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Treize Étrange

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Mon nom est capitaine
Sc�narioPothier Nicolas
DessinSalsédo Frédérik
CouleursSalsedo Greg
Ann�e2005
EditeurTreize Étrange
CollectionAlbums
S�rieRatafia, tome 1
autres tomes1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 1hs
Bullenote [d�tail]

Le Capitaine Charles est furibard ! Il a perdu au poker son bateau - la Kouklamou -, son équipage de pirates, et surtout ses 9 précieuses cartes au trésor. Celui qui a remporté le pactole est un mystérieux marin qui va réussir à se faire accepter par l’équipage, en leur proposant un marché : il devient le capitaine officiel de la Kouklamou en échange des cartes au trésor ! Faut dire qu’il est bizarre, ce nouveau capitaine : il se fiche éperdument des trésors et passe son temps à lire, chanter, sculpter et peindre le perroquet ! Quoi qu’il en soit, l’équipage, avec à sa tête le bouillant Romuald, accepte le marché. Les voilà donc partis à la chasse aux trésors, sans savoir que le capitaine Charles est à leur poursuite…

 

1 avis

coacho
Mon nom est Capitaine. Yeah !
On se rappelle de Terence Hill dans un vieux western avec Henri Fonda quand il affirme sa non-identité, et Ratafia va plonger dans la piraterie et l’humour avec la même vitesse et la même acuité que ces satanés cow-boys !
Nicolas Pothier, connu pour ses pinailles chez Bodoï, a décidé de se faire plaisir en confiant à Frédérik Salsedo une galerie de personnages tous plus fantasques les uns que les autres afin de les faire évoluer dans une aventure qui n’a pas de but précis.
En effet, en filigrane, la quête d’un trésor caché sert à des rencontres inopinées, des situations cocasses et donne lieu à un foisonnement de calembours qui renforcent la grande farce qu’est cette aventure de pirates dont le capitaine, épicurien jouisseur, deviendra un leader presque humaniste !
Et il y a de quoi continuer ces mises en situations hilarantes ou non-sensiques ou absurdes, puisque nos sympathiques marins possèdent 9 cartes marquées de cette croix rouge qui alimenta nos fantasmes d’enfants lorsque nous jouions avec le bateau des Playmobils !
Le dessin est de toute beauté. On sent bien que Salsedo s’est fait plaisir à esquisser de telles trognes, les yeux exorbités et ronds, en appuyant le trait sur les expressions et en développant une anatomie inhabituelle à ses personnages !
Les cadrages, les lumières, les cases muettes, tout est un récital des plus plaisants.
Pour revenir à l’histoire, il faut plutôt en fait saluer Nicolas Pothier d’avoir su lier les diverses scènes qu’il avait visiblement imaginées comme autant de petits tableaux humoristiques.
En effet, on passe d’une blague à un gag, d’un jeu de mot à un comique de situation (ah les tutus !), et tout cela avec une certaine jubilation non feinte !
Je ne vais vous gâcher le plaisir de la découverte mais il y en a pour tous les goûts en matière d’humour. De la farce à la Léonard est un génie et son tromblon, aux noms des personnages (Chandler), aux associations (Les pirates irlandais), à la syntaxe (je sais c’est sot), tout est en décalage et provoque de vrais envies de rire de ces gars dont les têtes auraient pu être made in Tex Avery parfois !
Oui mais que manque-t-il alors ?
Ben peut-être justement un soupçon de cohérence à l’ensemble pour éviter que cet album ne ressemble seulement qu'à un Benny-Hill show !
Oui, bien sûr, je pinaille (hé hé), mais en la matière, et avec un dessin différent malgré le sujet commun de ces 2 albums, je préfère en cela le premier tome jubilatoire de Rosco le Rouge que vous pourrez trouver aux Editions du Cycliste.
Mais ensuite, avant même la suite de Rosco, je vous conseillerai plus que vivement la lecture de ce petit bijou d’humour remarquablement plaisant. Une vraie réussite !
PS : Une pinaille qui devrait finir chez Bodoï en auto-flagellation : Le Capitaine, en case 4 de la première page, descend de sa chaise avec un monceau de rouleaux de parchemins sous le bras gauche. Alors pourquoi dans les 2 cases suivantes, alors qu’il sort de la pièce, les rouleaux sont sous le bras droit ? Hein ? Hein ?! ;o)
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