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Sujet test pour explosion de compteur en live

Ratatouille, pizza, patates... ]


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J-C, 25.01.2002 à 9:3315800
je suis sur que cela vous manquait !! et puis comme vous ne saviez pas quoi faire de vos étrennes :-)) voici mes précieux conseils financiers. là encore, je tiens à préciser que je ne suis que le rapporteur et pas l'auteur. je suis un type sérieux moi :-))

Revenu à l'abord d'une importante résistance formée par le haut d'un canal baissier de long terme à 58.50 euros, Carrefour devra clôturer au-delà de ce niveau pour envisager une nouvelle extension haussière. En attendant, la configuration de court terme en bandeau de consolidation (phase d'accumulation), devrait permettre de se positionner sur repli en séance vers 55 euros. Néanmoins, en cas de rupture de ce support, on n'hésitera pas à doubler la position avec pour objectif 51 euros...

Conseil: Achetez sur repli vers 55 euros ou si passe 58.50 euros....

Objectif: MT 70 euros.

Invalidation: Clôture sous 55 euros.

At'chao !

Léon le Wacky, 23.01.2002 à 21:1815716
En tout cas, je n'ai pas changé d'avis, Poil de carotte, j'arrive vraiment pas, mais vraiment pas à accrocher à ça! (C'est marrant, non, de parler littérature du dix-neuvième sur un forum qui, au départ, devait théoriquement être consacré à la BD...)

compte supprimé . 23.01.2002 à 15:5515701

Léon ((o: ben justement l'anecdote dont à laquelle je faisais allusion se trouve dans son journal, mais je sais plus à quelle page. Au passage je préciserai que ces fameuses histoires naturelles ont été illustrées par Valotton et par Lautrec (entre autre) et certains passages ont inspirés des mélodies à Maurice Ravel.

Voilà. Moi j'ai un train à prendre, à vendredi les potes !

Léon le Wacky, 23.01.2002 à 12:1815690
Je n'ai pas encore lu le journal de Jules Renard, que tu m'as chaudement recommandé, RamoNash. Quant aux Histoires naturelles, nous dirons que ce texte est l'un des quelques fragments du recueil qui ont malgré tout retenu mon attention, on se demande bien pourquoi. :o)))

compte supprimé . 23.01.2002 à 11:3115677

Léon, petit marrant, toi qui me disais, pas plus tard qu'il y a une semaine que tu n'appréciais pas les histoires naturelles de Jules Renard (((o: Si je me souviens bien dans ce bouquin il y a aussi un récit consacré au coq de clocher ce qui a valu cette remarque d'un béotien à Jules Renard: "mais, c'est absurde, un coq de clocher, ce n'est pas un animal !". Je cite de mémoire hein.

Léon le Wacky, 23.01.2002 à 10:4715669
En l'honneur de Sire Halloween :
CHAUVES-SOURIS (extrait des Histoires naturelles de Jules Renard).
Le soleil couché, quand nous prenons le frais, elles se décollent des vieilles poutres où, léthargiques, elles pendaient d'une griffe.
Leur vol gauche nous inquiète. D'une aile baleinée et sans plumes, elles palpitent autour de nous. Elles se dirigent moins avec d'inutiles yeux blessés qu'avec l'oreille.
Mon amie cache son visage, et moi je détourne la tête par peur du choc impur.
On dit qu'avec plus d'ardeur que notre amour même, elles nous suceraient le sang jusqu'à la mort.
Comme on exagère!
Elles ne sont pas méchantes. Elles ne nous touchent jamais.
Filles de la nuit, elles ne détestent que les lumières, et, du frôlement de leurs petits châles funéraires, elles cherchent des bougies à souffler.

J-C, 23.01.2002 à 9:0915651
merci Joe, je sais maintenant où je vais passer mes vacances :-))

franchement grenouille, tu pensais que je me tapais l'écriture de tout ça et surtout, les sujets assez variés et parfois difficiles auraient dû te mettre la puce à l'oreille. non pas que je ne puisse écrire des choses savantes et longues mais mon domaine de prédilection est plutôt la gestion et la finance que les sciences naturelles et la technologie. en plus, je n'ai bien souvent pas le temps. je suis désolé de te décevoir et j'aurais due citer mes sources mais au début, ce n'était que pretexte à remplissage et ce n'est que petit à petit que finalement je me suis dis que cela pouvait interesser quelques personnes.

en se qui concerne Claude, tu peux le croire, il écrit bien tout ça tout seul mais lui, il ne travail pas vraiment :-)) alors il a du temps pour lui et il faut bien qu'il s'occuppe :-)) attention, si parfois ses articles sont ... comment dire !!?? un peu difficile d'accès :-)) il ne faut pas croire que Claude aligne les mots juste pour faire du bruit avec sa bouche (difficile avec un clavier mais bon, c'est une métaphore), il est un puit de science et de savoir et que si ce forum était hébergé chez Science et Vie, ses articles seraient à n'en pas douter non seulement interessants et professionels mais pas moins long voir peut-être même l'inverse.

At'chao !

Joe, 22.01.2002 à 21:5515623
Les conditions de sécurité sont précaires sur la quasi-totalité du territoire. Le chômage, la coexistence de nombreuses ethnies ennemies qui étaient séparées jusqu'à récemment et la disparition des structures sociales traditionnelles ont provoqué une très forte recrudescence de la criminalité.

La prudence reste de mise en cas de voyage dans l'île de Bougainville, bien qu'un accord de paix ait été conclu le 1er juin 2001 entre le gouvernement et les combattants indépendantistes. Les rebelles gardent encore une influence considérable dans le centre de Bougainville, où se trouve la mine de cuivre (désaffectée) de Panguna. Les étrangers devraient éviter cette zone, où leur présence est indésirable. Il faut également éviter de se rendre à Buin, au sud de l'île, car le climat y demeure tendu.

Les agressions à main armée, les vols de voitures et vols à l'arraché, les cambriolages et les viols constituent les délits les plus fréquents. A Port Moresby et à Lae, le taux de criminalité est nettement plus élevé que dans les régions rurales et dans certaines îles, mais les principaux axes routiers ne sont pas non plus entièrement sûrs en raison des agissements de brigands. Il est notamment recommandé d'observer les mesures de précaution suivantes:

Ne pas porter sur soi d'objets de valeur (montre, bijoux, etc.) ou de grosses sommes d'argent.
Garder les portières de son véhicule verrouillées et les vitres relevées, et faire preuve de vigilance au moment de descendre de voiture.
Eviter les quartiers mal famés et renoncer aux promenades dans les grandes villes. Ne jamais sortir la nuit.
Dans la mesure du possible, ne pas emprunter les transports en commun. Il est préférable de voyager en avion à l'intérieur du pays.
Voyager de préférence en groupe et se faire accompagner d'un guide confirmé qui connaît le contexte local.
Il est recommandé aux femmes d'éviter les vêtements courts et les décolletés, de ne pas se rendre dans des endroits peu fréquentés (plages, immeubles commerciaux après la fermeture, etc.) et de ne jamais voyager seules.
Les personnes en voyage d'affaires devraient se faire accompagner de préférence par leurs partenaires commerciaux.

En dehors de Port Moresby, l'état des routes est généralement déplorable. Outre le risque d'agressions, les accidents de la circulation sont fréquents. En cas d'accident de la route ayant fait des blessés, des mesures de représailles de la population sont à craindre. Il est de ce fait recommandé de ne pas s'arrêter, dans la mesure du possible, et de gagner le poste de police le plus proche. Il est déconseillé de circuler de nuit sur les routes.

Les infractions à la loi sur les stupéfiants sont sévèrement réprimées, quelle que soit la nature des stupéfiants. Les conditions de détention sont très précaires.

La population de Papouasie-Nouvelle-Guinée se compose de plus de 700 groupes ethniques ayant chacun sa propre langue et ses propres coutumes. De nombreuses traditions sont restées vivantes et les nouvelles formes de société auxquelles la population se voit de plus en plus confrontée sont souvent ressenties comme étant étrangères à la culture autochtone. C'est pourquoi il est d'autant plus important que les voyageurs respectent les us et coutumes locaux et adoptent une certaine réserve.

La Papouasie-Nouvelle-Guinée se trouve dans une zone d'activité sismique et compte plusieurs volcans actifs. La ville de Rabaul sur l'île de Nouvelle-Bretagne a été à moitié détruite en 1994 par une éruption volcanique. Outre les dévastations causées sur la terre ferme, les tremblements de terre peuvent aussi provoquer des raz-de-marée, qui submergent parfois entièrement les îles non montagneuses. Si une catastrophe naturelle devait se produire durant votre séjour, prenez immédiatement contact avec vos proches et suivez les instructions des autorités.

Les soins médicaux de base ne sont pas toujours assurés. En cas de maladie ou de blessure grave, il faut se faire soigner hors du pays (p. ex. en Australie). Il est de ce fait recommandé de demander également un visa touristique pour l'Australie avant le départ, par mesure de précaution. Les voyageurs qui prennent régulièrement des médicaments ont intérêt à en emporter en quantité suffisante. Des pansements et des seringues jetables peuvent s'avérer utiles.
Parmi d'autres maladies, il existe en Papouasie-Nouvelle-Guinée un risque de dengue et de tuberculose. Les recommandations Santé – Voyages de l'Office fédéral de la santé publique peuvent être consultées sur le site de cet Office: (http://www.admin.ch/bag/infekt/prev/reisemed/index.htm) Le site de l'UNAIDS (Joint United Nations Programme on HIV/AIDS) donne des informations sur la propagation du VIH/SIDA: (http://www.unaids.org)

Il est vivement conseillé de consulter également les remarques préalables; elles font partie intégrante des conseils aux voyageurs.

Valable sans modification depuis le 13.07.2001


Les conseils aux voyageurs du Département fédéral des affaires étrangères sont établis sur la base d'informations provenant de sources propres et dignes de confiance. Ces conseils ont pour but d'aider l'intéressé(e) à prendre une décision quant à la réalisation du voyage projeté. Le DFAE ne saurait prendre une telle décision à la place des voyageurs; celle-ci devant impérativement être prise par les intéressés eux-mêmes. Il y a lieu de tenir compte du fait que des situations dangereuses et difficiles à évaluer peuvent surgir très rapidement. Le DFAE ne peut garantir que le contenu de ces conseils soit exhaustif et décline toute responsabilité morale et financière en cas de dommage.

Edité par la Section Protection Consulaire du DFAE, 3003 Berne
tél. 031 / 322 44 52
fax: 031 / 322 78 66

MR_Claude, 22.01.2002 à 21:5515622
ah non, moi j'écris strictement tout à la sueur de mon clavier, avec mes gros doigts même que je suis obligé de me relire (c'est un déjà supplice pour vous mais alors pour moi...) vachement souvent à cause des fautes de frappe. Ah si le rapport de maitrise sur les diodes electro-luminescentes organiques, celui là était déjà écrit (bin oui, j'allais pas envoyer mes profs ici non plus...). De toute façon comme tout est original, je l'ai forcément tapé à un moment ou un autre...

grenouille, 22.01.2002 à 21:4515616
et ben!! moi qui croyais que jc et mr claude ils ecrivient tout!! je tombe de haut!! bonjour les mythe qui tombent!!! vous êtes des mortels en faite?
copier coller!! ben pourquoi j y avais pas pensée!!! et le monde !! ben oui, j aurais du faire le parrallele !!!! mince alors................... j suis deçu ........
en faite.............;
pas glop la vie

J-C, 22.01.2002 à 10:3415552
pour une fois que l'on pouvait vraiment être dans la lune !!

LE MONDE | 21.01.02 |

Gare aux escrocs qui promettent une parcelle de la Lune !

"Jamais ressenti le besoin d'avoir plus d'espace? L'accès à la propriété en ville est devenu exorbitant, et il est temps de déménager plus loin – à environ 380 000 kilomètres. Oui, la propriété suprême est à vendre, et vous pourrez la montrer à tous vos amis, parce que tout ce qu'ils auront à faire, ce sera de lever les yeux." Comme vous l'avez deviné, cette publicité vante les mérites d'un produit un peu particulier : un bout de Lune. Ils s'appellent Iwantoneofthose, Moonproperty, Moon Shop, Space Dreams, MoonBeam Enterprises, Lunar Properties, etc. Certains se disent l'émanation d'une "république lunaire" ou d'une "ambassade lunaire", mais tous veulent vous vendre, sur Internet, une parcelle de notre satellite, moyennant quelques dizaines d'euros tout au plus.

Des questions se posent d'emblée : la Lune est-elle à vendre? Y a-t-il une quelconque réglementation en la matière? Des réponses existent bel et bien. En 1959, c'est-à-dire quelques années après le début de l'ère spatiale, l'ONU a créé un très sérieux Comité des utilisations pacifiques de l'espace extra-atmosphérique (Copuos, selon son acronyme anglais), chargé notamment d'étudier les problèmes légaux que posait la subite extension de l'aire d'influence terrienne.

En 1967, est ainsi rédigé un Traité sur les principes régissant les activités des Etats en matière d'exploration et d'utilisation de l'espace extra-atmosphérique, y compris la Lune et les autres corps célestes, dont l'article premier débute ainsi : "L'exploration et l'utilisation de l'espace extra-atmosphérique, y compris la Lune et les autres corps célestes, doivent se faire pour le bien et dans l'intérêt de tous les pays, quel que soit le stade de leur développement économique ou scientifique ; elles sont l'apanage de l'humanité tout entière." L'article II précise que "l'espace extra-atmosphérique, y compris la Lune et les autres corps célestes, ne peut faire l'objet d'appropriation nationale par proclamation de souveraineté, ni par voie d'utilisation ou d'occupation, ni par aucun autre moyen." Ratifié par une centaine de pays, ce traité conçu avant que l'homme pose le pied sur la Lune en 1969 (sans pouvoir s'empêcher d'y planter un drapeau américain) a tout bonnement oublié de faire état d'une exploitation commerciale des ressources de notre satellite.

"PATRIMOINE COMMUN"

Pour y remédier, le Copuos proposa, en 1979, un nouveau texte, l'Accord régissant les activités des Etats sur la Lune et les autres corps célestes, dont l'article 11 souligne que "La Lune et ses ressources naturelles constituent le patrimoine commun de l'humanité (…). Ni la surface, ni le sous-sol de la Lune, ni une partie quelconque de celle-ci ou les ressources naturelles qui s'y trouvent ne peuvent devenir la propriété d'Etats, d'organisations internationales intergouvernementales ou non gouvernementales, d'organisations nationales ou d'entités gouvernementales, ou de personnes physiques." Touchant un point sensible –l'argent à gagner grâce à la Lune–, cet accord n'avait, au 1 erjanvier 2001, été ratifié que par neuf pays. Aucune des nations spatiales (la France incluse) ne l'a fait, ce dont se targuent les vendeurs de Lune pour assurer que ce texte n'est que du vent et que leur business est légal. Effectivement, si un Etat n'a pas ratifié un traité, il n'est pas tenu de le respecter. Cependant, ce que les agents immobiliers de l'espace oublient de dire, c'est que leurs titres de propriété sont aussi du vent, puisque rien n'empêche leurs concurrents de vendre les mêmes terrains qu'eux… La Lune aussi a ses escrocs.

Pierre Barthélémy

At'chao !

Léon le Wacky, 22.01.2002 à 8:0715509
Nouvelle petite contribution littéraire.

Le bourdon de Notre-Dame de Paris (Victor Hugo)

Je me souviens qu'un jour, étant enfant, j'allai voir le bourdon de Notre-Dame.
J'étais déjà étourdi d'avoir monté le sombre escalier en colimaçon, d'avoir parcouru la frêle galerie qui lie les deux tours, d'avoir eu Paris sous les pieds, quand j'entrai dans la cage de pierre et de charpente où pend le bourdon avec son battant, qui pèse un millier.
J'avançai en tremblant sur les planches mal jointes, regardant à distance cette cloche si fameuse parmi les enfants et le peuple de Paris, et ne remarquant pas sans effroi que les auvents couverts d'ardoise qui entourent les clochers de leurs plans inclinés étaient au niveau de mes pieds. Dans les intervalles, je voyais, en quelque sorte à vol d'oiseau, la place du Parvis Notre-Dame, et les passants comme des fourmis.
Tout à coup, l'énorme cloche tinta, fit osciller la lourde tour. Le plancher sautait sur les poutres. Le bruit faillit me renverser; je chancelai, prêt à tomber, prêt à glisser sur les auvents d'ardoises en pente. De terreur, je me couchai sur les planches, les serrant étroitement de mes deux bras, sans parole, sans haleine, avec ce formidable tintement dans les oreilles, et sous les yeux, ce précipice, cette place profonde où se croisaient tant de passants paisibles et enviés.

J-C, 22.01.2002 à 7:4615506
oui, merci Claude. en effet, je pioche les articles sur le site du Monde parce que ... ben parce que je le lis et puis c'est quand même plus interessant que les analyses financières vide de sens que nous balancent les analystes qui bien souvent n'y comprennent rien eux même. ceci dit, Claude, quand je parlais de mes sources, je pensais surtout a mentionner le nom des journalistes qui écrivent, eux, ces articles. je le ferais à l'avenir, c'est promis.

At'chao !

MR_Claude, 21.01.2002 à 20:4415460
Au fait J-C, je savais pas qu'ils parlaient de mon patron (chacun son tour pour la pub %))) ) sur www.lemonde.fr, oups... désolé, j'ai grillé ta source %)))

J-C, 21.01.2002 à 13:5315390
oui mais tu sais, Elle, Paris-Match, Vogue, enfin que des trucs de nanas. qu'est-ce que j'ai pu me faire chier !!

At'chao !

Léon le Wacky, 21.01.2002 à 13:4915388
Et en plus, t'as dû attendre trois jours dans la salle d'attente avant de ressuciter. J'espère qu'il y avait des magazines.

J-C, 21.01.2002 à 13:4315386
je comprends bien, Léon mais ça paye pas. la seule chose que j'ai récoltée à faire ces conneries, c'est de me retrouver accroché à une planche par les mains. et je peux te dire que ça fait mâââââââââââââl. alors, je ne vois pas pourquoi, je me priverais de la solution de facilité ?

At'chao !

Léon le Wacky, 21.01.2002 à 13:3615382
Moi non plus, j'aurais pas pensé au copier-coller, J-C. Je croyais que tu faisais apparaître tous ces paragraphes par miracle, comme autrefois quand tu multipliais les pains (Mais non, Thorn, pas les pains dans la gueule!). Où va le monde si, même toi, tu utilises les solutions de facilité? :o)

J-C, 21.01.2002 à 12:5915379
heeeeeeu ! qu'est-ce qu'elle est naïve, Thorn ! heureusement que Deck est là. franchement, Thorn, tu me vois retaper tout ça ? et encore moins l'inventer tout seul. il faudrait que j'ai une culture hors du commun et beaucoup de temps à perdre. Deck a raison, c'est tellement mieux le copier-coller :-)) la seule chose que je ne fais pas et que je devrais, c'est citer mes sources, ça éviterait à certain de croire à mon génie :-))

At'chao !

Deck, 21.01.2002 à 11:2615374
Parce que tu crois qu'il va se payer le luxe de tout retaper sur son écran ? Naaaaaaaaaan, J-C possède un talent incroyable dans l'art de manier le copier-coller :o)

Mais moi aussi, et je le prouve :

At'chao !


Thorn, 21.01.2002 à 11:1815372
Moi, il m'épate, le J-C, à mettre des posts longs comme ça sur tout et n'importe quoi... Il aurait un dictionnaire planqué sous la table que ça m'étonnerait pas !

J-C, 21.01.2002 à 11:1515371
c'est la conquète de l'espace à l'envers !!

Les grandes promesses de l'infiniment petit

Secteur parmi les plus prometteurs de ce début de siècle, les nanotechnologies pourraient bouleverser bon nombre de domaines. A Grenoble, le CEA et le LETI lancent le 18 janvier le pôle minatec, qui doit rassembler sur le même site centres de recherche, universités et industriels autour de ce thème. Cet investissement de 150 millions d'euros doit permettre à la France et à l'Europe de rester dans la course face aux Etats-Unis et à l'Asie. Les applications attendues des nanotechnologies concernent aussi bien l'électronique grand public, les télécommunications et l'informatique que la santé. Les chercheurs imaginent même de fabriquer de nouveaux matériaux et des systèmes nanoscopiques tels que des moteurs en utilisant directement les atomes et les molécules comme composants de base.
Plonger dans les entrailles de la matière pour manipuler ses atomes et ses molécules afin de façonner à loisir les objets de demain. En se fixant un tel objectif, les nanotechnologies prennent le risque de se confondre avec la science-fiction. Pourtant, même si la plupart des perspectives de concrétisation de produits industriels à l'échelle du milliardième de mètre restent fixées à moyen terme, la machine est lancée, et les premiers résultats concrets passent des laboratoires aux usines. Le magazine américain Science du 21 décembre 2001 a sélectionné les premiers câblages de molécules réalisés par cinq laboratoires comme l'avancée scientifique majeure de l'année 2001.

Le lancement, vendredi 18 janvier, du pôle d'innovation en micro- et nanotechnologies (Minatec) de Grenoble s'inscrit ainsi parfaitement dans le sens de l'histoire. Créé sous l'impulsion du CEA, ce pôle d'innovation sera spécialisé dans la recherche et la création industrielle pour les micro- et les nanotechnologies. "Minatec a vocation à devenir "le" Centre européen dans ce domaine d'ici à 2010, précise Pascal Colombani, administrateur général du CEA. Nous passons la vitesse supérieure dans un contexte international plus compétitif et plus concentré."

CHANGEMENT D'éCHELLE

Le CEA consacre déjà plusieurs dizaines de millions d'euros par an aux seuls travaux sur les nanotechnogies, une part encore faible comparée aux 1 500 millions d'euros de son budget. Pour aller plus loin, le Commissariat compte s'appuyer sur les compétences du Laboratoire d'électronique et de technologies et de l'information (LETI), lié au fabricant de puces franco- italien STMicroelectronics. Les nanotechnologies constituent en effet un prolongement naturel des microtechnologies. "Elles s'inscrivent à la fois dans une poursuite de la miniaturisation et dans la possibilité d'élaborer des objets de taille intermédiaire entre celle des atomes et celle des structures du solide", indique Pascal Colombani, qui estime qu'elles "serviront à construire les infrastructures de la société de l'information de demain".

Pour l'heure, les premières applications des nanotechnologies se concentrent essentiellement dans l'électronique. Les progrès des techniques de fabrication et de miniaturisation des composants microélectroniques s'accommodent parfaitement de ce changement d'échelle. "Le passage de la gravure sur silicium en dessous de la barre des 100 nanomètres marque d'ailleurs l'entrée dans le monde des nanotechnologies", note Jean-Charles Guibert, responsable du programme stratégique et des partenariats de Minatec. Intel prévoit d'ailleurs d'industrialiser la gravure à 90 nanomètres en 2003. Déjà, les portes des transistors de la dernière version du Pentium 4 (Le Monde du 16 janvier) ne mesurent que 60 nanomètres de large.

Parallèlement à l'amélioration des performances des puces, les nanotechnologies permettent déjà d'élaborer des systèmes micro-électromécaniques (MEMS), ce qui désigne l'intégration de dispositifs mécaniques à des puces. Il s'agit de réduire la mécanique à l'échelle des microprocesseurs. Tandis que les méthodes d'usinage traditionnelles permettent de créer des objets d'une taille minimale de 100 microns, les nanotechnologies réduisent d'un facteur 10 ces valeurs. Les chercheurs prévoient une nouvelle division par 100 des trois dimensions (longueur, largeur, hauteur), qui conduiront à fabriquer des systèmes mécaniques un million de fois moins volumineux.

A cette échelle, les lois de la physique changent, preuve que l'on pénètre bien dans un nou- veau monde où la mécanique commence à se fondre dans l'électronique. Pour illustrer cette transformation, Jean-Paul Colin, directeur du développement d'Intel France, prend l'exemple de la pesanteur : "Avec le même rapport entre la taille du corps et la hauteur de chute, une fourmi ne subit aucun dommage tandis qu'un homme ne survit pas." Grâce à leur échelle proche de celle des atomes, les MEMS peuvent alors engendrer des produits inconcevables aujourd'hui. Les chercheurs envisagent ainsi d'imaginer des moteurs insensibles à l'usure alors qu'ils effectueraient un million de tours par seconde...

Déjà, un MEMS est intégré aux têtes d'impression des imprimantes, où il sert à faire bouillir l'encre. A l'inverse, les fabricants de puces travaillent sur la réalisation de circuits de refroidissement des futurs microprocesseurs faisant appel à la circulation d'un fluide grâce à des canaux de 280 nanomètres de diamètre. A terme, les MEMS pourraient permettre d'intégrer ce système dans la puce sous forme d'une couche s'ajoutant aux trente-cinq qui le composent aujourd'hui.

FABRICATION EN SéRIE EN 2003

A Grenoble, l'une des entreprises issues du LETI, Tronic's, créée en 1997, permet de mesurer le degré de maturité des microsystèmes, en particulier à destination du secteur médical, l'un de leurs principaux débouchés. Son patron, Stéphane Renard, emploie aujourd'hui une trentaine de personnes. Il vient d'investir 15 millions d'euros dans une usine qui démarrera une production en série à la mi-2003. "Nous fabriquerons des micropompes qui s'intègrent au système de délivrance de l'insuline se présentant sous forme de patchs", indique-t-il. Associé au Suisse Debiotech, Tronic's a pour client "le numéro un mondial dans ce domaine", qui souhaite développer un système permettant au malade de s'affranchir de mesures répétées de son taux de sucre et des injections quotidiennes d'insuline nécessaires pour lutter contre son diabète.

D'autres applications font appel à des capteurs d'accélération ou de pression de plus en plus nanoscopiques. Tronic's travaille ainsi sur des MEMS intégrables aux stimulateurs cardiaques, afin de leur permettre d'adapter le rythme des battements à l'activité physique de leur porteur. Les capteurs de pression devraient se loger dans bon nombre d'appareils destinés, par exemple, à la détection des glaucomes mais aussi au contrôle de la circulation sanguine. Stéphane Renard envisage leur intégration à différents implants mais également à des instruments médicaux tels que des aiguilles ou des cathéters. On les trouvera aussi dans des stylos, où ils serviront à la reconnaissance d'écriture, ou dans des casques de réalité virtuelle et autres souris 3D.

Parallèlement à cette approche dite top-down, c'est-à-dire du plus grand vers le plus petit, les chercheurs travaillent sur la voie du bottom-up, c'est-à-dire sur la fabrication d'objets grâce à la combinaison des composants élémentaires de la matière. Encore plus futuriste, cette dernière approche est également la plus révolutionnaire. Elle préfigure une nouvelle science mêlant intimement physique, chimie et biologie.

At'chao !

J-C, 14.01.2002 à 13:1714699
bien bien bien, c'est bien beau tout ça mais retournons à la vocation culturel de ce sujet :-)) aujourd'hui, biologie !

Le phasme fait le mort pour garder la vie sauve

Rarement insecte aura été encouragé de la sorte à fréquenter les établissements scolaires. "Ce matin, nous avons eu de la chance, c'était le cours de sciences. Le prof, M. Mathey, a apporté en classe des phasmes (...). On va les garder en classe quelque temps pour les observer, c'est super !", peut-on lire sur le site Internet des écoles communales de Martigny (Valais, Suisse), dans le journal de bord des "grands" de la classe 5P.

Les observer ? La tâche est pourtant loin d'être aisée. "Au début, on en avait repéré trois. En fait, ils étaient cinq", reconnaît Pauline. En classe de CM dans l'est de la France, Stéphanie, quant à elle, détaille sa frayeur le jour où il fallut nettoyer le vivarium et déposer les feuilles de lierre sèches à la poubelle. "Quelques minutes plus tard, je jetais un papier dans cette même poubelle. Quelque chose me chatouille la main. Un mini extraterrestre ? Non, ce n'est qu'un phasme ! (...) Nous sommes allés voir dans la poubelle et nous en avons trouvé deux autres. Ils se confondent si bien avec les tiges du lierre que nous ne les avions pas vus !" L'animal, en effet, pratique avec brio l'art du camouflage. C'est là sa grande force, et sa principale défense contre l'adversité.

A l'extérieur, c'est pire encore. Du grec phasma - "apparition", "fantôme" -, le phasme mérite vraiment son nom. Voisin par sa morphologie des criquets, des sauterelles et des mantes, il s'en distingue par son corps fin, sec et rectiligne, au deuxième segment thoracique démesurément long. Doté de six pattes fines et solides, cet insecte sans ailes (ou réduites à l'extrême) imite à la perfection le support sur lequel il s'accroche - brindille, feuille, écorce ou branche hérissée d'épines. Un mimétisme de forme (homotypie) comme de couleur (homochromie), auquel s'ajoute un immobilisme quasi total tout au long de la journée... Autant dire que repérer un phasme dans son environnement naturel demande une bonne dose d'obstination - et un minimum de savoir-faire.

En France, où l'on n'en connaît que trois espèces, dans la moitié sud du pays, le projet relève carrément de l'expédition. L'Association pour la systématique des phasmes et l'étude de leur répartition (ASPER, site http://home.worldnet.fr/~asper-fl/HomePage.htm) suggère deux méthodes pour y parvenir. La première, diurne, consiste à utiliser à partir du mois de juin un pulvérisateur d'eau et à asperger le plus finement possible les buissons qui les hébergent : le brouillard ainsi créé permet de voir au travers, et la réaction des phasmes est souvent assez vive, surtout lorsque les journées sont très chaudes. Pour Bacillus rossius, en revanche, qui affectionne la ronce, le rosier et la bruyère arborescente, seule la nuit est propice à l'observation. La lampe frontale est recommandée afin de garder les mains libres. Celles-ci peuvent ainsi se munir d'un petit filet, qui sera bien utile pour retrouver le phasme si celui-ci, se sentant repéré, se laisse choir. Une stratégie vitale pour nos espèces nationales - parfaitement inoffensives -, qui n'ont parfois d'autre moyen de sauver leur peau que de "faire le mort".

Lorsque le phasme est dérangé, il peut en effet s'immobiliser de façon réflexe et se laisser tomber au sol, où il restera immobile et raide pendant plusieurs dizaines de minutes. Ainsi, par cet état de catalepsie, échappera-t-il à ses prédateurs, car il devient encore plus difficile de le repérer une fois à terre. Qu'on y parvienne, et l'on pourra le prendre en toute impunité entre les doigts, sans qu'il bouge la moindre antenne.

Loin de notre Hexagone, il existe toutefois des espèces usant de moins pauvres ruses pour lutter contre leurs ennemis. Certaines portent des épines, d'autres, relativement nombreuses, se défendent par des émissions de substances toxiques ressemblant au gaz lacrymogène... C'est qu'on trouve un peu de tout au royaume des phasmes, où cohabitent environ 3 000 espèces, vivant pour l'essentiel en zone équatoriale. Sans compter celles qu'on ne connaît pas. "Nombreuses sont les espèces qui n'ont pas encore été découvertes, car elles sont particulièrement difficiles à repérer, fréquentent des zones peu accessibles et sont pour la plupart nocturnes", précise Philippe Lelong.

Comme les autres membres d'Asper, c'est en amateur que ce biochimiste contribue à une meilleure connaissance de cette grande tribu. Ces dernières années, lui et ses complices ont ainsi remis un peu d'ordre dans le tableau de famille des phasmes antillais. "En Guadeloupe, quatre espèces seulement avaient été recensées. Nous avons porté ce nombre à dix, et certaines ne semblent exister nulle part ailleurs."

De même, en Martinique, les espèces recensées sont-elles passées de deux à cinq... Contraste étonnant entre ces nouvelles venues, tout juste identifiées, et Carausius morosus, vedette des écoles et des collèges ! Originaire des régions indo-malaises, ce phasme filiforme, long d'environ 10 centimètres, a été introduit en Europe il y a plus d'un siècle. Il semble plutôt s'y plaire, pour peu qu'on lui fournisse un grand vivarium avec un bon couvercle, un vaporisateur, des feuilles de lierre ou de ronce plantées dans de la mousse de fleuriste... Et quelques écoliers soucieux de sa santé.


La cité des femelles


C'est ainsi, du moins chez les phasmes français et chez Carausius morosus : il n'y a pas de mâles. Seulement des femelles, qui pondent des œufs fertiles sans fécondation et se reproduisent donc par parthénogenèse. Celle-ci est dite "thélytoque", ce qui signifie qu'elle ne donne naissance qu'à des femelles - au contraire des abeilles, chez lesquelles une femelle non fécondée, si elle pond, ne donne naissance qu'à des mâles (parthénogenèse "arrhénotoque"). Le petit phasme étant dès la naissance semblable aux adultes, son seul moyen de grandir est de changer d'enveloppe. Pour muer, il s'accroche solidement à une branche, la tête en bas ; sa cuticule se fend au niveau du thorax, et il s'extrait lentement de son ancienne "peau". Une heure après, l'insecte retrouve à nouveau sa protection rigide. Le danger de la nudité s'éloigne. Jusqu'à la prochaine fois, puisqu'un individu devra muer quatre à dix fois au cours de son existence.

At'chao !

Léon le Wacky, 14.01.2002 à 13:0314697
Quand tu poses une question à un économiste, une fois qu'il a fini de répondre, tu comprends plus la question que t'as posée.

J-C, 14.01.2002 à 12:5714696
ne m'en parle pas, Léon, à acheter c'est déjà cher mais à entretenir, c'est un gouffre. ce n'est pas très économe d'avoir un économiste, paradoxale non !!??

At'chao !

Léon le Wacky, 14.01.2002 à 10:4814694
Surtout que c'est terriblement cher, un économiste, du moins chez les marchands d'animaux de ma région.

Mr_Switch, 14.01.2002 à 10:1314690
Bon allez Thorn.
Bonne journée et bonne semaine
Bon festival si je te vois pas avant

Manu

J-C, 14.01.2002 à 7:5414669
c'est une figure de style mon cher Léon, jamais au grand jamais je n'ai imaginé que tu pouvais avoir une histoire et encore moins un économiste :-))

At'chao !

Léon le Wacky, 13.01.2002 à 11:5014629
Merci, J-C, sauf que ce n'est pas "mon" histoire, ni "mon" économiste. :o))

J-C, 13.01.2002 à 10:4514622
j'aime bien ton histoire, Léon, je ne la trouve pas cucul du tout mais plut^^ot criante de vérité. je soupçonne ton économiste d'^^etre américain :-)) crois en mon expérience. il y a des choses qui ne se mettent pas en équation et qui ne répondent pas à des formules, et ça certaine gens ne le comprennent pas.

At'chao !

Léon le Wacky, 12.01.2002 à 11:4314566
Les confitures (Georges Duhamel).
Le jour que nous reçûmes la visite de l'économiste, nous faisions justement nos confitures de cassis, de groseille et de framboise.
L'économiste aussitôt commença de m'expliquer avec toutes sortes de mots, de chiffres et de formules que nous avions le plus grand tort de faire nous-mêmes nos confitures, que c'était une coutume du moyen âge, que, vu le prix du sucre, du feu, des pots et surtout de notre temps, nous avions tout avantage à manger les bonnes conserves qui nous viennent des usines, que la question semblait tranchée, que bientôt personne au monde ne commettrait plus pareille faute économique.
- Attendez, monsieur! m'écriai-je. Le marchand me vendra-t-il ce que je tiens pour le meilleur et le principal?
- Quoi donc? fit l'économiste.
- Mais l'odeur, monsieur, l'odeur! Respirez : la maison tout entière est embaumée. Que le monde serait triste sans l'odeur des confitures.
(Un peu cucul, mais marrant!)

J-C, 11.01.2002 à 14:1614524
ah ben oui, Tini, c'est en pensant à toi que j'ai posté ses messages, sinon franchement je ne suis pas sur que ça intéresse qui que se soit. ah ! les autres non plus !! :-))

le top bavard !!?? mon pauvre Claude, je ne sais même pas où j'en suis. il n'y a plus de top bavard.

par contre, question temps je ne suis pas contre un réchauffement mais si c'est pour nous ammener la flotte, c'est pas la peine ! moi je veux pourvoir aller jouer au golf ce weekend sans avoir à m'habiller en pêcheur breton partant pour une campagne à Terre Neuve !!

At'chao !

MR_Claude, 11.01.2002 à 13:3414521
Une chose est sure... c'est que avec tout ça nJ-C soigne son top bavard %)))
Ouias en tout cas, sans être vraiment à la pointe dans ce domaine là (moi quand on me sort la tête des nuages hein... au fait retour à un flux d'ouest qui nous amène en plus de lka pluie et du réchauffement un air marin donc moins pollué, c'est pas avec ça que je vais avoir des beaux graphiques moi %))) ), y'a encore beaucoup de chemin à faire avec les bidules quantiques même si les perspectives sont très prometteuses et alléchantes, au boulot Tini! (et oui aussi je reste persuadé qu'aucun système créé par m'homme ne saurait être inviolable... tant pis pour les banques %))) )

Tinigrifi, 11.01.2002 à 13:2914520
Tiens, les derniers messages me semblent assez familiers :o)
Pour la factorisation de 15, Isaac Chuang (le chef de l'equipe qui a realise l'experience)
etait la a Santa Barbara, et il y a presente ses resultats.
L'experience est assez belle en elle-meme, mais le plus impressionnant
est que ce type semble etre tres tres jeune (style 20 ans).
Bon, c'est un asiatique, alors c'est assez dur d'evaluer son age,
mais en tout cas il est vraiment pas vieux.

Pour la cryptographie quantique, j'attends avec impatience le moment
ou des petits malins vont reussir a casser le systeme en creusant les imperfections.
Hihi la gueule des banquiers !

J-C, 11.01.2002 à 11:3614495
de mieux en mieux !!

Les propriétés des photons promettent des communications inviolables

A l'heure où les transactions financières, le commerce en ligne et les messageries réclament des liaisons sécurisées, beaucoup s'inquiètent de leur vulnérabilité aux attaques des pirates. Malgré la mise en place de clés de cryptage complexes, la confidentialité absolue n'existe pas. Les propriétés de l'infiniment petit, en particulier celles des photons, pourraient offrir une solution. Ces grains de lumière permettent un cryptage sûr - dit quantique - des liaisons, car le simple fait d'observer illégalement un message émis le dénature aussitôt. Une expérience a été conduite avec succès sous le lac de Genève. Une banque suisse s'y intéresse. Des chercheurs sont parvenus à casser un code simple avec l'embryon d'un de ces fameux ordinateurs quantiques dont la théorie affirme qu'ils seront capables de démonter les plus complexes des cryptages.
"Un espion a été détecté sur la ligne. L'opération est interrompue." Déconfiture du cyberpirate tentant d'intercepter un numéro de carte de crédit.

Vaincu par la cryptographie quantique qui, aujourd'hui, sort du domaine de la science-fiction. Les premiers produits pourraient être commercialisés rapidement. Et ce pour le plus grand bonheur des sociétés qui réclament des liaisons protégées car cette technologie rend les transmissions ainsi cryptées inviolables. Impossible de voir sans être vu. Commerce électronique, transactions bancaires, messages électroniques et même les conversations téléphoniques, bref, tout ce qui peut transiter par des fibres optiques est donc au premier chef concerné par cette technique prometteuse.

Son principe repose sur la faculté quantique qu'ont les particules de lumière, les photons, de se "transformer" lorsqu'ils sont observés. Envoyés en éclaireurs, les uns à la suite des autres, dans une fibre optique, leur changement d'état avertira aussitôt de la présence d'un espion. Cette série de photons codés en 0 et 1 sert en même temps de clef quantique : en cryptographie, c'est la clef qui permet d'ouvrir un code secret. Qu'un indésirable se trouve sur la ligne pour tenter de l'intercepter, et l'émetteur en sera immédiatement averti. Il lui suffira alors de stopper la transmission.

Dans le cas contraire, la transmission des données se poursuit avec la certitude que la ligne est "claire". Une fois la clef échangée, le message crypté est envoyé par le même canal, selon les méthodes de cryptographie classique. Le destinataire peut alors décoder son message. Secret absolu garanti. D'où l'intérêt de cette approche par rapport à la méthode classique pour laquelle aucun code, aussi complexe soit-il, n'est incassable. Il reste en effet toujours possible dans ce cas d'intercepter discrètement une clef et de tenter de la casser à l'aide de puissants ordinateurs même si les temps de calculs nécessaires pour le faire peuvent, avec les clefs les plus complexes, réclamer des dizaines, voire des centaines d'années.

TESTS AVEC UNE BANQUE

Dans le monde, trois ou quatre équipes ont utilisé un outil mathématique, l'algorithme BB84, qui permet à cette cryptographie quantique d'exister. L'équipe de Nicolas Gisin, directeur du Groupe de physique appliquée de l'université de Genève, l'a expérimenté sur une distance de 25 kilomètres, sous le lac Léman, entre 1995 et 2000. L'émetteur se trouve à Nyon, le récepteur à Genève, chacun dans un central téléphonique.

"Nous avons utilisé les fibres optiques du réseau de Swisscom, l'opérateur suisse de télécommunications", raconte-t-il. La source qu'il utilise avec son équipe n'émet qu'un photon à la fois. "C'est plus facile, explique le physicien, car le taux d'erreur augmente avec l'intensité de la source. Nous créons une impulsion laser d'intensité suffisamment faible pour que la probabilité de générer deux photons soit infime." Mais cette technique a ses limites : "Pour les liaisons point à point, l'atténuation du signal rend le photon indétectable au-delà d'une cinquantaine de kilomètres."

Les résultats obtenus ont cependant été suffisants pour que le marché s'intéresse de près aux expériences de Nicolas Gisin. A commencer par la banque suisse Lombard-Odier de Genève dont le directeur informatique Ernst Messner estime que se "prévaloir de transactions sécurisées par un protocole quantique sera un excellent argument marketing". Une collaboration entre la banque et l'université genevoise a donc été établie. Son objectif : valider les expériences du lac de Genève dans un environnement de taille réelle. Les transactions seront effectuées entre les différents bâtiments de la banque, distants de moins de 25 kilomètres. L'expérience devrait débuter prochainement.

"Nous commencerons la validation sur tout ce qui n'est pas sensible, comme les messages bureautiques par exemple", précise Ernst Messmer. Une fois rodée, la technologie sera utilisée pour les transactions bancaires. "Pas avant deux ans", précise le banquier. Quant au chercheur, il estime que sa technologie pourrait déboucher sur des applications commerciales dans un avenir proche. "Dans un an pour les transactions bancaires, car elles utilisent des lignes point à point - une seule fibre. C'est le domaine le plus abouti aujourd'hui."

Bob Gelfond, un trader milliardaire de Wall Street, a beaucoup misé sur cette technologie. En 1999, après avoir fait fortune avec Amazone, il fonde MagiQ Technologies. Son objectif : commercialiser un système de cryptographie quantique via deux ordinateurs reliés par fibre optique. Les clients visés sont "des institutions financières et d'autres..."

Bob Gelfond n'envisage pas cependant la vente de produits opérationnels avant quatre à cinq ans bien qu'il se flatte de tests réussis sur plus de 15 kilomètres. Aussi a-t-il levé des fonds auprès d'investisseurs privés pour financer un laboratoire de recherche installé près de Boston, un siège à New York et neuf salariés, la plupart scientifiques, dont une "pointure", Hoi Kwong-lo, un théoricien débauché de Hewlett-Packard.

Alléché lui aussi par les bénéfices potentiels de la cryptographie quantique, le patron de Microsoft, Bill Gates, s'est offert les services de Mike Freedman, médaille Fields 1986 (l'équivalent d'un prix Nobel de mathématiques) pour travailler sur ce thème au sein de Microsoft Research. Selon Daniel Gottesman, un ancien chercheur de l'équipe, cette technologie serait destinée aux applications Internet : envoi d'informations relatives aux cartes de crédit ou de messages électroniques. A quand un Internet Explorer quantique ? "Pas avant cinq à dix ans", estime le chercheur. Car il reste à surmonter un obstacle important pour que la cryptographie quantique se banalise : l'altération du signal au sein des fibres optiques. Mais, rapporte la revue Nature du 22 novembre 2001, des chercheurs de l'université d'Innsbruck (Autriche), Ignacio Cirac et Peter Zoller, estiment que les liaisons quantiques sur de "très longues distances" sont "possibles".

"En théorie, leur système permet d'aller à l'infini", commente Grégoire Ribordy, un chercheur de l'équipe de Nicolas Gisin expérimentant, elle aussi, cette voie qui s'appuie non plus sur des liaisons point à point, mais sur des liaisons établies à l'aide de répétiteurs quantiques, placés entre l'émetteur et le récepteur. Et "on peut en mettre des milliers", précise Grégoire Ribordy. L'équipe autrichienne a d'ailleurs démontré la faisabilité théorique de cette approche.

Aujourd'hui, nombreux sont ceux qui croient à la cryptographie quantique et aux enjeux économiques qu'elle sous-tend. Enthousiastes, Grégoire Ribordy et son équipe viennent d'ailleurs de créer leur start-up, id Quantique, qui commercialisera dès 2002 le système développé par l'université de Genève.

At'chao !

J-C, 10.01.2002 à 17:0414460
j'en connais un à qui cela va faire plaisir :-))

L'ordinateur quantique effectue ses premiers calculs

15 = 3 - 5. Le calcul peut paraître enfantin, mais il est célébré par la revue Nature datée 20-27 décembre 2001, car il a été réalisé par un embryon d'ordinateur quantique. Et il suggère que cette machine pourrait, un jour, connaître des applications pratiques. Cette première opération, la décomposition d'un nombre en facteurs premiers, est essentielle en cryptanalyse, une discipline qui consiste à découvrir les clefs de chiffrement des messages codés.

Ces clefs sont en effet souvent composées à partir de la multiplication entre eux de nombres premiers, divisibles uniquement par 1 et par eux-mêmes, comme 3 et 5.

Car, s'il est facile de créer des clefs de cette manière, la décomposition du nombre ainsi obtenu en ses facteurs premiers est si ardue qu'elle peut demander plusieurs centaines d'années aux ordinateurs actuels. Le temps de calcul croît en effet de façon exponentielle avec la taille des clefs.

Mais les ordinateurs quantiques - où les 0 et les 1 (bits) figurés par les portes logiques des transistors sont remplacés par l'information portée par l'orientation du champ magnétique de simples atomes (q-bits, pour bits quantiques) - offrent, en théorie, une puissance de calcul en parallèle incommensurable.

En 1994, Peter Shor, des laboratoires AT & T, avait imaginé un algorithme mettant à profit cette propriété pour factoriser de très grands nombres dans un temps "polynomial", ce qui signifie, en langage mathématique, que l'accroissement de la taille des clefs de cryptage ne serait plus un obstacle insurmontable.

UNE SOUPE D'ATOMES

L'article des chercheurs du centre Almaden d'IBM et de l'université Stanford, en Californie, que vient de publier Nature, décrit le premier "craquage" d'une clef de cryptage par cet algorithme utilisable seulement sur un ordinateur quantique. Certes, l'opération peut paraître modeste puisqu'elle ne concernait que la factorisation en nombres premiers du chiffre 15 : soit 3 - 5. La performance est ailleurs, dans la conception même de l'embryon d'ordinateur qui a permis de la réaliser.

Isaac Chuang, qui a dirigé ces travaux, avait déjà été à l'origine de plusieurs "premières": un prototype à deux q-bits en 1996, une machine à trois q-bits en 1999, à cinq en 2000. Cette fois, une formule à sept q-bits a été nécessaire pour réaliser la factorisation.

Leur support : des atomes de carbone et de fluor inclus dans une solution dopée avec des composés ferreux. Cette soupe, placée au cœur d'une machine à résonance magnétique, a subi toute une série d'impulsions électromagnétiques afin de réaliser pas à pas les étapes de l'algorithme de Shor. Tout en évitant les effets indésirables, comme la décohérence du système, qui fait perdre aux atomes leurs propriétés quantiques. Et en disposant d'un dispositif de mesure suffisamment subtil pour tirer profit d'une des propriétés des q-bits, qui est précisément de changer d'état lorsqu'on veut le mesurer.

"En dépit de ses propriétés exceptionnelles, notre molécule est clairement poussée dans ses derniers retranchements par l'algorithme de Shor", reconnaissent les signataires de l'article. De la même façon, ils admettent que si leur méthode de stockage de l'information quantique dans des noyaux atomiques est en principe extensible à des systèmes comportant de nombreux q-bits, leur expérience ne prouve pas que ce changement d'échelle soit possible.

Nul doute cependant que leurs résultats raviveront la compétition avec les autres équipes en lice qui, elles, tablent sur des q-bits fixés sur des substrats solides ou sur des photons prisonniers dans des cavités optiques.

La cryptographie quantique se trouve à son tour être le théâtre de l'éternel conflit entre l'épée et la cuirasse : si les communications cryptées par des grains de lumière, les photons, ne peuvent en théorie être cassées par des ordinateurs classiques, le calculateur quantique pourrait un jour être en mesure de le faire.

At'chao !

J-C, 07.01.2002 à 11:2414209
fascinant !!

Il y a 110 millions d'années, le crocodile géant du Niger se nourrissait de poissons et de dinosaures

Une longueur de 11 à 12 mètres. Un poids estimé à 8 tonnes. Ces mensurations imposantes appartiennent à Sarcosuchus imperator, un crocodile géant vieux de cent dix millions d'années, dont des crânes et des morceaux de squelette presque complets viennent d'être découverts au Niger par une équipe américano-nigérienne.

Ces très vieux restes permettent de "clarifier l'anatomie du squelette, la croissance de l'animal, sa longévité et sa position phylogénétique", explique Paul Sereno, de l'université de Chicago, qui a dirigé l'étude et qui signe un article publié par la revue en ligne Sciencexpress (http ://www.sciencexpress.org) en association avec des confrères américains et de Boubé Gado, chercheur à l'Institut de recherche en sciences humaines de Niamey (Niger).

Sarcosuchus imperator, également baptisé "SuperCroco" par ses découvreurs, a fait l'objet d'un dossier spécial dans l'édition de décembre du magazine National Geographic. Ce reptile n'est cependant pas un nouveau venu dans le petit monde de la paléontologie. Des os de cet énorme animal ont été découverts pour la première fois en 1946, dans le Sud algérien, par l'abbé Albert-Félix de Lapparent. En 1965, Philippe Taquet, actuellement directeur du laboratoire de paléontologie du Muséum national d'histoire naturelle, et France de Lapparent, nièce de l'abbé, ont mis au jour au Niger, dans le très riche gisement de Gadoufoua, un crâne presque complet de Sarcosuchus imperator. Ils ont alors rédigé une note à l'intention de l'Académie des sciences précisant certaines caractéristiques de l'animal.

Plus tard, en 1973, une équipe de paléontologues a identifié au Niger un crâne encore plus grand et un squelette presque complet de ce reptile, actuellement exposés dans la galerie de paléontologie du Muséum. Par la suite, d'autres ossements, déterrés au Brésil, ont montré que l'animal vivait dans l'ancien continent réunissant l'Afrique et l'Amérique.

Les travaux américano-nigériens confirment que Sarcosuchus imperator conserve son record de plus grand représentant de l'ordre des crocodiliens. Même les plus gros crocodiles de l'espèce Crocodylus porosus vivant actuellement dans les estuaires près de la barrière de corail australienne ne dépassent pas les 7 mètres. Les chercheurs précisent également les habitudes alimentaires de l'animal. Le museau très allongé indique que l'animal consommait du poisson. Sa mâchoire supérieure faisant saillie au-dessus des dents frontales de la mâchoire inférieure et la présence de dents fortes, lisses et arrondies dénotent un goût particulier pour les dinosaures. Ces animaux cohabitaient dans la région humide et couverte de végétation qu'était le Niger il y a 110 millions d'années.

Bien qu'assez similaire aux crocodiles modernes, Sarcosuchus imperator fait partie d'un groupe très différent et s'en distingue par l'emplacement des narines et du palais. "Au cours de leur histoire, les crocodiles se sont adaptés à la vie aquatique et se sont dotés d'un palais secondaire qui sépare les voies respiratoires des voies alimentaires, comme chez l'homme. Au fil du temps, leurs narines internes ont été ainsi repoussées vers l'arrière du crâne", explique Philippe Taquet. Tous les crocodiles modernes – qui font partie du groupe des Eusuchiens – possèdent cette caractéristique. Chez Sarcosuchus imperator, "le palais est encore imparfaitement fermé à l'arrière", ajoute le spécialiste.

La large excroissance osseuse en forme de bulbe qui orne l'extrémité du museau des crocodiles géants et qui semble grossir au fur et à mesure que l'animal parvient à maturité laisse toutefois les chercheurs perplexes. Certains scientifiques pensent que cette "bulle nasale" pouvait servir à améliorer l'odorat des reptiles au cou rigide, incapables de tourner la tête dans la direction d'une odeur comme le font les mammifères, tandis que d'autres supposent qu'elle permettait d'amplifier les vocalises de l'animal.

Atchao !

J-C, 04.01.2002 à 9:5914029
il en rate pas une !!

Wim Duisenberg, le très discuté président de la BCE, a tiré un premier bilan de l'arrivée de l'Euro qualifiée "d'énorme succès". Ce dernier a jugé "plaisant" le rebond de la devise européenne sur les marchés avant de souligner une nouvelle fois la sagesse des prix dont la hausse reste proche des 2% dans la zone Euro. La très forte compétition dans le secteur concurrentiel empêche, selon le patron de la BCE, toute envolée des prix. Par ailleurs, la vigilance des consommateurs et la forte implication des gouvernements européens dans le processus du passage à l'Euro sont autant de protections face au risque inflationniste.

Afin d'illustrer ses propos, Wim Duisenberg a pris deux exemples pour le moins discutables: le prix du Big Mac qui n'a pas bougé selon lui et celui du Figaro qui a même baissé de 7%. Le patron de la BCE a oublié de préciser que "Le Figaro" était le seul quotidien français à avoir baissé son prix, tous les autres journaux ayant appliqué au mieux un statu-quo au pire une hausse allant jusqu'à 5 voire 10% de leurs tarifs (France-Soir). Quant à l'évocation du Big Mac comme symbole de la stabilité des prix en Europe, José Bové appréciera...

At'chao !

Léon le Wacky, 02.01.2002 à 14:2413945
Extrait de "Vacances à tout prix"(Pierre Daninos)

La plupart des guides sont d'accord à ce sujet : le touriste "aura tout intérêt", avant un voyage à l'étranger, à se familiariser avec la langue du pays. Pour cela, rien de tel que ces petits lexiques de conversation courante qui, en vous apprenant à demander un bavolet, une psyché, des locustes, une seringue à graisse ou une douzaine de manchettes molles, vous permettent de connaître toutes les expressions courantes - sauf celles dont on se sert couramment dans le pays et même dans les autres. Pour ma part, j'ai toujours pensé que la meilleure façon d'apprendre la langue du pays était de se rendre dans le pays même. Il suffit de savoir lequel. L'été dernier, par exemple, j'ai envoyé ma fille pendant deux mois en Angleterre. Elle est revenue en parlant l'italien sur le bout de la langue (celui que l'Angleterre n'avait pas pris). J'avais simplement oublié que l'institution où je l'avais fréquentée était désertée l'été par les Anglaises et fréquentées par des étrangères. Elle avait partagé sa chambre avec une jeune Romaine. Celle-ci l'a invitée à Rome où il y a suffisamment d'Américains dans la belle saison pour lui permettre de revenir sans parler un mot d'américain ni d'anglais.

J-C, 02.01.2002 à 10:2613927
mais que fait le gouvernement ??!!!

Un iceberg géant perturbe la reproduction d'une importante colonie de manchots Adélie dans l'Antarctique

Depuis quelques jours, l'été s'est installé en Antarctique. Même si la température ne dépasse guère 0 °C, c'est la saison de la reproduction pour le plus commun des manchots, le manchot Adélie, auquel le navigateur français Dumont d'Urville, découvrant le continent blanc en 1840, a donné le prénom de son épouse. Cette année, cependant, la saison des amours va s'avérer sinistre pour l'une des plus importantes colonies de cet oiseau à livrée noire et blanche.

En effet, les 130 000 couples du cap Crozier, sur l'île de Ross, risquent fort de ne pas avoir de descendance.

La faute à qui ? La faute à B-15A. Derrière ce nom mystérieux donné par le National Ice Center américain, se cache un monstre de glace, un iceberg monumental de 148 kilomètres de long sur 37 de large, principal morceau d'un bloc qui mesurait près de 300 kilomètres lorsqu'il s'est décroché de la banquise en mars 2000. Loin de fondre comme un glaçon dans un verre de whisky ou de s'en aller menacer d'hypothétiques navigateurs perdus dans les "50es hurlants", B-15A, originaire de la plate-forme de glaces flottantes de Ross, est resté à proximité de ses eaux de naissance. Se ressoudant en quelque sorte à la côte, l'iceberg a ainsi créé, à quelques dizaines de kilomètres du cap Crozier, une énorme barrière blanche.

En cette saison, l'océan perd d'ordinaire sa chape gelée, ce qui permet au parent manchot qui ne tient pas au chaud son œuf ou son poussin d'aller se gaver de krill, ce petit crustacé des mers du pôle. Les rotations durent en général une dizaine de jours, le temps pour l'Adélie – qui ne vole pas, comme tous les manchots – de marcher jusqu'à l'eau libre, de pêcher jusqu'à plus faim et de revenir au nid.

Cette année, à cause de B-15A, dont la superficie est équivalente à celle la Corrèze, l'océan est deux fois plus éloigné que d'habitude. Perturbant le régime des vents et des courants, l'iceberg, non content de faire barrage, a maintenu la glace de mer aux alentours de l'île de Ross, ce qu'ont à la fois constaté un satellite de la NASA et les chercheurs américains basés sur la grande station scientifique McMurdo voisine.

Pour l'un d'entre eux, le biologiste David Ainley, la couvée 2001-2002 des manchots Adélie du cap Crozier est en grand danger. Pour se nourrir, les parents doivent marcher sur une distance beaucoup plus longue que d'habitude. La durée des allers-retours s'allonge donc d'autant. Malheureusement, lorsque le parent qui est resté à terre jeûne trop longtemps, une sorte d'alarme interne se met à sonner qui le contraint à abandonner sa descendance pour chercher pitance. Même s'il y a de bonnes chances que la colonie du cap Crozier survive, les scientifiques basés à McMurdo vont, à leur grand regret, devoir étudier l'impact de cet accident en termes de population. Accident dans lequel l'homme, pour une fois, n'aura aucune part de responsabilité.

At'chao !

J-C, 19.12.2001 à 17:2113545
:-)))

At'chao !

MR_Claude, 19.12.2001 à 17:1913544
Juste comme ça J-C... c'est qui ton patron déjà? ;o)))

J-C, 19.12.2001 à 17:0613542
ménagères et futures ménagères, voilà qui devrait vous plaire !!

Demain, le soleil et la pluie se chargeront de nettoyer les vitres

Les producteurs de vitres procèdent au dépôt de très fines couches d'oxydes pour donner au verre des propriétés autonettoyantes. L'hydrophilie évite ainsi la formation de gouttes d'eau de pluie laissant des traces en séchant, et la photocatalyse décroche les salissures organiques.
Maintenir propres les vitres de l'aéroport d'Orly-Ouest coûte environ 3 millions de francs (457 000 euros) par an. Or les architectes de beaucoup de bâtiments récents font largement appel au verre pour l'habillage des façades. De plus, les opérations de nettoyage extérieur imposent souvent le recours à des nacelles. Et, dans le cadre domestique, "faire les vitres" fait partie de ces corvées qui ne sont encore l'objet d'aucune automatisation. La situation pourrait changer. Le Salon Batimat, qui s'est tenu à Paris du 5 au 10 novembre, a récompensé deux innovations promettant des "verres autonettoyants".

Si la formule rappelle les slogans suspects vantant certains produits miracles, les verres Activ et Aquaclean sont pourtant proposés par deux poids lourds de l'industrie du verre, l'anglais Pilkington et le français Saint-Gobain Glass. Ces produits ont respectivement décroché des Pyramides d'or et d'argent au concours de l'innovation organisé lors de Batimat. Une hiérarchie qui reflète la supériorité de l'Activ, "le seul verre qui décroche la saleté", affirme Philippe Lisse, directeur chez Pilkington. En fait, un autre géant du verre, PPG Industries, a dévoilé dès le 27 août son produit autonettoyant SunClean, qui revendique les mêmes propriétés que l'Activ. Mais ce produit n'a pas été primé faute d'avoir été présent au Salon Batimat. Et le nouveau verre que Saint-Gobain Glass vient de commercialiser évite la formation des traces laissées par les gouttes d'eau lorsqu'elles sèchent, mais n'a pas, contrairement à l'Activ, d'action sur les salissures organiques collantes.

L'ACTION DE LA PLUIE ET DU VENT

Claude Alain Tardy, directeur général de Saint-Gobain Glass Europe, reconnaît l'avance de son concurrent. "La surface de l'Aquaclean est revêtue d'une couche d'oxyde de silice très fine qui lui confère des propriétés hrydrophiles", indique-t-il. Ce revêtement réduit l'angle de contact des gouttes d'eau de pluie avec la surface de la vitre et "provoque la formation d'un film qui s'étale sur le verre. Nous divisons ainsi les fréquences de nettoyage par deux ou trois", estime M. Tardy. Si cette solution évite la formation des dépôts engendrés par les gouttes d'eau et élimine la poussière grâce à la pluie, elle ne permet pas de lutter contre les autres salissures.

C'est là qu'intervient la solution Pilkington. Egalement revêtu d'une fine couche d'un matériau sur lequel l'entreprise reste très discrète, le verre Activ, hydrophile comme l'Aquaclean, dispose, en plus, de propriétés photocatalytiques. M. Lisse explique sommairement que le revêtement absorbe les rayons ultraviolets de la lumière. Lors du contact avec une salissure, une réaction chimique se produit qui provoque son décollement. Ensuite, la pluie et le vent se chargent d'évacuer les dépôts qui adhèrent peu à la surface. D'où une amélioration sensible du caractère autonettoyant du verre.

LAVAGE AU JET

M. Tardy précise que Saint-Gobain Glass développe un produit concurrent de l'Activ qui "n'est pas loin de la commercialisation". L'entreprise a participé au programme Reactif (Recherche en entreprises sur les applications de la chimie aux technologies industrielles du futur) lancé par le gouvernement en 1997 pour une durée de cinq ans. Dans ce cadre, Saint-Gobain Glass a collaboré avec le laboratoire Photocatalyse, catalyse et environnement , créé par le CNRS et l'Ecole centrale de Lyon, et dirigé par Pierre Pichat. Ce dernier confirme l'efficacité de la réaction photocatalytique de la couche de dioxyde de titane. Sous réserve que les salissures ne soient pas opaques aux rayons UV.

L'autre contrainte, c'est la pluie. Pour bénéficier d'une automatisation totale du nettoyage des vitres, la pluie doit évacuer les salissures qui, même décollées, ne sont pas décrochées par le vent. Pilkington et Saint-Gobain reconnaissent que le pouvoir autonettoyant de leurs produits est lié à la fréquence des précipitations. Alors, que faire par temps sec ou dans les pays au climat aride ? Le seul recours reste alors le jet d'eau. Il se révèle également indispensable pour atteindre les vitres abritées de l'eau de pluie, sous des auvents par exemple. Le verre autonettoyant perd alors un peu de sa magie. Néanmoins, un simple arrosage reste une solution séduisante par rapport à la fastidieuse corvée de nettoyage à l'aide de raclettes, éponges et autres chiffons. En prime, la nouvelle solution économise des produits chimiques et se pare ainsi de vertus écologiques.

At'chao !

J-C, 17.12.2001 à 15:3713347
quand je pense que depuis on a pas vraiment fait mieux, je m'interroge sur les capacités de nos savants !! en plus, dans cette article on parle de Claude, de moi et aussi de BD, c'est fou non !!??

Il y a vingt-deux siècles, le Grec Hipparque calculait le ciel

Non Loin de la mer de la Tranquillité dans laquelle alunit, un jour de juillet 1969, la mission Apollo-11, se trouve un cratère qui, bien des années avant que les Américains n'imaginent seulement poser un orteil sur la Lune, avait accueilli la superbe fusée rouge et blanc inventée par le professeur Tournesol (et Hergé...). Ce site révéré des tintinophiles est doté d'un nom qui donne lieu, dans l'album On a marché sur la Lune, à une dispute mémorable entre le capitaine Haddock et les Dupondt : le cratère – le "cirque", dit Hergé – Hipparque.

Né à Nicée, ville d'Asie Mineure (aujourd'hui Iznik), cet astronome grec a bien mérité sa place sur notre satellite car il fut notamment le premier à en calculer avec précision la taille et la distance.

Scrutant les astres depuis l'île de Rhodes (où il mourut aux alentours de 127 avant notre ère) et depuis Alexandrie, Hipparque fut non seulement un grand observateur mais aussi un mathématicien hors pair, fondateur de la trigonométrie.

Les Anciens avaient depuis longtemps constaté que les tailles apparentes de notre satellite et de notre étoile se valent, ce que l'on constate à chaque éclipse de Soleil. C'est justement grâce à l'un de ces magnifiques phénomènes célestes qu'Hipparque réussit à déterminer le diamètre de la Lune et sa position dans l'espace. Au IIe siècle avant J.-C. eut lieu une éclipse de Soleil, totale pour un observateur situé près de l'Hellespont (l'actuel détroit des Dardanelles) mais partielle à 80 % à Alexandrie. Grand calculateur de coordonnées géographiques, Hipparque savait quelle distance séparait les deux lieux.

A l'aide de ces deux seules données, auxquelles il faut ajouter la taille apparente de Séléné dans le ciel (environ un demi-degré), il estima que la distance Terre-Lune équivalait à une soixantaine de rayons terrestres. Eratosthène ayant, un siècle auparavant, estimé la circonférence de notre globe à 40 000 de nos kilomètres, il fut facile pour Hipparque de dire que notre satellite se trouvait à environ 380 000 kilomètres de nous et que son diamètre valait un tiers de celui de notre planète (un peu moins en réalité). Malheureusement, l'astronome grec ne put appliquer son calcul de parallaxe au Soleil car celui-ci est trop éloigné pour que deux observateurs situés à quelques centaines de kilomètres seulement l'un de l'autre parviennent à distinguer un changement dans la position de notre étoile. Hipparque en conclut simplement que l'astre du jour se trouvait fort loin et qu'il était beaucoup plus gros que la Terre...

Une des majeures contributions d'Hipparque à l'astronomie fut la découverte d'un phénomène majeur qu'il appela – et qu'on appelle toujours – la précession des équinoxes. Auteur d'un catalogue de 850 étoiles, qui donnait à la fois leur position et leur éclat, le savant grec compara son travail avec celui qu'avaient effectué Timocharis un siècle et demi plus tôt et, bien avant lui, les Babyloniens. Hipparque nota alors une "dérive" dans la position des astres au cours du temps. Cette différence, l'astronome l'attribua judicieusement à un mouvement très lent de l'axe de rotation de la Terre, qui fait se déplacer le point vernal (origine du système de coordonnées célestes) sur le plan de l'écliptique. En revanche, Hipparque n'eut pas assez de jugement pour admettre l'héliocentrisme proposé par Aristarque de Samos et passa beaucoup de temps à perfectionner le système compliqué d'épicycles inventé pour faire tenir debout le géocentrisme.

En plus de son catalogue d'étoiles, Hipparque fut l'auteur de nombreux traités, notamment sur les irrégularités des mouvements de la Lune, les éclipses, les constellations, la durée de l'année... Malheureusement, tous ces ouvrages, à l'exception d'un seul sans réel intérêt sur le plan astronomique, brûlèrent lors de la destruction de la bibliothèque d'Alexandrie. Les seuls témoignages sur son œuvre sont dus aux allusions que font le géographe Strabon et, trois siècles après la mort d'Hipparque, son "héritier" en astronomie, Claude Ptolémée.

At'chao !

Léon le Wacky, 11.12.2001 à 22:1912659
Moi, j' préfère le cidre pêche. (Modeste contribution!)

grenouille, 11.12.2001 à 22:1712658
y a pas ql qu un qui veut me faire un resumé, j ai mal a la tête rien qu a regarder les lignes defiler!!!! en plus avec ce que j ai bu, un truc qui semblerais frolatté!!

J-C, 11.12.2001 à 11:4412622
continuons donc à nous instruire.

Quel champagne choisir ?

"Blanc de blancs" ou "blancs de noirs", millésimés ou non, "brut sans année"... le choix est vaste. Petite leçon d'histoire et d'œnologie avant les fêtes.

De plus en plus d'amateurs considèrent le champagne comme un vin à part entière, au risque de porter ombrage au compagnon de toutes les fêtes, à celui de l'esprit, de la galanterie, du bien-dire, du pouvoir ou du plaisir. Car telle fut longtemps la vocation du champagne, dont Barbey d'Aurevilly célébrait "les mélodies célestes qu'il verse dans le cœur". Pour être un vin, le champagne doit encore montrer son aptitude au vieillissement, et offrir une large palette d'accords gustatifs.

La recherche des harmonies entre les mets et les vins est récente et n'est pas une science exacte. A l'article "vin" de son Dictionnaire des idées reçues, Flaubert note : "Sujet de conversation entre hommes".

Les cuisiniers de l'époque ne s'en préoccupaient guère. Il fallut attendre le tourisme gastronomique du début du XXe siècle pour voir les premiers échanges significatifs entre Bacchus et Comus. Maurice des Ombiaux et Curnonsky édictent alors quelques principes dont certains feraient sourire aujourd'hui, et Pierre Andrieu publie, chez Flammarion, en 1939, un manuel pratique où il distingue l'accord vertical, c'est-à-dire la succession des vins du début à la fin du repas, de l'accord horizontal, entre un vin et un plat. C'est encore la méthode d'Alain Senderens, dont les travaux font autorité, qui est retenue.

Mais l'affaire se complique lorsque l'on prétend ne servir au cours du repas que du champagne, car il n'a pas nécessairement bonne réputation. Flaubert nous dit encore : "Champagne : caractérise le dîner de cérémonie. Faire semblant de le détester, en disant que "ce n'est pas du vin". Provoque l'enthousiasme chez les petites gens..." Ambiguïté d'un homme, sinon d'un siècle, à l'égard du champagne, malgré Emma Bovary qui "riait d'un rire sonore et libertin quand la mousse du vin de champagne débordait du verre léger sur les bagues de ses doigts".

Le vignoble champenois est étendu sur cinq départements qui bénéficient d'une appellation unique ; c'est la plus septentrionale des AOC de France. L'encépagement, désormais homogène dans la Marne et l'Aube, permet de produire des "blancs de blancs", avec le seul chardonnay, des "blancs de noirs" (pinot meunier et pinot noir), ou bien des vins d'assemblage de ces trois cépages. Les conditions climatiques particulièrement rudes - on a encore vendangé sous la pluie cet automne ! - ne permettent pas de produire régulièrement un champagne issu de la vendange de l'année. La réglementation autorise donc, ce qui est prohibé ailleurs, l'utilisation de vins de récoltes antérieures, appelés vins de réserve, que le chef de cave ajoute aux cuvées non millésimées. C'est le "brut sans année", le plus répandu des champagnes et aussi le moins coûteux, le cheval de bataille de toutes les maisons de champagne, petites et grandes.

La vinification du champagne n'a rien de comparable à celle des autres vins. Chaque cuvée, millésimée ou non, est additionnée, après clarification, d'une liqueur composée de sucre dissous dans le vin et de ferments naturels. Le vin "tranquille" est alors mis en bouteilles et bouché provisoirement dans l'attente de la seconde fermentation.

Plus elle sera menée lentement, plus l'effervescence sera légère et persistante. Une longue période de repos précédera le remuage "sur pointes", afin d'amener les dépôts engendrés par la fermentation vers le goulot. Ces lies seront éliminées par le dégorgement à basse température. Alors interviendra un dernier ajout de vin de réserve et de liqueur de dosage, selon le goût recherché et le style de la maison. Le brut absolu "non dosé" ne reçoit aucun apport de sucre ; les "bruts" jusqu'à 15 grammes par litre ; au-delà, les champagnes sont "secs" ou "demi-secs".

Si les blancs de blancs s'imposent encore aisément à l'apéritif, le goût actuel pour le champagne va aux vins vineux auxquels le pinot noir apporte sa force et le chardonnay sa finesse. Certains restaurateurs n'hésitent pas à les servir pour accompagner un repas ou, mieux, selon les accords recherchés, certains plats, comme le fait Alain Senderens, adepte de l'accord horizontal. D'ailleurs chez lui 87 % des clients choisissent le vin conseillé, au verre ; cela permet de mettre les vins en bonne situation d'oxygénation et de température et de modérer la consommation. "Aujourd'hui, 90 % de mes idées de plats sont inspirées par les vins", nous dit Alain Senderens. Le voici, affairé à la dégustation de langoustines enrobées de vermicelle, doucement poêlées, accompagnées d'une crème de coquillage et de noisettes pilées.

L'accord parfait est réalisé avec un meursault 1997 de Jean-François Coche-Dury, à l'incomparable finesse et persistance en bouche. Le même millésime élaboré par Dominique Lafon s'accommodera d'un mélange non de noisettes, mais d'amandes légèrement torréfiées. Et qu'en serait-il de ce plat, avec l'admirable cuvée Origine de Jacques Sélosse, obtenue par une technique proche de la solera, qui associe vins nouveaux et vins de réserve, sur fond légèrement boisé ? Ou bien, avec la non moins spectaculaire cuvée 1990 Nec Plus Ultra (NPU) de Bruno Paillard, issue des raisins de sept villages classés "grand cru", où le chardonnay apporte la fraîcheur et le pinot noir la sensualité ?

Avec nos confrères de La Revue des vins de France, Alain Senderens a choisi Dom Ruinart 1990 pour honorer sa poularde aux écrevisses et aux cèpes, mais la fricassée de cèpes aux écrevisses exigera l'exceptionnel et rare Salon 1979 ; les saint-jacques à la crème de cèpes feront excellent ménage avec Gosset 1982, "à la saveur profonde", la terrine chaude de poisson avec Delamotte 1990.

Ces accords ne se limitent pas à l'harmonie aromatique ; certains sont complémentaires, d'autres jouent sur les oppositions de saveurs. Toujours interviennent les notions de volume et de densité en bouche. Parfois, les plus petits détails d'un plat, la sauce ou la garniture, feront la décision. Vin d'apéritif, de repas et de dessert, le champagne, bien choisi, nous convie à l'apothéose de la distinction.

At'chao !

J-C, 07.12.2001 à 14:4812375
oui, c'est vrai, tu as raison Léon. je retire ce que j'ai dis alors. et puis en plus c'est justement quand on a de bonnes raisons qu'il faut s'abstenir d'insulter les gens, c'est encore plus insultant :-))

ce message ne s'autodétruira pas dans les cinq secondes mais c'est le numéro 1515 comme Marignan :-)) c'est dingue, non ? je métonne moi même de mon érudition :-))

At'chao !

Léon le Wacky, 07.12.2001 à 13:3112351
Voyons, J-C, sur Bulledair, on a TOUJOURS une bonne raison d'insulter les gens, crois-en ma vieille expérience!
Et pour laisser un message débile sur ce sujet (tradition oblige) : "L'homme de Néanderthal pédale dans la choucroute... Je répète... L'homme de Néanderthal pédale dans la choucroute."

J-C, 07.12.2001 à 10:0412303
reste poli, MR_Claude !! y a pas idée d'insulter les gens comme ça sans raison !!

:-))

At'chao !

MR_Claude, 07.12.2001 à 10:0012301
Ah oui, j'imagine bien les messages: "Retournez immédiatement au boulot, vous ruinez l'économie du pays!" (quoique non, ça c'est plutôt les commentaires du patron que de l'inspection du travail mais bon...) tiens, ça fait une heure que j'ai commencé à poster ici moi... va ptet falloir songer à faire autre chose... j'ai de la chimie troposphérique, de la météo, de la chimie multiphasique, de la physique de aérosols, et plein d'autres jolies choses qui m'attendent...

J-C, 07.12.2001 à 9:5512300
non pas vraiment, ils sont pire que des gardiens de prison. c'est chez eux qu'il faudrait installer BulleDair. euh en fait non, peut-être pas, ils seraient capable de venir nous pourrir le site et foutre le moral à zéro à tout le monde.

At'chao !

MR_Claude, 07.12.2001 à 9:5112297
Voilà, c'est ça, le jour où l'inspection du travail passe, on met bulledair partout et le type voit les gars avec des sourires béats devant leur ordi, sûr qu'il va vous mettre des bons points après ça... (euh, peut-être que je me trompe, ils en sont ptet pas à distribuer les bons points ou les sucreries à l'inspection du travail non?)

MR_Claude, 07.12.2001 à 9:4912296
Sinon, pour info, et parce que je suis chaud là (ça faisait longtemps que j'avais pas posté autant en si peu de temps, cela dit c'est pas bon pour mon top moyenne, mais bon, quand on a plus les chiffres pour vérifier, la carotte n'est plus là, ça démotive...), j'ai opté pour deux tranches de brioche, pasque je me voyais pas laisser une povre tranche au fond du paquet alors qu'il me restait encore du nutella.

J-C, 07.12.2001 à 9:4812295
tu ne serais pas un peu flic dans l'âme, MR_Claude ? c'est surtout la bonne humeur que l'on pourrait mesurer !! n'allez quand même pas imaginer qu'ils font tous la tête, on se marre bien quand même !!

At'chao !

MR_Claude, 07.12.2001 à 9:4412294
Ah bon, va falloir que quelqu'un se dévoue alors... alalala même Keyan bosse, si c'est pas malheureux ça...
Oui J-C, en tout cas ce serait un bon moyen d'étudier l'efficacité du personnel, en mettant Bulledair en page d'accueil, on mesure le ralentissement de l'acitivité économique de la boîté, et par là, on peut remonter quasiment individu par individu au taux d'activité, un peu flic comme méthode mais bon...

Thorn, 07.12.2001 à 9:4012293
Mais si, je vais bosser, moi aussi ! J'ai un dossier à avancer pour mercredi prochain.... Courage, courage !

J-C, 07.12.2001 à 9:3712292
ah oui Claude, effectivement, je peux lui demander. je suis sur que ça va lui faire plaisir !! je vais même faire une proposition qui sera de mettre BulleDair.com en page d'acceuil par défaut sur tous les browsers du siège social.

At'chao !

MR_Claude, 07.12.2001 à 9:3612291
De rien, plus qu'une petite (ou deux) tranches de brioche/nutella et ça ira...
Bin, manu, ça vient ce test, pasqu'on va finir par vraiment aller bosser nous... (nan je déconne... juste J-C et moi... pas Thorn %))) )

Thorn, 07.12.2001 à 9:3312288
Merci, fiston, mais je viens de retrouver un paquet de Krisprolls et un pot de Nutella. Le tout, c'est de pas en mettre sur le clavier...
Bon appétit, en tout cas !

MR_Claude, 07.12.2001 à 9:2512283
Bah oui, y'a pas de raison, en s'y metta,nt sérieusement pendant environ 2h30 ça doit marcher...
J-C t'as qu'à demander à ton chef de t'aider %)))
Et euh maman, en fait c'est pas miel pops c'est des golmden grahams ça ira? un paquet tout neuf en plus... mais est-ce bien normal que ce soit moi qui achète les céréales sur mes sous, que je me tape la vaisselle et tout et tout, tput ça pour nourrir ma mère?

Thorn, 07.12.2001 à 9:2112281
Cinq cent messages ? Mais c'est rien, ça ! Ever, il te les fais en 5 minutes.... L'embêtant, c'est qu'il est pas là, alors va falloir se débrouiller sans lui. Mais même comme ça, ça devrait pas être insurmontable....

J-C, 07.12.2001 à 9:1912280
aller, plus que cinq cents messages et on passe les deux milles. courage !

At'chao !

J-C, 07.12.2001 à 9:1512277
moi je suis en réunion importante avec mon chef mais bon, je lui dirais de repasser lundi :-))

At'chao !

Thorn, 07.12.2001 à 9:1512276
Haaaaa, des tests :o))) Moi aussi, je t'attend de pied ferme ! Hé, au fait, fiston, tu peux me passer des miels pops ? J'ai rien à becqueter, ici !

MR_Claude, 07.12.2001 à 9:0112271
J-C et moi, on est près manu... %))) Remarque si tu pouvais attendre un peu que je finisse mes miel pops ça m'arrangerai, je vais en foutre partout sinon %))

J-C, 07.12.2001 à 8:5712270
même pas cap !!

:-))

At'chao !

manu, 07.12.2001 à 8:3012262
Bon, je vous préviens, j'ai 2/3 test à faire ce matin. ;o)

Léon le Wacky, 06.12.2001 à 14:2212216
Jamais on n'a vu, vu, vu,
Jamais on n'verra, ra, ra,
Le nez d'une souris, ris, ris
Dans l'oreille d'un chat, chat, chat.

Si j'aime ça? Affirmatif!

J-C, 06.12.2001 à 11:4112183
bon, reprennons les bonnes habitudes.

C'est une très bonne nouvelle pour tout le secteur du "petit" bâtiment, en particulier pour les artisans et les PME: La Commission de Bruxelles a donné son feu vert à la France afin de prolonger d'un an l'application du taux de TVA réduit à 5,5% sur les travaux de rénovation de la maison pour les logements de plus de deux ans. Une mesure prise par le gouvernement en 1999 qui visait à limiter le travail au noir à domicile et à aider les professions du secteur du bâtiment comme la menuiserie, la plomberie ou la maçonnerie. Cette mesure s'appliquera donc jusqu'à la fin décembre 2003. La Fédération Nationale du Bâtiment s'est aussitôt déclarée satisfaite par cette annonce. Du côté du gouvernement, on compte faire un prochain bilan des créations d'emploi liées à cette mesure qui, dit-on, pourrait faire école chez nos voisins européens. C'est Lapeyre qui va être content.

At'chao !

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