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S'essayer aux mangas... [ Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ] retour forum
 | | Isaac, 29.03.2007 à 11:23 | 282090 |
|  |  | | En fait, tout allait trés bien jusqu'aux tomes 13-14, ensuite... |
 | |  |  | n'importe quoi... comment le scenariste se tirera-t-il du mauvais pasdans le quel il s'est ourre tout seul depuis 10 tomes deja ? Ben en pretendant qu'il l'a fait expres. |
 | |  |  | | Thierry : | | peut-etre que bamboo va se fendre d'une serie de gags sur le sujet. |
une serie de gags sur le fait qu'il n'y a pas d'images dans le livre "hiroshima" ? ca ne me semble pas un creneau tres porteur , la categorie socioprofessionelle visee est trop faible ; en revanche , une telle contrainte depasserait toutes celles que s'est impose l'oubapo jusqu'a present |
 | |  |  | | peut-etre que bamboo va se fendre d'une serie de gags sur le sujet. |
 | |  |  | | Mais... y a pas d'images là-dedans :o( |
 | |  |  | | ingweil : | | Un bon point (je suis comme ça moi je distribue les bons et les mauvais points aux éditeurs) pour le rappel historique dont on aurait aimé qu'il aille un peu au-delà de la période couverte par l'album. |
Hiroshima devrait t'interesser. A l'origine, ce livre relatait les quelques jours suivant l'explosion de la bombe, a travers le temoignage de quelques survivants. Dans les annees 70, l'auteur a souhaite completer son livre en retournant a la rencontre des temoins qu'il avait interviewe. |
 | |  |  | [gen_hiroshima10 : album sans vignette] L'album qui me réconcilie avec la série. J'étais plutôt dubitatif sur les albums précédents qui reprenaient systématiquement un schéma narratif archi-rabattus (un méchant qui en fait est malheureux parce que c'est la bombe qui est méchante et être méchant c'est mal), celui-ci s'offre enfin une nouvelle trame (Gen découvre l'amour), explore de nouvelles perspectives (la culpabilité du survivant notamment, dommage que ce n'est pas été évoqué plus tôt, je pense que Nakazawa a des choses intéressantes à développer là-dessus). L'optimisme est toujours de mise (malgré les épreuves) mais j'ai moins l'impression qu'on me force la main. Les personnages ont peut-être plus de profondeur, plus de maturité ? Je vais essayer de tous les enquiller d'un coup pour me faire une meilleure idée de cette sacrée œuvre.
Du point de vue de l'adaptation, l'impression est catastrophique sur cet album, des planches sont presque effacées, on voit en transparence la planche qui suit... C'est vraiment dommage... Un bon point (je suis comme ça moi je distribue les bons et les mauvais points aux éditeurs) pour le rappel historique dont on aurait aimé qu'il aille un peu au-delà de la période couverte par l'album.
Pour 20th Century Boys, comme MAtthieu et mes précédentes interventions, y en a marre... |
 | |  |  | vivement la fin quand meme... ca commence a etre un peu pénible. |
 | |  |  | Merci
Moi aussi cette série me plait beaucoup mais la perspective qu'une fin existe et que ça va pas être une série a rallonge me plait d'autant plus.
En plus, vu le titre on pouvais craindre le pire :)
Par ailleurs c'est très sympa les séries qu'on suit sur un long moment, ça donne du relief et ça rend le monde et les personnages beaucoup plus attachant.
Mais une bonne fin c'est quand même indispensable.
| THYUIG : | Je crois que la fin est prévue, peut-être même déjà publiée au Japon.
Tsss, ça traîne pas du tout, j'adore cette série ! :) |
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 | | THYUIG, 26.03.2007 à 22:41 | 281875 |
|  |  | Je crois que la fin est prévue, peut-être même déjà publiée au Japon.
Tsss, ça traîne pas du tout, j'adore cette série ! :) |
 | |  |  | 
Quelqu'un sait si il existe une fin en VO ou si la fin est prévue un jour. ?
J'aime bien cette série mais ça traine trop beaucoup pour moi.
Merci
:-) |
 | |  |  | | Oui parce qu'une fin convenue aurait été "They Lived Happily Ever After".^^ Ce n'est pas vraiment le cas. |
 | | chrisB, 20.03.2007 à 14:49 | 281300 |
|  |  | Je rejoins Noir Firebird, belle lecture de bout en bout.
J'ai refermé le bouquin avec l'envie de continuer les aventures de Yumi. |
 | |  |  | Tu trouves la fin convenue? Personnellement, je trouve qu'elle est la parfaite extension du travail d'Okazaki sur le conte de fée appliqué à la femme japonaise, un rêve éveillé, qui, confronté à la réalité des choses, n'est que vacuité. Je la trouve au contraire très forte et superbement mise en cases.
Par contre, heureux que ce livre t'ait plu. Il mérite d'être lu par le plus grand nombre. |
 | |  |  | Après lecture de Pink de Okazaki dans sa livrée rose complète (Sakka).
J'avoue, je suis ravi d'avoir succombé aux avis dithyrambiques ici présents. Le ton employé est particulier et sans doute extrêmement novateur pour un livre sorti en 1989. Derrière l'apparente légèreté et le côté burlesque de l'histoire il y a une critique de société, sans doute très pertinente. Mais pourquoi cette fin convenue ! Mince, là où je m'attendais à une fin méchament barrée... j'en reste donc à quatre pantoufles en croco. |
 | |  |  | | je ne cours jamais , sauf a l'entrainement de karate , mais la on court pieds nus |
 | | THYUIG, 18.03.2007 à 10:40 | 281074 |
|  |  | | Tu cours vite avec tes tennis roses ?? |
 | |  |  | d'autant plus que j'aime bien le rose
faudra d'ailleurs me rappeler de poster une photo des tennis rose & bleue que je viens de m'acheter |
 | |  |  | | oui, ca serait sympa, oui. |
 | |  |  | | Le PBE : | | Smiley_Bone : | | Euh non un superbe album chez Sakka. On a les adapations qu'on mérite je crois. |
En fait "Pink" est sorti dans les 2 collections. |
on a d'ailleurs cause plus bas| Noir Firebird : | [pink : album sans vignette]Ca sort en simu dans la collection Sakka et Ecritures (avec des couvertures absolument massacrées par Casterman) et c'est assurément un des albums qui va compter cette année. Kyôko Okazaki dresse avec une maîtrise exceptionnelle un tableau de la femme japonaise moderne, ses errements et son incapacité à s'affirmer sans la figure protectrice et/ou dominatrice de l'homme. Ecrite en 1989, cette oeuvre reste aujourd'hui extrêmement percutante, trouvant des résonnances saisissantes avec des préoccupations des lecteurs près de 20 ans plus tard.
Avec bientôt Helter Skelter et River's Edge, toujours chez Casterman, le public francophone est en passe de découvrir l'un des plus grands auteurs de la BD mondiale. Rien de moins. |
avec tous ces gens qui en disent du bien , ca serai sympa de lui coller une vignette ; peut-etre une simple tache rose , puisque semble-t-il la couverture casterman est repoussante |
 | | Le PBE, 17.03.2007 à 17:22 | 281045 |
|  |  | | Smiley_Bone : | | Euh non un superbe album chez Sakka. On a les adapations qu'on mérite je crois. |
En fait "Pink" est sorti dans les 2 collections. |
 | |  |  | | Euh non un superbe album chez Sakka. On a les adapations qu'on mérite je crois. |
 | | chrisB, 16.03.2007 à 12:41 | 280976 |
|  |  | | Au passage, encore un superbe album signé "écritures", je ne sais plus qui parlait de tassement de la qualité de la collec, il va sans dire que je ne partage pas son avis. |
 | | chrisB, 16.03.2007 à 9:31 | 280961 |
|  |  | | THYUIG : | | [pink : album sans vignette]Très bon album, assez précurseur dans le ton vraiment libre qu'emprunte l'auteure pour aborder l'intimité et la séxualité. Vraiment drôle et décalé, on dévore cette histoire simple d'une traite en se disant que décidemment, il est plus que temps que les éditeurs français traduisent enfin cette petite merveille d'auteure. Il y aurait beaucoup plus à dire, mais là, j'ai pas le temps. Mais ne passez pas à côté de ce Pink là (au moins si les albums de Nananan et Vanyda vous parlent un poil) |
pareil que Thyuig, très très chouette lecture, vivement l'été et les prochaines parutions francaises de madame Okazaki |
 | | bomboo, 15.03.2007 à 16:43 | 280917 |
|  |  |  |
 | | bomboo, 15.03.2007 à 16:43 | 280916 |
|  |  |  |
 | | yan, 14.03.2007 à 13:30 | 280802 |
|  |  | | Noir Firebird : | | Lisez Pink, rogntudjuu! Vous trouverez pas mieux en manga qu'Okazaki cette année. |
Ah…
Bin on va pas lire de manga cette année alors.
:) |
 | |  |  | *Sifflote*:
Click!
Click!
Lisez Pink, rogntudjuu! Vous trouverez pas mieux en manga qu'Okazaki cette année. |
 | |  |  | | Pareil que Cobalt qui disait pareil que Altair |
 | | Altair, 14.03.2007 à 9:12 | 280779 |
|  |  | | oui il parait que c'est bien pink... j'avais prévu de l'acheter, mais le feuilletage ne m'a pas fait envie... |
 | |  |  | | [pink : album sans vignette] pas lu , mais d'apres ce que j'ai lu de kyoko okazaki , j'encourage fortement la communaute a suivre le conseil de THYUIG (operation nononba , 2) |
 | | THYUIG, 14.03.2007 à 7:47 | 280773 |
|  |  | | [pink : album sans vignette]Très bon album, assez précurseur dans le ton vraiment libre qu'emprunte l'auteure pour aborder l'intimité et la séxualité. Vraiment drôle et décalé, on dévore cette histoire simple d'une traite en se disant que décidemment, il est plus que temps que les éditeurs français traduisent enfin cette petite merveille d'auteure. Il y aurait beaucoup plus à dire, mais là, j'ai pas le temps. Mais ne passez pas à côté de ce Pink là (au moins si les albums de Nananan et Vanyda vous parlent un poil) |
 | |  |  | J'étais aussi resté perplexe sur ces passages dans 20th Century Boys, ça a l'air d'être quelque chose qui fonctionne très fort au Japon ces duos de comique, moi j'étais plutôt du point de vue de Kenji ("Mais pourquoi ils rigolent ?").
J'estimais que Morita avait la capacité de nous intéresser même à des éléments obscurs ou a priori éloignés de nos centres d'intérêt (moi la boxe ou le base-ball bof), là c'est plutôt raté (surtout parce que je ne trouve pas drôles leurs interventions, là où le moindre coup de batte pouvait être transcendant). |
 | | Marie, 12.03.2007 à 23:35 | 280650 |
|  |  | | ingweil : | (même Marie n'a pas sauté au plafond, c'est dire ! ;o)). |
Ben oui, je n'ai fait que des petits bonds de contentement devant ce curieux mélange hétéroclite. A mon humble avis, Morita est plus un coureur de fond qu'un sprinter. Ses récits courts sont trop secs, trop condensés. Il a besoin de plus d'espace pour s'exprimer.
Pour ne pas être complètement négative (hé ho!) j'ai nettement plus apprécié ma lecture après un deuxième essai plus attentif. L'impression très nette aussi que les subtilités du contexte des deux chapitres de Shiba Inu m'échappent. (que veut-il dire par "traiter les oeuvres que les amuseurs eux-mêmes abordent"? ) |
 | |  |  | Déception que ce recueil de nouvelles. J'aime beaucoup Morita, ses garçons frondeurs, son étalage de bons sentiments qui ne tombent que rarement dans le mièvre, son humour souvent débile, l'enthousiasme de ses personnages, mais là ça n'a pas fonctionné. Sans doute est-ce dû au décalage entre les différentes histoires rédigées à des périodes bien différentes, peut-être aussi au côté un peu trop tire-larmes (la nouvelle qui prête son nom au recueil empile les situations douloureuses sans vraiment donner le sentiment d'être crédible). À réserver aux inconditionnels (même Marie n'a pas sauté au plafond, c'est dire ! ;o)). |
 | | Altair, 05.03.2007 à 11:29 | 279783 |
|  |  | | daiboken : |
Ouais, Planètes, comme plein de manga ça commençait bien et puis ça s'est complètement vautré... |
Oui... mais une fois n'est pas coutume, la série (animée) qu'elle a engendrée est excellente, bien meilleure que le manga. Ils ont énormément développé l'univers et les personnages, donné une cohérence à l'ensemble, et beaucoup de profondeur... en plus c'est graphiquement très réussi pour une série télé, et très rigoureux niveau "hard science".
Bref, je conseille chaudement.
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 | |  |  | | Thierry : |
et Lone Wolf et Cub, ca se vautre a la fin ? |
J'espère bien que non. |
 | |  |  | | daiboken : | | THYUIG : | Une nouvelle fois la grande classe, l'univers dense et riche de Number 5 se précise encore, tout doucement, Matsumoto distillant les informations au compte goutte, captant les sens de son lecteur par touches subjectives. Du beau boulot à l'image de cette fleur qui tombe dans la main de Number One après l'assassinat du gros méchant. Bref, c'est pas loin d'être la série la plus géniale de ces derniers temps. |
Ouais, et là, aucun vautrage en perspective. |
et Lone Wolf et Cub, ca se vautre a la fin ? |
 | |  |  | | THYUIG : | Une nouvelle fois la grande classe, l'univers dense et riche de Number 5 se précise encore, tout doucement, Matsumoto distillant les informations au compte goutte, captant les sens de son lecteur par touches subjectives. Du beau boulot à l'image de cette fleur qui tombe dans la main de Number One après l'assassinat du gros méchant. Bref, c'est pas loin d'être la série la plus géniale de ces derniers temps. |
Ouais, et là, aucun vautrage en perspective. |
 | |  |  | | THYUIG : | Je lorgnais sur ce titre depuis un bail, de l'espace, de la SF réaliste, intelligente et subtile, ouahou. Première deception venant du format de la bête : qu'est-ce que c'est encore que cette histoire là ?? Y'avait pas moyen de faire un format plus grand ? Que l'espace ainsi montré développe sa glaciale esthètique dans une taille de planche raisonnable ??? Au de là de ça, j'ai pas grand chose à ajouter à la chronqiue de BetitPoulet, cet album a quelque chose de somptueux dans la manière dont l'auteur aborde la contemplation spatiale et sa conquête, en y accédant par le prisme de petits personnages lambda, dont les rêves différents d'immensité se coordonnent dans la banalité de leur tache. Un manga à rapprocher du Lupus de Peeters dont sa façon de banaliser le rapport à la conquête spatiale et dont celle ci figure juste un pretexte à l'exploration des comportements humains.
A suivre. |
Ouais, Planètes, comme plein de manga ça commençait bien et puis ça s'est complètement vautré... |
 | | THYUIG, 04.03.2007 à 10:52 | 279718 |
|  |  | Une nouvelle fois la grande classe, l'univers dense et riche de Number 5 se précise encore, tout doucement, Matsumoto distillant les informations au compte goutte, captant les sens de son lecteur par touches subjectives. Du beau boulot à l'image de cette fleur qui tombe dans la main de Number One après l'assassinat du gros méchant. Bref, c'est pas loin d'être la série la plus géniale de ces derniers temps. |
 | | THYUIG, 04.03.2007 à 8:08 | 279712 |
|  |  | Je lorgnais sur ce titre depuis un bail, de l'espace, de la SF réaliste, intelligente et subtile, ouahou. Première deception venant du format de la bête : qu'est-ce que c'est encore que cette histoire là ?? Y'avait pas moyen de faire un format plus grand ? Que l'espace ainsi montré développe sa glaciale esthètique dans une taille de planche raisonnable ??? Au de là de ça, j'ai pas grand chose à ajouter à la chronqiue de BetitPoulet, cet album a quelque chose de somptueux dans la manière dont l'auteur aborde la contemplation spatiale et sa conquête, en y accédant par le prisme de petits personnages lambda, dont les rêves différents d'immensité se coordonnent dans la banalité de leur tache. Un manga à rapprocher du Lupus de Peeters dont sa façon de banaliser le rapport à la conquête spatiale et dont celle ci figure juste un pretexte à l'exploration des comportements humains.
A suivre. |
 | |  |  | Apres un premier recit plus intimiste ou Daigoro est une fois de plus temoin de la cruaute des hommes, ce recueil rebondit sur le conflit entre Ogami Itto et les Yagyu, qui prend desormais des allures de guerre ouverte. Decidement, Koike et Kojima ont reussi un modele de feuilleton, alternant episodes contemplatifs, petites histoires renforcant la psychologie des personnages, et vrai esprit feuilletonesque, en proposant son lot de combats sanglant. L'aspect historique n'est jamais neglige, presentant un beau portrait d'une societe encore meconnue. Les premiers et derniers recits sont d'ailleurs passionant dans leur description des laisses-pour-compte de la societe japonaise. il est juste dommage que le troisieme recit, dans lequel Ogami est informe de la nouvelle tactique des Yagyu, se revele aussi bavard et laborieux dans sa construction. |
 | |  |  | [gen_hiroshima10 : album sans vignette] Vertige Graphic aura mene a bien l'edition de l'integrale de gen d'Iroshima. Il s'agirait de la premiere edition integrale hors Japon, selon VG. Dans ce dixieme et dernier volume, Gen adopte un style vestimentaire plus d'jeun's et va enfin decouvrir l'amour, mais il a decidement une legere tendance a la poisse.
Derriere l'apparente simplicite du dessin et du scenario, Nakazawa reussit une oeuvre complexe. A la fois recit initiatique et fresque passionnante du Japon entre les derniers moments de la guerre et le retour d'une certaine prosperite, "Gen d'Iroshima" marque par sa justesse. Malgre le cote melo tres appuye et certaines situations ou personnages trop caricaturaux, la force du recit est telle qu'on reste accroche. |
 | |  |  | Je vous lis avec intérêt. J'avais lorgné sur ce bouquin en librairie, mais du fait de mon budget, j'avais laissé tomber...
Par contre Wandrille, si tu pouvais écrire coréen au lieu de koréen, ça serait sympathique. :))) |
 | | THYUIG, 28.02.2007 à 12:01 | 279247 |
|  |  | Dac dac, pas parisien malheureusement.
Sinon, pour ceux qui seraient tentés mais dont que le muet peut effrayer, seul le premier tome est muet, les deux suivants empruntent des jolis mots pour qu'on puisse suivre l'histoire. |
 | |  |  | Non, l'édition Koréenne est en cinq Tomes, le papier est étrange, glacé, mais, sans doute parce que j'ai découvert le livre ainsi, ça ne me dérange pas.
Pas de transparence et une sobriété graphique de l'objet qui fait plaisir à voir (bien supérieure à celle de Cacasterman, mais on s'en serait douté)
Une nuance toutefois, les scans des planches noires et blanc n'ont pas été forcée en contraste, ce qui fait qu'on garde les traits de feutres, ce qui nuit nettement au rendu "gravure sur bois" voulu, je pense par l'auteur, à moins que ce ne soit mon penchant de graveur qui y voit une intention qui n'y est pas, mais, franchement, ça m'étonnerait.
En revanche, les planches en couleur sont de toute beauté. Si tu es parisien, à l'occasion je te montrerais ça, mais nous continueront cette discussion en message privé si tu veux bien.
Sinon pour rester dans le Manga (mais bien plus grand public), j'ai découvert la série "Moon Light Mile" et c'est assez chouette, je me demande dans quelle mesure ce n'est pas la jeunesse du père du héros de la série "Planète"...
Faudrait que je relise Planète.
Enfin en tout cas, c'est de la bonne SF, la série a été plantée en France parce que ces couillons de Japs nous ont ouvert l'histoire avec une grosse séquence de cul bien porno, alors que le côté cul devient très secondaire dans tout le reste de la série...
A ce détail près, on se fait très plaisir |
 | | THYUIG, 28.02.2007 à 10:40 | 279223 |
|  |  | Yep Wadrille, le résultat est assez catastrophique question qualité d'édition. Reste que ce livre, cette somme de trois tomes, mérite tout de même un peu plus de considération que mon pauvre petit compte rendu de lecture.
Que vaut l'édition coreenne ? En trois tomes également ? |
 | |  |  | | THYUIG : | Personne va se dévouer pour parler de ce bouquin ? Non ? |
Cher Thuyg, j'admire ton engagement pour ce très beau livre, j'avoue ne pas avoir pris le risque de le lire chez Casterman, tellement j'étais persuadé d'être déçu.
En effet, je suis un grand fan de l'édition koréenne dont j'avais réussi à trouver l'intégralité (sans pour autant parler un mot de koréen). à l'époque, j'avais commis un article sur parisetudiant.
J'avais rêvé d'en faire l'adaptation chez WARUM, hélas, les grands salopards sont passés avant nous avec le résultat que tu semble décrire... |
 | | lyaze, 28.02.2007 à 10:32 | 279220 |
|  |  | | THYUIG : | | Et pisser dans un violon, z'avez déjà tenté ? |
Et dans un sous marin ? ha non, les femmes y sont interdites.
Bref, je ne connaissais pas du tout ces livres, merci de nous donner envie de les lire.
Mais bon j'ai déjà lu "PyongYang", ça me suffit pour ma connaissance de la Corée...
Evidemment je blague, je sais que la Corée a une histoire complexe, et j'en étais d'autant plus curieuse après avoir lu la critique que fait Choi Juhyun (notre coréenne nationale !) sur "PyongYang" dans le Comix Club 2.
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 | | THYUIG, 28.02.2007 à 9:25 | 279213 |
|  |  | | Et pisser dans un violon, z'avez déjà tenté ? |
 | | THYUIG, 27.02.2007 à 15:43 | 279156 |
|  |  | Personne va se dévouer pour parler de ce bouquin ? Non ? Mouais, il en faut bien un qui commence. So... Voilà un livre bizarre, d'abord par sa pagination, trois fois 400 pages tout de même, ça laisse des traces et pas que pour l'auteur. Ensuite par son sujet, tentative d'appropriation de l'histoire coréenne du xxème siècle. 100 années d'occupation et de guerre, de crimes et encore de guerre, tout ça pour aboutir à la plus bête frontière du monde après le mur israelien. Voilà un pays, que dis-je une péninsule, qui jouit d'une intégrité de population et de frontière depuis perpéte et qui se retrouve finalement découpée au niveau du nombril. D'un point de vue occidental nous diront bien entendu que la tête est en bas, hein, propagande oblige. Fleur raconte tout cela, ce premier tome, muet, nous convie à assister à la déchéance d'un pays, partant du point de vue initial d'un jeune garçon qui va subir l'occupation japonaise dés 1910. L'empire au soleil rouge va d'emblée confronter les coreens à la langue en interdisant tout manuel d'apprentissage en coreen. La propagande de Meiji (le grand homme, hein, celui de la modernité) va contribuer à désolidariser le pays entier l'étirant comme il se doit entre une frange collaboratrice et un front ridé de resistant (ça ne vous rappelle rien ?).
Bref, Park kun-woong dégage par la force de ses dessins et leur multitude une tempête d'émotions contradictoires. On est irrité par cette avalanche de violence, cette haine exacerbée qui transpire et on est tout autant ébahi, prunelles écarquillées, devant son immense talent à justement faire vivre cette même violence, la magnifier dans l'abjection. C'est dur à suivre, le récit muet n'aidant pas à comprendre tout à fait qui fait quoi, mais ce qu'il en ressort est certainement l'effet recherché, c'est à dire la confusion qu'entraînent la guerre et l'occupation d'un pays. Le déchirment des populations est ici bien visible car il apparait impossible de tirer une quelconque morale immédiate aux actions décrites. On reste bouche bée, assistant au malaise, impuissant.
Au final ce premier tome ressemble furieusement à un grand livre, avec bien entendu sa charge pacifiste mais grâce aussi à son outrance de violence; il permet de désenclaver ce conflit, de libérer un peu ces coeurs meurtris.
Faut maintenant que je me trouve les deux tomes suivants.
Un truc pour finir concernant Casterman et une nouvelle fois un papier peut-être de qualité mais qui surtout permet de lire deux pages à la fois, recto et verso d'un même coup d'oeil. Pratique lorsqu'on manque de temps. L'autre bizarrerie concerne les onomatopées, traduites directement sur le dessin. C'est très laid, n'apporte rien, une note en bas de page aurait beaucoup mieux fonctionnée. Voilà voilà. |
 | |  |  | | Noir Firebird : | La Sakka. A part la couverture rose immonde, le boulot dessus est de qualité.
L'Ecritures ne vaut pas son prix et se targue d'avoir fait retoucher les planches en collaboration avec l'auteur, ce qui est impossible, celle-ci étant dans le coma depuis des années! | & la telepathie ?
l'oeuvre d'okazaki kyoko est en effet exceptionnelle , il est temps qu'elle soit traduite en francais
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 | |  |  | La Sakka. A part la couverture rose immonde, le boulot dessus est de qualité.
L'Ecritures ne vaut pas son prix et se targue d'avoir fait retoucher les planches en collaboration avec l'auteur, ce qui est impossible, celle-ci étant dans le coma depuis des années! |
 | | beuzno, 25.02.2007 à 14:14 | 278933 |
|  |  | | tu conseilles quelle version? la "par la droite" ou la "par la gauche"? |
 | |  |  | [pink : album sans vignette]Ca sort en simu dans la collection Sakka et Ecritures (avec des couvertures absolument massacrées par Casterman) et c'est assurément un des albums qui va compter cette année. Kyôko Okazaki dresse avec une maîtrise exceptionnelle un tableau de la femme japonaise moderne, ses errements et son incapacité à s'affirmer sans la figure protectrice et/ou dominatrice de l'homme. Ecrite en 1989, cette oeuvre reste aujourd'hui extrêmement percutante, trouvant des résonnances saisissantes avec des préoccupations des lecteurs près de 20 ans plus tard.
Avec bientôt Helter Skelter et River's Edge, toujours chez Casterman, le public francophone est en passe de découvrir l'un des plus grands auteurs de la BD mondiale. Rien de moins. |
 | |  |  | Bon ben c'est nettement mieux sur cet opus. Les passages assez désagréables sur la supériorité des deux "héros" (le super gentil et le super méchant) ont disparu, la psychologie de bazar (est-il bon ou mal de tuer un criminel ?) aussi. On s'en tient donc au jeu du chat et de la souris, et dans le genre, c'est assez réussi. Certainement pas un grand titre, mais un bon suspense, une bonne mise en place des personnages. Je n'aurai certaiment pas ouvert le 2nd tome si il n'y avait pas eu tout ce battage médiatique par contre...
Pour répondre à la question de chrisB dans un autre sujet, combien de tomes d'un manga pour être sûr de ne pas passer à côté de quelque chose ?, je dirais pour celui-ci au moins 3. |
 | | chrisB, 13.02.2007 à 17:07 | 277928 |
|  |  | | Oui mais je pense à certains passages où mes pages etaient quasi toutes noires (on va dire hachurées fortement), peut etre que c'est mon exemplaire qui avait un defaut (avait car j'ai colorié depuis, c'est bien mieux) mais plus de "sens" dessiné ne m'aurait pas dérangé :o) |
 | | THYUIG, 13.02.2007 à 17:04 | 277926 |
|  |  | Ca du sens tel quel, non ? Quel sens ajouter dans ce propos là, qui est de montrer la violence de la destruction dans ce qu'elle a de plus brute ?
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 | | chrisB, 13.02.2007 à 17:02 | 277925 |
|  |  | Il y a tout de meme un paquet de pages de destruction où perso je ne voyais pas vraiment ce qui etait reprensenté, je trouve que là il perd un peu le lecteur (son interet j'entends).
Je vois bien qu'il tient à son découpage normalité/montée/apothéose/renaissance, et à l'équilibre entre les parties, mais plus de sens dans la destruction n'aurait pas géné. |
 | | THYUIG, 13.02.2007 à 16:52 | 277923 |
|  |  | | chrisB : | Je suis partagé sur ce manga d'un auteur dont c'est, je crois, la première publication francaise. Jacaranda est une oeuvre assez atypique, la destruction en une nuit de Tokyo par un arbre géant. Meme si c'est bien d'une renaissance dont il s'agit, reste que nous avons 3/4 de catastrophes et son cortege de pages muettes.
Un des points forts est le rythme, l'auteur le maitrise completement, il joue avec ses lecteurs et leurs tensions. Il traite son récit facon documentaire tv, ici pas de héros musclé ni d'héroine sexy, juste des evenements bruts (son trait m'a fait un peu penser aux pages de Hideki Arai)
Juste une réserve sur la longueur, autant je trouve le debut très bon, autant la seconde partie peine un brin |
Je pense un peu comme toi mais pas totalement. :)
En fait, je pense que ce titre est à accepter en totalité ou non, que sa démesure est fonction de son existence. L'auteur démontre parfaitement le processus de destruction des films de genre (donc trasho-sensationo-actiono-etc..), et qu'il poursuit cette logique implaccable tout du long, effectivement jusqu'à overdose. J'aime assez ça, cette destruction progressive de la ville, qui ne s'encombre pas de sentiments, sans héros, sans trompettes. Pour moi un vrai gros livre. |
 | | chrisB, 13.02.2007 à 16:39 | 277920 |
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Sinon j'ai commencé aussi Banana Fish, à part son titre débile et son look jaune trashy, je ne vois pas pourquoi cette série n'a pas plus de succès. Je la range dans le même sac que Monster (bon je n'ai lu que 3 pour le moment), du thriller efficace plutot bien gaulé. Pas la lecture de l'année mais ca se lit bien. |
 | |  |  | | chrisB : | | Je suis partagé sur ce manga d'un auteur dont c'est, je crois, la première publication francaise. |
Et grace a la bullebase, on sait qu'on peut se referer a Bang #7 pour quelques pages du meme auteur :o) |
 | | chrisB, 12.02.2007 à 17:08 | 277823 |
|  |  | Je suis partagé sur ce manga d'un auteur dont c'est, je crois, la première publication francaise. Jacaranda est une oeuvre assez atypique, la destruction en une nuit de Tokyo par un arbre géant. Meme si c'est bien d'une renaissance dont il s'agit, reste que nous avons 3/4 de catastrophes et son cortege de pages muettes.
Un des points forts est le rythme, l'auteur le maitrise completement, il joue avec ses lecteurs et leurs tensions. Il traite son récit facon documentaire tv, ici pas de héros musclé ni d'héroine sexy, juste des evenements bruts (son trait m'a fait un peu penser aux pages de Hideki Arai)
Juste une réserve sur la longueur, autant je trouve le debut très bon, autant la seconde partie peine un brin |
 | |  |  | | Merci pour le mini spoil Noir Firebird. :-)) Dommage de pondre un truc aussi plat avec une idée pareille. |
 | |  |  | Mais non euh... d'abord c'est même pas vrai euh...
Bon si un peu, je me suis sûrement enflammée mais le "héros" n'est pas présenté que comme mauvais enfin pas au début du moins.
Et l'intérêt ne réside justement pas dans ce héros-là. |
 | |  |  | ...c'est quoi l'autre choix à par...
"à part", bien sûr.
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 | |  |  | Bon, c'est du mini-spoil, tu lis si tu veux Cobalt:
Le héros trouve un cahier qui lui permet de tuer qui il veut. Il décide de faire son monde idéal, en tuant tous les criminels. Donc, ce con, il vide les prisons et se débarasse des criminels recherchés par la police.
Le mal, c'est les criminels, le Bien, c'est les autres. C'est simpliste et idiot, mais comme le héros est clairement représenté comme mauvais par les auteurs, c'est pas du tout ambigü.
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Noir Firebird, si je te comprends bien, l'auteur se révèle incapable d'exploiter son idée dans toutes ses dimensions. |
Ben c'est un shônen, donc un combat de coqs. L'idée, c'est juste un prétexte, et il n'est pas question de remettre quoi que ce soit en question, juste de surfer sur un postulat à la mode. |
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