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Glénat

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Le temps des chiens
Sc�narioCothias Patrick
DessinJuillard André
Ann�e1984
EditeurGlénat
CollectionVécu
S�rieLes 7 vies de l'épervier, tome 1.2
autres tomes1.1 | 1.2 | 1.3 | 1.4 | 1.5 | 1.6 | 1.7
Bullenote [d�tail]

- Pourquoi avoir choisi un épervier, mon Maître ? demanda la Sorcière. Pourquoi pas un rapace de plus grande envergure et de meilleure allure, pour nous donner des chances de satisfaire un plus grand nombre de spectateurs ?
- Je n'avais pas le choix, lui répondit le Diable : l'Aigle était déjà pris par les Grands de ce monde, et le Faucon aussi. Et puis quoi qu'on dise, le grand nombre du public ne m'appartient pas. Il appartient à Dieu qui a toujours su se tailler la meilleure part, quand bien nous avons, nous, qu'il ne le mérite pas !
- Mais cet Epervier là n'est-il pas trop fragile pour pouvoir assumer un semblable combat ? une telle démesure ?
- Nous verrons, dit le Diable. C'est un oiseau petit mais qui ne manque pas d'air...

 

1 avis

Jean Loup
Ce deuxième épisode adopte un rythme sensiblement plus lent que son prédécesseur. L'intrigue est déjà lancée et les personnages sont désormais connus, mais au lieu d'en profiter pour densifier l'action, Cothias prend résolument le parti d'une exploration de la psychologie des différents protagonistes du récit.
Ainsi, mise à part la dernière scène où l'Epervier retrouve l'ignoble Bruantfou, il n'y a pas de réelle progression de l'histoire.
Néanmoins, cet apparent immobilisme ne doit pas faire peur au lecteur : Cothias prend son temps en maître de son affaire, et à aucun moment le lecteur ne s'ennuie. Les dialogues restent de grande qualité, et les différentes histoires s'étoffent sans en avoir l'air. Comme l'annonce la vieille sorcière à la fin du volume, "l'intrigue paraît désordonnée mais les apparences sont trompeuses ! Tu verras comme tout est lié..."
J'ai déjà pu signaler la maîtrise graphique de Juillard et son influence sur de nombreux dessinateurs, dans ma chronique du premier tome. Cela reste évidemment vrai pour "Le temps des chiens", où la précision du trait et la qualité des décors sauront séduire les amateurs de bel ouvrage.
On a impatience de lire la suite. Ce qui est un gage de réussite pour une série qui compte sept tomes...
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