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Great Pacific
Dessin : Morazzo Martin
Scénario : Harris Joseph

Cycle 1, terminé


Volume 1 - 2015

Volume 2 - 2015

Volume 3 - 2016

 

1 avis


Rohagus
Ce comics part d'une idée originale, celle d'un jeune héritier milliardaire rebelle décidé à construire une nouvelle nation sur le « continent de plastique » formé par le vortex de déchets du Pacifique nord. On est dans une idée irréaliste puisque ce vortex n'a de continent que le surnom, que le plastique en question flotte le plus souvent sous la surface de l'eau et qu'il n'est pas possible de s'installer à sa surface.
Pour son implantation, notre héros a une arme magique : le Hero, engin capable de transformer les produits pétroliers et plastiques en eau (et de réaliser le procédé inverse semble-t-il également).

Le premier tome est orienté vers l'action, celle du héros qui simule sa mort (sans que j'en comprenne l'intérêt) après avoir détourné des fonds de la société dont il a hérité et qui commence à prendre possession de son nouveau pays.
Le second tome se passe un an plus tard, alors que le Nouveau Texas est véritablement installé, avec une population de quelques centaines d'habitants et que notre héros s'occupe d'en gérer la politique interne et internationale tout en ayant des visées encore plus ambitieuses.

Ça aurait pu être une lecture intéressante ou simplement amusante mais e ne fut pas le cas pour moi. J'ai eu l'impression de lire un scénario d'adolescent immature.
Le premier tome frise souvent le ridicule, avec son poulpe mutant, ses bombes nucléaires, ses indigènes et ses pirates sortis du chapeau. Sans parler de la fameuse invention, le Hero qui se transforme en objet magique qui semble pouvoir créer et « décréer » la matière selon le bon vouloir du héros. Qui plus est, le tout est structuré en chapitres péniblement ponctués des monologues intérieurs du héros répétant sans cesse ses ''Je suis Chas Worthington, je suis le fils de mon père, et bla bla bla et bla bla bla...''.
Le second tome parait plus structuré puisqu'il se passe dans un contexte un peu plus évolué avec la gestion d'une nouvelle société humaine et des négociations internationales. Mais c'est tout aussi immature et encore une fois assez ridicule notamment avec l'apparition de cette sorte de Capitaine Nemo encore une fois complètement sorti du chapeau. Et surtout le récit est très décousu, avec de mauvaises transitions d'un chapitre au suivant et j'ai fini par décrocher tant c'est difficile à suivre si ce n'est de manière superficielle.
Pour ne rien arranger, le dessin n'est vraiment pas terrible, très formaté et lourdement assisté de l'ordinateur.

Bref, je n'ai pas aimé.
S'il y avait eu de l'humour, ça aurait pu passer mais j'ai l'impression que les auteurs se prennent au sérieux et veulent passer des messages écologiques et sociétaux tout en montrant des scènes d'action qui auraient « trop la classe ». C'est raté, à moins d'être un lecteur adolescent qui se contenterait d'un récit au premier degré sans crédibilité et mal raconté.
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