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S'essayer aux mangas... [ Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ] retour forum
 | |  |  | please save my earth, pour moi, c'est un des plus grands shôjos parus en france. effectivement, faut se fader les 4 premiers tomes, qui mettent en place le tout, qui ont un ton tres différent du reste du manga et qui laissent a penser que le scenario de depart etait tres different de ce que saki hiwatari parvient a développer ensuite. pour le reste, c'est une montée en puissance constante, et l'ambivalence du personnage de ring donne tout son sel a la série.
une tres tres grande saga. (daibo, bullenote un peu :o) ) |
 | |  |  | >> Quant au coup du testament, il ne m'a pas gêné, d'autant qu'il permet à la mise en avant de Kira et son hyper-sensibilité.
>> Pour finir, le père du Rei, il ne fait aucun doute que Soryo reviendra dessus. Ce tome 12 ne me semble être qu'une introduction.
Ce qui m'a vraiment gêné, comme je l'ai écrit dans mon précédent post, c'est que Soryo ne poursuive pas le cours logique d'un récit qui va toujours vers l'avant pour revenir lourdement sur un thème déja abondamment traité précédemment.
Aller de l'avant, malgré les embûches et les cadavres dans les placards, c'est la force de vie qui imprègne Mars et qui lui donne sa force.
Dans une progression heurtée mais logique.
Il y a un côté programmatique dans Mars, même si Soryo, par la fluidité des enchaînements parvient à bien le masquer.
Soryo a respecté son programme pendant 11 volumes, mais pas dans ce 12ème.
Là, Soryo nous ramène sur une histoire de famille dont l'état actuel du récit n'a que faire.
Quel besoin de revenir encore une fois sur cette histoire de Sei/Rei ?
Par contre, développer les réactions contrastées par rapport à la perception de la personnalité du père, ça, c'est quelque chose qui s'intègre à l'état actuel du développement du récit.
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 | |  |  | Merci.
C'est bizarre que tu parles de pathos, parce que justement, le truc que j'ai écrit pour Mangavoraces (je précise que le texte n'arrivera que vendredi suite à un problème technique) se base justement sur la capacité qu'a Soryo de les éviter.
Quant au coup du testament, il ne m'a pas gêné, d'autant qu'il permet à la mise en avant de Kira et son hyper-sensibilité.
Pour finir, le père du Rei, il ne fait aucun doute que Soryo reviendra dessus. Ce tome 12 ne me semble être qu'une introduction.
J'ai par contre remarque quelques problèmes de lisibilité, notamment au niveau de l'agencement des bulles dans la scène du restaurant. On ne sait pas trop qui parle. |
 | |  |  | >> Question à Daiboken: tu peux expliquer un peu les raisons de ta bullenote sur Mars 12? J'avoue que ça m'intéresse pas mal. :)
Attention SPOILS.
Ben, je trouve que depuis le début de la série, Soryo évolue sur le fil du rasoir. En menaçant de tomber dans la surenchère et dans le pathos mais en réussissant toujours à l'éviter.
Elle réussit aussi à faire s'enchaîner les situations, à introduire de nouveaux personnages, à traiter les sujets qu'elle aborde d'une manière qui apparait naturelle et pas trop forcée.
Mais là, dans ce volume 12, non.
Ce qui aurait été intéressant dans ce volume 12, c'est le développement des regards différents que portent Kira et Rei sur le père et la manière dont les contacts avec le père pouvaient faire évoluer ce regard.
C'eut été un élément neuf qui, après les évènements des volumes antérieurs, aurait fait progresser le récit dans un développement logique.
Mais Soryo élude ce seul élément intéressant du volume en nous gratifiant d'une kyrielle de pages vides (le volume 12 se lit genre en 15 minutes chrono) et d'un retour sur le thème Rei/Sei qui, en plus d'être maladroitement amené (purée, ce testament caché, quelle idée à la con), n'est plus du tout dans la ligne d'un récit qui, pour le coup, revient inutilement sur une "affaire classée".
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 | |  |  | | Question à Daiboken: tu peux expliquer un peu les raisons de ta bullenote sur Mars 12? J'avoue que ça m'intéresse pas mal. :) |
 | | Herbv, 06.12.2004 à 17:39 | 185154 |
|  |  | | Le livre jaune, c'est quand même assez spécial même si c'est excellent. La prise de risque peut être intéressante, ceci dit. Par contre, L'orme du Causase, ça devrait plaire à coup sûr. Il y a aussi L'Homme qui marche pour rester chez Taniguchi. |
 | | chrisB, 06.12.2004 à 16:26 | 185140 |
|  |  | >> Dans un style assez intimiste, la réédition de "Dispersion" de Hideji Oda est une aubaine que tu ne peux manquer.
>> le livre jaune ou l'orme du caucas, ca devrait aller
Merci à vous deux, je vais jeter un oeil à ces 3 titres.
Chris |
 | |  |  | | Dans un style assez intimiste, la réédition de "Dispersion" de Hideji Oda est une aubaine que tu ne peux manquer. |
 | | cubik, 06.12.2004 à 15:24 | 185127 |
|  |  | | le livre jaune ou l'orme du caucas, ca devrait aller |
 | | chrisB, 06.12.2004 à 15:22 | 185126 |
|  |  | Petite question pour les gens qui connaissent :
Je cherche un manga (si possible pas en 100 tomes...) pour ma femme; je voudrais trouver LE manga.
Pour visualiser un peu ses gouts :
Quartier lointain : elle aime bcp
Le journal de mon père : elle aime beaucoup
Ayako : elle aime bien
Blue : elle aime beaucoup
Monster : elle aime beaucoup
Gunnm : elle a pas accroché
Marié par correspondance (qui n'est pas un manga, on est daccord) : elle aime beaucoup |
 | | crepp, 06.12.2004 à 9:14 | 185034 |
|  |  | oh p'tain quand même il est fort le Urasawa. Un des meilleurs de la série. Il réussit à monter la tension en raccourcissant les passages d'un personnage à l'autre, ça rythme le tout. Et puis retrouver Runge, ha la la.
ATTENTION SPOILERS !!!!!
Je trouve tout de même tous les meurtres dans la ville un tout petit peu gros comme idée. |
 | |  |  | | Ouais achetez Dispersion si vous voulez avoir le Monde de Coo par la suite ! |
 | |  |  | Ce volume reprend-il intégralement l'édition précédente ou Casterman a-t-il empiété sur le tome suivant (histoire d'obliger les lecteurs à racheter le tome 1) ?
Perso, j'avais adoré le graphisme et l'histoire. Il fallait donc être juste être un peu patient pour lire la suite. Une collection arrivée trop tôt ou pas assez soutenue. |
 | |  |  | >>PS : essaie de la faire sobre pour Mangavoraces. :))
Je te promet rien. :))
Mais je vais demander à Olivier de me relire, il calme sec quand il faut, lui. :) |
 | |  |  | >> Une réedition plus qu'heureuse pour un des albums de l'année.
Me souviens plus trop de ma lecture de ce premier volume (ça date!!!), mais il m'avait fait forte impression à moi aussi.
Cool de le vor resortir et trouver un nouveau public.
Et supercool pour les Grands Anciens (non, je ne suis pas Nyarlathotep) de pouvoir enfin bientôt se mettre sous la dent la suite et la fin de ce splendide manga.
PS : essaie de la faire sobre pour Mangavoraces. :)) |
 | |  |  | Dispersion: Un trait absolument fabuleux, malgré des maladresses évidentes. Un des dessins les plus expressifs et travaillés parmi les mangas publiés en France. Une histoire de toute beauté, d'une poésie à fleur de peau, le tout relevé par une mise en page élégiaque, l'onirisme de l'auteur se ressentant dans presque toutes ses représentations. Une réedition plus qu'heureuse pour un des albums de l'année. Merci Casterman! |
 | | crepp, 01.12.2004 à 18:15 | 184396 |
|  |  | un début où l'on entre directement dans le vif du sujet (ici le cerveau). De bons rebondissements. Puis une jolie discussion entre nos deux héros, une description du sentiment amoureux de la part de Mine qui passe très bien. Ce personnage est vraiment la belle réussite de la série. Une humanisation d’Akiba en contraste avec les chercheurs, tout ça passe très bien. Puis la seconde partie arrive, et là, c'est du déjà vu. Trop de temps s'écoule avant que la rencontre ait lieu. Un peu plus lassant, moins prenant que les 3 premiers (dans sa seconde partie). |
 | |  |  | >> >> ... j'ai l'impression de parler a un sourd...
>> Ce qui est sûr c'est qu'on ne s'est pas du tout compris. En relisant les derniers messages j'ai réalisé que j'avais mal interprété tes propos.
>> Ce qui m'a fait bondir, c'est quand j'ai lu un parallèle hasardeux entre le rendu d'un mouvement et la crédibilité de l'action, qui pour moi ne sont pas nécessairement liés.
hé bien pour moi c'est un frein, oui, ca nuit à ma lecture, je ne crois pas à ce que je vois, à cause de cela. apres, on pourra gloser des heures sur le fait que tu ne le sentes pas toi, mais ca n'aura pas vraiment d'intérêt :) |
 | | compte supprimé . 28.11.2004 à 22:38 | 183932 |
|  |  | >> ... j'ai l'impression de parler a un sourd...
Ce qui est sûr c'est qu'on ne s'est pas du tout compris. En relisant les derniers messages j'ai réalisé que j'avais mal interprété tes propos.
Ce qui m'a fait bondir, c'est quand j'ai lu un parallèle hasardeux entre le rendu d'un mouvement et la crédibilité de l'action, qui pour moi ne sont pas nécessairement liés. |
 | |  |  | >> >> quand on représente un gamin qui court d'une seule manière sur tout un manga, on peut dire qu'effectivement, ce n'est pas tres crédible...
>> A t'entendre, on croirait que Tezuka a une palette de mouvements des plus variée... La crédibilité c'est un tout. Le mouvement n'y joue qu'un rôle parmi d'autres.
... j'ai l'impression de parler a un sourd... depuis le début, je ne parle QUE de mouvement, qui n'est pas crédible. je ne m'aventure jamais en dehors de ce champ, parce que c'est justement ce qui pèche énormément chez Umezu. le reste tient la route, pas de problème, c'est pas magnifique mais ca remplit son rôle.
D'autre part, ta fixette sur Tezuka m'étonne, je ne l'ai mentionné qu'une fois, et je n'y fais pas une seule fois allusion dans le message que tu cites. alors la déformation que tu fais de mes propos dans les 3 lignes que tu écris est assez malhonnête...
reprenons. j'ecris dans ma chronique que cette carence évidente au niveau du mouvement ME gène énormément (j'espère ne pas avoir a revenir sur le fait que quand j'écris un truc c'est ce que je pense moi dans ma tete a moi, et que ca n'engage que moi). je ne vois pas ce qui la dedans peut porter a extrapolation sur tout le dessin de l'auteur, sur l'ancienneté de l'oeuvre, sur tezuka, ou quoi que ce soit d'autre. depuis le début, tu pars dans un truc complétement a coté en pensant me contredire. forcément, ca tourne en rond. |
 | | malo, 27.11.2004 à 12:35 | 183780 |
|  |  | >> >> On peut trouver ça "raide" à juste raison, mais je suis désolé : en ce qui concerne la crédibilité des mouvements, il n'a aucune leçon à recevoir d'un Tezuka. On peut trouver tout aussi risible des personnages qui brassent de l'air et donnent l'impression de frapper dans le vide.
Je ne connais pas l'auteur dont vous parlez mais ce que tu dis là remet en cause les fondements même de la bande dessinée. Nous ne somme pas du tout dans la representation réaliste du mouvement mais dans le code totalement intellectualisé et donc déformé par rapport à la réalité pour être immediatement compréhessible par le cerveau humain. personne ne court comme Tintin et représenter un mouvement de course observé de la réalité ne paraitrait pas réaliste. les mouvements éxagérés chez tezuka cherchent d'abord à faire passer une idée plutôt qu' à representer une quelquoncque réalitée. |
 | |  |  | >> Je ne vois pas en quoi un Tezuka serait plus "dynamique" qu'un Umezu. Si pour toi la dynamique se résume à la capacité de montrer des personnages en gesticulation permanente, il est clair qu'avec Tezuka tu es servi.
>>Umezu a un style beaucoup plus sobre.
Oui, je suis d'accord.
A la fois plus sobre et plus détaillé. Ca me plait assez bien d'ailleurs.
Mais quand les personnages bougent, la représentation du mouvement est maladroite.
Ce qui ne me semble pas être le cas chez Tezuka.
Qu'il en vienne à faire gesticuler ses personnages de manière permanente est hors-propos dans notre discussion.
C'est un choix de sa part.
Choix discutable évidemment, mais qui repose sur une maîtrise préalable du dessin des corps en mouvement.
Maîtrise que Umezu ne semble pas posséder à la vue de ce premier volume de "L'école emportée".
>> On peut trouver ça "raide" à juste raison, mais je suis désolé : en ce qui concerne la crédibilité des mouvements, il n'a aucune leçon à recevoir d'un Tezuka. On peut trouver tout aussi risible des personnages qui brassent de l'air et donnent l'impression de frapper dans le vide.
On dit "maladroit", tu nous réponds "risible".
Nous ne sommes pas sur la même longueur d'ondes.
On tourne en rond. |
 | | compte supprimé . 27.11.2004 à 0:39 | 183764 |
|  |  | >> quand on représente un gamin qui court d'une seule manière sur tout un manga, on peut dire qu'effectivement, ce n'est pas tres crédible...
A t'entendre, on croirait que Tezuka a une palette de mouvements des plus variée... La crédibilité c'est un tout. Le mouvement n'y joue qu'un rôle parmi d'autres. |
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>> Je ne vois pas en quoi un Tezuka serait plus "dynamique" qu'un Umezu. Si pour toi la dynamique se résume à la capacité de montrer des personnages en gesticulation permanente, il est clair qu'avec Tezuka tu es servi. Umezu a un style beaucoup plus sobre. On peut trouver ça "raide" à juste raison, mais je suis désolé : en ce qui concerne la crédibilité des mouvements, il n'a aucune leçon à recevoir d'un Tezuka. On peut trouver tout aussi risible des personnages qui brassent de l'air et donnent l'impression de frapper dans le vide.
nan, mais la on parle simplement de la représentation d'un corps en mouvement, pas de gesticulations ou d'autres trucs de ce genre... de ce point de vue, c'est raté, ya pas d'autre mot, la pose des corps n'est pas crédible, il n'y a aucune impression de mouvement, et pas la plus petite recherche de crédibilité de ce point de vue, justement. je veux dire, quand on représente un gamin qui court d'une seule manière sur tout un manga, on peut dire qu'effectivement, ce n'est pas tres crédible... |
 | |  |  | complétement d'accord avec daibo sur ce coup. je n'ai absolument rien contre les anciennes series. tezuka est tres fort pour ce qui est du mouvement, et kojima, ben ya qu'a voir une de ses planches pour voir toute la maitrise qu'il a de ce point de vue.
franchement ca se voit comme le nez au milieu de la figure. |
 | | compte supprimé . 27.11.2004 à 0:17 | 183759 |
|  |  | >> Tezuka ou Kojima par exemple, c'est hyper dynamique et je ne vois pas pourquoi les lecteurs de l'époque n'auraient pas pu constater que les deux premiers cités ont un style dynamique et Umezu un style raide comme un piquet.
Je ne vois pas en quoi un Tezuka serait plus "dynamique" qu'un Umezu. Si pour toi la dynamique se résume à la capacité de montrer des personnages en gesticulation permanente, il est clair qu'avec Tezuka tu es servi. Umezu a un style beaucoup plus sobre. On peut trouver ça "raide" à juste raison, mais je suis désolé : en ce qui concerne la crédibilité des mouvements, il n'a aucune leçon à recevoir d'un Tezuka. On peut trouver tout aussi risible des personnages qui brassent de l'air et donnent l'impression de frapper dans le vide. |
 | |  |  | >> Un lecteur d'aujourd'hui, sûrement. A l'époque où l'oeuvre a été écrite, c'était certainement loin d'être aussi évident.
Faudrait p'têt arrêter de penser que les gens d'il y a 30 ans avaient de la merde dans les yeux, hein...
Tezuka ou Kojima par exemple, c'est hyper dynamique et je ne vois pas pourquoi les lecteurs de l'époque n'auraient pas pu constater que les deux premiers cités ont un style dynamique et Umezu un style raide comme un piquet.
>> Les mentalités ne cessent d'évoluer, comme notre perception du monde. Dans les années 80 nous étions fascinés par des choses qui paraissent totalement ringardes et maladroites aujourd'hui.
Je n'ai jamais prétendu que le dessin était ringard.
Mais pour affirmer qu'il n'est pas maladroit dans la représentation du mouvement, faut une sacrée dose de mauvaise foi.
Et t'inquiète, y a plein de dessinateurs contemporains que je trouve maladroits également, faut pas croire.
>> Se focaliser ainsi sur des problèmes de "mouvement" est certainement symptomatique d'une société de l'image. Ton critère ne tient pas, dans l'absolu.
Ca, c'est du pipeau.
Bon allez, je m'en vais relire un petit Kirby.
Un bon truc qui bouge dans tous les sens, avec un dessinateur qui sait y faire, même que c'est un pur génie.
Début 60's... je précise. |
 | |  |  | | oui c Glénat effectivement :o) Mais c'est immonde quand même :o)) |
 | | compte supprimé . 26.11.2004 à 23:29 | 183753 |
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>> Il a juste été dit que la représentation du mouvement n'est pas très réussie, ce qui me semble être une constation que tout lecteur un tant soit peu attentif ne pourra guère éviter.
Un lecteur d'aujourd'hui, sûrement. A l'époque où l'oeuvre a été écrite, c'était certainement loin d'être aussi évident.
Les mentalités ne cessent d'évoluer, comme notre perception du monde. Dans les années 80 nous étions fascinés par des choses qui paraissent totalement ringardes et maladroites aujourd'hui.
Se focaliser ainsi sur des problèmes de "mouvement" est certainement symptomatique d'une société de l'image. Ton critère ne tient pas, dans l'absolu. |
 | |  |  | >> Il faut rappeler que la série accuse un peu son âge, car écrite il y a trente ans. C'est sûr qu'aujourd'hui les critères graphiques ont sensiblement évolué, mais il faut replacer certaines oeuvres dans leur contexte. Si ça se trouve, des séries graphiquement plus "belles" aujourd'hui feront complètement vieillotes dans trois décennies. S'aventurer à faire des comparaisons avec des standards actuels (comme j'ai pu le lire dans les messages plus bas) me semble assez malvenu.
Il ne me semble pas avoir lu ici de telles comparaisons.
Il a juste été dit que la représentation du mouvement n'est pas très réussie, ce qui me semble être une constation que tout lecteur un tant soit peu attentif ne pourra guère éviter.
Qu'on replace ou pas la série dans son contexte, ça ne change pas grand chose à cette constatation.
Et le problème soulevé ici n'a rien à voir avec une impression de "vieillot".
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 | |  |  | Je ferais remarquer que, malgré l'évolution des gouts en manga, certains titres relativement récents et très appréciés peuvent pourtant avoir des dessins fort perfectibles.
Genre Saint-seya. :o) |
 | | compte supprimé . 26.11.2004 à 22:30 | 183748 |
|  |  | >> ben la grosse imperfection, c cette couv immonde
La couverture est conforme à la version japonaise, et Glénat avait promis qu'ils respecteraient le plus possible les couvertures originales. Pour une fois qu'ils tiennent parole...
>> c'est dommage car ils ratent des chefs d'oeuvre :o)
On est bien d'accord. Je pense que ça prendra un peu de temps mais que ces oeuvres finiront par trouver la reconnaissance qu'elles méritent. Je suis très confiant pour les prochaines années. |
 | |  |  | | sauf que c'est glénat :o) |
 | |  |  | ben la grosse imperfection, c cette couv immonde qu'Asuka a pondu (moi les effets psyché gerbants, bof hein), et là on peut pas l'excuser pour son age :o)
Pour en revenir a ce que tu dis, c'est le problème qu'ont beaucoup de gens avec les classiques du manga. Les dessins passent assez mal dans les moeurs actuels comme un peu ceux d'Osamu Tezuka. Mais bon, c'est dommage car ils ratent des chefs d'oeuvre :o) |
 | | compte supprimé . 26.11.2004 à 21:59 | 183745 |
|  |  | A propos de l'école emportée et des imperfections qu'ont remarqué certaines personnes, notamment en ce qui concerne la gestuelle ou la représentation des mouvements.
Il faut rappeler que la série accuse un peu son âge, car écrite il y a trente ans. C'est sûr qu'aujourd'hui les critères graphiques ont sensiblement évolué, mais il faut replacer certaines oeuvres dans leur contexte. Si ça se trouve, des séries graphiquement plus "belles" aujourd'hui feront complètement vieillotes dans trois décennies. S'aventurer à faire des comparaisons avec des standards actuels (comme j'ai pu le lire dans les messages plus bas) me semble assez malvenu. |
 | | strip, 26.11.2004 à 20:23 | 183740 |
|  |  | | Je reviens sur" l'école emportée" que je viens de lire, quelques notes : le dessin d'abord , bon c'est pas grandiose c'est sur mais, disons que j'ai pas été gêné outre-mesure, il y a même quelques dessins que je trouve intéressants par leur côté "vieilles gravures ", notemment les vues du "magma" qui fonctionnent assez bien dans ce que ça a d'angoissant. Le format, j'aime beaucoup les BD en petit format, mangas ou pas, là je trouve que ça passe très bien. Sinon, je trouve que globalement l'histoire est très prenante et fait largement oublier les défauts qui existent malgré tout, le parti-pris vis à vis du devenir des adultes est assez clair et j'ai très envie de savoir la suite (c'est vrai que c'est intriguant de savoir qu'il reste encore cinq tomes). |
 | |  |  | >> >> Tibou, merci : j'avais déjà lu ton avis et c'est lui (et mes visites fréquentes à Benzine) qui ont éveillé en moi tout l'intérêt que je porte à ce livre.
>> Il est très bien le texte de Petitboulet (ces temps-ci j'arrête pas de lui lancer des fleurs :) )
c'est louche :o)) d'autant plus que je ne suis pas super satisfait de moi sur ce coup. il est vraiment pas facile à cerner, ce manga.
>>mais derrière ce côté frais et léger qu'il met bien en avant, il me semble avoir aussi perçu chez Takano un humour parfois vraiment vachard.
>> Même si on sent que Takano aime ses personnages, elle peut aussi bien les traiter avec tendresse que sur un mode un peu plus vachard, en pointant très finement leurs travers. Cela me semble modérer l'optimisme général du livre que détaille Tibou.
oui, ca arrive, mais c'est très léger, et même là on ne peut enlever une certaine tendresse. j'y vois une transcrition graphique du "qui aime bien châtie bien", qui n'enlève rien aux défauts des personnages, bien entendu, mais les atténue dans l'esprit du lecteur. le personnage masculin de la dernière nouvelle, je n'arrive pas à ne pas l'apprécier, et pourtant, ses défauts sont bien visibles. |
 | |  |  | >> Tibou, merci : j'avais déjà lu ton avis et c'est lui (et mes visites fréquentes à Benzine) qui ont éveillé en moi tout l'intérêt que je porte à ce livre.
Il est très bien le texte de Petitboulet (ces temps-ci j'arrête pas de lui lancer des fleurs :) ) mais derrière ce côté frais et léger qu'il met bien en avant, il me semble avoir aussi perçu chez Takano un humour parfois vraiment vachard.
Même si on sent que Takano aime ses personnages, elle peut aussi bien les traiter avec tendresse que sur un mode un peu plus vachard, en pointant très finement leurs travers. Cela me semble modérer l'optimisme général du livre que détaille Tibou. |
 | | NDZ, 26.11.2004 à 14:59 | 183698 |
|  |  | | Tibou, merci : j'avais déjà lu ton avis et c'est lui (et mes visites fréquentes à Benzine) qui ont éveillé en moi tout l'intérêt que je porte à ce livre. |
 | |  |  | | NDZ: pour le livre jaune, ca tombe bien, mon avis se trouve sur sur Benzine depuis hier, je crois :) |
 | |  |  | >> Deuxième problème? :)))
je l'ai finalement intégré au premier, et j'ai laissé la citation pour que quelqu'un tombe dans le panneau :p :o)))
gnagnagna.
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 | | NDZ, 26.11.2004 à 10:51 | 183661 |
|  |  | | Merci pour la réponse rapide! |
 | |  |  | >> A propos du "Livre Jaune", quelqu'un pourrait-il m'indiquer combien de pages fait la première nouvelle (approximativement, hein) et quelle est la part des Thibault dans le récit (des extraits sont-ils cités? y a t il mise en image de certaines scènes des Thibault?)
>> Si l'un de vous a l'envie et le temps de poster un avis sur le bouquin étant donné qu'à voir les bullenotes il y a eu pas mal de lecteurs. Je ne sais pas quand j'irai en librairie...
La nouvelle doit faire dans les 60 planches. L'heroine se projette dans l'histoire des Thibault en idealisant Jacques Thibault. Elle se projette dans l'action en essayant de faire des paralleles entre quelques scenes du roman et sa vie. Il y a enormement de citations extraites du roman.
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 | | NDZ, 26.11.2004 à 10:40 | 183657 |
|  |  | A propos du "Livre Jaune", quelqu'un pourrait-il m'indiquer combien de pages fait la première nouvelle (approximativement, hein) et quelle est la part des Thibault dans le récit (des extraits sont-ils cités? y a t il mise en image de certaines scènes des Thibault?)
Si l'un de vous a l'envie et le temps de poster un avis sur le bouquin étant donné qu'à voir les bullenotes il y a eu pas mal de lecteurs. Je ne sais pas quand j'irai en librairie... |
 | |  |  | >> Certes, la représentation est sursignifiée par l'usage abusif de lignes de vitesse et les personnages sont trop raides, mais passées quelques pages, on ne le remarque plus.
>> J'ai du mal à y voir un défaut tellement pénalisant.
Ce n'est pas tellement l'usage abusif des lignes de vitesse qui est gênant, c'est la raison pour laquelle il est obligé de les utiliser de la sorte, à savoir son incapacité à exprimer le mouvement à travers le dessin lui-même.
En ce qui me concerne, je ne peux jamais m'empêcher de remarquer cette raideur qui plombe la représentation du mouvement.
Ceci dit, malgré ce défaut qui reste pénalisant (mais pas rédhibitoire), je parviens malgré tout à m'attacher avant tout aux qualités que recèle ce premier volume.
Pour la relation mère / fils au début, le pire, ce sont les quelques pages avec la mère qui se parle à elle-même.
Cette scène là est franchement abominablement mauvaise.
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 | | Laotzi, 26.11.2004 à 9:23 | 183638 |
|  |  | >> >> faudra aussi qu'on m'explique l'intérêt qu'il y a pour le lecteur a payer plus cher des mangas plus petits... quand on voit les larme ultime au même prix pour le même nombre de pages et au format seinen, ca fait un peu mal a mon fondement quand même.
>> ça doit être le prix de la fidélité au format original :o) (bon j'aime bien le format bunko moi, mais c'est vrai qu'il est pas donné)
Bah, cette version bunko est en 6 volumes, tandis que la première édition du manga était en 11 volumes. Donc si on avait eu la version dans le format original en 11 volumes et à 6,40 euros (le prix des shônen chez Glénat), ça serait revenu plus cher que les 6 bunko à 7,50 euros (et ça aurait mis presque deux fois plus de temps à sortir). Donc au final, avec cette version, on est largement gagnant (même si je suis loin d'être fan de ce format).
Autrement, concernant l'oeuvre proprement dite, je suis également totalement d'accord avec la vision développée par petitboulet dans sa chronique de mangavoraces, à ceci près toutefois que je n'ai pas été tellement gêné par la représentation des mouvements des personnages. Bref, un très bon moment de lecture, même si ce n'a pas quand même été une grosse claque.
Par contre, je me demande comment l'auteur va faire pour tenir encore 5 autres volumes... |
 | |  |  | >> Je trouve quand même Tibou dur en ce qui concerne le mouvement.
>> Certes, la représentation est sursignifiée par l'usage abusif de lignes de vitesse et les personnages sont trop raides, mais passées quelques pages, on ne le remarque plus.
>> J'ai du mal à y voir un défaut tellement pénalisant.
>> Pour le reste, on est d'accord, très bon texte
c'est quelque chose auquel je suis tres sensible, et qui pêche assez souvent en manga, pourtant très porté sur le dynamisme. la ou tu ne vois qu'un petit défaut, je vois une carence de dessin énorme. il suffit de voir un personnage qui court. il est absolument toujours dans la même position, et on a l'impression qu'il vole, littéralement, puisqu'aucun de ses pieds ne touche terre. ou alors il glisse, mais ce n'est pas naturel du tout. il n'est jamais représenté autrement, ou presque, et lorsqu'il est de face, il vole juste de face :). il n'y a pas le plus petit effort pour représenter le mouvement de façon crédible.
alors pour faire dans la comparaison foireuse :o), c'est comme si tu avais un film avec une histoire magnifique, mais avec moi dans le rôle principal :o). on ne va pas y croire une seconde. la c'est pareil. a scène de course (et d'autres scènes que je ne vais pas détailler), je n'y crois plus. c'est quand même dommage, pour un "chef d'oeuvre".
deuxième problème, |
 | |  |  | Je trouve quand même Tibou dur en ce qui concerne le mouvement.
Certes, la représentation est sursignifiée par l'usage abusif de lignes de vitesse et les personnages sont trop raides, mais passées quelques pages, on ne le remarque plus.
J'ai du mal à y voir un défaut tellement pénalisant.
Pour le reste, on est d'accord, très bon texte |
 | |  |  | | c'est vrai que c'est raide, quand même. c'est ptet pour ça que j'ai pas raté ma station de métro hier :o) |
 | |  |  | >> >> c'est surtout la (très) mauvaise scène du début qui a fait pencher la balance du mauvais côté chez moi. c'est bien mieux par la suite, et je ne m'inquiète pas trop pour le tome deux.
>> >> faudra aussi qu'on m'explique l'intérêt qu'il y a pour le lecteur a payer plus cher des mangas plus petits... quand on voit les larme ultime au même prix pour le même nombre de pages et au format seinen, ca fait un peu mal a mon fondement quand même.
>> ça doit être le prix de la fidélité au format original :o) (bon j'aime bien le format bunko moi, mais c'est vrai qu'il est pas donné)
on a qu'a dire ca, alors... :o))
>> La scène du début est surtout très lourdement appuyée, plutôt que très mauvaise selon moi. Da,s ta chronique que je suis allé lire entre temps, tu sembles vouloir dire qu'il aurait fallu plus développer la relation mère/fils. Or je trouve que c'est suffisant, dès le début, il parle d'une anicroche stupide avec sa mère, et le fait qu'il lui adresse la parole tout du long suffit presque à montrer l'importance de cette relation. Ce qui fait qu'effectivement la scène d'introduction, assez longue d'ailleurs est passablement lourde (le coup du cadeau: une fois on comprend, deux fois, c'est bon on est sur, trois fois on sort le stabilo :o) d'autant plus que le fait qu'il le jette n'apparait pas nécessaire non plus), et montre quelques incohérences avec un garçon qui n'est pas du tout adulte à la maison mais qui prend naturellement la tête du groupe dans l'école. La transformation deviendrait radicale. Et la scène avec la mère apparait certes comme une anicroche stupide mais sans vraiment de fondement.
j'ai pas dit que c'etait trop court. si ca avait été plus fin, pour la même longueur, ca m'aurait été. la comme tu dis, on a trois fois la même scène qui se répète, et en plus elle ne se justifie pas vraiment. le tout au début du manga, et doublé de ce graphisme si raide... c'est moyen pour rentrer dans l'histoire
>> Alors que par d'autres côtés, certaines choses sont amenées plus subtilement, le jeu avec le jeune garçon et l'importance de la plaque de l'école, que je trouve très bien réutilisés par la suite.
tout a fait. |
 | |  |  | >> c'est surtout la (très) mauvaise scène du début qui a fait pencher la balance du mauvais côté chez moi. c'est bien mieux par la suite, et je ne m'inquiète pas trop pour le tome deux.
>> faudra aussi qu'on m'explique l'intérêt qu'il y a pour le lecteur a payer plus cher des mangas plus petits... quand on voit les larme ultime au même prix pour le même nombre de pages et au format seinen, ca fait un peu mal a mon fondement quand même.
ça doit être le prix de la fidélité au format original :o) (bon j'aime bien le format bunko moi, mais c'est vrai qu'il est pas donné)
La scène du début est surtout très lourdement appuyée, plutôt que très mauvaise selon moi. Da,s ta chronique que je suis allé lire entre temps, tu sembles vouloir dire qu'il aurait fallu plus développer la relation mère/fils. Or je trouve que c'est suffisant, dès le début, il parle d'une anicroche stupide avec sa mère, et le fait qu'il lui adresse la parole tout du long suffit presque à montrer l'importance de cette relation. Ce qui fait qu'effectivement la scène d'introduction, assez longue d'ailleurs est passablement lourde (le coup du cadeau: une fois on comprend, deux fois, c'est bon on est sur, trois fois on sort le stabilo :o) d'autant plus que le fait qu'il le jette n'apparait pas nécessaire non plus), et montre quelques incohérences avec un garçon qui n'est pas du tout adulte à la maison mais qui prend naturellement la tête du groupe dans l'école. La transformation deviendrait radicale. Et la scène avec la mère apparait certes comme une anicroche stupide mais sans vraiment de fondement.
Alors que par d'autres côtés, certaines choses sont amenées plus subtilement, le jeu avec le jeune garçon et l'importance de la plaque de l'école, que je trouve très bien réutilisés par la suite. |
 | |  |  | c'est surtout la (très) mauvaise scène du début qui a fait pencher la balance du mauvais côté chez moi. c'est bien mieux par la suite, et je ne m'inquiète pas trop pour le tome deux.
faudra aussi qu'on m'explique l'intérêt qu'il y a pour le lecteur a payer plus cher des mangas plus petits... quand on voit les larme ultime au même prix pour le même nombre de pages et au format seinen, ca fait un peu mal a mon fondement quand même. |
 | |  |  | A propos de l'Ecole emportée, le texte de Petitboulet sur Mangavoraces est excellent.
Il dégage de manière limpide les qualités et les défauts de ce premier volume.
Il n'y a que la conclusion avec laquelle je suis en léger désaccord.
"Au final, L'Ecole emportée reste un bon divertissement, mais les grandes qualités de l'ouvrage ne suffisent pas à faire oublier toutes ses carences formelles."
En ce qui me concerne, les qualités finissent quand même par emporter le morceau.
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 | |  |  | donc ayé j'ai repris le métro (en fait je l'ai fini sur un muret au soleil en attendant que... mais on s'en fout, c'est pas intéressant).
Et donc c'est plutôt très bien. Côté dessin ça me fait pas du tout penser à gen d'hiroshima par contre, plus détaillé, moins caricatural assez sobre dans les effets (surtout pour un récit d'«horreur») malgré des choses bizarres (les profs ont une toute petite tête compte tenu de la largeur des épaules).
J'ai pas été gêné par le côté trop adulte de certains mômes, ni par les réactions des profs, comme certains ont pu l'être. Je pense au contraire que cela aurait pu être beaucoup moins bien traité. Vivement la suite donc. |
 | |  |  | | c'est une station avant le terminus, alors bon, ça aurait pas changé grand chose :o) |
 | | strip, 24.11.2004 à 20:45 | 183378 |
|  |  | >> l'école emportée je suis dedans, et ce con de métro est arrivé à ma station au moment où ça commence vraiment... vivement demain! :o)
ah ben, si tu as réussi à ne pas rater ta station, c'est que ça doit pas être si passionant que ça :o) Enfin, bon je l'ai acheté, je verrai bien... |
 | | Jezus, 24.11.2004 à 20:39 | 183376 |
|  |  | >> ES #4 : la série atteint ici un sommet. Excellent tome, très prenant et très haletant. Jusqu'ici, je me contentais d'une lecture fnac, mais il va falloir passer à la caisse :o).
Perso, ce tome m'a assez saoulé, autant c'était intéressant et prometteur avant, autant là, on part dans des bons sentiments mielleux sur des pages et des pages sur les pauvres cobayes qui ont soufferts... Je ne vais pas m'arrêter là parce que j'y croyais vraiment avant, mais j'attendrai moins la suite :o( |
 | | cubik, 24.11.2004 à 17:31 | 183346 |
|  |  | l'ecole emportee, au niveau dessin, ca ma fait pense a gen
au niveau histoire a dragon head
sauf que dragon head m'a emmerde, alors que l'ecole beaucoup moins
y a des trucs que je trouve po credible, genre la maturite de ces momes qu'on nous presente comme etant en cm2
bon, y en aura toujours pour me dir eque vu la situation de depart, le credible, on s'en bat, mais non, je trouve po
en tout cas, ca se lit, c'est po mal
j'acheterai le tome 2 pour voir, parce que ca commencait a devenir interessant sur la fin |
 | |  |  | | l'école emportée je suis dedans, et ce con de métro est arrivé à ma station au moment où ça commence vraiment... vivement demain! :o) |
 | |  |  | L'école emportée : bon j'ai déjà fait une chronique donc pas grand chose à ajouter. Lisez ça c'est vraiment très bon.
ES #4 : la série atteint ici un sommet. Excellent tome, très prenant et très haletant. Jusqu'ici, je me contentais d'une lecture fnac, mais il va falloir passer à la caisse :o). Pour ceux qui connaissent les 2, Mars c'est aussi bien ?
et pis si vous avez pas lu Eden 9, faut y aller maintenant !! |
 | |  |  |  Merci Matthieu pour le cadeau (il s'invite trois jours chez vous mais il ets sage et il amène des cadeaux, c'est correct :o) ). Donc, résumé des épisodes précédents, c'est un manga qui divise. Je vais faire partie de ceux qui aiment alors. On a droit à des histoires de longueur variable, tantôt sur le mode série z entièrement assumée qui va jusqu'au bout de son mauvais goût (la première histoire du tome 1), tantôt carrément flippantes (les histoires de fin des deux volumes, une sur l'acharnement de la presse, l'autre sur le harcèlement scolaire). C'est plus méchant que bête, ça n'est pas vraiment provicateur, mais salement ironique, interrogeant les travers de la société japonaise (mais pas uniquement), son sens de l'honneur, de la honte, du "rien qui dépasse", en grattant là où ça fait mal (et surtout là où ça suinte, ça dégouline). Quelques passages un peu gratuits (la deuxième histoire du premier volume sur la perte de virginité me paraît moins inspirée dans le traitement), mais dans l'ensemble c'est quand même assez plaisant de sourire sur des horreurs de ce type :o)
A noter que techniquement c'est plutôt bien foutu, la scène dans le métro (vol.1) étant d'une maitrise impeccable. |
 | | compte supprimé . 19.11.2004 à 18:35 | 182579 |
|  |  | >> Ils en font trop ou bien ça va valoir vraiment le détour?
Tu peux y aller les yeux fermés, c'est vraiment bien. |
 | | crepp, 15.11.2004 à 14:21 | 182031 |
|  |  | >> Ben oui, ça aussi, c'est caractéristique du comique de situation.
>> On trouve beaucoup ça chez Buster Keaton par exemple.
>> Ce qui est fondamental dans l'exercice, c'est le rythme et l'enchainement des situations. Et à ce niveau, je trouve que Fukuyama réalise un boulot impeccable.
Pour moi, la mentalité du perso joue très peu la dedans, c'est vraiment l'enchaînement des situations.
Taihei aurait pu être soit con, soit une personne qui ne prend aucune décision, ça restera du comique de répétition.
En même temps, la définition précise du comique de répétition , je ne la connais pas :o) |
 | |  |  | >> l'auteur joue sur le fait qu'il prend des décisions, le problème c'est qu'elles l’enfoncent encore plus.
Ben oui, ça aussi, c'est caractéristique du comique de situation.
On trouve beaucoup ça chez Buster Keaton par exemple.
Ce qui est fondamental dans l'exercice, c'est le rythme et l'enchainement des situations. Et à ce niveau, je trouve que Fukuyama réalise un boulot impeccable. |
 | | crepp, 15.11.2004 à 9:35 | 182000 |
|  |  | | on parle des situations, mais il ne faut pas oublier les personnages. J'aime beaucoup Taihei, ce n'est pas quelqu'un qui ne fait rien, l'auteur joue sur le fait qu'il prend des décisions, le problème c'est qu'elles l’enfoncent encore plus. Et puis les liens entre Taihei et Kanako sont bien rendus. En fait par moments j'ai pensé à Jacques Tati dans le rapport entre ces deux personnages. |
 | |  |  | >> c'est proche d'un burlesque de situation.
C'est du burlesque de situation.
La scène où le "héros" se prend le capot de voiture dans la tronche, ça faisait longtemps que je n'avais pas autant ri en lisant une bd. Y a tout le monde dans le tram qui me regardait comme si j'étais un extraterrestre... |
 | | crepp, 15.11.2004 à 9:04 | 181989 |
|  |  | Yôji Fukuyama nous raconte les mésaventures de Taihei, ce bonhomme va apprendre que la soeur de sa petite copine à la maladie du chien. En fait c'est plutôt la maladie du loup, et c'est héréditaire, alors sa petite copine a t'elle le même problème? Lisez et vous verrez.
un mot: jubilatoire. pff dès les premières planches j'étais conquis, comme le dit Daiboken, impossible de stopper la lecture, ça se dévore. le rythme monte en crescendo, pour finir à 100 à l'heure. La narration est habile, malgré les nombreuses scènes, il y a pas mal de surprises de rebondissements , tout s'enchaîne parfaitement (enfin presque, il y a deux ou trois coupures un peu trop net). L'humour est omniprésent, c'est proche d'un burlesque de situation. Vraiment une très belle surprise. |
 | | crepp, 13.11.2004 à 21:07 | 181933 |
|  |  | la bonne nouvelle dans ce site officiel c'est que l'on ne lit pas la phrase à la con qu'ils utilisent comme pub, c'est déjà ça.
Pour le reste, j'aurai bien voulu découvrir les nouveautés, mais ils ne montrent presque rien. |
 | | Gilles, 13.11.2004 à 20:44 | 181932 |
|  |  | | Bon je sais pas si on en a déjà parlé quelque part vu que le moteur de recherche est en maintenance (sifflotements) mais au cas où : le site officiel de SAKKA. |
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