et perramus?[/citer]

Oublié, pour le coup, et c'est parti avec ma bibliothèque d'ado, donc je pourrais pas te dire. Je trouvais ça très beau, impressionnant, mais je pourrais pas t'en dire beaucoup plus aujourd'hui. Il y a quand même un moment où c'est sorti de chez moi, ce qui est pas super bon signe (avant de me débarrasser de mes livres, je pèse en général assez longtemps)

crepp, 14.05.2019 à 10:48371905
[citer auteur=lldm][citer auteur=Pierre]Je partage ton analyse (notamment le travail d'adaptation de Lovecraft qui a produit sur moi le même effet) mais tu as essayé son Dracula ? Dans mon souvenir il y était parvenu à une forme d'expression affranchie de cette notion de contrat narratif que tu évoques. [/citer]

ah non, je n'ai pas lu le Dracula, j'avoue. C'est si souvent frustrant ce sentiment de schize entre une grande mobilité plastique, de grandes audaces graphiques et un tel poids sur le récit. Je vais voir si je peux trouver chez quelqu'un un exemplaire de ce Dracula.[/citer]

Pour son adaptation des Mythes de Cthulhu, je suis d'accord sur l'effet contemplatif de la lecture. J'ai découvert Breccia avec cette adaptation. Le texte était indigeste, mais regarder ses planches, ça force le respect.
Je ne suis pas un fan de Lovecraft (loin de là), plus de l'univers (utilisé régulièrement dans le jeu de rôle), mais graphiquement sur le sujet, il n'y a rien de mieux que l'interprétation de Breccia.

beuzno, 14.05.2019 à 9:57371904
et perramus?

lldm, 14.05.2019 à 0:53371903
[citer auteur=Pierre]Je partage ton analyse (notamment le travail d'adaptation de Lovecraft qui a produit sur moi le même effet) mais tu as essayé son Dracula ? Dans mon souvenir il y était parvenu à une forme d'expression affranchie de cette notion de contrat narratif que tu évoques. [/citer]

ah non, je n'ai pas lu le Dracula, j'avoue. C'est si souvent frustrant ce sentiment de schize entre une grande mobilité plastique, de grandes audaces graphiques et un tel poids sur le récit. Je vais voir si je peux trouver chez quelqu'un un exemplaire de ce Dracula.

Pierre, 13.05.2019 à 20:05371902
Je partage ton analyse (notamment le travail d'adaptation de Lovecraft qui a produit sur moi le même effet) mais tu as essayé son Dracula ? Dans mon souvenir il y était parvenu à une forme d'expression affranchie de cette notion de contrat narratif que tu évoques.

lldm, 13.05.2019 à 14:27371898
[citer auteur=crepp]

Je continue mon rattrapage des œuvres de Breccia avec cette réédition de Buscavidas chez Rackham. Ce qui est plaisant avec Breccia c'est cette manière quasi systématique de changer son style, d'évoluer, tout en restant intéressant. Ces mini-contes noirs, sombres, ne laissant pas la moindre bonne intention aux différents personnages, donnent une lecture prenante et passionnante. Toujours le même problème avec des mini-histoires, j'en préfère certaines à d'autres, mais le travail des deux auteurs reste passionnant.

4 cranes.[/citer]

oui, le dessin est très élégant, les montages de pages également, mais le fonctionnement des courts récits à chute fait l'effet de ces vieilles séries fantastiques ennuyeuses qui ne laissent rien s'installer qui ne conduise directement à cette chute. Pas pu le finir, j'ai regardé les dessins (travail d'édition soigné, là-dessus, je dois dire)
Je me dis toujours que Breccia était né un poil trop tôt, encore trop pris dans des espèces de contrats narratifs avec la bande dessinée, il ne s'en échappe jamais. Il y a des frontières qu'il ne dépasse pas et reste un raconteur d'histoires au coin du feu, attaché à des figures tutélaires surranées (Lovecraft est quand même une sacrée purge). Le résultat est un beau gâchie général pour moi, je me suis toujours terriblement emmerdé à le lire, et il me condamne à une attitude purement contemplative (donc réductrice).

crepp, 11.05.2019 à 11:04371892


Je continue mon rattrapage des œuvres de Breccia avec cette réédition de Buscavidas chez Rackham. Ce qui est plaisant avec Breccia c'est cette manière quasi systématique de changer son style, d'évoluer, tout en restant intéressant. Ces mini-contes noirs, sombres, ne laissant pas la moindre bonne intention aux différents personnages, donnent une lecture prenante et passionnante. Toujours le même problème avec des mini-histoires, j'en préfère certaines à d'autres, mais le travail des deux auteurs reste passionnant.

4 cranes.

NDZ, 11.02.2017 à 18:19364940
Je suis dedans aussi... et me délecte.

crepp, 11.02.2017 à 13:12364936



Qui est Mort Cinder ? difficile d'y répondre réellement. Un homme qui "était né et mort mille fois". Un homme capable dans un sens de faire parler des objets inertes grâce à son complice l’antiquaire Ezra Winston (qui par moment devient le véritable héros de l'histoire). Un homme qui a vécu la première guerre mondiale, la construction de la tour de Babel, la Bataille des Thermopyles... Un homme qui a des choses à raconter sur les hommes.
Même si le travail du scénariste est prenant, on est quand même dans des univers bien différents selon les histoires. Il est tout de même difficile de passer sous silence le travail incroyable de Breccia. Il y a des planches d'une beauté sans nom.
Ca date du début des années 60, ça n'a pas perdu une seule ride. Ca se relira dans 20 ans en restant toujours aussi impressionnant.
4 morts.

NDZ, 29.07.2016 à 12:22362858
C'est pourquoi j'aime encore lire de la bande dessinée: il y a toujours des pépites indétrônables que l'on se laisse pour un autre moment et qui ne déçoivent pas. Jamais.

Thierry, 19.06.2015 à 15:01359099
relecture de cette merveille d'humour noir qui évoque les comédies italiennes comme "les monstres" pour son étalage des petites méchancetés humaines.

NDZ, 17.07.2013 à 12:19351904
Brillantissime! C'est glaçant et admirable tant au niveau graphique que scénaristique. Incontestablement, malgré le raccourcissement forcé, un chef d'oeuvre.

Thierry, 03.04.2013 à 12:43350683
Crepp résume bien. Lovecraft est inadaptable et Breccia en propose la meilleure traduction possible en bande dessinée. le dessin est incroyable, mais se situe à la limite entre bande dessinée et illustration. Si tu aimes Lovecraft, cela devrait te plaire, mais si, comme moi, tu trouves Lovecraft verbeux et lourd, tu peux t'extasier devant la virtuosité du maître Breccia, mais avoir bien du mal à arriver au bout de la lecture.
Lovecraft est un auteur qui joe sur la peur de l'immontrable, de l'innommable. Breccia est sans doute le seul capable d'offrir une traduction potable en bande dessinée (sans rire, imaginez la prochaine série-concept de Corbeyran/Chauvel: 7 Lovecraft, illustré par une série de dessinateurs interchangeables). Il y arrive, mais le résultat est loin du choc de ses visions d'Edgard Allan Poe.

Pierre, 02.04.2013 à 23:21350675
crepp :

Je ne suis pas Thierry mais comme j'ai lu l'album il y a quelques temps, je me permets, mais je sens que cela ne t'aidera pas :o)
Le travail de Breccia y est magnifique, mais c'est tellement lourd Lovecraft qu'il faut vraiment s'accrocher pour aller jusqu'au bout.
J'ai toujours l'album que j'aime regarder de temps en temps mais que je ne lirai plus.


Allez, je me donne neuf années supplémentaires avant de retenter ce pensum.

Pierre, 02.04.2013 à 23:16350674
Anoeta :
Pierre :


Faut-il que je passe outre Anoeta? Je manque vraiment quelque chose ?



Jamais lu Breccia ? Alors oui tu rates un gros truc. Je ne connais pas cette adaptation mais celles de Poe sont excellentes.

Breccia c'est vraiment un immense auteur, par moment t'as l'impression que c'est Goya dernière période qui fait de la BD. Le trait est expressionniste et les expérimentations sont multiples dans ses bouquins.

Munoz est un peu son fils spirituel d'ailleurs Breccia a été son prof et ça se ressent je trouve.


Petit paresseux ! Tu n'as donc pas lu l'intégralité du fil avant de poster ton message ? Mais pour tes gentils conseils je t'absous. Ma lecture du Coeur révélateur dans les pages de Charlie Mensuel reste un grand souvenir:



Ceci dit, en 2004 je me posais déjà la même question sur Cthulhu, question à laquelle le bon crepp m'avait répondu mais cela ne m'a été d'aucune aide, visiblement !

crepp, 02.04.2013 à 22:53350673
Pierre :
J'ai ça dans ma bibliothèque que j'ai acheté il y a quelques années sur un coup de tête et que je n'ai jamais eu le courage de lire. Je l'ai pris parce que c'était beau mais il m'a suffit d'une page pour constater que j'étais un piètre lovecraftien:





Faut-il que je passe outre Thierry ? Je manque vraiment quelque chose ?




Je ne suis pas Thierry mais comme j'ai lu l'album il y a quelques temps, je me permets, mais je sens que cela ne t'aidera pas :o)
Le travail de Breccia y est magnifique, mais c'est tellement lourd Lovecraft qu'il faut vraiment s'accrocher pour aller jusqu'au bout.
J'ai toujours l'album que j'aime regarder de temps en temps mais que je ne lirai plus.

Anoeta, 02.04.2013 à 22:02350672
Pierre :


Faut-il que je passe outre Anoeta? Je manque vraiment quelque chose ?



Jamais lu Breccia ? Alors oui tu rates un gros truc. Je ne connais pas cette adaptation mais celles de Poe sont excellentes.

Breccia c'est vraiment un immense auteur, par moment t'as l'impression que c'est Goya dernière période qui fait de la BD. Le trait est expressionniste et les expérimentations sont multiples dans ses bouquins.

Munoz est un peu son fils spirituel d'ailleurs Breccia a été son prof et ça se ressent je trouve.

Pierre, 02.04.2013 à 21:09350667
J'ai ça dans ma bibliothèque que j'ai acheté il y a quelques années sur un coup de tête et que je n'ai jamais eu le courage de lire. Je l'ai pris parce que c'était beau mais il m'a suffit d'une page pour constater que j'étais un piètre lovecraftien:





Faut-il que je passe outre Thierry ? Je manque vraiment quelque chose ?

Thierry, 02.04.2013 à 13:21350661
avec beaucoup de chance, mais vraiment beaucoup de chance

Anoeta, 02.04.2013 à 13:09350659
J'ai relu l'éternaute dernièrement, c'est vraiment magnifique. On le trouve encore Mort Cinder en librairie ?

Thierry, 02.04.2013 à 11:24350654
Relecture de cette série, qui fleure bon la littérature populaire et le pulp. Il y aura toujours la frustration de ne pas pouvoir profiter pleinement du travail de Breccia, malgré tous les efforts de Vertige pour proposer la meilleure édition possible, au vu de la perte des planches originales. Mais quelques cases nous permettent de saisir vaguement la virtuosité du maître.





Mr_Switch, 23.09.2011 à 13:52340206
Thierry :

Au commencement de toute chose dans le vrai monde était l'éternaute de Francisco Solano Lopez et Oesterheld. La même histoire, racontée plus de 10 ans avant. C'est la version que Vertige Graphic vient de rééditer.


Et personne pour signaler la mort de Francesco Solano López, il y a plus d'un mois ?

effer, 01.09.2010 à 15:21333154
Coacho :
Sympa d'aller voir par là : Breccia.Net

Merci pour le lien.

Coacho, 01.09.2010 à 9:23333144
Sympa d'aller voir par là : Breccia.Net

Thierry, 30.08.2010 à 12:48333103
Rohagus :
Je reviens sur cette discussion car j'ai appris aujourd'hui que Le Voyage (232 pages) de Baudoin était une version étendue réalisée pour Kodansha de son précédent album Le Premier Voyage (44 pages) paru chez Futuropolis. La même histoire traitée de deux manières différentes.


En effet, j'oubliais celui-là

Thierry, 30.08.2010 à 12:47333102
chrisB :
J'ai lu, il y a peu, la première version de l'éternaute (le premier tome pour le moment), et c'est surtout l'aspect feuilleton feuilleton qui est remarquable. Oesterheld pose, relance, creuse, vire comme un virtuose, c'est réellement addictif comme lecture.

de la série B à l'ancienne, très solide et efficace. Il ne faut pas chercher plus loin. Dans le genre, du très bon.

chrisB, 23.08.2010 à 12:25332994
J'ai lu, il y a peu, la première version de l'éternaute (le premier tome pour le moment), et c'est surtout l'aspect feuilleton feuilleton qui est remarquable. Oesterheld pose, relance, creuse, vire comme un virtuose, c'est réellement addictif comme lecture.

Rohagus, 23.08.2010 à 11:28332992
Thierry :
Profitant hinteuselment d'une non actualité, je remonte un sujet consacré à un monstre de la bande dessinée, que j'aime bien

Au commencement de toutes choses dans le beau monde de la francophonie était l'éternaute de Breccia et Oesterheld, oeuvre intense et tragique, chef d'oeuvre mort-né, parce que son accueil trop froid obligea les auteurs à en expédier la conclusion. Il reste des planches sublîmes et la promesses non tenue de ce qui aurait pû être une réussite majeure de la bande dessinée.

MAIS



Au commencement de toute chose dans le vrai monde était l'éternaute de Francisco Solano Lopez et Oesterheld. La même histoire, racontée plus de 10 ans avant. C'est la version que Vertige Graphic vient de rééditer.

Entre les 2 versions, les différences sont nombreuses, à commencer par le dessin classique et solide de Solano Lopez comparé aux expérimentations de Breccia. Le seconde mouture du récit est aussi plus politique que la première. De fait, la première mouture plaraît plus tournée vers la série B, laissant plus de place aux personnages. mais il est difficile de juger tant la version de 1969 est tronquée.

Sachant aussi qu'Oesterheld, avant d'être victime de la dictature, travaillait sur un éternaute 2, je me suis demandé si ce cas de remake d'une bande dessinée était un cas isolé.
Il y a bien sûr les albums augmentés (Schuiten et Peeters reprennent régulièrement leurs anciens albums et les modifient sans nécessairement en modifer fondamentalement le sens) ou corrigés (Tintin est l'exemple le plus édifiant, mais les nouvelles versions étaient quelque part pensées pour remplacer les anciennes). Il existe aussi des "péchés de jeunesse" redessinés plus tard, ou des recyclages, comme ceux de Tillieux qui reprenanit des intrigues, essentiellement de Félix, pour les adapter à Gil Jourdan, par exemple.
Je ne vois d'autres exemples de remake d'albums, en tout cas d'aussi radicales. En existe-t-il ?
Dans le cas de l'éternaute, le scénariste restait à la barre. Y-aurait-il des cas ou des refontes ont eu lieu par de nouveaux auteurs (mis à part dans les comics)


Je reviens sur cette discussion car j'ai appris aujourd'hui que Le Voyage (232 pages) de Baudoin était une version étendue réalisée pour Kodansha de son précédent album Le Premier Voyage (44 pages) paru chez Futuropolis. La même histoire traitée de deux manières différentes.

ibnalrabin, 09.07.2010 à 2:03332294
Pour Oesterheld: El eternauta 2 existe, il date de 1976. Oesterheld l'a écrit depuis la clandestinité, d'ailleurs (selon Wikipedia, je ne sais pas si c'est vrai), Solano Lopez n'était pas complètement sûr que les derniers scénarios soient vraiment de la main d'Oesterheld, qui a "disparu" peu après (comprendre: dézingué par la dictature, ainsi que ses 4 filles).

Il est nettement moins bon que le premier (celui édité par Vertige).

Thierry, 08.07.2010 à 16:14332286
Gantois :
et Thierry a parfois posté plusieurs fois le même message :o)

Thierry a aussi parfois servi la même intervention plusieurs fois, mais adapté selon le sujet :o)

Gantois, 08.07.2010 à 16:00332285
et Thierry a parfois posté plusieurs fois le même message :o)

Thierry, 08.07.2010 à 14:52332283
Mr_Switch :
Il y aurait sans doute à regarder du côté des productions de Tillieux, qui recyclait ouvertement ses trames de décennie en décennie.

Cauvin a aussi parfois servi le même gag plusieurs fois, mais adapté selon la série :o)

Thierry, 08.07.2010 à 14:52332282
Mr_Switch :
Il y aurait sans doute à regarder du côté des productions de Tillieux, qui recyclait ouvertement ses trames de décennie en décennie.

Cauvin a aussi parfois servi le même gag plusieurs fois, mais adapté selon la série :o)

Mr_Switch, 08.07.2010 à 13:23332278
Il y aurait sans doute à regarder du côté des productions de Tillieux, qui recyclait ouvertement ses trames de décennie en décennie.

Thierry, 08.07.2010 à 11:53332277
Rohagus :
Thierry :
Je ne vois d'autres exemples de remake d'albums, en tout cas d'aussi radicales. En existe-t-il ?


Récemment, il y a eu le cas de Jodorowsky : Final Incal est le remake de Après l'Incal avec un nouveau dessinateur et une intrigue légèrement modifiée.







Dans ce cas, un faux départ après que Moebius ait renoncé à dessiner la suite.
Le même Jodo a eu des problèmes avec dargaud parce que Aliot reprenanit l'intrigue et des pans de dialogues d'un autre de ses séries "La Saga d'Alendor".

Rohagus, 08.07.2010 à 11:47332276
Thierry :
Je ne vois d'autres exemples de remake d'albums, en tout cas d'aussi radicales. En existe-t-il ?


Récemment, il y a eu le cas de Jodorowsky : Final Incal est le remake de Après l'Incal avec un nouveau dessinateur et une intrigue légèrement modifiée.





Thierry, 08.07.2010 à 10:38332273
Profitant hinteuselment d'une non actualité, je remonte un sujet consacré à un monstre de la bande dessinée, que j'aime bien

Au commencement de toutes choses dans le beau monde de la francophonie était l'éternaute de Breccia et Oesterheld, oeuvre intense et tragique, chef d'oeuvre mort-né, parce que son accueil trop froid obligea les auteurs à en expédier la conclusion. Il reste des planches sublîmes et la promesses non tenue de ce qui aurait pû être une réussite majeure de la bande dessinée.

MAIS



Au commencement de toute chose dans le vrai monde était l'éternaute de Francisco Solano Lopez et Oesterheld. La même histoire, racontée plus de 10 ans avant. C'est la version que Vertige Graphic vient de rééditer.

Entre les 2 versions, les différences sont nombreuses, à commencer par le dessin classique et solide de Solano Lopez comparé aux expérimentations de Breccia. Le seconde mouture du récit est aussi plus politique que la première. De fait, la première mouture plaraît plus tournée vers la série B, laissant plus de place aux personnages. mais il est difficile de juger tant la version de 1969 est tronquée.

Sachant aussi qu'Oesterheld, avant d'être victime de la dictature, travaillait sur un éternaute 2, je me suis demandé si ce cas de remake d'une bande dessinée était un cas isolé.
Il y a bien sûr les albums augmentés (Schuiten et Peeters reprennent régulièrement leurs anciens albums et les modifient sans nécessairement en modifer fondamentalement le sens) ou corrigés (Tintin est l'exemple le plus édifiant, mais les nouvelles versions étaient quelque part pensées pour remplacer les anciennes). Il existe aussi des "péchés de jeunesse" redessinés plus tard, ou des recyclages, comme ceux de Tillieux qui reprenanit des intrigues, essentiellement de Félix, pour les adapter à Gil Jourdan, par exemple.
Je ne vois d'autres exemples de remake d'albums, en tout cas d'aussi radicales. En existe-t-il ?
Dans le cas de l'éternaute, le scénariste restait à la barre. Y-aurait-il des cas ou des refontes ont eu lieu par de nouveaux auteurs (mis à part dans les comics)

NDZ, 17.07.2009 à 9:53322914
Pierre :
Non non non (pour paraphraser Trondheim), si j'avais développé un peu plus avant j'aurais donc dit que, dans Mort Cinder, Breccia n'a peut-être pas su adapter son graphisme à un mode de reproduction mécanique intrinsèquement approximatif et destructeur (l'impression de la revue Mysterix, son support de publication, devait se faire à moindre coût et j'imagine, sur du papier bon marché). En privilégiant le schématisme et les oppositions de valeurs noir/blanc il aurait ainsi réduit les possibilités de voir son dessin trahi par la machine. Voilà à peu près l'idée. Quoi. Mais il se peut qu'on se plante complètement, et que, ce que l'on trouve atroce dans l'édition Glénat n'est pas loin de ce que Breccia visait et que toutes ces belles nuances dans le noir, ces subtilités du pinceau qui nous émerveillent tant, n'étaient pas destinées à être perçues par le lecteur mais devaient s'abolir dans des aplats d'encre pour forger ces éclairages expressionnistes (repensons à l'affaire Vilebrequin).


Intéressante réflexion mon très cher Pierre. Vraiment.

Pierre, 16.07.2009 à 23:18322910
Non non non (pour paraphraser Trondheim), si j'avais développé un peu plus avant j'aurais donc dit que, dans Mort Cinder, Breccia n'a peut-être pas su adapter son graphisme à un mode de reproduction mécanique intrinsèquement approximatif et destructeur (l'impression de la revue Mysterix, son support de publication, devait se faire à moindre coût et j'imagine, sur du papier bon marché). En privilégiant le schématisme et les oppositions de valeurs noir/blanc il aurait ainsi réduit les possibilités de voir son dessin trahi par la machine. Voilà à peu près l'idée. Quoi. Mais il se peut qu'on se plante complètement, et que, ce que l'on trouve atroce dans l'édition Glénat n'est pas loin de ce que Breccia visait et que toutes ces belles nuances dans le noir, ces subtilités du pinceau qui nous émerveillent tant, n'étaient pas destinées à être perçues par le lecteur mais devaient s'abolir dans des aplats d'encre pour forger ces éclairages expressionnistes (repensons à l'affaire Vilebrequin).

Thierry, 16.07.2009 à 22:07322908
Pierre :
Prenons le problème autrement: et si, dans le cas de ce Mort Cinder, un morceau de littérature populaire par excellence, c'était le travail de Breccia qui était inadapté à notre médium préféré ? (Ca sent le fagot. Je ne développe pas plus avant et me sauve à toute jambes avant que Thierry ne m'intente un procès en hérésie). Plus sérieusement, avant de parler brûlure de rétine il faut effectivement consulter, pour comparaison, l'édition Glénat ...

et pourquoi la culture populaire devrait se contenter de petits faiseurs sans compétences artistiques ? Les westerns spaghetti de Sergio Leone sont du cinéma populaire en plein et pourtant d'une grande richesse formelle.

Pierre, 16.07.2009 à 19:04322904
NDZ :
On se brûle les yeux à vouloir retrouver le trait magnifique et puissant de Breccia sur quasiment une case sur deux ! Et l'avant-propos qui précise que les autres éditions sont pires, las ! que notre medium préféré souffre de son manque de reconnaissance (quand on voit par exemple que le moindre moyen métrage de série Z est restauré avant son passage en DVD).


Prenons le problème autrement: et si, dans le cas de ce Mort Cinder, un morceau de littérature populaire par excellence, c'était le travail de Breccia qui était inadapté à notre médium préféré ? (Ca sent le fagot. Je ne développe pas plus avant et me sauve à toute jambes avant que Thierry ne m'intente un procès en hérésie). Plus sérieusement, avant de parler brûlure de rétine il faut effectivement consulter, pour comparaison, l'édition Glénat ...

Le PBE, 15.07.2009 à 21:00322887
Réédition chez Delcourt le 09/09/09.

Thierry, 29.06.2009 à 10:07322427
NDZ :
Purée, ça fait froid dans le dos : comment une telle oeuvre peut-elle être si difficilement éditée / reproduite dans un état correct. Certes, le travail de Vertige est sûrement intègre, honnête et plein de bonne volonté au maximum... mais quelle perte pour le medium si c'est là l'édition ultime ! On se brûle les yeux à vouloir retrouver le trait magnifique et puissant de Breccia sur quasiment une case sur deux ! Et l'avant-propos qui précise que les autres éditions sont pires, las ! que notre medium préféré souffre de son manque de reconnaissance (quand on voit par exemple que le moindre moyen métrage de série Z est restauré avant son passage en DVD).

Parlons de l'oeuvre et non plus du livre-support (qui en coûte, de par sa mauvaise qualité - et sans remettre en cause le travail de l'éditeur, hein - à mon plaisir de lecture, et déclasse un coup de coeur assuré) : l'écriture est splendide, le récit, même s'il souffre des figures obligées du feuilleton (rebondissements improbables, répétitions des enjeux en début et en fin, etc.), est un travail d'orfèvre et est prenant, glaçant, accouple Lovecraft au Spirit, tout en proposant des figures imposées qui présentent toutefois (encore aujourd'hui) beaucoup de fraîcheur de nouveauté (récit publié pourtant en 1962 !!). Dans les cases bien publiées (quand le trait est net, quand le noir est bien noir, quand on peut admirer chaque ride des visages, chaque branche des arbres), on se prend des claques, le travail de Breccia est exceptionnel pour du travail de commande réalisé sous la contrainte du feuilleton hebdo !! En espérant pouvoir lire une édition encore meilleure de la totalité de l'oeuvre, je vais me jeter sur la seconde partie...


Tu n'as pas du voir l'affreuse édition glénat, qui remontait les planches à l'italienne en franco belge, quitte a rogner sur certaines cases et en agrandir d'autres, avec ses noirs tres noir et ses gris très noir... et, à la décharge de Vertige Graphic, ils ont du travailler sur des reproduction, et très peu sur les planches originales, souvent perdues ou détruites... le même problème s'est posé pour la réédition du "Che".
Le travail de Vertige est plus qu'honorable et on ne eput que souligner leur volonté de rendre accessible le travail de putain de génie.
Breccia Powah !! (et Oesterheld n'est pas un manchot, côté scénario)

NDZ, 29.06.2009 à 9:45322425
Purée, ça fait froid dans le dos : comment une telle oeuvre peut-elle être si difficilement éditée / reproduite dans un état correct. Certes, le travail de Vertige est sûrement intègre, honnête et plein de bonne volonté au maximum... mais quelle perte pour le medium si c'est là l'édition ultime ! On se brûle les yeux à vouloir retrouver le trait magnifique et puissant de Breccia sur quasiment une case sur deux ! Et l'avant-propos qui précise que les autres éditions sont pires, las ! que notre medium préféré souffre de son manque de reconnaissance (quand on voit par exemple que le moindre moyen métrage de série Z est restauré avant son passage en DVD).

Parlons de l'oeuvre et non plus du livre-support (qui en coûte, de par sa mauvaise qualité - et sans remettre en cause le travail de l'éditeur, hein - à mon plaisir de lecture, et déclasse un coup de coeur assuré) : l'écriture est splendide, le récit, même s'il souffre des figures obligées du feuilleton (rebondissements improbables, répétitions des enjeux en début et en fin, etc.), est un travail d'orfèvre et est prenant, glaçant, accouple Lovecraft au Spirit, tout en proposant des figures imposées qui présentent toutefois (encore aujourd'hui) beaucoup de fraîcheur de nouveauté (récit publié pourtant en 1962 !!). Dans les cases bien publiées (quand le trait est net, quand le noir est bien noir, quand on peut admirer chaque ride des visages, chaque branche des arbres), on se prend des claques, le travail de Breccia est exceptionnel pour du travail de commande réalisé sous la contrainte du feuilleton hebdo !! En espérant pouvoir lire une édition encore meilleure de la totalité de l'oeuvre, je vais me jeter sur la seconde partie...

Thierry, 12.11.2008 à 18:59315202
Merde, Breccia est enorme. Une claque dans la gueule de 99,9% des dessinateurs passes, presents et a venir. Enorme, fabuleux, novateur... un genie, rien de moins.
Perramus reste une serie assez etrange, comme tout ce qu'a signe Breccia. Avec son compere Sasturain, il realise un melange d'aventure debridee, tres serie B, et de farce pamphletaire plotiquement incorrecte. Si le premier volume etait sombre, hante par la dictature argentine, ces 2 derniers recits sont plus legers... quoique. Dans le premier, Perramus echoue sur l'ile de Whitesnow, deja abordee dans le pemier tome. L'ile a bien changee, devenue leader du marche du guano... de la merde, quoi.
Dans le dernier tome, le plus long et le plus ouvertement leger, Perramus est envoye par Borges et Gabriel Garcia Marquez (!) sur les traces du sourire de Gardel, maitre du tango et veritable idole pour les argentins. Les dents sont disseminees dans le monde, ce qui vaut des rencontres burlesques avec Fidel Castro et Franck Sinatra. S'en suit une traque delirante, mais sans doute pas si gratuite qu'elle en a l'air.

Thierry, 07.10.2008 à 12:27313643
je me demande quelle mouche m'a piqué de ne mettre que 4 étoiles à cette histoire lors de sa première lecture. Un coup de coeur n'est pas suffisant pour traduire mo enthousiasme devant ce putain de chef d'oeuvre ! Maintenant que j'ai dégotté le mythique tome 3, je peux me relancer dans la suite.

Thierry, 05.06.2007 à 15:42286842
avenue des arts, c'est en fait sur la petite ceinture entre Arts-Loi et le Place Madou

Gantois, 05.06.2007 à 14:09286839
Thierry :
Juste pour signaler que j'ai vu un exemplaire chez Filigranes a Bruxelles.


c'est où Filigranes? j'en ai déja entendu parlé...

Thierry, 05.06.2007 à 12:57286832
Juste pour signaler que j'ai vu un exemplaire chez Filigranes a Bruxelles.

Thierry, 14.05.2007 à 10:33285336
j'ai une excuse, c'etait la fete des meres et on nous a servi une piquette infame qui a fini dans les waters, sans passer par la case ventrou.
Je n'ai fait que telecharger les pages. Si j'ai du courage, je me fendrais peut-etre d'une traduction pour nos amis d'outre-quievrain. mais pas tout de suite. Je suis un peu deborde et je fais le pont jusque dans un pays etranger, ancien royaume de Sissi.

THYUIG, 13.05.2007 à 19:21285320
Venir un dimanche après-midi pour faire pareille vanne, franchement, chrisB, sors de ce corps !!

Thierry, 13.05.2007 à 16:54285310
Dieu :
l'Edgar Poe je tombe souvent dessus.


ca ne fait pas trop mal ?

Pierre, 12.05.2007 à 15:13285288
Moi itou.

Gantois, 12.05.2007 à 12:38285285
Ah, quand même !

petitboulet, 12.05.2007 à 4:20285273
si mais je l'ai pas dit. honte à moi :)

Gantois, 11.05.2007 à 23:06285267
Gantois :
Huit magnifiques planches inédites de Breccia et Sasturin : « Dessiner ou ne pas dessiner »



Le texte est en flamand et je suis trop paresseux pour tout vous traduire à la lettre, mais en gros, c’est l’histoire d’un dictateur frustré de ne pas savoir dessiner, qui décide de faire disparaître toute forme de dessin. À la fin de l’histoire, sa décision se retourne contre lui…


Personne n'a apprécié ces 8 magnifiques planches alors?

Le PBE, 11.05.2007 à 22:47285266
Réédition prévue chez Rackham (clic)

Dieu, 11.05.2007 à 18:55285256
l'Edgar Poe je tombe souvent dessus.

Thierry, 11.05.2007 à 11:36285235
je reconnais ne plus trop frequenter les libraires d'occases (les librairies tout court, soyons juste), mais on en trouvait encore l'annee dernier au depot a Bruxelles

souze, 11.05.2007 à 11:28285233
Thierry :
on trouvait encore facilement ces 2 titres en occase, quoique la cote a l'air de s'envoler depuis quelques annees. Cela dit, ca les vaut largement


un chef d'oeuvre absolu, malgre une fin tronquee. J'avais vu les planches originales, j'en suis reste sur le cul.



raaaah, rien que pour l'adaptation du coeur revelateur, tout simplement geniale. Le reste se contente d'etre exceptionnel, sans plus.



facilement, facilement... a chaque fois que j'en parle a des libraires, ils me regardent avec de gros yeux et me disent qu'ils ne voient quasiment plus jamais passer ca. Apres j'ai peut etre les mauvaises adresses...

Thierry, 11.05.2007 à 11:23285232
on trouvait encore facilement ces 2 titres en occase, quoique la cote a l'air de s'envoler depuis quelques annees. Cela dit, ca les vaut largement


un chef d'oeuvre absolu, malgre une fin tronquee. J'avais vu les planches originales, j'en suis reste sur le cul.



raaaah, rien que pour l'adaptation du coeur revelateur, tout simplement geniale. Le reste se contente d'etre exceptionnel, sans plus.

souze, 11.05.2007 à 11:07285231


Enorme claque... graphique avant tout, ca c'est sur ! Certains dessins sont tout simplements hallucinants et collent parfaitement a l'ambiance (les dessins tres contrastes avec des fonds noirs et les objets au premier plan en blanc sont merveilleux). Le scenario du tome 1 est lui aussi impeccable (malgre les hesitations au debut expliquees dans l'édition vertige) et fait un thriller halletant implaccable et vraiment accrocheur (ceux qui ont suivi le recit a sa sortie, semaine apres semaine pendant 3 mois, ont du souffrir !).
Le tome 2 est un peu plus decevant, puisque l'histoire entre Ezra et Cinder ne devient plus qu'un pretexte a raconter quelques histoires du passe vecu par Cinder. L'aspect mort-vivant de Cinder n'intervient plus (si ce n'est pour justifier le fait qu'il etait vivant a l'epoque). Dommage pour l'ambiance thriller-vampires-conspiration du debut. Reste un dessin encore une fois a couper le souffle.

Je sens que je vais vite me precipiter sur Rapport sur les aveugles, Dracula et Buscavidas, les 3 autres seuls Breccia que j'ai pu trouver en librairie (si quelqu'un en a vu d'autres, je suis preneur !)

ps: si quelqu'un a compri comment la maquette du bateau a fait pour survivre au nauffrage, je suis preneur (tome 2).

Gantois, 11.05.2007 à 0:18285208
Huit magnifiques planches inédites de Breccia et Sasturin : « Dessiner ou ne pas dessiner »



Le texte est en flamand et je suis trop paresseux pour tout vous traduire à la lettre, mais en gros, c’est l’histoire d’un dictateur frustré de ne pas savoir dessiner, qui décide de faire disparaître toute forme de dessin. À la fin de l’histoire, sa décision se retourne contre lui…

chrisB, 08.01.2007 à 11:14274010
Une bio du Ché, voila du lourd pour toi ami lecteur (pour ranger entre celles d'Obispo et de Bigard ?), non non ne detourne pas le regard c'est le tandem Oesterheld/Breccia (meme un trio en fait car au dessin il y a 2 générations de Breccia) qui s'y colle...Bien tu reviens à de meilleurs sentiments, et si j'ajoute que c'est chez Fréon ? on est daccord on parle d'un projet consistant...Pour le reste, c'est beau, interessant et intelligent. 4 guerilleros

Thierry, 20.11.2006 à 11:38269864
je crois que l'edition vertige graphic est epuisee

chrisB, 20.11.2006 à 11:28269862
Ok merci pour vos explications.

L'edition Serg (emprunt biblio) est tres belle aussi, elle n'a pas, ceci dit, les notes interessantes de celle de Vertige (à retenir pour un achat eventuel dans le domaine du possible à une échéance plutot rapide mais encore c'est pas certain)

Thierry, 20.11.2006 à 10:21269854
L'edition de vertige se veut la version definitive de Mort Cincer.
Par exemple, une partie des planches etaient en format a l'italienne. Elle avaient ete remontee en format standard par Glenat, quitte a amputer ou agrnadir des vignettes. Vertige a egalement conserver les cases titre en tete de chaque chapitre. Il suffit egalement de comparer les nuances d'impression entre l'edition glenat (sans nuance aucune) et celle de Vertige Graphic.
Le premier tome de Vertige Graphic s'ouvre sur un recit ou seul intervient Ezra l'antiquaire, a propos d'ue amulette egyptienne. il reprend ensuite l'integrale des Yeux de Plomb, le seul long recit de Mort Cinder. La preface explique comment le recit fur en partie improvise dans sa premiere partie, entre autre pour laisser a Breccia le temps de trouver la physionomie de Cinder.
Le second volume reprend, je crois, la totalite des courts recits mettant en scene Ezra et Mort Cinder.

Le PBE, 20.11.2006 à 10:07269850
Le 2eme volume de Vertige n'est pas vraiment une suite mais une succession d'histoires courtes.
Par contre, si je me souviens bien, le 1er volume de Vertige comprend au moins un recit en plus de l'histoire principale qui raconte la premiere rencontre entre Mort Cinder et Ezra Winston. Je ne sais pas si on le retrouve dans l'edition Serg.
Il y a aussi une edition Glenat en 3 tomes.
De plus (et pour faire amerement regretter son achat a ChrisB ;o) il me semble que la preface du tome 1 de Vertige precise que cette reedition se base sur une edition italienne plus fidele a l'original par rapport aux precedentes editions en francais (probleme de redecoupage des tetes de chapitres notamment).

chrisB, 19.11.2006 à 17:53269807
edition de 1974, sinon il n'y a pas de numeros de pages mais à la louche je pense 60.

effer, 19.11.2006 à 17:50269806
Dans la bulle base, il y a deux tomes, ça me semble normal, c'est une longue histoire, à voir combien il y a de pages à ton album?

Pages : 1 - 2 - 3

retour forum

bordure
coin bordure coin