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Glénat

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Tome 14
Sc�narioTakahashi Rumiko
DessinTakahashi Rumiko
Ann�e2007
EditeurGlénat
CollectionBunko
S�rieUrusei Yatsura - Lamu, tome 14
autres tomes... 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18
Bullenote [d�tail]

 

1 avis

herbv
Dans sa version poche (bunko), Lamu 14, à cause d'une certaine routine qui s'est installée, annonce malheureusement le lent déclin de la série même si de nombreux excellents chapitres nous attendent encore. Il faut dire qu’on arrive à l’équivalent des volumes 25-26 de la publication reliée originale (tankôbon) et, en règle générale, arrivé à ce point, n’importe quel titre a sombré depuis longtemps dans une certaine médiocrité liée aux longueurs, aux répétitions inévitables dont sont si souvent victimes les mangas. Cette "maladie" spécialement virulente au Japon aura mis longtemps avant de toucher notre charmante extra-terrestre mais elle y sera arrivée.

Ne boudons pas pour autant notre plaisir de retrouver Lamu, Ataru et les autres durant 21 nouveaux chapitres, surtout que ceux mettant en scène Ryûnosuke sont toujours aussi réussis. N’oublions pas non plus les concours ou manifestations organisés par le Principal du lycée qui restent loufoques à souhait. Attribuons aussi une mention spéciale à l'histoire "La bouteille miniaturisante" qui permet de voir qu’Ataru tient réellement à Lamu. Mais tout cela ne permet pas d’empêcher d’avoir une impression que cela commence à tourner vraiment en rond malgré le retour d’un personnage encore peu exploité lors du tout dernier chapitre.

Cette impression de baisse de qualité est malheureusement renforcée par l’arrivée de GB One à l’adaptation graphique et au lettrage. Si la première, proposant un remplacement systématique des onomatopées japonaises par une version française, ce qui est très appréciable, est correctement réalisée même si le génie ne brille pas dans le choix des effets et des polices, on ne peut pas en dire autant du second du fait de l’utilisation d’une police d’une rare laideur. A se demander si Glénat veut entrer en compétition avec Tonkam pour le titre d’éditeur au lettrage avec les polices les plus laides. Malheureusement, on peut craindre qu’il faudra faire avec jusqu’au bout.
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