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gaffes à gogo !!!

Discussions générales, Duels, petits jeux rigolos... ]


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Pages : 1

Le PBE, 26.05.2021 à 16:43375267
(ça date de ton faire-part prématuré)

Pierre, 26.05.2021 à 16:27375266
Le PBE :
Ah ? non ? pas de message de Pierre... ;o)


Pardon ? No comprendo !

Le PBE, 10.05.2021 à 10:08375211
Ah ? non ? pas de message de Pierre... ;o)

bullenbloc, 20.05.2004 à 14:19155739
et moi comme je suis vachement sympa j'vous ai fait un traduction automatik:

ALBUQUERQUE, N.m. - un homme du Mexique a fait une sortie précipitée à partir d'un zoo après s'être élevé près d'un camp pour choyer illégalement un jaguar, mais la police pouvait le dépister vers le bas par le doigt divisé il à gauche derrière.

Shriveled et a séché le doigt de la main droite de l'homme a été trouvé en dehors du camp de chat la semaine dernière par un groundskeeper, Tom Silva, sous-directeur d'Albuquerque le parc que biologique, qui inclut le zoo, a indiqué cette semaine.

Le propriétaire du doigt a été identifié et est interdit de retourner au zoo, Silva dit, ajoutant le parc ne projette pas serrer les frais criminels.

"je pense qu'il est souffert assez," il a dit.

L'homme était un visiteur fréquent et un membre officiel de zoo. Les témoins oculaires avaient vu qu'il se sauvant le zoo le mardi passé tenant le sien bloodied la main.

L'homme, qui n'a pas été identifié, a dit qu'il est monté une barrière en acier et les buissons finis brouillés à obtenir plus près du jaguar de le choyer, fonctionnaires de zoo ont indiqué.

Le zoo a une politique de se tourner vers des fonctionnaires d'application de loi quand le contact entre les visiteurs et les animaux tourne violent.

"quand nous trouvons une pièce de corps, nous sommes requis d'appeler la police," Silva dit, ajoutant. "il est sommairement interdit du zoo, pour la sûreté des animaux et pour ses propres."

SERVICE DE NOUVELLES DE REUTERS

(en plus on rigole doublement comme ça)

Obion, 20.05.2004 à 12:04155724
bon, c'est peut être un peu hors sujet mais bon... Désolé, c'est en Anglais, j'ai pas le temps de traduire pour les Anglophobes...


ALBUQUERQUE, N.M. - A New Mexico man made a hasty exit from a zoo after climbing close to a cage to illegally pet a jaguar, but police were able to track him down by the severed finger he left behind.


The shriveled and dried finger from the man's right hand was found outside the cat cage last week by a groundskeeper, Tom Silva, assistant director of the Albuquerque Biological Park, which includes the zoo, said this week.

The owner of the finger has been identified and is forbidden to return to the zoo, Silva said, adding the park is not planning to press criminal charges.

"I think he's suffered enough," he said.

The man was a frequent visitor and an official zoo member. Eyewitnesses had seen him fleeing the zoo last Tuesday holding his bloodied hand.

The man, who was not identified, said he climbed a steel barrier and scrambled over bushes to get closer to the jaguar to pet it, zoo officials said.

The zoo has a policy of turning to law enforcement officials when contact between visitors and animals turns violent.

"When we find a body part, we are required to call police," Silva said, adding. "He's been summarily banned from the zoo, for the animals' safety and for his own."


REUTERS NEWS SERVICE

San, 23.04.2004 à 22:08152061
Arf!! :))))

M'enfin?!?!

MR_Claude, 23.04.2004 à 21:30152058
hop, avant que le bouquin soit à nouveau enterré...

  • Le canal le plus minable

    En 1840, une entreprise de construction fut chargée de réaliser une voie d’eau entre deux lacs, Corrib et Mask, en Irlande. Dans un élan d’inspiration digne des plus grands poètes, elle la construisit entièrement en calcaire poreux. Le résultat fut spectaculaire : aussitôt qu’on y mettait de l’eau, elle s’écoulait. Dans un louable effort pour arranger les choses, on colmata le canal d’une couche d’argile. Toutefois, on découvrit rapidement qu’un des lacs était en contrebas de l’autre. Vers la fin du chantier, les ouvriers réalisèret qu’ils demandaient à l’eau de couler à contre-pente. C’est alors que le projet fut abandonné, laissant des quais ou nul bateau ne s’amarra jamais et un pont sous lequel rien n’a jamais flotté. Rendons cette justice à nos amis irlandais que le promoteur du canal était citoyen britannique.

  • Le fraudeur le moins inspiré

    Un travailleur nigérian fit reculer les limites de l’escroquerie en mars 1967. Manœuvre dans une entreprise de construction à Lagos, il maquilla son chèque de la semaine, qui se montait à 09 livres 4 shillings, en portant le montant à 697000090 livres 4 shillings.
    Cette fraude demeura totalement insoupçonnée… jusqu’à ce qu’il essaie de toucher son chèque.

  • Une course haletante

    Le principal intérêt d’une course de pigeons est que, pendant qu’elle se déroule, on peut aller se rafraîchir au bar.
    Même dans ces conditions idéales, ces courses peuvent parfois se dérouler de manière insolite. L’une des plus ratées eut lieu en 1978, à Preston, Lancashire, où furent lâchés 6745 pigeons de course. 5545 se perdirent en route.
    Ecoutons M. James Paterson, président de la Fédération Britannique des Courses de Pigeons : « En 40 ans de carrière consacrée aux pigeons, je n’ai jamais rien vu de pareil. Ils ont disparu, voilà tout. Quelqu’un a suggéré qu’ils pouvaient avoir survolé un terrain de chasse au coq de bruyère et été abattus par des chasseurs distraits. Mais je ne vois pas comment ils auraient pu en descendre 5545… »
    Mais l’explication la plus logique semble celle avancée par le naturaliste Tony Soper. D’après lui, les pigeons, retrouvant leur instinct migrateur, étaient tout simplement allés se faire bronzer dans le midi.

  • Le séducteur le plus con

    En 1977, le signor Paco Vila, étudiant à Palerme, dut être emmené sur une civière après s’être fait caresser le portrait dans une discothèque.
    Sous bien des apects, le signor Vila possédait les principaux pôles d’intérêt des séducteurs latins. Après avoir repris conscience sur un lit d’hôpital, il raconta : « Je suis fou des grandes Anglaises, mais elles me snobent parce que je ne fais pas le poids ! »
    Il était en effet du genre frêle, et dans un louable effort pour dissimuler ce défaut, portait d’épais pull-overs de laine en dessous de sa chemise.
    Dans cette fameuse discothèque aux lumières tamisées, il avait si bien fait illusion qu’il réussit à inviter à danser une jeune anglaise en vacances.
    Au cours d’une rumba particulièrement endiablée, il dépensa tant d’énergie que, lorsque la jeune fille lui caressa impudemment la joue, il tomba victime d’une syncope.
    Quand les docteurs l’examinèrent, ils découvrirent qu’il portait sous sa chemise 17 sweaters de laine superposés, et ne pesait que 45 kilos.
  • olid, 23.04.2004 à 14:50152018
    J'ai re-gaffé...

    J'ai pô l'ADSL chez moà depuis que j'ai déménagé :o((

    M'enfinnnn ?!!!! :o(((

    MR_Claude, 23.04.2004 à 13:58152011
    15h pour arriver! tu perds la main, olid! :o)

    olid, 23.04.2004 à 13:54152010
    J'ai encore gaffé...

    En janvier, j'ai planté de l'oseille dans mon jardin. Et tous les plants ont été grignottés des feuilles jusqu'à la racine par une espéce de rats venus d'Europe de l'est !!! :o((
    Pourtant, on m'avait prévenu qu'il y avait une invasion de rats Farin ! :o|

    M'enfinnnnn ?!! :o(

    MR_Claude, 22.04.2004 à 22:53151926
    oui, je l'ai vue dedans, par contre je crois pas avoir vu les quelques dessins de lui à l'intérieur du livre (j'ai juste feuilleté les Inédits)

    pessoa, 22.04.2004 à 22:48151924
    A noter que dans :





    les inédits de Gotlib figure la couverture du Livre des bides, avec quelques autres couvertures de bouquins (l'excellent Dieu, Shakespeare et moi de Woody Allen), ce qui me conduit à penser que :

    - les éditeurs ont vraiment raclé les fonds de tiroirs
    - ils ont un conception assez large de l'"inédit"...

    MR_Claude, 22.04.2004 à 22:35151920
    ah pis ça file une péniche, bien lancée...

    MR_Claude, 22.04.2004 à 22:26151917
    en soulevant une pile de trucs, j'ai fait remonter ce bouquin :o)
    Voici donc:

  • Un fabuleux récital de piano

    Dans les années 70, un jeune pianiste américain donna un concert dans le salon de musique de l’hôtel Erawan à Bangkok. Le récital n’était vieux que de quelques minutes quand l’artiste découvrit que, en raison de l’humidité excessive du climat, la touche du ré commençait à lui coller. Comme il se doit, il avait mis à son programme la Toccata et Fugue en Ré mineur de Bach, puis son Prélude et Fugue en Ré majeur.
    Le chroniqueur du Bangkok Post remarqua de son côté que le tabouret du piano, graissé avec un peu trop d’enthousiasme, se mit à pivoter lors d’un des plus vigoureux arpèges, si bien que le pianiste se retrouvé soudain face aux assistants.
    Renonçant à la Toccata en Ré mineur, il passa à la Fantaisie en Sol mineur, de Liszt, et la note sol se mit à coller aussi. Dans une tentative louable pour débloquer les notes, le virtuose commença à frapper les basses du piano avec son pied, ce qui brisa le pied gauche du piano, lequel prit aussitôt un air penché à 35 degrés.
    A ce stade, l’artiste se leva, salua et quitta la scène sous les applaudissements du public. Quand il revint, il tenait à la main une hache de pompier avec laquelle il entreprit de démolir le piano.
    Au bruit effroyable qui s’ensuivit, le personnel de l’hôtel s’affola. Il lui fallut l’aide du gérant, de deeux gardiens, et d’un agent de police attiré par le vacarme, pour réussir à désarmer l’instrumentiste forcené et à lui faire abandonner le piano pour le violon.

  • Le pigeon pigeonné

    Ce pigeonvoyageur historique fut lâché en juin 1953 dans le Pembrokeshire. On attendait son retour à la base pour le même soir.
    Il revint par paquet-poste, mort, onze ans plus tard, en provenance du Brésil. Son propriétaire déclara philosophiquement : « je l’avais considéré comme perdu ».

  • La simplicité du génie

    Tout acte de génie est frappé du sceau de l’évidence. On y trouve une logique et une simplicité profondément satisfaisantes pour l’esprit. Tels ces quelques délits qui furent détectés presque aussitôt après avoir été commis.
    En 1972, J.Egan, de Londres,vola une péniche sur la Tamise et fut aussitôt attrapé. C’était pendant la grève des mariniers, et ce chaland était le seul à avoir pris le large ce jour-là.
    M. J. Ealey commit un cambriolage à détroit en 1968 et abandonna son chien sur le théâtre de son exploit. Les policiers n’eurent qu’à dire au chien : « Où est maî-maître ? », sur quoi le fidèle animal les conduisit immédiatement au domicile du voleur.
    En mai 1976, Vernon Drinkwater et Raymond Heap, de Blackburn, furent convaincus d’avoir volé une voiture, parce qu’ils essayaient de la revendre à son légitime propriétaire.

  • Les grands pirates de l’air

    Nous ne connaîtrons jamais l’identité de l’hommen qui, en 1976, tenta le plus malencontreux détournement d’avion de l’histoire. Lors d’un vol au dessus de l’Amérique du Nord, il bondit de son siège, sortit un pistolet et prit une hôtesse en otage.
    -Emmenez-moi à Detroit ! dit-il
    -Mais nous allons à Detroit ! gémit-elle.
    -Ah ?… Bon.
    Sur quoi il se rassit.
    Peu d’autres cas approchent celui-ci en énormité. Mais, en 1967, un Arabe pris de boisson détourna un avion et demanda à être déposé à Jerusalem. Dans son propre intérêt, l’équipage lui expliqua que là-bas, c’était la guerre, et qu’en sa qualité d’Arabe il serait probablement abattu à vue.
    « Il était tellement saoul qu’il fallat bien le protéger » dit par la suite le commandant de bord.

  • Le spot publicitaire le plus ringard

    La comédienne Pat Coombs est la fière détentrice du record de prises ratées pour une publicité télévisée. En 1973, tandis qu’elle tournait une publicité pour des croquettes de céréales, elle oublia son texte 28 fois de suite.
    Chaque fois, elle n’oubliait qu’une chose : le nom du produit. Quand on lui delanda, 5 ans plus tard, de quel produit il s’agissait, elle répondit : « Je n’arrive toujours pas à m’en souvenir. C’était une espèce de petit déjeuner, mais le nom était pratiquement imprononçable. Tout le monde a été très patient avec moi, mais ça n’a fait qu’aggraver les choses. Chaque fois que la caméra s’approchait de moi, j’étais paralysée parle trac. Et ça empirait de prise enprise. Ca m’a dégoutée des céréales pour la vie. »
    Le film ne fut jamais terminé, et le produit fut retiré de la vente peu après.