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Verdict panoramique de vos dernières lectures... [ Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ] retour forum
 | | e m, 18.05.2017 à 21:28 | 365681 |
|  |  | Demon #2...
Il n'y a plus l'effet de surprise du tome 1, c'est peut-être un peu moins original dans la tournure que prend l'histoire, mais c'est toujours aussi rondement mené.
Curieux de voir où nous mènera la suite.
5 trains
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 | | NDZ, 18.05.2017 à 21:16 | 365679 |
|  |  | J'aurais sincèrement souhaité lire un mix de À ma soeur et de Pauline à la plage, sur le papier, il y avait le potentiel... et je me retrouve devant un mauvais téléfilm, genre spin off de Plus belle la vie version Hélène et les garçons. Vivès nous montre une nouvelle fois qu'il sait écrire en bande dessinée, mais sans savoir écrire. Bluette pas gênante qui va virer au désagréable lorsque le Festival d'Angoulême aura couronné ce livre. |
 | |  |  | Une histoire lourde et sans intérêt, mais la façon dont Timm s'inspire du style de Kurtzman (de son propre aveu) est intéressante. |
 | |  |  | | e m : | Descender #1...
Jolie ambiance pour ce space-opera où un sympathique robot-enfant se retrouve embarqué dans une intrigante histoire où l'on ravage des planètes.
Jolie ambiance donc, et les couleurs (aquarelle ?) y sont pour beaucoup. Ça change des couleurs photoshop, et c'est tant mieux.
4 robot-chiens |
oui, c'est une bonne surprise de ces dernières années. J'aime beaucoup |
 | | e m, 08.05.2017 à 19:12 | 365626 |
|  |  | Descender #1...
Jolie ambiance pour ce space-opera où un sympathique robot-enfant se retrouve embarqué dans une intrigante histoire où l'on ravage des planètes.
Jolie ambiance donc, et les couleurs (aquarelle ?) y sont pour beaucoup. Ça change des couleurs photoshop, et c'est tant mieux.
4 robot-chiens |
 | |  |  | C'est vaguement drôle comme le disait NDZ. L'hommage graphique aux enluminures, aux miniatures persanes est sympa. On pense aussi un peu au catharisme vu par son époque. Et c'est vrai que l'empreinte de Don Quichotte est très marquée. Mais je n'arrive pas à avoir le même enthousiasme de lecture que vous autres, agréeurs de l'ouvrage :s |
 | |  |  | Cette page de Xavier est bien en rapport avec le thème du jeu de mot. Cependant, ce n'est pas vraiment ce qu'il pointe dans cet exercice ; il y est plutôt question de la personnification malvenue de la Bande Dessinée, dans son évidente unité monolithique, sans subtilités, ni facettes. La BD est une. Elle avance d'un bloc.
La bande dessinée est forcément aventure et donc divertissement. |
 | | NDZ, 06.05.2017 à 11:01 | 365606 |
|  |  | On pourrait lancer un exercice oulipien où l'on imposerait autant d'indigence dans la conception des titres, quel que soit le champ abordé. Exemples:
"Le Roman entre les lignes"
"Le Roman garde les lignes"
"Le cinéma sans pellicules"
"Les grandes bobines du cinéma"
"Godard fait son cinéma"
"Besson fait son cinéma"
"Ronaldo se met au vert"
"La viticulture se met au verre"
"La BCE sort de sa réserve"
"WWF sort de sa réserve"
On se coirait sur Libé :) |
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"Ces auteurs, et leurs livres, sembleront peut-être déjà « bien connus », trop connus, à certains lecteurs : d’abord, tous n’auront pas ce sentiment ; et puis surtout, est-il plus mal connu que le « bien connu » ?"
| lldm : | | L'ensemble est d'une timidité presque terminale. Le choix des auteurs étudiés est d'une paresse assez étonnante (on dirait une blague, comme si on réalisait la notion d'évidence éditoriale en 2006), et semble encourager les rédacteurs à y superposer une égale paresse à écrire ; |
"Aujourd’hui plus que jamais, plus que tout autre art, la Bande dessinée suscite des flots de discours : c’est à qui veut la définir, la défendre, la conspuer, l’analyser, la démystifier, la célébrer, etc. "
| lldm : | | il s'écrit déjà bien peu de choses sur la bande dessinée, c'est assez dommage d'achever la lecture d'une série de textes qui lui sont consacrés en se demandant vraiment l'utilité d'une seule de leurs lignes. |
"À la synthèse initiale qui déblaie le terrain et fixe les enjeux, succèdent les examens singuliers qui tentent de mettre au jour ce que nous dit, ce que nous montre, en ses œuvres, la Bande dessinée : comment elle tient la dragée haute aux savoirs qui tentent de la saisir, pointe leurs limites, investit les espaces à eux inaccessibles."
| lldm : | | Il n'y a là-dedans rien qui ressemble de près ou de loin à un investissement intellectuel, une position, un enthousiasme, un élan, une motivation sensible à écrire plutôt qu'à aller jardiner, rien qui puisse m'éclairer sur un éventuel désir de faire un numéro de cette revue consacrée à la bande dessinée. |
"Non réconciliés"
Non réconciliables ? |
 | |  |  | | lldm : | | un labyrinthe dans lequel on n'a aucune chance de se perdre D'une certaine manière, c'est le seul point sur lequel cette revue soit instructive : elles nous éclairent sur la place que prend la bande dessinée dans la spéculation critique et théorique : un petit truc de société sur lequel on peut écrire quand on n'a rien à écrire, qui ne représente aucun enjeu, aucun danger, aucun horizon particulier. |
Je ne sais pas ce que tu désignes par "la spéculation critique et théorique", mais le constat que tu fais à propos des écrits sur la bande dessinée peut être fait à propos d'une très grande partie d'écrits théoriques concernant des sujets plus classiques (bon, je parle surtout en connaissant la recherche philosophique récente) ou concernant des arts que la critique a l'habitude de traiter (t'as jeté un oeil à la collection "cinéma" de Vrin ? C'est pas la fête). Donc pas de panique, tout va très bien.
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 | | lldm, 04.05.2017 à 16:53 | 365586 |
|  |  | un labyrinthe dans lequel on n'a aucune chance de se perdre
L'ensemble est d'une timidité presque terminale. Le choix des auteurs étudiés est d'une paresse assez étonnante (on dirait une blague, comme si on réalisait la notion d'évidence éditoriale en 2006), et semble encourager les rédacteurs à y superposer une égale paresse à écrire ; il s'écrit déjà bien peu de choses sur la bande dessinée, c'est assez dommage d'achever la lecture d'une série de textes qui lui sont consacrés en se demandant vraiment l'utilité d'une seule de leurs lignes. Il n'y a là-dedans rien qui ressemble de près ou de loin à un investissement intellectuel, une position, un enthousiasme, un élan, une motivation sensible à écrire plutôt qu'à aller jardiner, rien qui puisse m'éclairer sur un éventuel désir de faire un numéro de cette revue consacrée à la bande dessinée. D'une certaine manière, c'est le seul point sur lequel cette revue soit instructive : elles nous éclairent sur la place que prend la bande dessinée dans la spéculation critique et théorique : un petit truc de société sur lequel on peut écrire quand on n'a rien à écrire, qui ne représente aucun enjeu, aucun danger, aucun horizon particulier. |
 | |  |  | relecture après des années de ce livre qui faisait partie de la collection Manga"de casterman. A l'époque, Casterman et Kodansha avaient signé un accord de coopération pour promouvoir leurs catalogues respectifs et pour développer des collaborations entre auteurs japonais en européens. Ce fut à cet époque que Gon, Taniguchi et le vagabond de l'infini sont arrivé chez nous, bien avant la collection Saka. A côté de ces titres, la collection manga intégrait des essais de "manga à la française" (et publié au Japon, si je ne me trompe). Il y eut ce Baru, un récit de Charyn, et quelques autres titres signés Crespin, varenne et Beb Deum, de mémoire. je cois aussi me souvenir d'un manga de SF érotique signé Lamquet. Seul le livre de Baru n'est pas tombé aux oubliettes. Il fut même couronné à Angoulême en 1996. Parce que cet autoroute du soleil est plutôt bon.
Un road movie (ou plutôt un road manga) qui suit la cavale de Karim et Alexandre. Karim est un beau mec, un séducteur qui aime séduire les épouses délaissées. On le dit un peu gigolo. C'est peut-être vrai. Peut-être pas. Le mystère doit l'amuser. Mais il n'aurait pas dû coucher avec la femme du docteur Faurissier, figure locale de l'extrême-droite. Le mari bafoué vaut se faire le raton et se lance à sa poursuite. Karim fuit, flanqué d'Alexandre, à peine 17 ans mais qui l'admire sans réserve. Baru nous plonge dans une France à la Yves Boisset ou à la Mordillat. Dupont-Lajoie pourrait surgir à chaque coin de rue. Les sbires de Faurissier pouraient être des cousins des raclûres du cauchemar Blanc de Moebius. AU fil des rencontres, c'est une France de série noire qui défile, loin des lieux communs. A vrai dire, c'est même l'une des premières bandes dessinées dont je me rappelle dont le héros soit arabe. Jusque là, la bande dessinée franco-belge restait très blanche (et l'est sans doute encore) La France de Baru sonne juste. Elle n'est pas un décor de carte postale. L'air de rien, la chronique sociale est efficace, et l'histoire est haletante, jusqu'à un dernier acte un peu décevant dans l'ensemble. Trop attendu, trop téléphoné... C'est ce qui empêche sans doute ce livre d'être un coup de coeur. |
 | |  |  | | Mael : | | Quand au "Boxe" j'ai déjà ;-) |
Occasion, pour toi comme pour moi, de le bullenoter :) |
 | | Mael, 01.05.2017 à 15:47 | 365558 |
|  |  | | lanjingling : | | C'est un choix éditorial de ne prendre pratiquement que des auteurs surtout connus par leurs blogs ? |
J'imagine, mais sans doute aussi un choix assez logique lié au publics. Baud est d'abord connu pour sa chaîne youtube, ses auditeurs sont sans nul doute habitués aussi aux blogs, et plus simplement on a vu plusieurs de ces auteurs de blogs parler de chaînes youtube sur les réseaux. Quelque chose d'assez naturel du coup.
| lanjingling : | | Tiens, moi aussi (et pour les films de boxe aussi) |
Typiquement par les films de bose que j'ai aimé les histoires de boxe :)
| lanjingling : | Comprend pas bien, quel Ravard ? Sinon, je te conseille ceci, un beau dessin charbonneux  |
Eddy Vaccaro, pas Ravard, je ne sais pas d'où sort cette confusion. Quand au "Boxe" j'ai déjà ;-) |
 | |  |  | | Mael : | Version BD d'histoires étranges et de bizarreries scientifiques proche de l'exo-science. Les histoires sont adaptées par la crème des blogueurs BDs (Libon, Bouloet, Nancy Peña, Guillaume Long...). |
C'est un choix éditorial de ne prendre pratiquement que des auteurs surtout connus par leurs blogs ?
| Mael : | Je n'y connais rien en boxe mais ai un faible pour les histoires de boxe. | Tiens, moi aussi (et pour les films de boxe aussi) | Mael : | | J'ai croisé Ravard en festival, 2 de ses titres récents sont des bios légèrement romancées de boxeurs de la mi-XXème et me suis laissé séduire. La vie de Battling Siki est intéressantes, aux confluences de la colonisation, la dualité du "noir" héros face à ses frères méprisé est intéressante et sa vie un roman facile à effeuiller. L'histoire est touchante mais sans non plus emballer outre mesure, le petit texte final, republiant une bio journalistique d'époque, rajoute une dimension. La grande force du livre tient au dessin charbonneux de Ravard qui est vraiment beau et parfaitement à sa place. Trois coups. |
Comprend pas bien, quel Ravard ? Sinon, je te conseille ceci, un beau dessin charbonneux 
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 | | Mael, 01.05.2017 à 9:44 | 365552 |
|  |  | Une adaptation sympathique, relativement inoffensive, c'est bien réalisé, ça se lit en 10 minutes. Parfaitement dispensable. Deux chapeaux de sorcières parce que bon, c'est objectivement pas mauvais et rempli la commande.
Version BD d'histoires étranges et de bizarreries scientifiques proche de l'exo-science. Les histoires sont adaptées par la crème des blogueurs BDs (Libon, Bouloet, Nancy Peña, Guillaume Long...). Là aussi ça tient le contrat, j'ai appris pas mal de choses, me suis amusé. Parfait "livre de WC" ce qui est positif pour moi, on en grappille une histoire et le temps passe vite. 3 monstres.
Dans Spirou Imbattable m'a fasciné dès sa première apparition. C'est une méta-BD très inventive et accessible, vraiment drôle, je suis très heureux qu'elle arrive enfin en album. Un chronique est en cours pour dire des trucs plus construit mais je renvois au bon texte de Groensteen. 5 poireaux.
Je n'y connais rien en boxe mais ai un faible pour les histoires de boxe. J'ai croisé Ravard en festival, 2 de ses titres récents sont des bios légèrement romancées de boxeurs de la mi-XXème et me suis laissé séduire. La vie de Battling Siki est intéressantes, aux confluences de la colonisation, la dualité du "noir" héros face à ses frères méprisé est intéressante et sa vie un roman facile à effeuiller. L'histoire est touchante mais sans non plus emballer outre mesure, le petit texte final, republiant une bio journalistique d'époque, rajoute une dimension. La grande force du livre tient au dessin charbonneux de Ravard qui est vraiment beau et parfaitement à sa place. Trois coups.
BD historique sur la nuit de l'assassinat d'Oussekine. J'ai une faiblesse pour le travail noir et blanc de Puchol, de fait c'est beau. Mais bon, le scénario, pour lequel j'ai toute sympathie idéologique, est très planplan et tente de se complexifier en mettant un paquet de personnages et de destins croisés. C'est plutôt artificiel et sans grand intérêt. On est très loin du brillant "Charonne - Bou Kadir" ou Puchol réinterrogeait l'histoire et la mémoire dans ses habiles allers-retours. 1 homme au sol.
Je n'avais jamais entendu parler de ce titre, ni de cet auteur. Cette fable sur un étranger à la tête de chien arrivant dans un pays non-cité est une très belle surprise. Si l'histoire est cousue de fil blanc ça n'est pas du tout le centre du livre. Construit en courts chapitre (les pages elles mêmes contenant rarement plus de 4 cases), chacun donne sur "l'étrange" un point de vue différent : l'oiseau qui le voit arriver, le voisin, l'employeur, les militants pour la défenses des réfugiés, etc. Lui ne comprend pas la langue, parle et n'entend qu'un bruit indescriptible et se fait balader de bout en bout en remerciant, tout petit malgré sa gigantesque carcasse. C'est vraiment très fin et beau. 4 regards perdus.
Coup de cœur dans ma bib, histoire d'espionnage sur fond de révolution Russe traversée par la figure charismatique de Raspoutine. C'est solide, un peu confus, un dessin pas foufou mais qui fait le job. Je ne me suis pas ennuyé mais rien d'emballant, j'imagine que je ne suis pas le lecteur cible. 2 vodkas.
Mon premier "Sociorama". Déjà c'est en effet différent de la petite BDthèque des Savoirs, il ne s'agit pas d'avoir un exposé sur un sujet mais une approche sociologique. Ne connaissant rien au sujet de la construction et de l'intérim j'ai trouvé ça très bien construit, posant clairement les enjeux et le trait de Braud permettant de porter avec une clarté les multiples individus et enjeux au sein d'une masse déshumanisée. Quatre parpaings.
Je l'avais acheté à Angoulême mais le sujet comme son traitement (alternant entre témoignages, descriptions de performances et histoire) m’empêchait de m'y coller sans être au calme. Je regrette de ne pas l'avoir lu plus tôt mais suis ravis d'avoir pris le temps de me poser, c'est passionnant. Le sujet bien sûr, que Baladi traite avec subtilité tout en ayant un point de vue très affirmé, mais aussi ces choix de constructions assez surprenant, ces cases proches de la gravure suivies de cases uniquement remplies de phylactères, d'ombres, de ratures... Baladi trace sa compréhension des enjeux et on sent l'écrasement, le questionnement, les allers-retours. Et cela donne un récit aux allures profondément intègres et percutant. La suite ! Chameau à 4 bosses ! |
 | | e m, 30.04.2017 à 19:23 | 365550 |
|  |  | | e m : | | lanjingling : | Lis le tome 3 :)
[chronosquad3 : album sans vignette]
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Si j'en ai l'occasion, et le courage d'ouvrir ces albums !
La couverture du tome 2, avec son espèce de trans... O_o
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Voilà, lu Chronosquad :
Et derrière cette hideuse couverture se cache en fait une bonne histoire de voyages spatio-temporels et même de fort jolies planches (sur la fin, le survol de NY).
Comme quoi même une couverture aussi particulière peut faire vendre un livre.
(petite erreur au passage : les sets au tennis de table ne se jouent plus en 21 points, mais en 11)
4 voyages
Aussi lu
Demon #1...
Autre bonne surprise, voilà bien longtemps que je n'avais plus lu une histoire aussi originale.
Très malin le truc, je me suis bien laissé baladé.
Je sens que je vais vite acheter la suite.
5 suicides |
 | |  |  | Bien mieux que ce à quoi je m'attendais. J'imagine qu'on finit par se lasser...en tout cas peut-être que j'aurais moins aimé dans l'édition au trait tramé et au lettrage par ordinateur et trop fin de Futuro. |
 | |  |  | | [mondes_thorgal_louve7 : album sans vignette] dernier tome de la série parallèle consacrée à Louve. Yann s'est progressivement repris et termine honorablement son arc. On ne peut pas dire que le résultat soit extraordinaire mais il y a une volonté évidente de coller à l'imaginaire de la série-mère. Autant les scénarios de Sente ont évolué vers un style à la "game of thrones", autant Yann a opté pour le merveilleux de la mythologie nordique, allant rechercher des personnages comme Vigrid le petit dieu, la gardienne des clés ou le nain Tjahzi. Ce n'est sans doute pas un hasard si Yann a puisé ces personnages dans les récits sur l'enfance de Thorgal et Aaricia. Si les premiers tomes étaient vraiment très faibles, Yann a progressivement affiné son approche pour arriver à une conclusion plutôt bien amenée et satisfaisante. je continue de trouver cette série parallèle assez inutile (tout le concept des mondes de Thorgal reste assez discutable selon moi... il n'y a guère que les 2 premiers Kriss de Valnor qui soient vraiment intéressants) mais elle se sera au moins achevée nettement mieux qu'elle n'a commencé. |
 | |  |  | Roller Girl chez 404 éditions. Une sélection du prix jeunesse Angoulême 2017. Eh bien, c'était une sélection méritée. Il est vraiment à conseiller pour des filles de 11-12 ans. Pour des garçons aussi, mais vous savez ce que c'est : « bouh un livre avec des filles, c'est pour les filles. »
Alors oui, c'est l'histoire d'une préado qui découvre le Roller Derby, un sport de contact ! Mais c'est aussi un témoignage du passage quasi-indescriptible entre l'enfance et l'adolescence. Et la force de ce livre, c'est qu'il ne dit pas au lecteur ou à la lectrice « hé, hé, je vais te parler du passage quasi-indescriptible entre l'enfance et l'adolescence. » Non, non, ça parle de Roller Derby, sport aux contacts énergiques, sport de choc, de heurts. Des heurts à l'image de l'évolution de vie sociale à cette âge (le fameux été avant le passage au collège).
Enfin, le livre ne se sent pas obligé de restaurer à l'identique les liens originaux. Le ton est juste.
Accessoirement, c'est 240 pages couleur pour moins de 10€. Un livre dont on n'aura pas trop peur de faire vivre, donc. |
 | |  |  | [will_1 : album sans vignette][will_2 : album sans vignette]
Beaucoup de charme farfelu dans ces deux histoires. |
 | | Mael, 27.03.2017 à 18:28 | 365329 |
|  |  | | Mael : | La chronique ci-dessous se rapportait à ce livre. |
Ha bah un bug faisait que dans mon post précédent la bullevignette s’affichait pas, d'où ce post correctif. Sauf qu'elle y était apparement, et du coup c'est incompréhensible. Et ça fait un troisième post avec le vignette de ce très bon livre. |
 | | e m, 27.03.2017 à 17:56 | 365328 |
|  |  | | lanjingling : | Lis le tome 3 :)
[chronosquad3 : album sans vignette]
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Si j'en ai l'occasion, et le courage d'ouvrir ces albums !
La couverture du tome 2, avec son espèce de trans... O_o
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 | | Mael, 27.03.2017 à 17:31 | 365327 |
|  |  | La chronique ci-dessous se rapportait à ce livre. |
 | | Mael, 27.03.2017 à 16:24 | 365326 |
|  |  | Benoît Préteseille, dont on connaît le goût pour le surréalisme et la curiosité artistique, a découvert qu'à Maubeuges, il existait un musée, détruit lors de la Première Guerre Mondiale, puis reconstruit, puis inondé. Depuis plus de vingt ans, il est fermé et les collections du Musée Henri Boëz (du nom du premier conservateur) sont classées dans une réserve, non accessible au public.
Préteseille a eu vent de ce triste sort et accès à ce lieu mystérieux, mêlant des bustes anonymes à des pièces historiques (des restes d'un pilori), parmi lesquelles s'ébattent des pièces de minéralogie et des peintures d'auteurs plus ou moins obscurs (un Bonnard y sommeille). Fasciné par de musée fantôme, il en a reproduit une quarantaine d’œuvres en les assortissant de commentaires. Parfois purement historiques, plus souvent des rêveries et développements fantasmatiques.
Atypique carnet de bord dans un monde secret où le temps s'est arrêté, Musée Spectre se lit comme une émouvante promenade dans un monde arrêté. Le petit format broché et le petit prix rajoute à l'aspect modeste et touchant de l'ensemble, le musée revit brièvement, pour mieux se rendormir, mais une trace de cette collection enfouie a ressurgit, interrogeant aussi bien sur les œuvres que sur l'état de la conservation en France.
Ion, passionnante structure explorant les lisières de la bande dessinée et de l'illustration, est dirigée par l'auteur. Elle a publié deux autres livres dans un esprit proche : È Tutto Vero - Ma Probabilmente Inesatto (Tout est vrai, mais probablement inexact), également de Préteseille, où il invente l'histoire de pièces du musée de Museo Davia Bargellini de Bologne et Museo Infinito, de L.L. de Mars, anthologie de ses croquis autour de travaux de la Renaissance italienne tirées de multiples musées. |
 | |  |  | une variation sur le thème de l'homme invisible qui reprend certains éléments de l'intrigue du roman de Wells, mais prenant certaines libertés qui finissent par rendre le récit confus. APrès un début réussi, l'intrigue perd de son liant et finit un peu en eau de boudin, laissant trop d'inconnues et des zones d'ombre. Dommage aprce que Lemire reste un grand conteur. |
 | |  |  | | [walking_dead27 : album sans vignette] remplit son office avec application. Haters gonna hate. Perso, ça m'amuse encore |
 | |  |  | | e m : | | J'ai dû mal avec les couvertures de cette série... Le genre qui me fait fuir ! |
Lis le tome 3 :)
[chronosquad3 : album sans vignette]
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 | | e m, 26.03.2017 à 17:58 | 365319 |
|  |  | | crepp : |  |
J'ai dû mal avec les couvertures de cette série... Le genre qui me fait fuir !
Les aventures de Lucky Luke, par G.Bouzard...
Un album qui ne m’intéressait pas plus que ça. Je ne suis pas particulièrement fan de G.B., et je n'ai jamais vraiment apprécié Lucky Luke. Personnage trop parfait, trop tête à claques, qui m'agace un peu.
Et finalement grand bien m'a pris de lire cet hommage parodique, je me suis fendu la poire comme ce n'était plus arrivé depuis un petit moment !
De bons petits gags et situations qui ont fait mouche très souvent :D
herbv dans sa chronique reproche un scénario léger. Des quelques LL que j'ai lus, je ne me souviens pas qu'ils aient jamais été particulièrement profond.
Je m'en vais en relire quelques uns pour vérifier.
5 brindilles |
 | |  |  | | Glotz : | Pour ceux qui ont toujours rêvé de lire une BD dont le narrateur est une bouteille de Chartreuse mélancolique. |
de parme ? |
 | | Glotz, 26.03.2017 à 14:47 | 365317 |
|  |  | Pour ceux qui ont toujours rêvé de lire une BD dont le narrateur est une bouteille de Chartreuse mélancolique. |
 | | crepp, 16.03.2017 à 10:38 | 365258 |
|  |  | 
Bloch n'en revient toujours pas de son coup de fil. Il va intégrer l'équipe Chronosquad, il en rêve depuis petit. Ainsi pour sa première mission il va en Egypte antique, car de nos jours on peut partir en vacances pour visiter les pyramides d'Egypte à l'époque de leurs créations, ou faire du ski à l'ère glaciaire (la neige y est de bonne qualité parait il). Chronosquad est là pour que tout se passe bien, mais en Egypte antique il y a un problème avec 2 jeunes qui ont fait surement une fugue. C'est là que les problèmes commencent.
Grande qualité de l'album : une intrigue assez prenante, ça part comme une BD d'humour pour intégrer action et réflexion. Mais j'ai un gros problème avec les personnages, après tout de même 235 pages aucun de m'intéresse vraiment, ni le "Héros", ni les personnages secondaires.
2 pyramides |
 | | Glotz, 14.03.2017 à 21:38 | 365251 |
|  |  | Ça m'a l'air assez éloigné du “When the Niggers Take Over America” de Robert Crumb :)

(On notera que tout est dans le “Blub”) |
 | |  |  | Entre chiens et loups. C'est l'adaptation d'un roman de Malorie Blackman.
Bref, l'idée de départ : Les Primas et les Nihils se font la guerre depuis bien longtemps. Les Primas ont la peau noire, ils contrôlent le pays, ce sont eux qui ont tous les droits. Les Nihils ont la peau blanche et sont contraints de vivre dans une société totalement dirigée par les Primas.
L'idée est donc de renverser les rôles. La guerre dont il est question est bien en grande partie psychologique, politique.
Un tel speech de départ pourrait faire craindre le pire. Pourtant, l'écueil d'une niaiserie ou d'un moralisme est largement évité. C'est dur. C'est injuste. Tout n'est pas tout blanc ni tout noir. Et en inversant certaines positions... et bien tout n'est pas tout blanc ni tout noir. D'où un réel trouble pour le lecteur.
En cela, le livre oblige à s'exprimer. Est-il encore trop manichéen ? Ou au contraire ne l'est-il plus assez ? A brouiller les pistes, ne peut-il pas être perçu maladroitement ? Le fond interroge, l'intention interroge.
Cette bande dessinée, que Milan destine aux (pré)adolescents, est placée au rayon adulte de ma Bibliothèque. |
 | | Mael, 09.03.2017 à 21:49 | 365209 |
|  |  | | (le Mickey n'était pas au pilon, tout de même) |
 | | Mael, 09.03.2017 à 21:18 | 365208 |
|  |  | Bon, comme je suis un mec curieux, je lis des titres du GP d'Angoulême, deux titres "Aire Libre" très bien noté, apparemment "de la maturité" et par ailleurs au pilon de ma bib.
L'histoire d'un ex-soldat américain au Vietnam qui s’ennuie le soir du nouvel an. Un coup de fil, au bout une gamine de 11 ans qui est toute seule chez elle et appelle des inconnus. Et ils papotent, lui se remémore son amitié virile avec un soldat mort, elle voit un doc à la télé et lui raconte que ses copines sont nulles. A la fin il veut la voir mais ça ne se fait pas halalala. Outre le côté assez glauque de cette histoire à la subtilité de truelle, le tout défile sans réelle cohérence, les deux histoires se mêlent d'ailleurs très mal. Et comme Cosey n'a graphiquement rien de spécialement intéressant c'est juste très gênant. Zéro je ne sais quoi.
C'est assez confus, très plat et avec un genre de surprise finale sans intérêt. Par rapport à l'autre il n'y a au moins pas l'aspect "le bon temps du vietnam et c'est cool la fraicheur des enfant" donc c'est moins grotesque. Le récit reste très mal mené et sans intérêt. 1 flocon.
Son meilleur livre pour moi du coup. Un hommage à Disney, assez joliment fait, une petite bluette pleines de métaphore guère subtiles mais douce, Pierre en parle bien, ça n'en fait pas pour moi un chef d’œuvre mais un bon livre et une bonne surprise. Un peu léger pour un GP quoi... 3 scénarios. |
 | | NDZ, 06.03.2017 à 15:42 | 365179 |
|  |  | | Sans rigoler, cet album était très bien placé dans les meilleurs albums du mois @BDGest (souvenir diffus), ce qui nous informe du côté "très bibliothèque verte" de nos amis-de-chez-Smith-en-face... |
 | |  |  | | mais je n'ose poster cela sur BDG, j'ai trop peur des réactions :o) |
 | | NDZ, 06.03.2017 à 11:20 | 365176 |
|  |  | Mon cher Thierry, tu n'as rien à faire sur BDGest'
Heu, je me suis trompé de porte ? |
 | |  |  | étape de vacances au Novotel, avec son présentoir pour découvrir les BD en avant-première. J'ai donc lu ce premier tome d'une trilogie steampunk qui joue sur le fantasme de Nikola Tesla. New York, le début des années 40, la guerre qui fait rage en Europe. Depuis plusieurs semaines, on signale des disparitions de clochards. Des lumières mystérieuses brillent au fond de l'Hidson. Et au milieu de tout ça, un jeune garçon, Travis, qui débarque avec sa mère. Le père de Travis vient de décéder et c'est une toute nouvelle vie qui commence. Il est rapidement intrigué par iun mystérieux vieillard qui vir au même étage que lui. Graphiquement c'est plutôt cohérent et abouti.
L'intrigue ne fait que se mettre en place. Il est donc difficile de juger de l'ensemble tant ce premier tome n'est finalement qu'une succession de recettes et de formules plutôt efficaces. Mais rien ne laisse présager de ce qui pourrait aller au delà d'un simple 'savoir-faire'. D'autant que cette histoire dégage un ton un peu trop 'bibliothèque verte' à mon goût: le jeune garçon courageux qui va, on le devine, jouer un rôle-clé dans un complot interbational dont dépend le sort du monde libre... à 15 ans, j'aurais sans doute adoré. Je n'ai plus 15 ans depuis longtemps, j'ai passé l'âge... |
 | | Mael, 06.03.2017 à 9:53 | 365170 |
|  |  | Un jour je posterai mes "derniers achats" au bon endroit, alors j'en profite pour dire que ceci n'est pas vraiment une BD mais c'est très très bête et très très drôle avec pleins de photos pixellisées moches et des comparaisons inattendues. Il vient d'être réédité sous le format d'un petit livre couleur à 5€ chez FLBLB. |
 | | Mael, 06.03.2017 à 9:52 | 365169 |
|  |  |    (réédition FLBLB) |
 | | crepp, 27.02.2017 à 13:32 | 365117 |
|  |  | 
Relu le premier tome pour me replonger dans l'ambiance et entrer de nouveau pleinement dans les enquêtes de la brigade criminelle de Baltimore. c'est toujours aussi méthodique, froid, ciselé et captivant. J'en redemande.
4 flingues.
Sinon c'est étonnant de lire cet album juste après "Scalp" de Hugues Micol. Cette façon de montrer la violence de manière si différente. C'est le plaisir des lectures en fin de compte. |
 | | e m, 22.02.2017 à 19:53 | 365071 |
|  |  | Niourk #3...
La fin du roman, lu il y a quelques années, et dont est adapté cette série, m'avait paru particulièrement ridicule.
O.Vatine respecte bien ce roman, la fin de la bd est, malheureusement, tout aussi ridicule.
1 poulpe |
 | | Glotz, 20.02.2017 à 18:42 | 365058 |
|  |  | | Lire « très contrôlé » évidemment... |
 | | Glotz, 20.02.2017 à 18:40 | 365057 |
|  |  | Le héros de ce petit album de Musturi à la couverture bien innocente n'a rien à envier à Meder ou au Gros dégueulasse de Reiser... Le dessin très peu contrôlé et les couleurs vives ne font que rajouter au malaise. |
 | | Pierre, 14.02.2017 à 11:55 | 364969 |
|  |  | | NDZ : | Une fable qui dit clairement que le capitalisme et la constante recherche du profit nous enterrera tous. Pas très subtil, parfois ennuyeux, mais de bonnes séquences (dialogues, découpage, mise en case) sauvent le tout. |
Je ne connaissais pas ce scénariste, Tolstoï il sort d'où ? En tout cas son corpus référencé sur bulledair me paraît guère épais ... |
 | | NDZ, 14.02.2017 à 10:04 | 364966 |
|  |  | Une fable qui dit clairement que le capitalisme et la constante recherche du profit nous enterrera tous. Pas très subtil, parfois ennuyeux, mais de bonnes séquences (dialogues, découpage, mise en case) sauvent le tout. |
 | |  |  | Un livre difficile à ranger dans une bibliothèque, à cause du format, mais il est petit et très beau, on pourra avantageusement le poser sur un rayon devant d'autres livres. Chronique à venir. |
 | | lldm, 10.02.2017 à 19:23 | 364933 |
|  |  | | C'est l'endroit où j'allais poster l'adresse de ma récolte commentée de 2017 su du9. Bon. Grillé sur mes propres lien ... |
 | | Mael, 10.02.2017 à 13:43 | 364930 |
|  |  | | Ha merde je voulais le poster dans l'égouttoir, pensais que je ne l'avais pas fait, ai reposté avec le lien... Bref même pas foutu non plus de faire un post correct, je vais quand même aller le mettre dans le bon sujet... |
 | | Mael, 10.02.2017 à 13:42 | 364929 |
|  |  | Sur Du9,
entre autres notules, L.L. de Mars signe celle-ci, et j'en suis fort aise :
Gorgonzola n°22, par les éditions de l’Égouttoir. Un numéro plein de bonnes choses (le merveilleux travail des frères Le Glatin sur Polyphème qui approche de sa fin, un beau récit intemporel de Coudray et Reuzé, des pages sobres de Pedro Mancini) et de trucs plus ou moins drôles (nettement dans les plus pour les dernières planches de Texier qui construit patiemment un monde et ses règles affolantes), plus ou moins passionnant (dans les plus pour un dossier émouvant et assez riche sur les gars d’Artefact à qui je dois tant de lectures), dont le voisinage donne une idée du bordel régnant dans la tête de Maël Rannou en matière de goût et de jugement. C’est sans doute très bien ainsi et c’est ce qui doit faire tout le sel de ce fanzine tenace sur lequel je n’aurais pas parié autrefois un kopeck. Je laisse de côté les quelques pages foireuses pour me concentrer sur cet appel : Maël Rannou, si tu m’entends, prends des cours de PAO ! Numéro 22 et toujours pas foutu de pondre un sommaire qui tienne debout, nom de Dieu !
***
(je lui dirai plus tard que j'ai fait un BTS comprenant des heures et des heures de PAO)
(mais j'étais très mauvais et j'adorerai trouver un maquettiste bénévole et compétent, mais du coup je le fais)
(mais merci tout de même et, surtout, le seul sommaire magnifique et valable c'est celui de la bullefiche) |
 | | Mael, 10.02.2017 à 13:40 | 364928 |
|  |  | Sur Du9, entre autres notules, L.L. de Mars signe celle-ci, et j'en suis fort aise :
Gorgonzola n°22, par les éditions de l’Égouttoir. Un numéro plein de bonnes choses (le merveilleux travail des frères Le Glatin sur Polyphème qui approche de sa fin, un beau récit intemporel de Coudray et Reuzé, des pages sobres de Pedro Mancini) et de trucs plus ou moins drôles (nettement dans les plus pour les dernières planches de Texier qui construit patiemment un monde et ses règles affolantes), plus ou moins passionnant (dans les plus pour un dossier émouvant et assez riche sur les gars d’Artefact à qui je dois tant de lectures), dont le voisinage donne une idée du bordel régnant dans la tête de Maël Rannou en matière de goût et de jugement. C’est sans doute très bien ainsi et c’est ce qui doit faire tout le sel de ce fanzine tenace sur lequel je n’aurais pas parié autrefois un kopeck. Je laisse de côté les quelques pages foireuses pour me concentrer sur cet appel : Maël Rannou, si tu m’entends, prends des cours de PAO ! Numéro 22 et toujours pas foutu de pondre un sommaire qui tienne debout, nom de Dieu !
***
(je lui dirai plus tard que j'ai fait un BTS comprenant des heures et des heures de PAO)
(mais j'étais très mauvais et j'adorerai trouver un maquettiste bénévole et compétent, mais du coup je le fais)
(mais merci tout de même) |
 | | NDZ, 09.02.2017 à 10:34 | 364908 |
|  |  | Le tome 1, c'était une histoire de serial killer doublée de fantastique (diablement efficace chez les 5-9 ans). Le deuxième tome, fable écolo-anti-capitaliste est sympa mais moins prenante, voire chiante pour mes enfants... le livre est beaucoup plus court que le premier, c'est ça qui manque? du temps pour poser les choses, aller dans le détail? attacher le lecteur? Une bien belle série (?) quand-même... |
 | | NDZ, 07.02.2017 à 18:45 | 364894 |
|  |  | Tout pareil que Herbv... |
 | | e m, 04.02.2017 à 20:55 | 364866 |
|  |  | Captain Biceps #6...
Ça amuse les enfants cette série ?
Le dessin est marrant, surtout le design du Captain en fait.
Les gags tombent à plat, ce n'est pas le genre d'humour qui me plait. Ça fait trop forcé, et les runnings gags sont trop fréquents.
Et j'ai dû mal à comprendre si Captain Biceps est débile ou non. Il en a souvent l'air de par son comportement, mais il parait censé quand il s'adresse à son acolyte.
Je m'aperçois en bullenotant que j'avais déjà lu cet album.
Je reste sur mes deux crocos. |
 | | Glotz, 04.02.2017 à 16:39 | 364863 |
|  |  | | Bicephale : | | Dans la série "je-découvre-ce-matin-un-livre-merveilleux-dans-une-bibliothèque-étrangère" : Histoire décolorée d'Amandine Meyer paru chez Misma en 2016. |
Merci pour la découverte.
| Pierre : | | Le fait est que le travail actuel de Fred Bernard me laisse indifférent, voire m'inspire une forme de mépris (même pas été tenté par son bouquin sur le vin de Bourgogne). |
Je n'ai pas essayé ses autres ouvrages, mais la beaufitude qui point ci et là dans les Jeanne Picquigny me conduit en effet à un certain scepticisme vis-à-vis de ses autres séries. |
 | | Pierre, 03.02.2017 à 23:53 | 364857 |
|  |  | | Glotz : | De l'aventure !
La suite des péripéties coloniales de Jeanne Picquigny qui se veulent au second degré mais que j'apprécie de manière coupable au premier malgré les facilités du dessin, du scénario, de la narration, de la mise en page, de la représentation des femmes, etc. |
J'ignore si, découvrant aujourd'hui ce livre, mon enthousiasme pour lui aurait l'intensité de celui que j'exprimais dans une critique du premier tome publiée il y a treize ans sur ... Bdgest (bon, c'est pas trop mal écrit, bien que le style que j'affecte me semble rétrospectivement comme procéder d'un autre moi-même: sans doute, le débutant que j'étais, impressionné quelque peu par l'enjeu, essayait-il de se conformer à la rhétorique de ce qu'il se représentait être celle d'une production journalistique).
Le fait est que le travail actuel de Fred Bernard me laisse indifférent, voire m'inspire une forme de mépris (même pas été tenté par son bouquin sur le vin de Bourgogne). |
 | |  |  | Dans la série "je-découvre-ce-matin-un-livre-merveilleux-dans-une-bibliothèque-étrangère" : Histoire décolorée d'Amandine Meyer paru chez Misma en 2016. Réappropriation passagère des formes et des fentes pour mieux les ouvrir à leurs infinis possibles, pour que formes et fentes échappent et filent. Et la douceur-douleur immense d'être deux, divisé, toujours divisé ; embrasser l'altérité.
Une des planches de l'album qui m'a le plus marqué (mais ce n'est pas la seule, loin s'en faut), et que Meyer a mis en ligne sur son ancien blog et que je me permets de relayer ici :

(la double prise des mains en case 2, cordon et tresse, me fascine. Entre mille autres choses.) |
 | | NDZ, 01.02.2017 à 10:32 | 364830 |
|  |  | Sentiment mitigé... on a la fin d'un monument exceptionnel de la bande dessinée: Capricorne, après avoir débuté comme un Pulp mêlant Polar fantastique et SF urbaine est passé par des méandres Esotériques-Apocalyptiques, Intimistes puis se révèle à nouveau dans une veine Fantastico-Lovecraftienne. Rien à dire, c'est palpitant, souvent déroutant mais jamais compliqué par plaisir (il faut croire). On a un feuilleton parfois haletant parfois trop emmêlé, loin des ficelles qu'utiliserait un Uruzawa, par exemple, on a l'impression qu'Andréas a construit, patiemment, même si certaines pistes apparaissent parfois brouillonnes. Une seule chose à faire pour juger le tout honnêtement : relire le tout d'une traite, un jour de pluie, en étant en forme. Mais ce dernier tome semble tout relier, tout expliquer, même si c'est fait par sur les chapeaux de roues, par des "visions" qui ne clarifient pas la tâche du lecteur, par des coqs-à-l'âne spatio-temporels à chaque page... assurément une série à lire. Assurément une série qui supportera la relecture. C'est écrit comme cela, ça doit être lu comme cela :)
(Andréas a toujours affirmé il me semble qu'il ne densifiait pas gratuitement ses intrigues et découpages, qu'il pensait qu'un album devait donner ses réponses aux relectures)

Un peu comme le Bézian, l'utilisation de ce format hors-norme se fait à minima. De Crécy nous propose quelques panoramiques, le côté recto/verso n'est pas plus utilisé qu'une image pile/face ou yin/yang (et encore je baille d'avance à l'idée de tenter de chercher des points communs entre les Yokaïs de Pile et ceusse de Face...). Mais c'est très beau. Raté, mais juste motivant pour une suite de la République du Catch, en fait. |
 | | Glotz, 31.01.2017 à 17:31 | 364826 |
|  |  | De l'aventure !
Bon fanzine qui a gagné le prix à Angoulême l'an passé. On y suit une postière qui, après avoir passé sa carrière à attendre vainement une lettre, objet caduc dans le futur intergalactique où elle vit, se voit enfin confier un pli à livrer la veille de sa retraite. Les récits courts des différents auteurs, bien liés entre eux, débouchent sur un récit initiatique drôle et bien mené.
La suite des péripéties coloniales de Jeanne Picquigny qui se veulent au second degré mais que j'apprécie de manière coupable au premier malgré les facilités du dessin, du scénario, de la narration, de la mise en page, de la représentation des femmes, etc. |
 | | Pierre, 17.01.2017 à 17:06 | 364467 |
|  |  | | Thierry : | | Doutor Pereira est un homme triste et morne, prisonnier d'une routine que rend ne peut faire varier. |
Je partage ce que tu écris sur cet album. Juste une petite chose: tel que tu l'énonces, on pourrait croire que "Doutor" est le prénom du héros: alors qu'il s'agit simplement d'un titre honorifique de "Docteur" en portugais, un usage courant dans les pays latin pour désigner les personnes ayant un certain niveau universitaire.
En Italie aujourd'hui encore, on se donne du Dottore ou du Ingeniere quelle que soit sa discipline, et sans qu'on ait à justifier de l'obtention d'une thèse de doctorat ou d'un diplôme d'ingénieur. Ici, vu le contexte, on peut tout de même supposer que le héros est bien docteur en littérature ou en philosophie. |
 | |  |  | | [descender3 : album sans vignette] lu en VO. Cette série maintient le cap: de la SF mainstream de qualité à défaut d'être originale. A défaut de grandes idées, il y a du savoir-faire, de la qualité et une importance plus marquée accordée aux personnages. Ce tome ne fait pas avancer l'intrigue d'un poil mais se concentre sur le parcours de 5 personnages-clés. Un tome qui approfondit l'univers et se termine sur une révélation inattendue et bien amenée. |
 | | e m, 15.01.2017 à 11:01 | 364414 |
|  |  | La petite Bédéthèque des Savoirs #4 : Le Heavy Metal...
Monsieur David Vandermeulen interpelle le lecteur dès la première ligne de la préface de ce livre sur la difficulté qu'ils ont eu à lui trouver un titre.
Alors si je peux me permettre, après l'avoir lu (et m'être passablement ennuyé) je dirais que : Une Petite Liste Non Exhaustive de Groupes de Heavy Metal eut été un titre plus approprié que ce présomptueux Petite Bédéthèque des Savoirs - Le Heavy Metal.
Il est en effet nettement moins question de Savoirs, que de se contenter de faire une liste (agrémentés parfois de quelques anecdotes) de noms de groupes, le tout arrangé dans des tournures souvent alambiquées.
Si d'aucuns souhaiteraient découvrir ce genre musical qu'est le Heavy Metal, je leur conseillerais peut-être plutôt de lire l'article Wikipedia qui lui est consacré, et où l'on apprend plus de chose dans les dix premières lignes (je ne suis pas allé plus loin) que dans les soixante pages de ce livre.
2 petits riffs (parce que je suis de bonne humeur, et que le dessin me plait assez)
Odyssée sous Contrôle...
Libre adaptation d'un bouquin de Stefan Wul.
C'est peut-être moi, mais j'ai trouvé les enchainements de scènes assez difficiles à suivre, la narration m'a semblée bien confuses.
Et comme depuis que j'ai lu Niourk de S.Wul j'ai toujours un a priori négatif sur ses bouquins (ou adaptations)...
2 espèces de poulpes |
 | | beuzno, 05.01.2017 à 17:47 | 364220 |
|  |  | [scalp : album sans vignette]
BD grand format -noir et blanc franc - pas de cases
l'histoire d'un fou furieux sanguinaire, John Glandon, pendant la guerre des "texiens" contre les mexicains entre 1830 et 1850 pour leur indépendance
dessins superbes de Micol à la Goya
des personnages qui fleurent bon l'expressionnisme allemand
Micol devient mûr pour un prochain grand prix bulledair |
 | | Glotz, 30.12.2016 à 12:35 | 364034 |
|  |  | Recueil d'histoire présentées et commentées par l'auteur. J'ai eu l'impression d'une de ces expos d'art contemporaine où le cartel est plus travaillé que l'œuvre : Gajewski prétend avoir inventé le “poème graphique”, révolutionné la bande dessinée politique, innové avec la “narration expérimentale” (« décaler la Bande Dessinée dans le monde réel et lui trouver un pont avec l'Art Contemporain »)... La prétention des projets s'écrase violemment sur la grande faiblesse des œuvres. Le dessin est parfois pas mal lorsqu'il reprend les codes de la gravure sur bois de l'entre-deux-guerres. |
 | | Glotz, 27.12.2016 à 23:16 | 364012 |
|  |  | Deux bonnes surprises grand public pour finir 2016 :
Polar solide dans la Nouvelle-Angleterre des 1960s. Götting maîtrise bien le genre, écrit agréablement, la résolution de l'intrigue m'a surpris (mais je n'y connais rien en polar, c'était donc peut-être banal) et j'apprécie son dessin et ses couleurs d'une simplicité apaisante.
Ou alors c'est simplement que j'ai été lobotomisé par mes lectures multiples des Harry Potter quand j'étais plus jeune et que je n'arrive pas à avoir de recul critique envers Götting.
Cet album éclaire un moment important et plus ou moins connu de l'histoire du sport—la défection en avril 1958 planifiée de 10 joueurs franco-algériens, dont le gardien de l'équipe de France et un attaquant star de Saint-Étienne, pour former une équipe du FLN non officielle appelée à jouer de nombreux matchs en Afrique et dans les pays soviétique.
L'ouvrage n'insiste pas sur certains points (comme le caractère plus ou moins volontaire du départ des joueurs) et le dessin est assez passe-partout mais efficace. Les bons albums publiés par de gros éditeurs traitant de colonisation et de sport sont cependant trop rares pour ne pas mettre en avant celui-ci. |
 | | NDZ, 27.12.2016 à 10:44 | 364004 |
|  |  | Une version érotique de Krazy Kat aurait été plus inventif et plus excitant ? Sans intérêt.
Vous avez vu que mes trois dernières lectures bénéficient de la bibliothèque d'un collègue porté sur l'érotisme. Et l'ésotérisme, mais je vous évite les triangle secret... |
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