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Soleil

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Chaud beffroi
Sc�narioArleston Christophe
DessinCarrère Serge
CouleursStudio Leonardo
Ann�e1997
EditeurSoleil
S�rieLéo Loden, tome 9
autres tomes... 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 | 1hs | 2hs ...
Bullenote [d�tail]

 

1 avis

Mr_Switch
Un lecteur de Leo Loden attend plusieurs ingrédients précis dans un nouvel opus de la série :
Article 1. Il faut un Léo grognon, une Marlène sexy qui parfois se retrouve habillée légèrement et un Tonton Loco loufoque à souhait. Léo et Marlène doivent se chamailler dans leur amour.
Article 2. Il faut une belle pépée inédite pour chaque tome.
Article 3. Il faut Marseille ou la référence constante a la cité phocéenne. Il faut les galéjades de l’oncle.
Article 4.
  • Il faut un minimum d’intrigue, d’enquête. Leo est détective, Marlène flic quand même
  • Amendement 4.1. Il ne faut pas non plus que le point précédent ne perturbe trop la bonne humeur générale de la série ni la compilation d’humour que prépare Arleston.

    Si ces 4 commandements sont mis en œuvre, alors vous aurez une bonne base de « Léo Loden ». Je vous dirais que je n’ai pas non plus lu beaucoup de tomes. Enfin je vérifie. Ah tiens si, j’en ai lu plus que dans mes souvenirs.
    Bon ok, « Leo Loden » est une petite série sympathique. Mais vite lue, vite oubliée.

    Oui ? Comment ? Tous les albums doivent se ressembler ? Pas complètement faux. Néanmoins à chaque album, Arleston choisit une cause autour de laquelle prendre position. Cause le plus souvent très méditerranéenne. La Pyromanie, c’est mal. La Mafia russe, c’est mal. Les réseaux de prostitution, c’est mal. La Fnac, c’est mal (euh non, pas ça), etc. Cette fois-ci, c’est « l’extrême-droite, c’est mal », occasion de fustiger un borgne blond, sans doute descendant d’un Captain Nepel. L’exercice est périlleux, Arleston ironise sur ce qu’il encourt en traitant de ce personnage. Il tourne tout de même l’extrême-droite en dérision.
  • Un intransigeant s’exprimant à un autre, trop délicat : « Tes méthodes de social-démocrate, c’est de la merde »
  • Le cliché n’est pas loin : « (l’alarme de la voiture) elle est trop sensible » « j’aime pas ce qui est sensible »

    Finalement, l’histoire se révèle être celle d’une séquestration dans le but d'hériter de la victime et financer le parti. Pourtant, on se demande si le raccourci entre les 2 sujets chers à Arleston n’est pas un peu rapide. Le sujet de l’extrême droite n’est-il pas assez épineux pour le traiter avec plus de doigté ? Jeter vite fait de l’huile sur le feu, comme cela, est-ce bénéfique ? Je ne saurais répondre.

    Néanmoins, les 4 commandants sont globalement remplis. Et l’album reste divertissant.
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