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© Glénat

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Tome 1
ScénarioTakahashi Rumiko
DessinTakahashi Rumiko
CouleursNoir et Blanc
Année2005
EditeurGlénat
CollectionBunko
SérieUrusei Yatsura - Lamu, tome 1
autres tomes1 | 2 | 3 | 4 | 5 ...
Bullenote [détail]

La Terre est un jour envahie par des extraterrestres belliqueux, aux moeurs surprenants : ils organisent un match entre un terrien et leur princesse pour y décider du destin de la planète. Le sort désigne Ataru Moroboshi, le lycéen le plus obsédé, loser et malchanceux du Japon. Pour sauver le monde, Ataru doit saisir les cornes de Lum, sa jolie adversaire. Contre toute attente, il finit par y parvenir, scellant la réconciliation des humains avec les envahisseurs, et son union avec Lum, devenuefollement éprise de lui, pour le malheur de ce Don Juan raté, éternel coureur de jupon. Ce n'est que le début d'une aventure aussi loufoque qu'impertinente, où le non-sens dispute à une dérision permanente.

 

1 avis

herbv
Dans le premier chapitre de Lamu 1, la Terre est envahie par des extra-terrestres. Ils ont décidé de donner une dernière chance aux terriens sous la forme d'un duel entre leur champion et un humain choisi au hasard. L'ordinateur a choisi Ataru Moroboshi, un lycéen japonais, qui sera opposé à Lamu, la fille du chef. Le duel prend la forme d’un jeu du chat et de la souris où Moroboshi doit toucher les cornes de Lamu avant que dix jours ne se soient écoulés. Après 10 jours de ce jeu où la souris (qui peut voler) est bien plus habile que le chat (un simple humain), notre "héros" réussit enfin à attraper les cornes de son adversaire et à gagner le duel. La Terre est sauvée ! Mais suite à un quiproquo, Lamu se retrouve "fiancée" à Ataru et décide de rester sur Terre avec son "chéri". C'est alors le début d'une longue série d'aventures dont les points communs seront le comportement plus ou moins stupide de Moroboshi (et de pratiquement tous les autres personnages) et la jalousie de Lamu.

Voici donc une des séries les plus connues au Japon qui arrive en francophonie. Précédée d’une réputation de manga intraduisible et même sans intérêt pour le public francophone car étant trop ancré dans le quotidien japonais, sans parler d’un dessin assez daté, il a fallu longtemps pour qu’un éditeur tente l’aventure. Et c’est d’autant plus surprenant que c’est Glénat qui s’y colle alors qu’on aurait pu penser qu’ils auraient été refroidis par le semi-échec de Ranma ½. Mais voilà, le public a changé en 10 ans, il s’est diversifié à la fois dans ses goûts et dans sa composition et il ne reste plus tant que ça de séries porteuses, la concurrence effrénée que se livrent un nombre toujours plus grand d’éditeurs a conduit à la multiplication des séries traduites en français. On ne va pas s’en plaindre car on peut ainsi enfin découvrir de façon plus exhaustive des auteurs comme Mitsuru Adachi, un autre poids lourd du manga trop peu diffusé en francophonie, à l’instar de Rumiko Takahashi.

C’est donc 15 petites histoires, plus ou moins indépendantes entres elles, qui nous sont proposées. Le chapitre 1 "Folle jeunesse" introduit 3 des 4 principaux personnages de la série (Mendou n’arrivant que plus tard) et contient déjà les ingrédients qui feront toute la saveur du manga. Il s’agit d’une histoire maîtrisée, reposant sur des références culturelles japonaises, un grand sens des situations humoristiques, avec des personnages au caractère bien défini et très attachants. Le tout est servi par un dessin simple mais efficace. Toutes les bases sont là, ce qui permet de savoir immédiatement si on pourra accrocher ou pas à la série. Si vous avez encore un doute, n’oubliez pas de lire les chapitres 4, 6, 7, 9, 10, 12 qui sont vraiment excellents. Et n’oublions pas de parler de l’adaptation car Glénat était attendu au tournant par certains d’entre nous. Il faut reconnaître que l’adaptation semble tout à fait être de qualité, aussi bien graphique (mais la manie de Glénat de laisser les onomatopées originales quand elles demandent trop de travail pour être enlevées est assez agaçante) qu’au niveau du texte qui est très plaisant à lire. Lamu 1 ne déçoit pas et démontre immédiatement que la série mérite amplement son statut de manga culte.
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