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© Dargaud

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Un coeur de bronze
ScénarioSente Yves
DessinRosinski Grzegorz
CouleursRosinski Grzegorz
Année2005
EditeurDargaud
SérieLa Vengeance du Comte Skarbek, tome 2
autres tomes1 | 2
Bullenote [détail]

 

2 avis

eliogabalo
A la clôture de l'album me revient une question qui me turlupine depuis quelques années: comment des dessinateurs de la trempe de Rosinski et de Juliard acceptent-ils de mettre en image des scénarios aussi faibles.
Le dessin est de Rosinski est une fois encore magnifique et renvoie de façon explicite à la peinture romantique du XIXe siècle. Mais le scénario! Rythmé par un procès invraisemblable, des interruptions de séance si artificielles qu'elles nous en disent plus sur la structure mécanique du scénario que sur la trame elle-même, Chopin en deus ex-machina, un peu combat naval… Pitié. Si au moins c'était du vrai second degré. Mais non, c'est un condensé de ficelles du roman feuilleton (merci Umberto Eco) appliquées par un piètre artisan. La référence à Dumas - qui est nommé de manière explicite pour ceux qui n'auraient pas compris après les trois premières planches du premier volume - est un peu la goute qui fait déborder le vase. Ce n'est pas du mauvais Dumas, c'est du très mauvais Eugène Sue.
Coacho
Et voilà, Yves Sente m’a eu !
Pour clôturer ce diptyque riche en rebondissements, le scénariste des derniers Black & Mortimer se lâche dans un feu d’artifice de révélations plus surprenantes les unes que les autres tout en gardant une cohérence implacable.
Il en profite pour mêler à ce récit de grands noms de la littérature et de la musique du 19° siècle avec une fluidité déconcertante.
Et que dire des huiles de Rosinski ?
Ben pas grand-chose… On reste admiratif devant ces planches dont les originaux pourraient faire de beaux tableaux dans nos salons et ne dépareilleraient pas dans les galeries d’Art.
C’est magnifique.
Le point négatif reste pour moi cette satanée police de caractères trop uniforme et qui manque de personnalité… Mais c’est un détail !
En parlant de détails, je vous recommande chaudement la relecture et l’analyse de la case 1 de la page 35. Rosinski nous fait une belle bourde qui pourrait figurer au panthéon des pinailles chères à BoDoï (Si, si, regardez bien son bras droit… et mettez cela en parallèle de l’histoire… !).
Quoi qu’il en soit, une bien belle série rondement menée et qui s’achève en soulevant plus que de l’intérêt !
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