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Dupuis

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L'Aigle sans orteils
Sc�narioLax Christian
DessinLax Christian
CouleursLax Christian
Ann�e2005
EditeurDupuis
CollectionAire Libre
S�rieÉchappées belles, tome 1
autres tomes1 | 2.1 | 2.2 | 3
Bullenote [d�tail]

Juillet 1907, Amédée est un de ces soldats qui charrient à dos d'homme le matériel nécessaire à la construction de l'observatoire du Pic du Midi. Il va rencontrer Camille, un de ces messieurs de l'observatoire, passionné par le Tour de France, la plus grande épreuve cycliste du monde, comme annoncé à sa création en 1903. Amédée n'est pas long à attraper le virus.
Revenu dans son village, au pied du Pic, Amédée enchaîne les portages pour économiser l'argent nécessaire à l'achat de son premier Alcyon. Il prend tous les risques jusqu'au jour où la montagne est la plus forte. Amédée passe une nuit entière dans les monts gelés. Il en sort vivant mais amputé des orteils.
Ce n'est que le début de son incroyable odyssée : comment un coureur handicapé, inconnu, (un isolé qui ne peut recevoir de l'aide de personne sous peine de lourdes pénalités) va se hisser de Tour en Tour aux côtés des plus grands, les Georget, Petit-Breton ou Garriguou, sur des routes encore mal dégrossies, par-delà des cols encore sauvages. Le jour où son surnom devient L'Aigle sans orteils, Amédée entre dans l'aristocratie du Tour...

 

2 avis

coacho
Il est des livres où l’on sent rapidement le degré passionnel de l’auteur pour ce qu’il fait.
Dans « L’aigle sans orteil », Lax nous conduit sur les chemins de sa propre enfance bercée par les exploits répétés de ces coureurs cyclistes « à l’ancienne » qui ont fait la légende du Tour de France.
L’adoubement de ces seigneurs de la route, qui se faisait dès lors qu’ils avaient un surnom officiel, reconnu, faisait d’eux les super-héros de ce début de 20° siècle.
Ils ont fait rêver des générations entières d’enfants et de parents, par leur quête de l’impossible, par leurs exploits incroyables, et cela continue aujourd’hui encore avec beaucoup de ferveur cent ans plus tard…
Pourquoi ? Parce que chaque individu de n’importe quel coin de la France peut, avec courage et abnégation, devenir un de ces seigneurs de la route. Ce sport populaire par excellence a des représentants, des gagneurs, qui sont des « monsieur tout le monde ».
C’est dans cette idée qu’Amédée, le personnage central de l’histoire de Lax, va se motiver dans des travaux divers d’acheminement de matériels à un observatoire, été comme hiver, pour s’endurcir et gagner assez d’argent pour pouvoir se payer son premier vélo.
Robuste, acharné, courageux, vaillant, il va traverser maintes épreuves avant de réaliser un rêve persistant qui l’obsède au point de risquer de passer à côté de l’amour… mais il va continuer de l’entretenir et toucher cette donnée qui font que les plus humbles peuvent devenir les plus grands…
Lax est généreux dans son histoire dont le sujet ne doit pas rebuter ceux qui n’aiment pas particulièrement le sport.
En effet, cette toile de fond très présente qu’est la compétition cycliste est prétexte à une description minutieuse de la volonté d’un homme, des souffrances qu’il endure, et on suit sa vie avec énormément d’intérêt.
Le contexte historique de l’époque (l’avant-première guerre mondiale) a son importance et on est curieux de connaître la suite des aventures d’Amédée…
Mais hélas, le rythme est un peu plat, à mon goût, et manque cruellement de ces moments de folie, de ces moments de passion, qui sont devenus l’anthologie de ces épopées à bicyclette.
On alterne des moments de simplicité bucolique avec des moments qui auraient dû être plus intenses d’émotion, car Amédée éprouve de grandes difficultés, qui sont autant de contre-temps à la réalisation de son désir le plus ardent, qui ne sont pas prenantes, comme si la fatalité était de mise, normale…
Son combat, volontaire et noble, manque un peu de ce punch qu’il aurait mérité.
Alors je ne voudrais pas faire la fine bouche car cet album est tout de même intéressant, Lax s’étant clairement fait plaisir, mais il me reste cependant ce petit goût, ou plutôt non, ce manque de sel qui aurait fait de cet album une des perles auxquelles nous a habitué Dupuis dans sa collection Aire Libre.
martin
On peut invoquer la générosité, la passion ou encore la sensibilité de l’auteur auquel j’ajouterai le savoir-faire et l’honnêteté. Mais tous cela ne rend pas moins l’aigle sans orteils un livre médiocre.
Tout y est poussif. En commençant par la narration. L'absence volontaire de narratifs oblige Lax à user de procédés grossiers (remplissage d'indices dans la composition des images, dialogues chargés d'informations secondaires, enchaînement lourd des séquences etc...), et Lax probablement conscient de ce défaut réintègre au 2/3 du livre des narratifs pour conclure rapidement son histoire.
De plus Lax peine à fixer son thème, il oscille sans jamais choisir entre la petite histoire et la Grande Histoire, entre le récit didactique et le récit romanesque.
Alors oui l'histoire d'Amédée est émouvante, oui son courage est admirable mais que cette mise en image est faible.
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