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Verdict panoramique de vos dernières lectures... [ Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ] retour forum
 | |  |  | retrouvé dans le grenier, un petit livre réalisé lors d'une exposition. Travail spontané avec les limites de ce genre de travail, mais avec du charme. -22°c c'est justre la petite tranche de vie du réveil d'une jeune fille jusqu'au passage chez lz boulanger. Juste un morceau de la routine quotiidienne qui done l'impression d'être le temoin de l'intimité de son sujet, sans voyeurisme. Anecdotique mais léger et charmant. |
 | |  |  | [mondes_thorgal_louve6 : album sans vignette] un peu meilleur que les précédents, ce qui frappe, c'est la volonté du faiseur qu'est Yann d'inscrire son travail dans la continuité en multipliant les références.
La Gardienne des Clés, Tjahzi, Volsung de Nichor, des allusions aux albums "Aaricia" et "La gardienne des clés"... et le lien qu'il a créé lui-même entre La jeunesse de Thorgal et Louve.
Yann est un faiseur. Il connaît les ficelles et sait se fondre dans un univers. Mais on est d'abord un peu triste de voir ce scénariste qui nous a régalé de son côté provocateur être rentré dans le rang de manière aussi spectaculaire et déçu de lire un scénario aussi peu original. Service minimu, produit manufacturé de série sans rien de trop honteux mais sans charme. |
 | |  |  |   Relecture des 2 précédents avant la nouveauté parce que l'histoire me paraissait un peu lointaine. Donc, Bernard est mort sur les barricades et Julie a été emprisonnée pour activités révolutionnaires. Le citoyen Guizot va intriguer poiur la faire déporter en Guyane.
Quant aux enfant de Julier et Bernard, leurs destinées sont très différentes. Bernard-Marie, portrait craché de son père, est adopté par sa tante Sarah, dévorée par la haîne qu'elle voue à Julie. Enfant fragile et émophile, ses nuits sont peuplées de cauchemars où ses ancêtres se succèdent. Pour lui, la pression d'être le dernier des Sambre est terrible.
Quant à Judith, elle est morte à la naissance. Ou pas...
Belle ouvrage, indéniablement et un sujet maîtrisé par son auteur, entre psychanalyse et revisite moderne des thèmes de la prédestination sociale. Le souffle romantique exacerbé des premiers tomes a laissé la place à une forme de naturalisme qui m'évoque plus Hugo, peut-être Zola. Yslaire fait bien le job, c'est sûr. |
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