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Charles M Burns

Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ]


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Pages : 1 - 2 - 3

Pierre, 24.09.2019 à 16:36372276
Coming soon:

Le PBE, 19.01.2018 à 13:06368042
Charles Burns est Grand Prix de Bulledair 2018

Glotz, 11.12.2016 à 9:54363745
Ce volume date de 2008 et et très recommandable.

Pierre, 11.12.2016 à 8:48363742
Glotz :


Et du coup j'en suis revenu aux sources. Les histoires de détective musclé(es) plus ou moins parodiques étaient un genre à part entière dans les années 1980, qu'El Borbah dominait largement : Burns maîtrise déjà extrêmement bien son trait référentiel et soigné, les histoires, souvent drôles, permettent de se replonger dans les obsessions d'alors, et en plus l'intégrale Cornélius est de très bonne facture.


Il y a une intégrale El Borbah et je ne suis pas au courant ? Je vois que ne suis vraiment plus dans le coup (si je l'ai jamais été). Je n'ai jamais réussi à mettre la main sur le volume édité par les Humanos.

Glotz, 10.12.2016 à 16:39363733
Autant Love Nest est avant tout un recueil d'illustrations en effet plutôt destinées aux admirateurs de Burns, autant ce Vortex est un réel complément aux aventures de Nit Nit. Beaucoup d'illustrations, mais tout de même pas mal de bande dessinée qui permettent d'approfondir cet univers qui m'avait laissé dubitatif au premier abord mais sur lequel je compte revenir maintenant que je deviens burnsien... (j'étais clowsien dans le débat des bulledors de l'an passé).


Et du coup j'en suis revenu aux sources. Les histoires de détective musclé(es) plus ou moins parodiques étaient un genre à part entière dans les années 1980, qu'El Borbah dominait largement : Burns maîtrise déjà extrêmement bien son trait référentiel et soigné, les histoires, souvent drôles, permettent de se replonger dans les obsessions d'alors, et en plus l'intégrale Cornélius est de très bonne facture.

Pierre, 16.11.2016 à 20:28363574
Thierry :


Pareil que pour Love Nest, un ouvrage pour fan de Burns. Cette fois, quelaues pages de bande dessinée mais surtout des illustrations pleine page en couleur qui parodient les couvertures de abndes dessinées romantiques, ou d’aventures fictives de Nit Nit; C’est beau comme du Burns, malsain comme du Burns et c’est à réserver à ceux qui aiment Burns. J’en suis, donc c’est très bien.


Je passe mon tour (idem pour Nest, à moins qu'il ne recèle une oeuvre géniale dont l'aura me se serait demeurée inaccessible lors de son rapide feuilletage en librairie).

Thierry, 16.11.2016 à 10:25363560


Pareil que pour Love Nest, un ouvrage pour fan de Burns. Cette fois, quelaues pages de bande dessinée mais surtout des illustrations pleine page en couleur qui parodient les couvertures de abndes dessinées romantiques, ou d’aventures fictives de Nit Nit; C’est beau comme du Burns, malsain comme du Burns et c’est à réserver à ceux qui aiment Burns. J’en suis, donc c’est très bien.

Thierry, 09.11.2016 à 16:30363511


un des 2 nouveaux livres de Burns édités par Cornélius.
Love Nest/Nid d'Amour est particulièrement mystérieux
Le titre serait une référence à un film de Joseph Neuman, avec Marilyn Monroe.
Pour le reste, le livre se compoose d'illustrations sans lien apparent entre elles, si ce n'est quelques personnages qui semblent récurrents, d'un homoncule qui traverse les dessins. Burns puise son inspiration indifféremment dans les comics romantiques qui tiennent déjà une place importante dans la trilogie Nit-Nit, dans les comics d'horreur... toujours avec ce trait plein et élégant, cette construction à la fois classique et dérangeante. Un détail rend inquiétante une image autrement inoffensive.

ET parfois, c'est l'ombre de Black Hole qui s'invite dans ces pages.
Il se dégage l'impression d'un jeu de cartes mélangées qu'il conviendrait de remettre dans l'ordre, mais selon quelle logique ? Un rapide coup d'oeil sur le résumé du film Love Nest n'apporte aucune clé.
Exercice formel qui n'est pas sans rappeler "close your eyeys and open your mouth", recueil d'illustration dans lequel Burns recopiait des dessins glânés au hasard et présentant l'original et la traduction faite par Burns, Love Nest est un ouvrage particulier à réserver exclusivement aux fans. Personnellement, j'aime me perdre dans le trait précis de Burns. J'aime ressentir le malaise qu'il engendre.

Mael, 01.11.2016 à 22:12363454
Dans le dernier numéro de Turkey Magazine (sur lequel je reviendrai peut-être ailleurs) une intéressante première publication d'un certain "Pierre André" qui construit étrange ballade ultra zoomée dans des pages de Burns. Difficile de raconter quoique ce soit mais quelque chose se passe et ce qu'on reconnaît, ici un œil, ici une mèche de Tintin, se perd dans un ensemble qui prend un autre sens (mais lequel, alors là ?). Amusant de constater que si Burns avait lui même créé sa propre édition pirate rafistolée (avec "Johnny 23", au Dernier Cri) les possibilité de contournements et explorations restent bien ouvertes.

crepp, 01.02.2016 à 16:40361429
une longue interview du monsieur :

Du9

effer, 13.11.2014 à 14:15356663
On parle de Burns Charles et de "Cavalera" dans Télérama cette semaine.

lanjingling, 13.11.2014 à 13:13356662
Découvert par hasard l'existence d'une revue dont toutes les couvertures des quelques exemplaires que j'ai vus (et quasi toutes en fait semble-t-il) étaient dessinées par Burns ; en bonus, une interview du bonhomme

Charlie Brown, 31.10.2014 à 16:54356567
crepp :





Acheté d'un coup et lu dans son ensemble. La première chose heureusement que j'ai pris en une fois. Pas sur d'avoir continué après le premier tome.


Ah ben voilà... On m'avait offert le premier tome, j'ai pas aimé, j'ai pas continué. Ça me confirmait que j'avais du mal avec Burns. Et toujours cette impression que je passe à côté de quelque chose, surtout quand je lis les posts de Thierry et de quelques autres bulledairiens... Pourtant j'aime Clowes, Ware, Seth, Brown, Matt, Tomine, Kalesniko, Moore (Terry), tout ça tout ça, soit une grande partie de la vague nord-américaine des années 90 et 2000, mais Burns, non, j'y arrive pas. C'est désespérant.

Thierry, 26.10.2014 à 17:50356507
lanjingling :
Coïncidence, au moment-même où ça parle de Burns sur Bubulle, je trouve miraculeuseusement dans une librairie d'occasion (au beau nom de "Livres flottants") l'intégrale de Black hole ; miraculeuseusement aussi parce qu'il n'y avait que 3 B.D. dans cette librairie, Black hole , Goodbye Chunky Rice, et un volume de Largo Winch. Je n'ai pas tout acheté.

tu as raison, Black Hole et Chunky Rice, c'est très surfait

lanjingling, 26.10.2014 à 11:22356504
Coïncidence, au moment-même où ça parle de Burns sur Bubulle, je trouve miraculeuseusement dans une librairie d'occasion (au beau nom de "Livres flottants") l'intégrale de Black hole ; miraculeuseusement aussi parce qu'il n'y avait que 3 B.D. dans cette librairie, Black hole , Goodbye Chunky Rice, et un volume de Largo Winch. Je n'ai pas tout acheté.

Mael, 23.10.2014 à 18:23356487


Pour info, Burns est au sommaire du dernier "Mon Lapin", dirigé par Killoffer.

Pas encore lu en entier mais ce numéro est assez fascinant, Killoffer traverse chacune des pages, croisant d'autres univers graphiques dans un récit complet où participent autant de grandes célébrités comme Bruns, Mattotti ou - moins atytendu - Druillet, que de jeunes auteurs comme le très drôle Antoine Marchalot. Je ne sais pas si c'est concluant in fine, mais le travail est séduisant.

La formule semble, petit à petit, trouver ses marques.

grimmy, 23.10.2014 à 15:53356486
Ah ben mince parce que moi j'ai été compétemment happé par la trilogie. Sous ses dehors de trip hallucinogène, Burns ne raconte finalement "qu"'une magnifique histoire de déception amoureuse et du souvenir de l'amour de jeunesse, le vrai, le seul qui a vraiment compté....

Thierry, 22.10.2014 à 14:58356483
je comprends tout-à-fait ce que tu veux dire. Il y a un côté trop parfait, trop maîtrisé qui peut gêner. Cela dit, je ne trouve pas cette histoire vide. Finalement, il parle de quelque chose de très simple, très humain, mais il le dissimule sous une multitude de couches, comme un mécanisme de défense pour que Doug n'ait pas à se confronter à...
Peut-être est-ce parce que la "résolution" est aussi simple et terre-à-terre (pour ne pas dire pathétique) qu'elle laisse un sentiment de vide. Une telle perfection formelle pour aboutir à une conclusion aussi "banale"?
C'est un peu le principe de INLAND EMPIRE, dans lequel l'histoire en tant que telle tient en quelques images... une poignée de scènes, le reste n'étant qu'un labyrinthe mental constitué par l'héroïne (qui n'est en aucun cas Laura Dern). Je ne me rappelle plus trop des détails du "Festin nu" que cette série évoque également, mais je crois qu'on y retrouve le même principe de la fuite dans un onirisme malade pour échapper à la réalité.

crepp, 22.10.2014 à 13:31356482





Acheté d'un coup et lu dans son ensemble. La première chose heureusement que j'ai pris en une fois. Pas sur d'avoir continué après le premier tome.
Pourtant que c'est intelligent, mais surtout la claque dans la manière de relier les histoires, de passer d'un "monde" à l'autre, c'est époustouflant. j'ai rarement vu et lu quelque chose d'aussi maitrisé, mais voilà ce coup ci je reproche la même chose que pour Chris Ware, je ne vois qu'une maitrise technique, le fond m'a laissé de marbre.
Déjà le sentiment d'avoir lu ses mêmes thèmes dans Black Hole, mais là où black hole me touche, ici rien, c'est froid.
Impossible à noter pour moi tant je trouve ça fantastique et si vide à la fois. Très dur à expliquer en somme ce contraste.

NDZ, 21.10.2014 à 11:30356475
Et comme dit un autre Burns,

Le PBE, 21.10.2014 à 9:35356473
beuzno :
Lapsus : burns

Comme quoi je ne le connais vraiment pas bien.
(m'en vais aller faire un tour sur le sujet « J'ai honte... »)

beuzno, 21.10.2014 à 9:29356472
Lapsus : burns

Le PBE, 21.10.2014 à 9:20356470
Je ne suis pas un inconditionnel de Crumb mais je dois avouer que ce tome est du grand art, notamment par la façon dont il dénoue et relie les différentes trames du récit. Du coup je regrette de ne pas avoir réemprunté les 2 premiers pour bien apprécier l'ensemble.
(quels snobs chez Cornélius, «Calavera» au lieu de «Crâne de sucre» ;o))

Anoeta, 12.10.2014 à 11:07356372
Vous trouverez ici deux vidéos sur Charles Burns lors des rencontres Chaland de Nérac.

Dans la première vidéo, Burns répond aux questions du public. Celui qui reconnait un Bulledairien célébre sur la vidéo gagne un bullepoint (ou pas).

Dans la seconde vidéo, Burns présente son travail et ses influences.

NDZ, 08.10.2014 à 10:36356338
beuzno :
oh! la vache!
c'est beau, intelligent,intéressant, cultivé, passionnant
(lire les 3 tomes à la suite)
burns sera le prochain président bulled'or


Yes! enfin du soutien... je cite Burns depuis des années :))

beuzno, 08.10.2014 à 9:39356336
oh! la vache!
c'est beau, intelligent,intéressant, cultivé, passionnant
(lire les 3 tomes à la suite)
burns sera le prochain président bulled'or

Thierry, 01.10.2014 à 9:50356297
dernier tome de la trilogie, qui éclaire enfin l'histoire de Doug et Sarah. La référence la plus évidente est sans conteste le "festin nu" (je pense surtout au film de Cronenberg, j'ai tenté de lire le livre mais,à lépoque, en anglais, j'ai renoncé), avec des motifs lynchien (dont l'utilisation de la sonnerie de l'interphone, qui renvoie à "Lost Highway")".
Il faut lire les 3 tomes enchaînés pour saisir tous les liens, les répétitions, les motifs récurrents qui sous-tendent la construction narrative. L'ensemble se révèle extêmenent rigoureux et donne l'envie de se replonger directement dans la trilogie pour mieux l'appréhender. En fait, l'histoire est d'une grande simplicité et s'expose clairement dans les dernières pages. Les détours qu'empruntent Burns ne sont jamais gratuits et, au final, il n'y a pas de chausse-trappe ou de facilité pour "faire du freak". Burns est grand.

Pierre, 03.07.2014 à 22:12355630
Thierry :
Un nouveau Burns est toujours un événement. De plus, le buzz qu'a suscité la couverture très infleuncée par Tintin a donné une visibilité encore accrue à ce livre, premier d'une trilogie. Il est difficile de se faire une idée précise sur ce Toxic, qui ne fait encore que mettre en place le décor. Mais on y retrouve un thème finalement proche de balck hole, à savoir les affres de l'adolescence un peu freak. Le "héros" est irrésistiblement attiré par une fille qu'un peu étrange et transgressive. Cette attirance l'a laissé meurtri et blessé, terré chez lui et assailli de rêves absurdes. Que s'est-il passé depuis cette soirée punk ou il s'est enfin adressé à elle et comment s'est-il retrouvé dans un tel état ?


J'y suis allé un peu à reculons et le passage à la couleur m'a quelque peu perturbé. Pas de renouvellement de son univers depuis Black Hole mais on se laisse prendre avec le même plaisir à l'univers de Burns qui nous renvoie à nos propres traumatismes constitutifs: l'adolescent est le père de l'homme, semble-t-il dire.

Thierry, 11.10.2012 à 12:02347031
Thierry :
Un nouveau Burns est toujours un événement. De plus, le buzz qu'a suscité la couverture très infleuncée par Tintin a donné une visibilité encore accrue à ce livre, premier d'une trilogie. Il est difficile de se faire une idée précise sur ce Toxic, qui ne fait encore que mettre en place le décor. Mais on y retrouve un thème finalement proche de black hole, à savoir les affres de l'adolescence un peu freak. Le "héros" est irrésistiblement attiré par une fille qu'un peu étrange et transgressive. Cette attirance l'a laissé meurtri et blessé, terré chez lui et assailli de rêves absurdes. Que s'est-il passé depuis cette soirée punk ou il s'est enfin addresé à elle et comment s'est-il retrouvé dans un tel état ? Du grand Burns et un beau prétendant pour Angoulême.

la suite de cette trilogie, The Hive, vient de sortir en anglais, et devarit suivre shez Cornelius dans les semaines qui suivent.
Je persiste dans tout le bien que je pense de cette série, et je maintiens que Burns fait partie des favoris pour un fauve d'or, voire un Grand Prix, parce que merde, quoi... je n'ai peut-être pas lu grand chose dans les parutions de l'année, mais il n'y a pas des dizaines de livres qui ont ce niveau de maîtrise, d'originalité et de talent. Même pas une dizaine.

Thierry, 13.09.2011 à 9:32339927
Charlie Brown :




Décidément, Thierry, j'ai beau réessayer Charles Burns à intervalles plus ou moins réguliers, j'y arrive pas. J'arrive pas à tomber sous le charme de son oeuvre. Et, quelque part, ça me chagrine.

si Air signe la BO de Black Hole, tu reverras ta position ?

Charlie Brown, 05.09.2011 à 9:27339745




Décidément, Thierry, j'ai beau réessayer Charles Burns à intervalles plus ou moins réguliers, j'y arrive pas. J'arrive pas à tomber sous le charme de son oeuvre. Et, quelque part, ça me chagrine.

Thierry, 29.11.2010 à 13:08334873
Un nouveau Burns est toujours un événement. De plus, le buzz qu'a suscité la couverture très infleuncée par Tintin a donné une visibilité encore accrue à ce livre, premier d'une trilogie. Il est difficile de se faire une idée précise sur ce Toxic, qui ne fait encore que mettre en place le décor. Mais on y retrouve un thème finalement proche de balck hole, à savoir les affres de l'adolescence un peu freak. Le "héros" est irrésistiblement attiré par une fille qu'un peu étrange et transgressive. Cette attirance l'a laissé meurtri et blessé, terré chez lui et assailli de rêves absurdes. Que s'est-il passé depuis cette soirée punk ou il s'est enfin addresé à elle et comment s'est-il retrouvé dans un tel état ? Du grand Burns et un beau prétendant pour Angoulême.