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Sujet test pour explosion de compteur en live

Ratatouille, pizza, patates... ]


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manu, 06.12.2001 à 10:4112176
Haaa ? Apparemment, le planificateur de tache est malade aujourd'hui. La grippe, certainement. Tant pis ;o))))

MR_Claude, 06.12.2001 à 10:3612175
Arg, j'ai raté un épisode passionant moi, en trainant pour me lever (héééééééé oui....), c'est vrai que ça me rappelle les plus belles heures de nos joutes effrénées avec JoeY...
Bon, c'est pas du tout le lieu, mais bon, ici c'estle lieu pour riendonc ça va, dis donc, cher webmaster, pourquoi qu'il est encore fermé le sujet 11h-14h? c'est pas vraiment que j'ai quelque chose à y dire mais bon... c'est juste pour savoir quoi, quand y'a des chagements dans les règles, faudrait prévenir uoi zut à la fin, on va pas passer la journée à actualiser la page en attendant de trouver le bon créneau horaire %)))

Thorn, 06.12.2001 à 10:1512172
Je suis censée faire un stage en agence dans les 6 mois restants... Et pour faire le stage, faut présenter un book... et le book, hé ben... enfin, bon, voilà, quoi ! Disons que la situation est grave, mais pas désespérée. Quoique, à bien y réfléchir, si si, elle est désespérée... pas glop, ça ! ;o)

J-C, 06.12.2001 à 10:0912170
oui bon enfin, il te reste six moi pour leur montrer.

At'chao !

Thorn, 06.12.2001 à 10:0612166
Nan, disons que je suis la seule à faire une année supplémentaire (la directrice me l'avait proposée parce qu'elle pensait que ça me serait profitable... hum !)
Et là, ils veulent voir à quel point ça m'a profité... ils vont pas être déçus du voyage !!

J-C, 06.12.2001 à 10:0212163
évidement, dans ce cas !! ils demandent ça à tout le monde ou bien tu as été dénoncée ?

At'chao !

Thorn, 06.12.2001 à 9:5512160
Non, parce que je suis censée avoir fait aussi quelques logos, quelques packagings, quelques affiches, quelques animations flash... que je n'ai pas fait, bien sûr ! :o(
Quant aux dessins, je crois que ce serait une très mauvaise idée... ils y sont allergiques ;o)

J-C, 06.12.2001 à 9:3912155
ah ben tiens, tu n'as qu'a montrer tes dessins du duel à tes directeurs/directrices d'école, je suis sur qu'ils apprécierons.

sans déconner, ton site ça ne leur suffit pas ?

At'chao !

J-C, 06.12.2001 à 9:2912154
ça faisait longtemps que ce sujet n'avais pas eu autant de message dans une même journée !!

At'chao !

Thorn, 06.12.2001 à 9:2912153
Tsssssss, l'autre, tout de suite... d'abord, monsieur, je suis en train de mettre "the final touch" à mon dessin pour le duel, tu verras si je suis pas efficace le matin ! :o) Par contre, pour les conneries, n'importe qui pourrait convenir, ici, tu sais...
Et pis, ma grand mère va bien, merci pour elle ! ;o))

J-C, 06.12.2001 à 9:2712152
fin du test !

rendez vos copies !!

ah non, ça c'est le rôle d'ever :-))

At'chao !

J-C, 06.12.2001 à 9:2612151
attention, manu, Thorn le matin elle est pas très efficace. remarque, si tu cherche quelqu'un pour faire une connerie, tu l'as trouvée :-))

et alors, Thorn, cette grand-mère, elle va bien ?

At'chao !

manu, 06.12.2001 à 9:2412150
Voilà, c'est fini :o)
Merci pour votre participation !

Thorn, 06.12.2001 à 9:2412149
Ha non, c'est plus rigolo... le bouton test, il a disparu ! Au voleur, appellez la police !!!!

Thorn, 06.12.2001 à 9:2312148
Hi hi hi, c'est rigolo... pas autant que ma grand-mère qui me téléphone très tôt le matin, mais rigolo quand même ;o))

manu, 06.12.2001 à 9:2312147
Oui, Thorn, tu peux. Après ce que tu as vécu ce matin, tu peux tout faire ici. :o)

Thorn, 06.12.2001 à 9:2012146
Je peux tester, moi aussi ? :o))

manu, 06.12.2001 à 9:1812145
C'est justement pour éviter les triples salto :o))

J-C, 06.12.2001 à 9:1212144
un bouton pour faire un retour flippé à triple salto avant et vrille ?

aïe, t'as prévu une ambulance ?

At'chao !

J-C, 06.12.2001 à 9:1112143
c'est cool, ça change à chaque fois.

c'est émouvant !!

At'chao !

manu, 06.12.2001 à 9:1012142
Je mets en place un bouton de retour efficace, J-C.
Ho puis non, j'enlèverai pas les messages pourris :o)

J-C, 06.12.2001 à 9:1012141
ah ben il a disparu et maintenant on a une nouvelle option !!

je crois que je vis un grand moment de BulleDair et en direct s'il vous plait.

At'chao !

J-C, 06.12.2001 à 9:0812140
y sert à quoi le bouton test ?

At'chao !

J-C, 06.12.2001 à 9:0812139
ah bon, tu vas enlever tous les messages apres alors !!!

pas glop ça :-))

At'chao !

manu, 06.12.2001 à 9:0612138
J-C :o)))
J'enlèverai les messages foireux après.

manu, 06.12.2001 à 9:0512136
test test

l'alouette.

J-C, 06.12.2001 à 9:0312135
pourri !! comment ça pourri mais qu'est-ce qui est pourri ?? je ne comprends pas, manu, il est pas bien ce sujet test ? pourtant, je me suis appliqué, j'ai même essayé d'être instructif !!

At'chao !

manu, 06.12.2001 à 8:5112133
Deuxième test pourri.

Léon le Wacky, 04.12.2001 à 11:2211928
Non, ce n'est pas vrai, tu mens! :o)))

J-C, 04.12.2001 à 10:3911921
LE MONDE | 03.12.01

L'incroyable découverte, en 1835, des habitants de la Lune

Bien avant qu'un certain Neil Armstrong ne pose, un jour de juillet 1969, son pied botté sur la Lune, l'homme avait, à distance, exploré notre satellite dans ses moindres recoins, décrit sa géologie, sa faune et sa flore. L'affaire décrocha la "une" des journaux en 1835, soulignant, déjà, l'intérêt de la presse pour la chose astronomique. A l'origine de cette effervescence, la publication par le tout jeune New York Sun, lancé deux ans plus tôt par Benjamin Day, d'incroyables observations effectuées par le très sérieux astronome anglais John Herschel, fils du découvreur d'Uranus, William Herschel.

Selon le journal, qui croyait tenir ses informations de bonne source, John Herschel avait, en 1834, installé au Cap (Afrique du Sud) un télescope géant révolutionnaire. L'instrument lui avait permis de scruter la surface de la Lune comme si celle-ci se trouvait dans l'immeuble d'en face. A compter du 25 août 1834 et pendant une semaine, le journal de Benjamin Day publia chaque jour, tel un roman-feuilleton, la description fabuleuse de notre satellite.

Cratères, volcans, vallées... En augmentant le grossissement de leur télescope, Herschel et ses acolytes entraient dans les détails. Les voilà maintenant décrivant "pas moins d'une douzaine de forêts luxuriantes séparées par des plaines, qui ondulaient dans un océan de verdure et étaient probablement des prairies comme celles de l'Amérique du Nord. Dans trois d'entre elles, nous découvrîmes de nombreux troupeaux de quadrupèdes semblables à nos amis les bisons (...). Le docteur Herschel classifia neuf espèces de mammifères et cinq d'ovipares. Parmi les premiers on trouve une sorte de petit renne, des wapitis, des souris, l'ours à cornes et le castor bipède. Celui-ci ressemble en tout point au castor terrien, à l'exception de son absence de queue et de son invariable habitude de marcher sur ses pieds. Il porte ses petits dans ses bras comme un être humain (...). Ses huttes sont mieux construites et plus hautes que celles de bien des tribus de sauvages humains et, d'après la fumée présente dans presque toutes, il n'y a pas de doute que le castor bipède connaisse l'usage du feu".

DES HOMMES CHAUVES-SOURIS

Ce drôle d'animal ne constituait que la première sorte d'habitants de la Lune. D'autres, non moins étonnants, allaient entrer en scène au cours des épisodes suivants. Dans les années 1850, un journaliste se remémora l'accueil par le collège de Yale de ces informations mirobolantes : "Les lettrés – étudiants et professeurs, docteurs en théologie et en droit – ainsi que tous ceux qui savaient lire, attendaient chaque jour l'arrivée du courrier de New York avec une avidité jamais vue et une foi implicite. Avez-vous lu les récits des découvertes merveilleuses de Sir John Herschel ? Avez-vous lu le Sun ? Avez-vous entendu parler de l'homme sur la Lune ? C'étaient les questions que l'on vous posait partout (...). Personne n'exprima ni n'entretint de doute sur la véracité de l'histoire."

Et, le 28 août 1835, apparurent les véritables Sélénites : "Nous fûmes frappés de stupeur en apercevant quatre volées successives de grandes créatures ailées, complètement différentes de toute sorte d'oiseaux (...). Ils mesuraient quatre pieds de haut, étaient recouverts, excepté sur le visage, d'un pelage court, lustré, de couleur cuivre, et avaient des ailes composées d'une fine membrane sans poils." Grâce à ces histoires fantastiques, qu'Edgar Poe n'eût pas reniées, le New York Sun atteignit le tirage, énorme pour l'époque, de près de 20 000 exemplaires, démontrant déjà la fascination du public pour ce qui allait s'appeler, plus tard, l'exobiologie. La suite du récit relatait la découverte d'autres hommes chauves-souris et contenait la description d'un sublime temple de saphir dont les énormes piliers soutenaient un toit composé d'une matière ressemblant à l'or.

Bien évidemment, le Sun avait été victime d'un monstrueux canular construit sur le principe du "plus c'est gros, plus ça passe". John Herschel, qui s'était bien rendu en Afrique du Sud pour y fonder un observatoire, n'apprit que très tard sa participation involontaire à cette mystification. Probablement l'œuvre du journaliste Richard Adams Locke, le canular ne fut reconnu à demi-mot par le Sun que plus de deux semaines après la fin du feuilleton. Le ridicule ne tuant pas non plus en matière de presse, le journal de Benjamin Day s'en remit fort bien, conservant même une bonne partie de son tout nouveau lectorat...

Pierre Barthélémy

At'chao !

J-C, 28.11.2001 à 14:5811505
voila qui devrait plaire a ces demoiselles :-))

Orienté à la baisse depuis un double sommet historique en 2000 à 70 euros, Christian Dior a inscrit un bas annuel à 20,50 euros avant de se redresser et se hisser à l'abord d'une oblique baissière à 38 euros. Un seuil à surveiller. En effet, pour envisager une poursuite de la hausse en direction des 40/43 euros, il faudra que le titre parvienne à s'affranchir de cette résistance. A l'inverse, en cas d'echec, on tentera des achats sur repli vers 32 euros...

Conseil: Achetez vers 32 euros.

Objectif: CT 40 potentiel 43 euros.

Invalidation: Clôture sous 27.50 euros.

At'chao !

Thorn, 19.11.2001 à 10:5310627
Sire Halloween pourrait-il avoir un regard bienveillant ???

Sire Halloween, 16.11.2001 à 23:0410505
Merci, ma chère Thorn, vous me rappellerez de vous accorder un regard bienveillant quand j'en aurai le temps!

J-C, 16.11.2001 à 15:1010459
LE MONDE | 15.11.01

Le CNRS double sa puissance de calcul pour mieux comprendre la planète

Pour modéliser et simuler des phénomènes complexes tels que le réchauffement climatique, la dynamique des fluides ou les mouvements des macromolécules, les scientifiques ont besoin de la puissance des supercalculateurs. Pour répondre aux besoins croissants des chercheurs dans ce domaine, l'Idris, le centre de calcul du CNRS, sera doté d'ici à la fin de l'année de onze supercalculateurs de dernière génération. La puissance de calcul de l'Idris passera alors de 700 gigaflops (700 milliards d'opérations par seconde) à 1,6 teraflop (1 600 milliards d'opérations par seconde). Earth Simulator, un ultracalculateur d'une puissance de 40 teraflops développé par NEC, entrera en fonctionnement au Japon, à Yokohama, en mars 2002. Cette machine est destinée à simuler l'évolution climatique et géophysique de la Terre.

Pour simuler l'évolution du climat mondial jusqu'en 2100 en fonction de l'augmentation du gaz carbonique dans l'atmosphère, pour modéliser la dynamique des fluides ou l'intérieur du globe et visualiser la matière sombre dans l'univers ou les mouvements des macromolécules, les scientifiques font appel à la puissance de supercalculateurs.

Seuls ces monstres informatiques sont capables de traiter à grande vitesse les simulations les plus complexes. Les plus performants sont capables d'effectuer, au maximum de leurs capacités (puissance de crête), des milliards (gigaflops), voire des milliers de milliards (téraflops) d'opérations par seconde.

Pour offrir de telles performances à sa communauté scientifique, la France s'est dotée de deux centres de calcul numérique de grande capacité : le Cines (Centre informatique de l'enseignement supérieur), situé à Montpellier (Hérault), et l'Idris (Institut du développement et des ressources en informatique scientifique), installé à Orsay (Essonne).

Créé en 1993, l'Idris, unité propre du CNRS, a décidé d'augmenter ses capacités de calcul. D'ici à la fin de l'année, il sera doté de huit supercalculateurs IBM SP Power 4, capables de traiter 1,2 téraflop (1 200 milliards d'opérations par seconde), qui prendront progressivement la place de dix machines IBM SP Power 3. Cette acquisition complète l'achat en juin 2000 de trois supercalculateurs NEC SX 5, susceptibles de fournir une puissance de traitement de 320 gigaflops (320 milliards d'opérations par seconde).

Ainsi équipé, l'Idris verra sa capacité de calcul passer de 700 gigaflops - chiffre obtenu en additionnant les capacités des machines Cray T3E, NEC SX5 et IBM SP Power 3 - à 1,6 téraflop (1 600 milliards d'opérations par seconde) à la fin de 2002. La capacité de stockage en mémoire du centre augmentera également, passant de 500 gigaoctets en 2001 à 1,2 téraoctet à la fin de 2002 !

Le Cines, qui suit un développement analogue, ne sera pas en reste. Il s'est doté en mai de deux supercalculateurs - un IBM et un Silicon Graphics - qui offriront à l'enseignement supérieur et à la recherche une puissance de calcul de 1 téraflops.

Enfin, le Commissariat à l'énergie atomique, pour la simulation des essais nucléaires, sera équipé en 2002 d'une installation de 5 téraflops dont la puissance sera portée à 100 téraflops en 2009.

Comme il n'est pas question qu'une machine tombe en panne en plein milieu d'une simulation, l'Idris exige des machines présentant "un taux d'efficacité de 98 %, des performances soutenues très importantes, une tolérance exceptionnelle aux pannes et des logiciels-systèmes robustes et fiables", martèle Victor Alessandrini, directeur de l'Idris. Des caractéristiques obtenues aussi bien chez l'IBM SP Power 3, qui utilise la technologie scalaire, que dans les machines vectorielles NEC SX5.

CAPACITÉ STAGNANTE

En mode scalaire, les calculateurs effectuent en même temps de multiples opérations sur plusieurs données, tandis que, en mode vectoriel, plusieurs instructions sur une même donnée sont traitées simultanément.

La machine vectorielle de NEC peut paraître à première vue moins puissante que les ordinateurs scalaires. Mais elle "offre une capacité exceptionnelle pour rapatrier les données de la mémoire. Pour 50 % de nos applications, le vectoriel est ce qu'il y a de mieux, car il offre une bande passante mémoire de très grande capacité", explique Victor Alessandrini. Depuis quinze à vingt ans, "la capacité d'accès à la mémoire stagne". C'est un des points faibles de la technologie des supercalculateurs, alors que la puissance de leurs microprocesseurs a fait de fantastiques progrès. Cette particularité explique que les machines vectorielles, a priori moins puissantes, fonctionnent à 80 % de leurs capacités, alors que les supercalculateurs scalaires ne dépassent pas dans la réalité les 10 %.

"Si on obtient 20 % de la valeur de crête, c'est déjà bien beau." Reste que les performances vectorielles en matière d'accès à la mémoire ont un prix : ces machines coûtent entre 50 et 150 millions de francs, contre 10 à 50 millions de francs pour les ordinateurs scalaires.

En 2001, l'Idris a fourni ses services à 1 800 utilisateurs, répartis dans 300 laboratoires. La recherche climatique est la plus grosse consommatrice du centre (27 % des moyens de calcul), suivie de la mécanique des fluides, la chimie quantique, la physique des matériaux et la biologie. "Pour nos disciplines, le calcul est le nerf de la guerre, à la fois pour réaliser des objectifs scientifiques et pour relier une communauté multidisciplinaire", confirme Hervé Le Treut, spécialiste de l'atmosphère, directeur de recherche au Laboratoire de météorologie dynamique (université Pierre-et-Marie-Curie/Ecole normale supérieure).

PLUSIEURS ÉCHELLES DE TEMPS

Ce secteur de recherche exige d'énormes capacités de calcul, car il faut raisonner sur plusieurs échelles de temps (un siècle ou plusieurs siècles), tout en affinant le "maillage" des phénomènes atmosphériques et océaniques étudiés et en prenant en compte des paramètres très différents : aérosols, nuages et tourbillons océaniques.

Par exemple, l'étude de l'atmosphère fait appel à des mailles de 500 kilomètres de côté et des tranches de temps d'une demi-heure. Ainsi, pour modéliser le Gulf Stream, ce courant chaud qui a tellement d'importance pour le climat européen, un bon modèle d'océan doit ainsi proposer un maillage de 100 km, et une échelle de temps d'une journée.

Et lorsqu'il faut coupler les modèles atmosphère-océan, "pour comprendre les phénomènes dans leur complexité multidisciplinaire", les choses sont encore plus compliquées. Ainsi, les climatologues français ont-ils modélisé cette année l'impact du carbone sur le réchauffement climatique sur la période 1860-2100. Effectuée par le Cray T3E, "cette simulation a montré que, dans un climat plus chaud, les puits de carbone océans et continents sont moins efficaces, et qu'il part plus de carbone dans l'atmosphère", précise Hervé Le Treut. Ce qui emballe le système et amplifie encore plus le réchauffement.

"Cette recherche a nécessité un an de travail. Avec la nouvelle machine NEC XS5, on devrait aller quatre à cinq fois plus vite, avec la possibilité de faire des simulations sur 1 000 ans. Et, en plus, on pourra faire des calculs en même temps." Le retard français concernant les capacités de modélisation climatique commence donc à se résorber. "Pour les deux à trois ans à venir, le facteur limitant dans cette recherche n'est plus le calcul, mais le facteur social de la recherche."

Christiane Galus

At'chao !

Thorn, 15.11.2001 à 12:2310318
Spéciale dédicace à Sire Halloween...

La nuit

Noire comme une aile de chauve-souris, la nuit nous libère, nous les créatures qui fuyons dès que le coq chante le retour du soleil. Les gens nous donnent bien des noms : goules, fantômes, vagabonds de nuit, vampires, loups-garous... Ames tourmentées qui retournent sans cesse sur les lieux de notre humanité perdue, nous sommes pourtant tous de la même famille. Vous pouvez suspendre un crucifix ou un chapelet d'ail au-dessus de votre lit, fabriquer des balles d'argent pour nous tuer, appeler des saints hommes pour nous exorciser, vous ne nous vaincrez pas. Notre nom est Légion, et nous sommes trop nombreux pour vous. Nous sommes les forces du Mal qui reflètent le mal qui existe en vous. Même si vous fuyez en hurlant dans les ténèbres, nous vous rattraperons toujours, car le mal qui est en vous toujours vous trahira. Nous habitons l'obscurité de la nuit tout comme l'obscurité de votre coeur... et vous le savez.
Qui ose se promener seul dans un cimetière à minuit ? Aucun cercueil ne peut nous emprisonner. Ni la terre ni la pierre ne sont assez lourdes pour nous contenir. Nous détestons et envions le sang chaud qui coule dans vos veines, l'amour, l'espoir et la joie qui nous ont quittés. Enfermés dans une éternité désespérée, nous trouvons un plaisir fugitif à introduire en vous la terreur glacée de l'âme. Après nous avoir rencontrés, vous ne serez plus jamais les mêmes.
Certains d'entre nous, comme les innombrables compagnons de Dracula, sont d'apparence agréable. Nourris par l'apport nocturne de sang neuf, ils ont l'air épanouis. Séduisants et beaux parleurs, vous les accueillez chez vous, ignorant votre erreur jusqu'au jour où vous vous réveillez un matin, blêmes et épuisés. Vous pouvez naturellement retrouvez vos forces en cherchant vos propres victimes...
Mais d'autres parmi nous sont bien différents. Rencontrer un mort vivant dans un coin sombre n'est pas une expérience des plus agréables. Croyez-vous cela impossible ? Les malheureux qui tremblent et geignent dès que le soleil se couche vous diront que vous avez tort. Nous vivons éternellement, nous sommes partout, même dans votre paisible voisinage, et nous ne nous montrons seulement quand il nous plaît. Avez-vous entendu ce chien hurler à la lune ? Pas de doute, il a vu une créature de la nuit.


Michel Page/Robert Ingpen
Encyclopédie des mondes qui n'existent pas
Ed. Gallimard

J-C, 14.11.2001 à 19:0710219
l'article ci-dessous, est la pour redonner espoir a la plupard d'entre nous.

At'chao !

J-C, 14.11.2001 à 19:0610218
LE MONDE | 14.11.01

Dialogue entre des neurones d'escargot et des puces électroniques

Au laboratoire de neurophysique de l'institut Max-Plank de Martinsried, près de Munich, Peter Fromherz travaille sur les réseaux hybrides associant puces électroniques et neurones vivants. Un embryon de réseau à deux neurones d'escargots couplé à des transistors en silicium a déjà été obtenu et doit être étendu à trois neurones l'an prochain. Les neurones de rats pourraient remplacer ceux d'escargots pour développer les expériences sur la mémoire associative qui mettent en jeu des populations entières de cellules nerveuses. Les applications pourraient se traduire par la greffe de puces dans le cerveau ou, plus probablement, par l'introduction de neurones vivants dans les ordinateurs. Le laboratoire IXL de Bordeaux suit une voie différente en créant des neurones artificiels s'intercalant entre des neurones réels et un robot.

MARTINSRIED (Munich) de notre envoyé spécial

Des aquariums où flottent des feuilles de salade et de petits escargots d'étangs, les Lymnaen stagnalis. Cet élevage sommaire apporte au département membrane et neurophysique de l'Institut de biochimie Max-Plank à Martinsried, près de Munich, sa matière première vivante. A quelques mètres de là, deux salles blanches, répliques miniatures des usines de fabrication de puces électroniques, fournissent les seconds composants essentiels au travail des chercheurs de l'équipe dirigée par Peter Fromherz.

Cet été, le laboratoire a franchi une étape importante en réussissant à faire fonctionner la cellule élémentaire d'un réseau hybride. Deux neurones d'escargot reliés par une synapse échangent des signaux électriques entre eux et avec le circuit électronique sur lequel ils sont greffés. Depuis, Peter Fromherz a effectué une autre expérience, non encore publiée, avec deux neurones, indépendants cette fois. L'excitation du premier produit un signal capté par le circuit électronique qui le traite avant de le transmettre au second neurone.

"Cela préfigure peut-être l'un des fonctionnements possibles des réseaux hybrides qui permettront d'exploiter simultanément les capacités propres aux neurones, telles que la mémoire associative, et les aptitudes des microprocesseurs en matière de capacité de calcul", explique Peter Fromherz. Cette intime collaboration du vivant et de l'inerte constitue un objectif si ambitieux que le chercheur en parle avec une extrême prudence. Il a pu constater que ses travaux se prêtent facilement aux extrapolations qui franchissent allégrement la frontière de la science-fiction. Or, au cours des dix dernières années, le chercheur a pu mesurer les difficultés qu'engendre le mariage des neurones et des puces.

L'idée d'un tel couplage remonte à 1984 ou 1985. "A l'époque, j'avais défini des équations qui se sont révélées exactes", indique avec fierté le chercheur. Rendre concrètes ces formulations mathématiques a réclamé une bonne dose de patience, raconte-t-il. En effet, ce n'est qu'en 1991 que ce spécialiste de physico-chimie a obtenu son premier résultat significatif en créant une jonction entre un neurone d'escargot et un transistor. Travail qui lui vaut d'être publié dans la revue américaine Science.

PREMIER COUPLAGE

L'équipe de Peter Fromherz a commencé ses recherches avec des neurones d'escargots en raison de leur taille, environ dix fois supérieure à celle des neurones de rats également utilisés par le laboratoire. A l'aide de transistors à effets de champ gravés dans une puce électronique, les chercheurs ont exploité le contact capacitif qui se crée entre la puce et les neurones isolés par une couche de dioxyde de silicium (SiO2). Le neurone devient alors une partie intégrante du composant. Une modulation de tension provoque une variation de la différence de potentiel existant naturellement entre l'intérieur du neurone et sa membrane externe (environ - 65 mV). De quoi déclencher l'activité du neurone grâce à des impulsions de 5 V qui dépolarisent la membrane.

Après ce premier couplage, il a fallu attendre 1995 pour que l'équipe de l'Institut Max-Planck maîtrise la stimulation du neurone et six ans de plus pour qu'elle réalise en 2001 un premier embryon de réseau à deux neurones biologiques couplés à une puce électronique. Gunther Zeck, l'un des doctorants de l'équipe et coauteur de la publication, a travaillé, en particulier, sur l'immobilisation des neurones.

En effet, la connexion de ces cellules nerveuses entre elles s'effectue via des synapses qui, lors de leur croissance, provoquent le déplacement des neurones. "Au bout de deux jours, ils ont parcouru 100 microns (millièmes de millimètre)", explique Gunther Zeck. Les transistors des puces restant immobiles, la correspondance précise entre les deux réseaux se trouve ainsi détruite. D'où le recours à l'emprisonnement des neurones dans de véritables cages.

Après deux ans de travail, les chercheurs ont réussi à graver dans le silicium de minuscules cellules de 70 microns de diamètre constituées chacune de 6 plots de 40 microns de hauteur espacés de 20 à 25 microns. La géométrie de cette cage détermine son efficacité. Cette prison à neurones doit en effet maintenir les cellules immobiles tout en autorisant la croissance des synapses. Encore faut-il canaliser cette dernière. Pour cela, la surface de la puce est équipée de lignes contenant les protéines dont les synapses se nourrissent pour se développer. Ce véritable schéma de connexion entre les neurones est réalisé par lithographie, technique identique à celle qui permet de graver les transistors. Ainsi, la puce se trouve dotée d'un double câblage. Électronique dans le silicium et biologique à sa surface.

La dernière publication de Peter Fromherz et Gunther Zeck, dans les Proceedings de la National Academy of Science du 28 août, relate la connexion de deux neurones reliés par une synapse et un circuit à deux transistors. La stimulation du premier neurone a provoqué une activité enregistrée par le premier transistor, mais également l'envoi d'un signal au second neurone qui a été capté par "son" transistor.

UNE TECHNOLOGIE RUSTIQUE

Les chercheurs travaillent maintenant à l'extension de ce réseau à trois neurones. Peter Fromherz pense y parvenir l'an prochain et espère publier ses résultats dans la foulée ou en 2003. "Maintenant, cela va plus vite...", note Gunther Zeck en souriant. Les problèmes initiaux semblent en effet résolus. Les deux salles blanches du laboratoire vont donc continuer à produire des puces (environ 400 par an) d'une technologie rustique par rapport à celles des grands fabricants de microprocesseurs. Quant ces derniers maîtrisent industriellement des traits de gravure de leurs circuits d'une taille de 0,13 micron (millième de mm), Peter Fromherz se contente de 2 microns. Une largeur suffisante pour réaliser des circuits adaptés à la taille des neurones d'escargot, dont le diamètre atteint environ 50 microns.

Les premières puces hybrides échappent ainsi aux contraintes de miniaturisation de leurs cousines en silicium. Pour l'instant, les chercheurs apprennent patiemment à comprendre le fonctionnement des cellules nerveuses qui renferment les secrets du cerveau. Ce mariage pourrait profiter aux ordinateurs, mais également à l'homme. L'association du biologique et de l'électronique pourrait ainsi faire exploser demain les capacités des ordinateurs en leur apportant de nouvelles aptitudes. De même, les puces électroniques pourraient doper le cerveau humain.

Michel Alberganti

Atchao !

Léon le Wacky, 10.11.2001 à 19:029734
A propos de Pays-Bas :
"L'Hollanduche demande depuis quand y a grève, et l'aut' Rital de mes burnes répond qu'il y a grève depuis tout de suite, ce pour une durée d'une heure et que l'aut' cultivateur de tulipes peut aller pisser dans la nature ou faire des mots croisés bataves en attendant, au besoin même troncher la charmante truie blonde qui l'accompagne pour peu qu'il en ait envie, puisque, en fin de compte, tous les goûts sont dans la nature." (San-Antonio, première page de "Remets ton slip, gondolier".)
C'est un autre genre, mais c'était ma modeste contribution. A part ça, j'adore les Pays-Bas et l'Italie, hein, n'allez pas croire, la preuve, c'est que je n'ai jamais mis les pieds aux Pays-Bas ni en Italie, pour ne pas souiller ces merveilleux pays de mes chaussures toutes sales.

MR_Claude, 10.11.2001 à 18:249731
Oui oui oui, j'arrive J-C, bon d'accord je suis rentré, mais vous allez pas y couper non plus, c'est que j'ai du bavardage en retard moi...
Bon alors titre du deuxième et dernier épisode:

Il n'y a rien au dessus de Groningen

Alala quels déconneurs ces Nollandiens, car si vous regardez bien sur la carte, vous verrez qu'effectivement y'a rien quand on continue...


J'en étais resté je sais plus trop où mais c'est pas grave, c'est pas le genre de choses qui m'arrête...
Donc la fin de la première semaine s'est passée à monter quelques parties de la future machine notamment un truc très fragile capable de refroidir de l'alcool pur (j'en vois qui ont l'air intéressé d'un coup...) jusqu'à -50°C, tout ça juste pour avoir de l'air sec (je sais le raccourci peut paraître surprenant mais ceci n'a aucune valeur vulgarisatrice de toute façon, et si on veut, ça s'explique très bien) et bien, vous le croirez ou non, même si l'envie était grande et bien je n'ai rien cassé (faut dire que même en euros le prix est légèrement dissuasif). Mais bon tout ç n'occupe pas son MR_Claude deux jours durant, aussi m'a-t-on fait faire une visite du labo et d'autre batiments, le tout à coups de spectrometres de masses (à accélération, à lasers, ou juste classique), d'analyse de l'activité radioactive du carbone 14 et du tritium, ou plus prosaïquement d'atelier de construction mécanique et électronique, vu que justement c'est eux qui tardaient à mettre la touche supposée finale (mais on en reparlera) à mon système et que ça n'en prenait pas le chemin. A noter aussi une occupation très intéressante consistant à monter quelques Been-o-maten... mais cékoidonk le been-o-mat? c'est tout bêtement l'invention de Henk Been, le mac Gyver local, qui permet de contrôler automatiquement et de manière sécurisée l'ouverture et la fermeture des flasques contenant les échantillons d'air à analyser. cela dit, vu qu'il s'agit d'un truc fait maison, il est utile de savoir comment c'est fait pasque si ça plante faut réparer soi-même...

Je passe sur le week-end Bruxellois, car qui ça intéresse de savoir que Joe connaît parfaitement la route, que Hug fait des drôles de bruits quand on le serre dans ses bras, que Joe prend ses douches à l'heure du rendez-vous, que même à Bruxelles je n'achète pas de bds, que le cercueil c'est rigolo, même si on voit pas ce qu'on boit, que Manu a pu dormir jusqu'à midi pour la première fois depuis fort longtemps, que les services des trains aux pays-bas ne connaissent pas les horaires belges, que c'est bien comme ça on peut manger des speculoos, et que j'ai pas pu participer à la raclette, et qu'un bon sandwich c'est une maigre consolation, et qu'enfin je n'ai du retard que lorsque Joe m'attend à la gare? personne, c'est bien ce que je pensais... tant pis je l'ai dit quand même.

Le lundi, j'apprends, non sans m'en être douté depuis un moment que ce n'est pas prêt, donc en attendant je Been-o-mat un peu et je glandouille aussi quand même... Le mardi changement radical, puisqu'il s'agit de brancher des fils sur les désormais célèbres Been-o-maten. Et s'il y a bien une chose dont je me rappelle dans mes souvenirs de collégiens à propos des soudures en électronique, c'est que j'ai horreur de ça! Et bien ça n'a pas changé... D'abord mes doigts sont trop gros, et pis ensuite c'est trop chaud ce truc, et vu la mention précitée, bin je me brule les didis, et pis enfin, c'est quoi ces fils d'étains qui fondent jamais comme on veut... enfin, au bout de quelques uns pas franchement terribles (mais qui fonctionnent parfaitement, la deuxième épreuve du jour consistant à tester tout ce que j'avais fait précédemment et à réparer le cas échéant, et le cas a échéé, mais il paraît que c'est très pédagogique) j'arrivais à faire des trucs à peu près présentables, ce qui, je le reconnais n'est pas le but premier, surtout que des gros caches sont prévus afin de masquer et aussi protéger tous ces petits fils colorés...

Le mercredi une ou deux soudures pour pas perdre la main, et ensuite, départ pour Lutjewad dont je vous ai déjà parlé (mais si, la station de prélèvement là... encore un qui dormait...) dans le but de réinstaller ce que nous avions démonté l'autre fois. C'est là que j'ai vraiment enregistré ce qui sera peut être l'info la plus importante, à savoir qu'il ne faut pas être pressé (je commençais à m'en douter un peu à vrai dire) car dans notre départ pas précipité, nous avons oublié l'unité de contrôle du système, autant dire, le système nerveux du bidule. De plus après une étude de ce que nous avions laissé sur place, de fortes traces de brulure non autorisées nous sont apparues, laissant à penser qu'un diagnostic suivi de la réparation adéquate s'imposait (ce qu'on est forts quand même...). Bref autant dire qu'on a mangé nos sandwichs dans une cabane à la campagne, c'est ce qu'il y a eu de plus productif. Heureusement le chemin du retour nous apporta une surprise qui fit oublier tout le reste de la journée. En effet c'était le jour ou le prince Wilhem Alexander avait décidé de sortir sa grognass... euh pardon sa dulcinée Maxima (c'est son nom! ça en jette, ça c'est de la princesse) et de visiter la douce province de Groningen. Nous nous sommes retrouvés bloqués à l'entrée d'un rond-point juste au moment ou le bus bleu royal passait dans l'autre sens. Réfrénant les élans sauvages qui nous poussaient à faire coucou au couple princier comme cela semble être la coutume, nous les regardâmes simplement passer d'un air tout à fait quelconque mais bon... avouez que passer dix jours aux Pays-Bas et croiser le futur roi de Nollande, ça laisse songeur, songez à ce qu'il aurait pu se passer si j'étais resté deux mois...

Le jeudi, la fin du séjour se fait sentir, et mon bidule n'est toujours pas fini, et c'est toujours pas ma faute, tant pis je l'aurais juste pas vu monté intégralement. Je ramène mon vélo pour la dernière fois au labo vu que je l'utiliserais plus avec les gros sacs le lendemain, et pis aussi pasque je viens de me taper 20 min sous des trombes d'eau et que j'avais pas le choix, et que d'abord les jeans ça met longtemps à sécher... et que le fer à souder ça réchaufe que les doigts (mais trop par contre).
Et enfin, le vendredi, c'est à dire hier, avec un système ô surprise pas fini, j'ai quand même vissé et mis des embouts sur une quarantaine de tubes, fait des zaurevoir à les gens, direction le train. Pour passer le temps de l'attente à Amsterdam, j'ai compté les sous bataves qui me restaient, à savoir 4,45 NLG, et je me suis pris un milk shake à la fraise et 4,45 NLG justement (la gueule du mec quand j'ai sorti toute ma petite monnaie...). Seulement il y avait un truc qui me turlupinait, selon mes billets aller, j'étais censé être passé par cette gare à l'aller, or, s'il est vrai qu'il n'y a rien qui ressemble plus à une gare qu'un autre gare, quand justement la gare en question ne vous rapelle rien, il y a fort à parier que vous n'y êtes jamais passé. Après une étude attentiveet poussée des billets et itinéraires possibles j'en suis arrivé à la conclusion que je m'étais gourré de trajet à l'aller tout en prenant toujours le bon train... Y'a des jours où j'arrive encore à m'épater...

Voila voila voila... fin de la conférence, vous pouvez rallumer les lumières et réveiller les dormeurs.

J-C, 07.11.2001 à 14:359471
bon ben puisque MR_Claude ne nous tient plus au courant !!

La configuration graphique de Sagem laisse entrevoir un probable changement de tendance. En effet, après un nouveau plus bas historique à 28 euros, le titre s'est rapidement repris jusqu'à déclencher un premier signal positif sur la sortie par le haut du canal baissier de long terme. On profitera de la consolidation actuelle (en pull-back) pour se positionner à l'achat...

Conseil: Achetez aux cours actuels.

Objectif: MT 77/80 euros.

Invalidation: Clôture sous 41.50 euros.

At'chao !

J-C, 05.11.2001 à 11:069226
vous ne pensiez tout de meme pas que j'allais en rester la ??!! si ? too bad !!

Le récent teste de la base de son canal ascendant de long terme à 65 euros, aura redonné à Aventis du "momentum" haussier pour renouer avec sa tendance de fond. Cependant, avec un double sommet historique sur 95 euros, il faudra certainement patienter avant d'envisager une extension en direction des prochains seuils de fibonacci à 103 puis 114 euros. En attendant, le titre risque de caler sous une résistance oblique baissière de court terme qui passe actuellement par 87/88 euros. On pourra tenter des achats sur repli vers 80 euros en vue d'alléger à l'approche de cette zone de résistance...

Conseil: Achetez sur repli vers 80 euros.

Objectif: MT 103 - LT 114 euros.

Invalidation: Clôture sous 76.50 euros.

At'chao !

J-C, 02.11.2001 à 7:379077
aaah ! merci MR_Claude de venir nous mettre au courant de tes péripéties au pays des nollandais et des nollandaises. thé ou café, café ou thé, voilà un vaste sujet que nous avions commencé à aborder sur le sujet approprié mais qui mérite effectivement que l'on s'y attarde plus longuement. as-tu seulement essayé les deux mélangés ? pour ma part, je n'ai jamais tenté l'expérience mais toi, un scientifique émérite qui n'hésite pas à aller braver les éléments déchainés de la nature, cela ne devrait pas vraiment te poser de problèmes.

enfin, bref, tiens nous au courant, ca nous fait vraiment plaisir. ah oui si, une dernière chose, ne t'attarde pas trop devant les vitrines :-))

At'chao !

MR_Claude, 31.10.2001 à 19:559023
Bon c'est ici que j'avais dit que je vous parlerais des aventures de MR_Claude en Batavie?... je sais plus... pis on s'en fout apres tout, ce sujet n'est pas moins approprie qu'un autre.... allez zou c'est parti, treve de bavardages, pasqu'avec ce clavier qwerty je rame, rame rame, c'est encore plus melange qu'avant, et pas d'accent naturellement....


titre: Vous prendrez bien un pon polder? (bin oui l'humour, meme (voire surtout) en terre etrangere reste le meme, je vais pas changer si facilement)

Bon, alors apres une nuit mouvementee bien que calme, ou plutot tellement courte que j'qi fini par ne pas aller au lit tout seul, sans l'aide de personne, je me suis retrouve a 6h45 gare du nord direction le nord justement, c4est la que j'em ai profite pour commencer ma nuit ou plutot ce qu'il en restait, quitte a deborder legerement sur la matinee. Inutile de dire que j'ai rate la Belgique, vu que mon emergence ne se situe qu'aux alentours de 11h a Amsterdam, comprenant aux discussions des controleurs qu'il allait falloir prendre une decision quant a mon sommeil prologe plus qu'il n'est em general autorise... (bon j'exagere mais c'est ce que je me permets d'appeler a l'instar des grands poetes, la licence autobiographique))). S'ensuit un voyage a travers la nollandie avec pour but Groningen (prononcez Rrrhooningheu... ou quelque chose comme ca, y'en a pas un qui prononce de la meme maniere) ou la principale aventure fut de changer de wagon pasque j'etais pas dans la partie qui allait justement la ou je voulais.
Finalement apres bien peu de peripeties je finis par me retrouver au labo exactement la ousque l'on m'attendais et pile a l'heure pour le the (que de toute facon ils prennent a toute heure en alternance avec le cafe). Le soir ces gentilles personnes m'invitent au resto, ou ils parait qu'on a mange pays-basien, moi je sais plus, j'avais deja enclenche le pilote automatique, rapport a me nuit precedente, pas vraiment rattrapee pendant ma somnolence belgienne.

Le lendemain direction Lutjewad (voir au dessus pour la prononciation, c'est a dire tres libre dans l'esprit, un melange d'anglais et d'allemand avec toujours cette touche personnelle qui fait que c'est quasi inimitable...) ou la j'ai pu voir la machine que eux ils utilisent afin de collecter l'air qui vient directement de la mer du nord (et y'en a de l'air dans cette region!), au programme: cafe (bin oui c'etait l'heure), arnachage du MR_Claude facon escalade en haute montagne pasque y'avait besoin d'aide pour monter sur la tour metallique afin de chercher la grosse boite avec les capteurs qui ne marchait plus, cafe, regardage des autres tenter de faire marcher la machine, mangeage de sandwichs, cafe, remontage sur la tour avec le vent dand la figure une fois au dessus du niveau de la dune juste avant la mer, cafe, demontage de la machine et retour au labo. Apres, un ou deux cafes et mangeage chez une des personnes du labo qui ne sait visiblement pas faire cuire les choux de Bruxelles mais s'en contente avec delectation apparement, un dodo bien merite apres cette journee passee au vent vivifiant mais usant de la mer du nord.

Pis ce matin sejour au chaud dans le labo a essayer de diagnostiquer le pourquoi du comment se fait il que cette machine ne marche pas... diagnostic mecanique: neant, faut chercher ailleurs, demain diagnostic electronique... ( c'est cool elle a l'air de bien marcher la machine que je vais devoir installer tout seul comme un grand a Paris ensuite) et ensuite visite plus ou mnoins detaillee du labo pasque faut bien m'occuper un peu en attendant qu'ils aient fini la mienne de machine, le tout entrecoupe comme il se doit de pauses cafe et/ou the... (moi qui ne suis comme le demande le sujet au titre semblable ni tres pour l'un ni tres pour l'autre, je fais un effort quand meme, histoire de pas avoir trop l'air renfrogne dans mon coin, pendant ces pauses ou j'essaie d'attraper au vol un mot de nollandien...) Pis direction le hangar a velo, opu le labo en met un a ma disposition vu que c'est le moyen de transport le plus repandu a condition de ne pas etre allergique au vent et a la pluie qui, si elle n'est pas continuellement presente, tombe sans prevenir pour repartir aussitot et laisser place a un ciel dont le bleu ferait passer l'ondee a peine evanouie pour une fugace hallucination eventuellement attribuable a un abus de cafe. Et enfin, descente jusqu'au centre ville en velo (j'ai verifie, c'est comme le theoreme qui dit qu'une matrice symetrique a valeurs reelles est toujours diagonalisable dans l'espace vectoriel des nombres reels, ca ne s'oublie pas) afin de prendre des billets de train pour Bruxelles, de trouver a bouffer, eventuellement quelques courses (meme si la il faudra repasser pasque le mercredi tout ferme a 18h) et enfin trouver une connexion a Internet... Voila, me voila, tel un voyageur du temps par l'intermediaire de ce resume de trois jours de ma vie batavo-exilee, revenu dans le meme contexte temporel que le reste du monde, les pendules sont a l'heure, et vous avez l'impression de n'avoir rien manque...

Sachez en tout cas que je m'amuse bien, meme si a peine deux semaines, c'est un peu juste pour bien tater de la culture locale...

Voila, voila, suite au prochain episode, eventuellement...

nurika, 29.10.2001 à 9:568890
oulààààààààààààààààààààh

MR_Claude, 27.10.2001 à 19:148823
C'est vrai qu'avec la multiplication des sujets ratatouille, on en vient à oublier l'essentiel, ce qui représente la quintessence même de ce forum, et par là-même par une extension extrapolatrice de la pensée de tout le web au minimum bédéphile mais peut-être même dans son entièreté totale et infinie. Ce sujet est en quelque sorte un résumé à l'envers de ce qu'il peut se passer ici. Un résumé est censé faire plus court que ce qu'il se fait...
Ce sujet-ci fait lui plus lourd que le reste. Cela n'est point infâmant, bien au contraire, c'est juste un état d'esprit qui dénote d'une nature forte et déterminée, prête à tout afin d'arriver au sommet paroxistique du pinacle de notre quête absolue, à savoir faire exploser ce compteur qui semble bien plus résistant que ce que l'on pouvait supposer a priori lors d'un vif regard éclair furtif, au démarreage laborieux de ce sujet. Néanmoins, la lutte continue, et je ne désespère pas....
Ce n'est qu'un combut, continuons le débat!

J-C, 26.10.2001 à 15:198771
plus que 555 messages avant le 2000e.

courage !

At'chao !

J-C, 26.10.2001 à 15:148770
suis-je le seul imbecile a vouloir continuer un sujet qui pourtant n'est destine qu'a sauter ? mais il a la peau dure, le bougre ! plusieurs fois attaque mais jamais defait. se pourrait-il que se soit nous qui sautions avant lui ??

At'chao !

J-C, 25.10.2001 à 16:038707
bon, puisque vous n'avez pas l'air tres sensible a mes conseils boursiers, je vais passer a autre chose. et puis, quitte a faire exploser le compteur, autant que se soit avec des trucs interessants.

Universal Music veut tester la musique en ligne

La filiale française lancera le 2 novembre prochain e-compil.com, un service qui autorise le téléchargement sur abonnement de fichiers de musique.

Le marché de la musique en ligne est-il viable, et comment ? C'est la question à laquelle a décidé de répondre Pascal Nègre, le patron d'Universal Music France, en créant e-compil.com, un service dédié au téléchargement de fichiers musicaux, qui ouvrira le 2 novembre prochain. Quelques mois avant l'arrivée de Pressplay en Europe, la plate-forme numérique conçue par Vivendi Universal et Sony, Universal Music France veut prendre une longueur d'avance. " Nous voulons modestement tester le marché ", a-t-il déclaré lors d'une conférence de presse présentant ce nouveau service.

E-compil se positionne donc comme le premier service de musique en ligne payant, enrichi d'un service d'informations, de conseil et de pré-écoute des titres, destiné à guider l'internaute dans ses achats. Ce dernier aura ensuite le choix entre deux offres. Il pourra soit opter pour une offre sans engagement, qui lui permettra de télécharger – et de graver sur un CD vierge – 20 titres pour 18 euros (118 francs), ou s'engager sur un abonnement de 6 mois avec deux options : 8 euros (52 francs) pour 10 titres par mois ou 15,5 euros (101 francs) pour 20 titres. E-compil vise surtout les internautes équipés de connections haut débit, étant donné que le téléchargement d'un titre prend entre 8 et 10 minutes pour ceux qui ne disposent que d'un modem classique.

Pour ce lancement, l'internaute fera d'abord ses emplettes parmi 600 titres du catalogue Universal. Un panel réduit qui devrait rapidement s'enrichir. 50 titres seront rajoutés chaque semaine. De plus, e-compil n'a pas vocation à être une plate–forme uniquement dédiée à Universal. " Nous sommes en cours de négociation avec les indépendants et nous sommes ouverts aux autres maisons de disques ", a indiqué Pascal Nègre, lançant ainsi un appel à ses concurrents.

Avec e-compil, Universal Music France propose de dérouler le tapis rouge à Pressplay, qui verra le jour avant la fin de l'année aux Etats-Unis. Ce qui compte d'abord pour la maison de disques française, c'est de tester un marché sur lequel elle avance à tâtons, pour accélérer ensuite le déploiement de Pressplay en Europe. " Ensuite, soit e-compil sera intégré dans Pressplay, soit les deux marques continueront d'exister, c'est le consommateur qui choisira ", a expliqué le patron français. De toutes façons, ce " test " n'a coûté que " quelques millions de francs au groupe " et son lancement commercial ne se fera pas en grande pompe. Il sera assuré par une campagne de communication en ligne uniquement et par la promotion que feront des sites partenaires, comme lesinrock.com, MSN, NRJ, etc... Côté technique, Universal a choisi Microsoft, déjà partenaire sur Pressplay, pour assurer la sécurisation des contenus.

Pour le moment, la problématique se résume surtout au retour d'expérience des internautes. Et si le tarif global de l'offre semble assez élevé par rapport au disques physiques, il est cependant justifié aux yeux d'Universal. " En fait, la gestion des titres [sous format numérique] coûte autant que la production d'un disque ", précise Pascal Nègre. En tout cas, en pratiquant des tarifs à peine inférieurs à ceux des CD dans le commerce, Universal Music atténue le risque de heurter son réseau de distribution. A l'instar des maisons de disques, ce dernier pâtit du téléchargement pirate, surtout sur les ventes de single. Un phénomène qui s'est accentué avec la banalisation des ventes de graveurs, qui équipent actuellement la grande majorité des ordinateurs vendus.

At'chao !

J-C, 24.10.2001 à 14:548578
Après avoir enfoncé le support majeur devenu résistance à 24 euros, Alstom s'est lourdement replié jusqu'à venir tester un point bas à 13 euros. Sur le graphique de court terme, on note la présence d'un double creux sur 13 euros ainsi que la formation d'une zone de congestion entre 15 et 17 euros, avec un gap laissé ouvert (14.45-15). Le passage en clôture de la résistance à 17 euros laisse entrevoir une extension de la hausse en direction d'un objectif à 23.50 euros avec un seuil intermédiaire à 21 euros...

Conseil: Achetez aux cours actuels.

Objectif: CT 23.50 euros.

Invalidation: Clôture sous 13 euros.

At'chao !

J-C, 23.10.2001 à 15:418461
dis toi bien une chose, Keyan, je ne te dois rien. et plus tu jugeras que je te dois quelque chose et moins tu risque d'en voir la couleur. et si c'est nyl qui nous fait la raclette, c'est a elle que je devrais quelque chose.

At'chao !

J-C, 23.10.2001 à 15:248456
alors, lui, des qu'on prononce les mots raclette et blanche, il n'y a plus moyen de le tenir. donc, si tu nous trouve quelqu'un pour faire la raclette, il y a surement moyen de s'arranger pour la blanche :-)) maintenant, avec la raclette je serais plutot (nan, pas lui l'autre) pour ouvrir une bouteille de Gamay de Savoie ou de Fendant mais bon, les gouts et les couleurs...

At'chao !

J-C, 23.10.2001 à 14:378437
je veux bien pour la blanche (attention, ce n'est pas une promesse mais si l'occase se presente, je me ferais un plaisir) par contre pour la raclette, tu prends des risques. je m'en voudrais de t'empoisonner.

At'chao !

J-C, 22.10.2001 à 18:268310
devant une blanche et avec une raclette dans le ventre, je veux bien t'expliquer mais la franchement, ca me dit pas beaucoup. dis toi bien quand meme que c'est beaucoup de vent de la part des analystes financiers qui pensent que la vie d'une entreprise peut-etre predite dans les courbes du cours de bourse.

At'chao !

J-C, 22.10.2001 à 18:228309
Cela fait maintenant deux ans que le titre Saint-Gobain évolue à l'intérieur d'une figure dite " en biseau ". Une sortie par le haut (vers les 175E) puis le débordement des 180E (résistance horizontale majeure) permettraient à l'action de revoir son record historique atteint en janvier 2000 à 195,70E. Saint-Gobain pourrait dans la foulée tenter de rallier le seuil psychologique des 200E. Cependant, le " double top " sous les 180E demeure toujours actif. Par conséquent, une rechute de l'action sur le niveau des 106E n'est pas totalement à exclure... Notons toutefois que Saint-Gobain dispose d'un solide point d'appui sur les 134E (base de la figure en " biseau ").

At'chao !

J-C, 22.10.2001 à 16:158277
et puis quoi encore, tu voudrais pas que j'investisse tes sous a ta place ?? je te donne des infos de premiere main et toi tu fais ton difficile. non, je vous jure, y a que des assistes dans ce pays !! mais qu'est-ce qui m'a pris d'accepter de rentrer ???!!!

At'chao !

J-C, 22.10.2001 à 15:108253
Après avoir enfoncé un support majeur devenu résistance à 40 euros, la Scor a reflué sous 35 puis 25 euros. Depuis, le titre a construit une structure graphique encourageante avec un fond de consolidation en "W" ascendant. Pour poursuivre le mouvement de reprise, il faudra que le titre parvienne à se hisser, dans un regain de volume, au-delà d'une résistance immédiate à 37.50 euros...

Conseil: Achetez si passe 37.50 euros....

Objectif: CT 46 potentiel 47.50 euros.

Invalidation: Clôture sous 30 euros.

At'chao !

J-C, 19.10.2001 à 21:578057
ah si, il y a bens qu'est encore vivant a l'etage du dessus. me voila rassure :-))

At'chao !

J-C, 19.10.2001 à 21:548056
puree, ca va faire trois heures que personne ne dit rien sur le forum !! vous etes epuise ? les Talibans ont balance une bombe atomique sur l'Europe ? vous avez mange quelque chose qu'etait pas bon ??

mais repondez moi a la fin !! je veux pas rester tout seul !!

At'chao !

J-C, 19.10.2001 à 17:068021
n'est-ce pas Keyan ! c'est pour cela que les analystes financiers sont tres bien payes. plus ils peuvent dire n'importe quoi tout en faisant croire qu'ils disent des trucs important et plus les gens leurs font confiance. du coup, les gens donnent leurs sous aux banques qui se marrent de voir a quel point on peut abuser de la confiance des gens. et puis si tout se casse la gueule, c'est forcement pas de leur faute, aux banques, puisque tout etait dit dans les analyses financieres. c'est vrai ca, si les gens comprennent pas, faut pas donner ses sous. or, justement, c'est parceque les gens ne comprennent pas qu'ils pensent que c'est du serieux et que eux, les analystes comprennent. et bien vous seriez surpris de savoir a quel point ces analystes n'ont aucune idees du monde qui les entoure.

At'chao !

J-C, 19.10.2001 à 15:468001
Après avoir enfoncé le bas du canal ascendant de long terme, STMicroelectronics est venu tester un point bas à 19 euros avant d'initier une phase de reprise technique qui s'est bornée à une résistance à 23 euros. En attendant de franchir ce seuil on pourra néanmoins tenter des achats de trading vers 21 euros en vue de revendre vers 23 euros...

Conseil: Achetez si passe 23 euros.

Objectif: CT 28 potentiel 32 euros.

Invalidation: Clôture sous 19 euros.

At'chao !

MR_Claude, 18.10.2001 à 19:477862
Cher Monsieurbens, sans vouloir être désobligeant ni chercher d'excuses bidon pour le retard de livraison que j'ai dans le travail que j'acceptai naguère d'effectuer pour vous et ce à titre gracieux je tiens à le souligner ici devant la foule innombrable qui se presse sous mes fenêtres (il se pourrait que ma voisine y fasse une apparition, ou alors c'est le pape...), il me semble que nous avions convenu certes de mainère rapide informelle et non contractuelle que vous deviez me faire parvenir le texte original de la chanson en question afin que je puisse basser mon dévellopement ultérieur sur une base solide avec des références communes à tous les intervenants dont la disparité des horizons culturels ne peut être que le signe de la vitalité et de la pertinence de ce forum.
Veuillez en attendant agréer l'expression de mes bisous distingués.

P.S. Bientôt dans ce sujet ou un autre, les aventures de cloclo chez les Haut-landais et les Bas-taves, réservez vos places...

J-C, 18.10.2001 à 16:557804
puisque l'on parle de France Telecom.

Depuis un nouveau plus bas à 27 euros, France Telecom consolide autour des 30 euros. En attendant un signal de reprise technique au-delà des 33 euros, on pourra exploiter une zone de trading entre 27 et 33 euros. Tout en surveillant un éventuel signal baissier sous 27 euros, qui donnerait un objectif par projection de Fibonnaci à 18 euros...

Conseil: Aller-retour entre 27 et 33 euros...

Objectif: CT 37.50 euros (si passe 33 euros).

Invalidation: Clôture sous 27 euros.

At'chao !

bens, 18.10.2001 à 0:317707
Mr_Claude...
j'attends...

...
et surtout pas d'excuse bidon style "oh ouais mais non la rentrée a commencé et en plus demain aprem je peux pas je dois retrouver hélène, annette, françois, jérôme et luc à la cafet'"
...

J-C, 17.10.2001 à 19:227689
Après un sommet historique à 173 euros, Danone a formé un beau drapeau de consolidation qui l'a mené sur une forte zone de support autour des 140 euros. Depuis, le titre a engagé une reprise de la tendance ascendante de fond qui s'est soldé par un sommet à 163 euros. En attendant de franchir cette résistance, on jouera des allers/retours entre 150 et 160 euros, quitte à moyenner en cas de repli attractif vers 144 euros...

Conseil: Achetez aux cours actuels.

Objectif: CT 160 euros.

Invalidation: Clôture sous 143euros

At'chao !

compte supprimé . 06.10.2001 à 12:537018

II. Les musiciens dans les scènes de la vie religieuse

De même que la musique semblait jouer une place importante dans les peintures d’inspiration mythologique, lors des scènes de la vie religieuse les musiciens étaient en bonne place, principalement dans les peintures du sanctuaire de Dionysos et des processions en l’honneur du dieu. C’est de ces manifestations, que sont nées les premières formes du théâtre antique, avec le dithyrambe, puis le drame satyrique qui aboutit à la tragédie classique et à la comédie.

A. Les représentations du sanctuaire de Dionysos

Ces scènes sont souvent difficiles à distinguer de celles que l’on qualifie de mythologiques. En effet le dieu est toujours présent mais les danses des ménades n’ont plus un aspect exclusivement festif ; il s’agit d’un rituel, comme en témoignent les offrandes que celle-ci apporte à la divinité. De plus ces scènes sont peu nombreuses et déclinent au Ve siècle avec la plupart des scènes de sacrifice, ces sujets ayant de moins en moins la faveur des peintres et des commanditaires.

Toutefois, nous possédons une illustration intéressante d’une scène de sanctuaire avec un cratère en calice du musée national d’Athènes.
Dans un décors ionique, symbolisé par une colonne surmontée d’une architrave, elle même surmontée d’un bouc, Dionysos nous est représenté assis sur un himation.
D’une main il lève un canthare, de l’autre il tient le thyrse. A sa droite une ménade assise tient sur ses genoux un tympanon. La scène montre aussi Ariane, la femme du dieu, ainsi qu’un satyre ; de part et d’autre de l’anse du cratère un tambourin est représenté.


B. Les processions dionysiaques

Partie intégrante du culte dionysiaque, la musique et les danses étaient au cœur des processions en l’honneur du dieu.
Les ménades sont alors les prêtresses du culte rendu à Dionysos. Ces scènes s’opposent à celles où le dieu, comme nous l’avons vu précédemment est figuré en repos, s’adonnant aux jouissances « supérieures » de la musique, au son de la lyre.
Ici au contraire les ménades exécutent à l’occasion d’une danse frénétique illustrée par de nombreux exemples dans la peinture de vases de la deuxième moitié du Ve siècle.

L’extase dionysiaque est atteinte avec la danse de Phanopée représentée sur l’aryballe du musée de Berlin. Comme précédemment le dieu est présent sans que l’on puisse douter du fait qu’il s’agit d’un culte rendu à la divinité : les artistes ne font que traduire la proximité qu’ils ressentent avec elle. Dionysos est entouré de satyres et ménades. Il contemple avec intensité les danses que les nymphes de sa suite exécutent tour à tour en son honneur. L’une d’elle, Naia, à bout de souffle s’est effondrée dans les bras d’une compagne. Phanopée se laisse entraîner par le rythme frénétique scandé par un tympanon.


C. Les concours musicaux

Nous l’avons évoqué plus haut, les débuts du théâtre sont liés étroitement à la musique, et celle-ci est en rapport avec le culte dionysiaque. Ainsi, les musiciens exerçaient leur art à des fins souvent religieuses en l’honneur de Dionysos. Le théâtre dans sa première forme, est appelé dithyrambe et apparaît dès le début du VIème siècle avant J.-C.
Il s’agit d’un poème en l’honneur d’une divinité ou d’un héros, qui est chanté par un chœur nombreux exécutant une danse animée en tournant autour d’un soliste. Le chœur alterne avec lui couplets et refrains. Le nom même de la tragédie qui lui succède tire son nom du « chant du bouc », et renvoie très certainement à un rituel rural lié à Dionysos. Il faut donc toujours avoir à l’esprit que la tragédie est un genre musical.
On peut dire que les termes de poète et de musicien sont quasiment synonymes. Ainsi les poètes Pindare et Alcée, ou encore la poétesse Sapho ont dû être en leur temps principalement musiciens.

Dès le VIIIe siècle avant notre ère la musique s’était orientée vers l’art individuel et virtuose du soliste (Apollon et Orphée nous en ont donné de bons exemples à travers la mythologie). Le musicien dans la Grèce antique confond l’interprète et le compositeur car elle est encore à l’origine un art qui se transmet par l’oral.
Un certain nombre de vases rend compte d’une manière très simplifiée des concours musicaux qui avaient lieu durant les fêtes de Dionysos.
Une grande amphore décorée par le peintre d’Andokidès conservée au Louvre, a pour thème principal un combat de guerriers, mais son revers comporte un concours de cithare.
Depuis longtemps déjà les musiciens professionnels ont délaissé la lyre au son faible et aigrelet pour la cithare qui est réalisée entièrement en bois bénéficie d’une caisse de résonance. La scène représente un citharède à l’expression inspirée.
Un autre exemple nous est donné avec une amphore du peintre de Berlin. On y voit un homme vêtu d’une longue tunique plissée tenue à la taille par une ceinture Le musicien pratique la citharodie, l’art du soliste, dans lequel ce dernier chante en s’accompagnant de sa cithare.
L’attitude de l’instrumentiste nous laisse supposer que l’art vocal dans la musique de l’Antiquité était de caractère oriental, c’est-à-dire guttural, la tête en arrière, le cou tendu.
Peu à peu l’aspect religieux de ces concours va s’estomper.
Passionnant, n'est-il pas ?

compte supprimé . 06.10.2001 à 12:367017

Hum...Quelqu'un se souvient peut-être d'un message sue j'avais écrit qui commençait à peu près comme ça : "Si le théâtre est l’une des créations les plus remarquables de la Grèce antique, son origine est indissociable de la musique. Cette dernière joue un rôle très important dans la société grecque. La musique était impliquée dans divers aspects de la vie quotidienne, tant sacrés que profanes.

Parmi les musiques de l’Antiquité, celle des Grecs est la seule dont nous puissions avoir aujourd’hui une idée fiable, et ce, grâce aux sources dont nous disposons.
Les écrits théoriques de Pythagore, de Platon et d’Aristoxène nous apportent de.s très précieux documents sur les structures et les systèmes de notation de la musique grecque. L’archéologie, pour sa part, nous renseigne, par la découverte de fragments, sur la morphologie des instruments antiques.
Une autre de ces sources, par l’intermédiaire de la céramique, nous permet de nous intéresser de près à ceux qui véhiculent la musique : les musiciens.
Pour la plus grande partie exhumés des tombes, les nombreux vases , de production attique par la richesse et la diversité de leurs décors figurés constituent une importante source de connaissance pour la société antique.
Ainsi, étudier les musiciens dans la peinture de vase, c’est s’intéresser aux différentes manifestation de la musique au sein de la société grecque antique.

L’histoire de la céramique à décors figurés s’inscrit sur une longue période. Différents styles s’y sont succédés : la figure noire, la figure rouge de style sévère puis de style classique. Aussi, selon les époques et l’inspiration des artistes les thèmes représentés ont évolués, certains se sont raréfiés, de nouveaux sont apparus, mais les musiciens demeurent une constante dans la peinture de vase, du VIe siècle jusqu’au IVe avant notre ère. Toutefois, la représentation des musiciens reste attachée à la technique dite à figures rouges, bien que l’on connaisse des exemples intéressants dans la peinture à figures noires (fig.1)

Nous allons donc étudier dans un premier temps la place occupée par les musiciens dans les scènes de la mythologie dont les figures principales sont Dionysos et Apollon ainsi que de leurs accompagnateurs, puis nous nous intéresserons à la participation des musiciens aux scènes religieuses. Enfin nous nous pencherons sur aspects publics et privés de la musique dans les scènes de la vie quotidienne.
I. Les musiciens dans les scènes mythologiques

La musique en Grèce a comme partout ailleurs dans l’Antiquité une origine légendaire. Si Hermès est donné comme l’inventeur de la Lyre, c’est à Apollon que revient le titre de dieu de la musique. Les légendes laissent apparaître une double origine à la musique : l’une nomade et pastorale est représenté par la lyre.
Constituée d’une carapace de tortue recouverte d’une peau avec cordes de boyau tendues sur un joug lui même monté sur des cornes de chèvres., elle est incarnée par Apollon.
L’autre, sédentaire et agraire est liée aux mythes qui célèbrent le retour des saisons, la croissance des récoltes et particulièrement celles de la vigne. Son expression se situe dans les instruments à vent et les percussions et trouve son incarnation en Dionysos.


A. Apollon, dieu de la musique

Apollon, dieu musicien, c’est l’un des aspects les plus frappant de l’iconographie que lui consacrent les peintres sur vase de la fin du Ve siècle au IVe siècle avant J.-C. En effet c’est son affrontement avec le satyre Marsyas qui sera le thème de nombreux décors figurés. La symbolique de ce concours a une très grande portée Les nombreux vases , de production attique car elle oppose la lyre apollinienne à la flûte du satyre et de ce combat musical Apollon sortira vainqueur.
Dans les représentations de cet épisode, le dieu et le satyre sont représentés avec leur instrument respectif En suivant le déroulement du concours on voit Marsyas jouant de la flûte à l’attention de son rival, puis s’essayant à la lyre. Ensuite est représenté Apollon jouant de la cithare et chantant entouré de ses témoins et compagnes habituelles , les Muses. On voit aussi dans la scène des silènes jouant de la flûte et dansant.
La scène du défi a été le mieux stigmatisée dans le cratère de Berlin ( F 2638 ). Le satyre est représenté assis sur un rocher, jouant de la flûte devant Apollon qui le contemple avec dédain. Le dieu incite ensuite Marsyas à chanter en s’accompagnant à la lyre : l’épreuve lui est fatale. S’en suivent le triomphe d’Apollon et le châtiment de Marsyas.

D’une part les diverses représentations de ce mythe forment, une fois réunies un tout narratif cohérent et illustre très fidèlement un thème littéraire. D’autre part, l’explication du succès de ce thème réside, soit dans une métaphore de la domination d’Athènes représentée par la lyre sur la Béotie incarnée par la flûte, soit, selon la pensée de Platon dans une affirmation de la lyre « instrument divin qui transporte l’âme vers le ciel », contre la flûte, « instrument qui excite les passions impures ».

On peut signaler la très nette influence du dithyrambe sur la représentation de cet épisode mythologique, qui se fait ici ressentir dans le traitement théâtral de la scène. Ainsi les débuts du théâtre influe sur l’art du peintre, précisément dans les scènes musicales.


B. Les Muses

Les Muses, divinités qui incarnent chacun des arts libéraux sont souvent associées dans l’iconographie de la peintures sur vases à des musiciennes : le mot même de « musique » trouve son origine dans le nom de ces déesses.
Les peintres de la figure rouge en on fait un thème majeur au Ve siècle avant notre ère et ont souvent représenté les Muses (quelles que soient leurs attributions) dans une activité musicale, preuve de l’imbrication des arts dans l’esprit des anciens.
Un très bel exemple nous est donné dans l’œuvre du peintre d’Achille par une amphore de Londres.
On y voit la muse Terpischore (celle de la danse) occupant une chaise à dossier s’adonnant à l’art du trigonon, sorte de petite harpe triangulaire posée sur ses genoux, entre Mélousa, qui est dotée d’un aulos (instrument à vent), et un jeune homme couronné de lauriers, tenant dans sa main gauche un plant de laurier, et dans sa main droite une lyre. Le compagnon des Muses et désigné par la légende comme étant Mousaios, c’est-à-dire Apollon Mousaios le protecteur des Muses.
On connaît du même artiste une très belle peinture exécutée cette fois dans la technique du lécythe à fond blanc appartenant à la collection du baron Schoen à Munich (fig. 2)
La scène se déroule sur le Mont Hélikon : une femme assise sur un rocher joue avec beaucoup de pénétration de sa cithare. On l’identifie à une Muse. Celle-ci est accompagnée d’une femme qui semble absorbée par la musique qui lui est donnée d’entendre. Les couleurs sont exceptionnellement bien conservées : la Muse vêtue d’une tunique jaune, est recouverte d’un manteau couleur lie de vin. Son instrument est représenté dans une couleur brun ocre. Sa compagne est revêtue d’un manteau vermillon.

On notera que les Muses en tant que compagnes d’Apollon sont très souvent intégrées aux scènes apolliniennes.


C. Dionysos parmi ses compagnons

Les scènes dionysiaques sont parmi les représentations mythologiques qui font intervenir le plus grand nombre de musiciens dans la peinture sur vase.
Dionysos, comme on l’a vu précédemment est une divinité liée de près à la musique, avant de l’être au théâtre. Contrairement à Apollon qui est associé à la lyre, Dionysos est attaché à l’aulos, instrument à vent souvent assimilé à tort à une flûte. Il s’agit d’un instrument à anche de sonorité criarde et d’une justesse approximative. La forme la plus courante est l’aulos double, fait de deux tuyaux dont les trous sont réglés chacun par une main.
L’aulos est souvent accompagné à l’occasion de danses par des tambourins et des crotales (sortes de castagnettes)
Dionysos est presque toujours entouré de son cortège de silènes (ou satyres) et de ménades (qu’on appelle aussi bacchantes) qui sont ses compagnons musiciens. Vêtus de peaux de panthères, personnages facétieux, ils sont le plus souvent, associés aux instruments de musiques que nous venons de décrire (fig.3).
C’est à la fin de l’archaïsme, alors que naît la figure rouge, que les peintures mettant en scène Dionysos vont trouver leur plein essor dans une grande variété de compositions.
Parmi celles-ci on peut distinguer les scènes où le dieu est présenté se reposant entouré de ses compagnons. Dionysos lui-même est rarement figuré en tant que musicien. Comme nous l’avons dit, les ménades qui sont présentes jouent du tympanon (sorte de tambourin) ou bien jouent de la lyre.
Dans un cratère en cloche du musée de Berlin (F 2642), on voit Dionysos contempler une ménade exécutant une danse tout en s’accompagnant d’un tympanon.
Dans ces représentations la pratique de l’aulos est la plupart du temps dévolue aux silènes qui n’en poursuivent pas moins les ménades. Au hasard des représentations on pourra voir le dieu Pan muni de sa flûte s’immiscer dans l’une de ces scènes.
D. Le mythe d’Orphée

Orphée est parmi les musiciens les plus fameux dont l’histoire nous est comptée dans la mythologie. Les peintres de vases du Ve siècle ont évoqué avec bonheur Orphée chantant en s’accompagnant au son de sa lyre.
Un cratère de Berlin du peintre d’Achille illustre la scène où Orphée, assis sur un rocher à gauche, les yeux levés au ciel, charme les habitants de Thrace (reconnaissables à leur costumes). Les barbares groupés autour du chanteur, représentés debout, sont comme fascinés par la musique du poète.
Une autre version due au peintre de Londres représente, sur un cratère en cloche, les mêmes protagonistes, mais une femme en colère, animée par la jalousie, tient dans da main une arme tranchante qu’elle va utiliser pour mettre à mort le poète (fig4).
Enfin un stamnos peint par Hermonax représente la mise à mort proprement dite. Orphée, de face, pose un genou à terre, et, tandis qu’il est transpercé dans son sein droit par une longue épée, il semble vouloir se protéger en brandissant sa lyre (fig.5).
(suite au prochain numéro)"

Eh bien croyez moi si vous voulez mais j'ai complètement oublié d'en donner la suite bien que cela m'ait fortement tenu à coeur. Je sais ça n'intéresse pas grand monde ici même, mais c'est un moyen comme un autre de participer à ce passionant forum sans trop se casser la tête, tête que j'ai solide par ailleurs. pour des raisons obscures je ne peux me tenir aussi présent que par le passé (récent certes) en ces lieux. Certains, et c'est presque sûr -et là je pense à MR_Claude en particulier- ne manqueront pas de m'agonir d'injures outrancières autants que blessantes, marquées par les leitmotiv du plagiats éhonté, pour avoir copié-collé un texte qui n'a rien à voir avec ce sujet. Ce discours montre à quel point certains esprits malades se complaisent pour assouvir leurs pulsions malsaines dans la diffamation la plus grossière: ce sujet n'en a pas, c'est là sa moindre qualité. Le premier message de dit-il pas: "ici plein de messages débiles" ? Puisqu'il s'agit de débilité personne ne verra d'inconvenient à ce que je vous en propose la suite de cet exposé sur la representation des musiciens dans la peinture des vases grecques des Vèmes et IV èmes siècle avant J-C. Personne ? OK c'est parti...

J-C, 04.10.2001 à 20:266915
la tout d'un coup, je pensais a un truc (si, si, ca m'arrive, pas souvent je dois bien l'avouer mais ca m'arrive).

on a passe le cap du millier sans encombres, alors, la prochaine etape c'est quoi ?? deux mille ou dix mille ?? non parce que deux mille, on va y arriver sans probleme mais dix mille, la, c'est une autre histoire. ca fait vraiment beaucoup dix mille.

manu, peux-tu nous eclairer a ce sujet ? merci. puree, si c'est dix mille, il va falloir embaucher du monde !!

At'chao !

Léon le Wacky, 29.09.2001 à 10:106684
Il explosera, ce compteur, j'vous dis qu'il explosera! On n'a pas dit not' dernier mot, ça ne se passera pas comme ça! Non, mais!

manu, 29.09.2001 à 10:016682
L'explosion est forte... mais le compteur tient toujours le coup, apparemment :o)
Olid, à quand une petite anime flash dans le sujet Bulledair m'inspire ?

everland, 28.09.2001 à 19:506659
Super explosion Olid, tu pètes vraiment le feu en ce moment. C'est dingue cce que les bulledairien peuvent se décarcasser pour leur forum préféré. On verrait pas tout cela sur BDparadisio.
yop yop yop MANU !

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