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Anoeta, 22.03.2012 à 20:47343719




Un bien bel album.
Le scénario est vraiment bien construit. Rochier évite l'enchainement ou la superposition d'anecdotes pour nous servir une histoire très construite (à tel point que j'ai cru à une fiction pure d'où ma question précédente.).

Il commence par présenter ses personnages en évitant tout raccourci facile.
Rochier présente la banlieue dans les années 70 où selon ces termes, on est encore heureux ("pas beau, pas riche mais heureux"). Mais pas vision de angélique chez l'auteur. Il raconte tout sans concession.

L'histoire se termine sur un drame qui amène l'explosion du groupe, donc de la cohésion sociale... On pense à Baru forcément.
Difficile d'en parler sans dévoiler trop l'histoire. Lisez-le !


4 lettres TMLP

Mael, 21.03.2012 à 12:12343704
Aucune idée, j'avoue ne pas me poser la question quand je lis les livres de Gilles, quoiqu'il raconte la part de vérité est énorme, mais tenter de distinguer le vrai du faux m'intéresse très moyennement.

Mais si tu le croise en dédicace demande lui, il est très gentil ^^.

Anoeta, 21.03.2012 à 10:13343703
Mael :
Une autofiction, très inspirée de la réalité mais avec quelques petits décrochages.


Tu sais si la scène de la "dispute" autour de la K7 perdu fait parti de la fiction ?

Mael, 21.03.2012 à 10:04343702
Une autofiction, très inspirée de la réalité mais avec quelques petits décrochages.

Anoeta, 21.03.2012 à 10:00343701




C'est une fiction ou un récit autobiographique ?

lanjingling, 17.03.2012 à 4:43343662
Aujourd'hui, on va donc lire du Yves H., pas terrible; par contre, chic!, demain c'est dimanche, on aura tout le temps d'apprecier Hugues Micol.

lanjingling, 17.03.2012 à 4:30343661
Anoeta :
Thierry :
cela reste très bien, à lire en parallèle avec le rêveur de will eisner


Mael :
A ma grande honte avant hier je n'avais jamais lu de Barbier. J'avais l'impression de m'attaquer à un monument, de ne pas être en condition, une sorte de complexe de lecture. Hier j'ai donc lu Lycaons, et Lettres au maire de V ce matin. Ce sont des grandes œuvres, je trouve le second plus fort encore par sa grande unité, la force de ses textes et l'évolution lumineuse du dessin. Mais je suis heureux d'avoir enfin lu le travail de Barbier, largement à la hauteur de ce que l'on m'avait dit. Et en plus parfaitement accessible, ''Lettres au maire de V.'' particulièrement est à la portée du premier curieux amateur d'expériences esthétique, il fera partie de la liste d'ouvrages que je conseillerai désormais à ces amis littéraires me demandant une bande dessinée intéressante. Coup de cœur pour l’œuvre d'un auteur dont on ne parle malgré tout pas assez, et merci au frémok pour leur boulot de réédition magnifique.


Vous lisez les auteurs le jour de leur anniversaire ? Original !

C'est plus sympa (et plus original)que de les lire le jour de leur mort :)

Anoeta, 16.03.2012 à 19:53343659
Thierry :
cela reste très bien, à lire en parallèle avec le rêveur de will eisner


Mael :
A ma grande honte avant hier je n'avais jamais lu de Barbier. J'avais l'impression de m'attaquer à un monument, de ne pas être en condition, une sorte de complexe de lecture. Hier j'ai donc lu Lycaons, et Lettres au maire de V ce matin. Ce sont des grandes œuvres, je trouve le second plus fort encore par sa grande unité, la force de ses textes et l'évolution lumineuse du dessin. Mais je suis heureux d'avoir enfin lu le travail de Barbier, largement à la hauteur de ce que l'on m'avait dit. Et en plus parfaitement accessible, ''Lettres au maire de V.'' particulièrement est à la portée du premier curieux amateur d'expériences esthétique, il fera partie de la liste d'ouvrages que je conseillerai désormais à ces amis littéraires me demandant une bande dessinée intéressante. Coup de cœur pour l’œuvre d'un auteur dont on ne parle malgré tout pas assez, et merci au frémok pour leur boulot de réédition magnifique.


Vous lisez les auteurs le jour de leur anniversaire ? Original !
Demain y'a quoi au programme ?

Thierry, 16.03.2012 à 12:34343654
cela reste très bien, à lire en parallèle avec le rêveur de will eisner

Thierry, 15.03.2012 à 22:04343650
Mr_Switch :
On dirait la vignette d'un Dirty Comics :)

en même temps, la collection X, le nom peut prêter à confusion

Mr_Switch, 15.03.2012 à 21:48343649
On dirait la vignette d'un Dirty Comics :)

Mael, 15.03.2012 à 21:00343648
On parle d'orientalisme raté avec le nouveau Thompson, Baladi lui fait mouche avec cette réécriture inspirée des Mille et Une Nuits. C'est drôle, bien mené, graphiquement inspirant. Pas la plus grande œuvre de Baladi pour autant mais un espace utilisé librement donnant une lecture très agréable. 4 étoiles.


J'ai redécouvert ce petit livre dans ma collection de "X". Quand je l'avais lu il y a un bail je n'avais absolument aucune idée du travail de Pierre Duba, depuis j'ai lu plusieurs de ses livres, des livres important. J'attaquais donc ce petit livre avec curiosité, ce n'est assurément pas la plus grande œuvre de son auteur mais pour un premier livre il est incontestablement réussi. Sorte de polar tournant autour de l'apparition d'une prostitué en fuite dans la vie d'un marin ultra-inhibé et obsédé par l'image de sa mère, le tout est fort bien troussé. Duba reste très accroché à une histoire solide et bien ficelé et ne se laisse pas encore porter par la sensation. On est loin des exploration formelle qui suivront mais le dessin a déjà une certaine grâce. Une curiosité intéressante, première étape d'une œuvre qui compte. 3 étoiles.


A ma grande honte avant hier je n'avais jamais lu de Barbier. J'avais l'impression de m'attaquer à un monument, de ne pas être en condition, une sorte de complexe de lecture. Hier j'ai donc lu Lycaons, et Lettres au maire de V ce matin. Ce sont des grandes œuvres, je trouve le second plus fort encore par sa grande unité, la force de ses textes et l'évolution lumineuse du dessin. Mais je suis heureux d'avoir enfin lu le travail de Barbier, largement à la hauteur de ce que l'on m'avait dit. Et en plus parfaitement accessible, ''Lettres au maire de V.'' particulièrement est à la portée du premier curieux amateur d'expériences esthétique, il fera partie de la liste d'ouvrages que je conseillerai désormais à ces amis littéraires me demandant une bande dessinée intéressante. Coup de cœur pour l’œuvre d'un auteur dont on ne parle malgré tout pas assez, et merci au frémok pour leur boulot de réédition magnifique.

NDZ, 15.03.2012 à 20:16343647
Heu, où le sentiment dégagé à la lecture est inqualifiable. Une adhésion totale. L'impression d'avoir rencontré un miroir. Merci pour ce livre... un petit bout de ma vie.

Mr_Switch, 15.03.2012 à 16:52343643
Coïncidence, je viens de le lire. Le moyen que l'on puisse dire c'est que la narration n'est pas classique. C'est le genre de livre qui ne laisse pas de marbre à la fermeture. Moi, contredire SydN ?
Non, il a raison, techniquement, la narration est classique. Mais l'onirisme fait qu'elle est parfois abrupt et intéressante. (Onirisme, au sens propre d'ailleurs, on a vraiment l'impression que l'auteure a puisé dans ses rêves (cauchemars ?)).
Abrupt parfois donc. Peut-être la fin est-elle un décevante, donnant trop de sens ou d'explications implicites.

Ce côté "puisé dans des hantises" m'a interpellé, donc. Et j'ai voulu relire à la fin ce matin. Cela ne m'a donc pas laissé indifférent. Mais l'oublierais-je vite ? Bien possible.

lanjingling, 15.03.2012 à 15:33343641
SydN :
ça manque un peu de profondeur tout ça.
J'aurais pas cru, vu la couverture.

crepp, 14.03.2012 à 18:50343631
Mael :
crepp :
moi qui aime l'idée que l'on peut raconter des histoires d'amour non nunuche, et Craig Thompson avait montré que c'était possible (toujours avec Blankets


Je n'ai pas passé un mauvais moment avec Blankets mais là tu donnes le baton pour te faire battre. Avec Blankets on est quand même assez haut dans l'amour nunuche et naïf non ? Enfin, c'est le souvenir que ça m'a laissé. Pas désagréable mais sacrément culcul et sirupeux quand même.

Bon en tous cas vous me convainquez à peu près tous de ne pas lire Habibi qui semble chiant comme la pluie malgré les "jolis dessins" que me vendent mes libraires.


C'était un hommage à Thierry, j'ai justre répété ses mots, car je n'ai jamais trouvé ça nunuche, mais j'ai un coté fleur bleu peut etre :o)

Thierry, 14.03.2012 à 17:37343630
Mael :
crepp :
moi qui aime l'idée que l'on peut raconter des histoires d'amour non nunuche, et Craig Thompson avait montré que c'était possible (toujours avec Blankets


Je n'ai pas passé un mauvais moment avec Blankets mais là tu donnes le baton pour te faire battre. Avec Blankets on est quand même assez haut dans l'amour nunuche et naïf non ? Enfin, c'est le souvenir que ça m'a laissé. Pas désagréable mais sacrément culcul et sirupeux quand même.

Bon en tous cas vous me convainquez à peu près tous de ne pas lire Habibi qui semble chiant comme la pluie malgré les "jolis dessins" que me vendent mes libraires.

pas chiant à proprement parler. Plutôt puant.

Mael, 14.03.2012 à 16:45343628
crepp :
moi qui aime l'idée que l'on peut raconter des histoires d'amour non nunuche, et Craig Thompson avait montré que c'était possible (toujours avec Blankets


Je n'ai pas passé un mauvais moment avec Blankets mais là tu donnes le baton pour te faire battre. Avec Blankets on est quand même assez haut dans l'amour nunuche et naïf non ? Enfin, c'est le souvenir que ça m'a laissé. Pas désagréable mais sacrément culcul et sirupeux quand même.

Bon en tous cas vous me convainquez à peu près tous de ne pas lire Habibi qui semble chiant comme la pluie malgré les "jolis dessins" que me vendent mes libraires.

Thierry, 14.03.2012 à 16:09343627
crepp :
Thierry à raison

toujours

crepp, 14.03.2012 à 15:56343626





Houlà, ça va me faire mal mais bon je vais devoir l'avouer de suite Thierry à raison.
Moi qui adore Blankets, moi qui aime l'idée que l'on peut raconter des histoires d'amour non nunuche, et Craig Thompson avait montré que c'était possible (toujours avec Blankets), mais là que se passe t'il ?!
A aucun moment la sauce ne prend, à vouloir donner tous les malheurs du monde à ses héros, cela en devient fatiguant et inintéressant, voir même ridicule.
A vouloir démontrer que les préceptes bibliques sont la clef de vie, là aussi ça devient pesant. Mais le pire, étant ce malaise omniprésent face à la sexualité, pire juste au désir. Le désir c'est Mal, l'envie c'est Mal, mais à un point qui en devient là aussi complètement ridicule et vide de sens.
Il reste le plaisir des yeux, une fluidité et une lisibilité magnifique, car il faut bien ça pour que réussir à me faire lire cette œuvre jusqu'a bout. Mais même aussi belles , des pages ne combleront jamais un vide.
Heureusement que les passages bibliques pris dans le sens d'un simple récit, sont tout de même intéressants pour le athée et l'ignare que je suis dans ce domaine.
ah quelle déception.

SydN, 13.03.2012 à 21:20343610
acheté en novembre, à peine lu maintenant (j'ai un retard abominable !). Graphisme original et cohérent, narration impeccable à la fois contemplative et dynamique, univers décalé, histoire on ne peut plus classique mais dont le contexte (l'univers et les personnages) lui apporte un nouveau souffle... Bon, c'est bien, ok, mais ça manque un peu de profondeur tout ça. Cà se lit bien, très bien même, mais ce n'est pas un livre qui nous préoccupe après sa fermeture...

3 bonnets de bain.

Thierry, 13.03.2012 à 11:37343598
Gimenez nous fait découvrir la vie des studios de bande desinées dans le Barcelon des années 60. la dictature est toujours en cours, mais sa présence se fait moins étouffante que dans Barrio et Paracuellos.
Le résultat est plus mineur et anecdotique, mais Gimenez reste un maître pour ce qui est de représenter la vie en bande dessinée. Ses personnages sont attachants, les anecdotes amusantes et bien menées...

Glotz, 13.03.2012 à 0:23343587
Thierry :
Craig Thompson est un bon élève, pas un premier de classe, chez qui j'ai l'impression qu'o loue plus la quantité que la qualité.

La vision de l'Orient est également assez effrayante de nullité. À croire qu'Edward Said n'a jamais existé. Il y a eu de nombreux débats à ce sujet sur The Hooded Utilitarian, et les explications de l'auteur n'étaient guère convaincantes.
Et je n'arrive toujours pas à trouver son dessin intéressant.
1 pour la mise en page et les calligraphies bien recopiées.

Sylvanours, 12.03.2012 à 22:24343583

Houlala quelle déception...
Alors oui j'arrive en retard d'une guerre, oui j'avais patiemment attendu d'avoir le temps de le lire "tranquillement", oui j'en espérais beaucoup aux vues des bullenotes et avis récoltés de-ci de-là mais ma lecture ne fut pas à la hauteur, loin de là...

Je trouve l'histoire très simple mais bon ça ce n'est pas très grave...ce sont surtout les personnage trop manichéens qui plombent l'ambiance: l'architecte égocentrique qui doit tout perdre pour apprendre les vrais choses importantes de la vie, la femme artiste qui cache son talent par timidité, l'Artiste maudit fauché imbu de sa personne et l'américain profond plouc au grand coeur, franchement, ça pue les stéréotypes à gogo!...

Alors oui c'est graphiquement une splendeur et les trouvailles graphiques sont indéniablement originales, Alors oui il y a quelques bonnes pistes de réflexion sur l'Art, la communication et sur la rédemption mais tout ça sert une histoire tellement éculée que l'on attend plus qu'une chose, que le chapitre suivant sauve la narration mais non, même le final reste convenu...
J'ai refermé le livre en ayant en bouche le gout amer du mec qui s'est fait avoir...dommage, je suis passé à coté. 1 petit météorite seulement.

Thierry, 12.03.2012 à 13:14343577
Craig Thompson est un bon élève, pas un premier de classe, chez qui j'ai l'impression qu'o loue plus la quantité que la qualité. Alors, oui, il réussit le tour de force de pindre plus de 600 pages plaisantes, qui se lisent plutôt bien, sans réelle longueurs, avec un certyain sens du dynamisme et un romanesque sans doute facile mais qui insuffle suffisamment de souffle pour entretenir l'envie de tourner la page. Rien de neuf ni de bien original, mais l'ensemble est agréablement mené.
On ne peut pas évoquer Craig Thompson sans parler de son côté fleur bleue, nunuche et que sais-je, qui peut agacer, mais qui fait partie intégrante du personnage.
Mais, et c'est là ce qui me laisse un mauvais gout dans la bouche, sur le plan des valeurs, j'ai comme un problème. J'ai repensé au Happy Sex de Zep. Rien à voir ? Une bande dessinée qui parle ouvertement de sexualité, de manière complètement décomplexée que j'ai lu avec ma chérie, qui se demandait même si Zep n'a pas eu un coup de main de sa femme sur les scénario parce qu'il y a quelque chose de très féminin de son approche du sexe.
Craig Thompson nopus a raconté longuement les dégats de son éducation catholique rigoriste et sembalit se conclure sur une certaine forme de réconsiliation. Mais que voit-on dans Habibi ?
Sous les beaux atours d'une histoire d'amour teintée de spiritualité, il dépient un monde où les hommes domonent les femmes, les asserissent sexuellement. Viol, prostitution, femmes-objets des harems, mises au placard quand elles sont trop vieilles. L'héroïne est vendue enfant comme épouse, violée, brièvement réduite en esclavage avanrt de s'enfuir avec un bébé, qu'elle élève comme son enfant, alors qu'elle en est encore une elle-même. Elle n'hésite pas à se prostituer pour lui, tandis que l'enfant grandit et est de plus en plus attiré par le corps de sa mère-soeur. Séparés, il recourt à la castration pour poursuivre un idéal de pureté, mais reste assailli de visions terrifiantes du corps de son amour entouré de démons. J'ai du mal à ne pas voir une vision culpabilisante et terrifiée des rapports entre hommes et femmes. Finalement, la conclusion renvoye à une vision de la reproduction comme seule finalité du sexe et comme pirouette, l'adoption d'une petite esclave par le 'couple' qui résiste à la tentation de l'inceste et se retire du monde, comme des saints... je suis peu-être biaisé, mais c'est ainsi que perçois le sens profond de cette histoire. Et c'est vrai qu'elle est agréable à lire si on fait abstraction de tout cet aspect. Dans un autre registre, j'ai lu dernièrement que Narnia était depuis longtemps le thétare de polémique à propos de la mysogynie de l'oeuvre (devenir adulte, et à plus forte raison devenir femme, fermerait définitivement les portes de Narnia).

NDZ, 09.03.2012 à 20:52343521
A lire ! et pourtant il n'y a pas de texte. Une image se lit, oui, et Perriot est un dessinateur exceptionnel qui arrive à restituer la complexité d'une vision, d'une image née du dialogue entre les lignes, les volumes, les ombres et la lumière... tout en étant d'une lisibilité limpide. Un récit muet remarquable. Entre deux à relire, aussi.

Mael, 09.03.2012 à 19:20343520
SeBso :
En plus des reprises que tu cites, Bom est également le scénariste des trois premiers volumes de Broussaille, avec Frank, qui sont plutôt réussis, et qui, en tout cas, soufflaient un certain vent de nouveauté dans la bande dessinée des années 1980.


C'est vrai, c'est marrant comment la lecture de Julie, Claire, Cécile me l'a fait oublier.

dampremy jack, 09.03.2012 à 19:03343517


Tiens sinon, il paraît que c'est super ça...

SeBso, 08.03.2012 à 23:57343489
Mael :
Quand on pense que c'est à ce scénariste que l'on a refilé la destinée de Modeste et Pompom (pauvre Franquin, greg, Goscinny et cie) et de Chlorophylle (pauvre Macherot)...


En plus des reprises que tu cites, Bom est également le scénariste des trois premiers volumes de Broussaille, avec Frank, qui sont plutôt réussis, et qui, en tout cas, soufflaient un certain vent de nouveauté dans la bande dessinée des années 1980.

Mais Julie, etc. je dois avouer que je n'ai jamais tenu plus de 4-5 pages...

SeBso, 08.03.2012 à 23:57343488
Mael :
Quand on pense que c'est à ce scénariste que l'on a refilé la destinée de Modeste et Pompom (pauvre Franquin, greg, Goscinny et cie) et de Chlorophylle (pauvre Macherot)...


En plus des reprises que tu cites, Bom est également le scénariste des trois premiers volumes de Broussaille, avec Frank, qui sont plutôt réussis, et qui, en tout cas, soufflaient un certain vent de nouveauté dans la bande dessinée des années 1980.

Mais Julie, etc. je dois avouer que je n'ai jamais tenu plus de 4-5 pages...

SeBso, 08.03.2012 à 23:56343487
Mael :
Quand on pense que c'est à ce scénariste que l'on a refilé la destinée de Modeste et Pompom (pauvre Franquin, greg, Goscinny et cie) et de Chlorophylle (pauvre Macherot)...


En plus des reprises que tu cites, Bom est également le scénariste des trois premiers volumes de Broussaille, avec Frank, qui sont plutôt réussis, et qui, en tout cas, soufflaient un certain vent de nouveauté dans la bande dessinée des années 1980.

Mais Julie, etc. je dois avouer que je n'ai jamais tenu plus de 4-5 pages...

SydN, 08.03.2012 à 20:58343484
Mael :
C'est vraiment étonnant, on a vraiment l'impression que tout le monde s'y est mis pour faire l'album le plus bancal qu'y soit. Presque un cas d'école...


Mais que fait Kaïs ?!!

Mael, 08.03.2012 à 20:52343483
Me retrouvant stagiaire dans une bibliothèque, particulièrement affecté à la bande dessinée, j'ai pu constater avec surprise que non seulement ''Julie, Claire, Cécile'' existait encore – alors que j'imaginais la série arrêtée depuis les années 80 – mais en plus qu'elle est pas mal emprunté. Bon, conscience professionnelle oblige je décide d'en lire un. J'ai pris le dernier, sans doute pas un bon choix car contrairement aux autres il est majoritairement composé de gag en une planche, et que les séries s’essoufflent souvent naturellement, mais bon, il n'y avait plus que celui là.

J'avais un a priori négatif, je l'avoue, mais c'était pire encore. Les scénarios sont d'une indigence absolue, frappant souvent en dessous de la ceinture avec la volonté manifeste de bien souligner le gags bien gras. Je dois avouer que je ne m'attendais pas à ces blagues bistro, plutôt à des histoires cuculs typiques d'homme voulant écrire pour des filles mais là même pas. Tous les stéréotypes sont au rendez-vous – une séquence de nettoyage dans un jardin public donne lieu à un incroyable défilé, du baba cool des années 70 à la gothique –, toutes les filles sont d'une incroyable bêtises (et les hommes des bellâtres aussi bêtes, je vous rassure), et si les évolutions technologiques sont prises en compte dans les décors le tout apparaît dix plus ringard que le pire des Bécassine. Quand on pense que c'est à ce scénariste que l'on a refilé la destinée de Modeste et Pompom (pauvre Franquin, greg, Goscinny et cie) et de Chlorophylle (pauvre Macherot)...

Quant au dessin, la finesse y est tout autant absente. C'est presque déprimant à voir. Loin de moi l'idée de dire qu'un beau dessin doit nécessairement être bien proportionné, avec des notions d'équilibre et de perspective. En soit je m'en fous, sauf que là le dessinateur veut faire du dessin réaliste, et il lui manque clairement les bases. Il suffit de regarder la couverture pour s'en rendre compte – il y a vraiment un problème sur la fille en maillot rouge –, à l'intérieur c'est pire, tout semble balbutiant et de nombreuses fois j'ai du vraiment m'arrêter face à des visages si grossièrement raté... sans compter la rigidité absolue des personnages (retour à la couverture, on a l'impression qu'ils sont collés là, sans cohérence, et flottent dans le rien).

C'est vraiment étonnant, on a vraiment l'impression que tout le monde s'y est mis pour faire l'album le plus bancal qu'y soit. Presque un cas d'école...

Pierre, 07.03.2012 à 23:13343438
Appollo :

Pendant que j'y suis dans les messages persos : Pierre, je n'arrive pas à répondre sur bulledair.


Oui j'ai vu ça: si tu as le cœur de retaper ton message tu peux me répondre à pierre_richard@hotmail.com. Au plaisir de te lire !

zewed, 07.03.2012 à 17:36343418
Mr_Switch :


Je ne suis pas spécialement attiré par Alix, mais j'étais plutôt curieux de lire cette première aventure. Le graphisme n'est pas encore dans la ligne claire qui va caractériser Martin.
Non, pas d'Enak. Ici c'est Alix, celui que l'on doit sauver à longueur de temps.


Dans mon souvenir, L'île maudite est pas mal pour les mêmes raisons. Et le dessin est moins figé.

Charlie Brown, 07.03.2012 à 17:04343414
Appollo :
Mince alors, on a fermé le sujet sur Donjon, je n'ai pas pu répondre aux trois mousquetaires de l'underground. Au moment où j'étais en train de gagner, en plus...
Désolé pour ce message qui n'a pas sa place ici, je voulais juste manifester mon désarroi.


Au lieu d'écrire là où ça n'a pas sa place, je t'invite à manifester ton désarroi dans la partie "Ratatouille, pizza, patates" du forum et à rejoindre ma croisade "Rendez-moi mon feuilleton quotidien !" (en plus, je trouve que quand les acteurs du feuilleton participent à la campagne pour le retour de l'émission sur les ondes, ça donne un cachet supplémentaire à l'entreprise... Je serais pas contre une petite mise en abîme non plus...)

Appollo, 07.03.2012 à 16:47343413