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Albin Michel

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Les Zenvahisseurs
Sc�narioGerra Laurent | Chanoinat Philippe
DessinMarniquet Frédéric
Ann�e2007
EditeurAlbin Michel
S�rieOne-shot !
Bullenote [d�tail]

 

1 avis

kherubim
Tant que je suis dans les confidences, saviez-vous que l’imitateur Laurent Gerra souffre d’un mal terrible ? Dans les cercles médicaux, l’on appelle ça une cabrelite aigüe (vous savez, le « oh, c’était mieux avant ! »). Or donc Laurent Gerra peste contre tout ce qui porte l’estampille modernité : de nos jours, il n’y a plus de chanteurs à texte, de films dignes de ce nom, etc., etc., ad nauseam. Ce parti pris en tête, Gerra, qui est persuadé d’avoir l’étoffe d’un scénariste de bande dessinée (les québecoiseries de la Belle province de Lucky Luke, c’est lui) nous livre donc une histoire dont il a cosigné l’écriture avec Philippe Chanoinat. Si vous aimez la finesse, vous allez être servis. Le résumé des Zenvahisseurs (de mémoire et encore, je prends des pilules pour oublier) : David Vinsang les as vu. Qui ? Les Zenvahisseurs. Des êtres étranges, venus d’ailleurs (en fait d’une planète en forme d’étron, si, si, il faut le voir pour le croire), mené par l’infâme Darkisson défiguré sous les traits de Thierry Ardisson et de ses mignons, caricatures plus ou moins bâclées pêle-mêle de Laurent Ruquier, Steevy Boulay, Bataille et Fontaine, Marc-Olivier Fogel (baptisé avec humour Fauderche), Patrick Sébastien, Diam’s (enfin Miam’s et son antienne Bouboulette)… Tous investis de la mission de nous crétiniser (télévision = boîte à con). Là-dessus l’on entrevoit Roger Hanin en Navarro parangon de juif pied-noir (l’accent, le couscous, et tout ça) mener l’enquête dans cette histoire passablement confuse, où tous les traits d’humour tombent à plat. Je vous dispense des grivoiseries qui émaillent le récit, de la scène où l’on découvre qu’un disque de Brassens peut tuer un zenvahisseur et du final où une pléthore de héros surgis du passé de l’o.r.t.f. (Joss Randal, John Steed, Brett Sinclair, etc.), de Johnny Hallyday et Eddy Mitchell (spécial copinage) administrent une correction bien sentie à ces cuistres d’aujourd’hui. Est-il nécessaire d’ajouter quelque chose à cette critique qui prend des allures d’épitaphe ? Ah oui, le trait de Marniquet. Affligeant. A tel point que, à certain moment, il m’a semblé identifier certaines caricatures pour que cette lueur s’évanouisse à la case suivant où l’on changeait d’angle (tiens, mais qui est-ce ?). Les scènes de mouvement et d’action sont horriblement mal rendues et paraissent figées, comme celle où deux personnages tombent dans une trappe, bras levés ; j’ignorais qu’en 2007 l’on pouvait être publié en ayant un traitement aussi statique de la bande dessinée (c’est peut-être un hommage aux crobards des années 30, qui sait ?).
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