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Verdict panoramique de vos dernières lectures... [ Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ] retour forum
 | |  |  | | zewed : | 
j'aimerais que Gantois (qui est mon référant) me dise ce qu'il à aimé dans ce livre. Parce que moi, je vois pas trop ! (hormis que Rupper et Mulot en couleur, ça claque, et ça, ça devrait devenir une habitude.) |
Moi, j’ai trouvé ce livre plutôt plaisant. Même si c’est bourré de clichés et dépourvu de recherches narratives, le ritme est si puissant qu’il rend l’histoire captivante et entretient le suspense jusqu’au bout (un peu comme un film d’action de Verneuil).
Aussi bien Vivès que Ruppert & Mulot utilisent des éléments (tics ou trouvailles) de leurs livres précédents, et en même temps ce n’est pas l’aboutissement de leurs parcours. Je considère ce livre comme un défi (et surement une partie de plaisir) pour ses auteurs, qui prouvent qu’ils sont capables de faire autre chose, et qui peut-être (pour R&M) les fera connaître d’un plus large public.
Pour ma part, j’ai passé un agréable moment de lecture, et puis j’aime les ambiances de musées et les femmes aux gros et petits seins.
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 | | NDZ, 18.09.2012 à 15:03 | 346517 |
|  |  | Super critique dans un gratuit ce matin... et qui note au passage de "grosses ventes". Alors là, c'est plutôt une surprise. Ca fera plaisir à Dupuis, qui a vraiment peur de lancer des trucs "risqués" (Vivès fait vendre, mais les deux lurons... mis à part Maison close) en ce moment. Même (le pauvre) Largo Winch a besoin de MyMajorCompagny ! :))
Pour ma part, même second degré, ça m'a vraiment gonflé, même si, je vais me répéter, mais certains trucs (les bras m'en tombent) sauvent le tout du désastre. |
 | |  |  | | chrisB : | | zewed : | 
j'aimerais que Gantois (qui est mon référant) me dise ce qu'il à aimé dans ce livre. Parce que moi, je vois pas trop ! (hormis que Rupper et Mulot en couleur, ça claque, et ça, ça devrait devenir une habitude.) |
En phase j'ai trouvé ça bidon de bout en bout, pas que l'on se fasse chier plus que ça, mais c'est vide.
Ps:Bastien pkoi des gros seins partout, tout le temps ? |
voilà le genre de question que l'on pourrait aussi poser à Marini, ou pourquoi Bourgeon dessine toujours ses femmes en position scabreuse |
 | | chrisB, 18.09.2012 à 13:49 | 346515 |
|  |  | | zewed : | 
j'aimerais que Gantois (qui est mon référant) me dise ce qu'il à aimé dans ce livre. Parce que moi, je vois pas trop ! (hormis que Rupper et Mulot en couleur, ça claque, et ça, ça devrait devenir une habitude.) |
En phase j'ai trouvé ça bidon de bout en bout, pas que l'on se fasse chier plus que ça, mais c'est vide.
Ps:Bastien pkoi des gros seins partout, tout le temps ? |
 | | zewed, 16.09.2012 à 21:15 | 346495 |
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j'aimerais que Gantois (qui est mon référant) me dise ce qu'il à aimé dans ce livre. Parce que moi, je vois pas trop ! (hormis que Rupper et Mulot en couleur, ça claque, et ça, ça devrait devenir une habitude.) |
 | | NDZ, 15.09.2012 à 22:33 | 346486 |
|  |  | | chrisB : | | Surtout pas de coté Amélie Poulain !! où tout est trafiqué, torturé, pour cet effet vieux kitch |
C'est exactement mon propos. Certains pourraient dénoncer chez Kokor de la nostalgie à deux balles, de la tendresse de pacotille, de la poésie de comptoir (comme chez Amélie niais-niais). Ce n'est pas mon avis, on s'entend. :-) |
 | | chrisB, 15.09.2012 à 14:18 | 346485 |
|  |  | | Surtout pas de coté Amélie Poulain !! où tout est trafiqué, torturé, pour cet effet vieux kitch |
 | | NDZ, 14.09.2012 à 22:28 | 346479 |
|  |  | | THYUIG : | | chrisB : | | NDZ : | Un Kokor, c'est toujours de l'or? Pour celui-ci, c'est plutôt l'argent. Le nombre de personnages d'importance est souvent crucial dans ses récits. Ici, certains on plus de carrure que d'autres, et on est souvent sur sa faim dans le développement des propos ou visions poétiques qui sont la marque de fabrique de l'auteur. |
Pas mieux !! |
On se perds un peu oui, mais y'a quelque chose toujours chez Kokor. Je rechigne à parler de poésie parce que c'est un peu le pretexte à rendre appréciable certaines choses bancales, mais quand même, c'est sensiblement sa poésie qui me fait apprécier kokor.
A relire pllus tard je crois. |
Oui, j'écris poésie mais c'est parce que je ne trouve pas d'autre terme. Certains trouveront sûrement que l'on a chez Kokor plutôt un côté Amélie Poulain. Pour ma part, je trouve qu'il trouve parfois (cf ouvrages précédents) une certaine grâce dans son (ses) propos touchant à la spécificité de l'être humain. |
 | | THYUIG, 14.09.2012 à 21:00 | 346477 |
|  |  | Pour moi c'est vraiment le Baladi que j'aime, je prends beaucoup plus plaisir à le lire dans cette veine que dans sa série chez Atrabile avec benny. Pis le livre est beau à couper le souffle. |
 | | THYUIG, 14.09.2012 à 20:51 | 346476 |
|  |  | | chrisB : | | NDZ : | Un Kokor, c'est toujours de l'or? Pour celui-ci, c'est plutôt l'argent. Le nombre de personnages d'importance est souvent crucial dans ses récits. Ici, certains on plus de carrure que d'autres, et on est souvent sur sa faim dans le développement des propos ou visions poétiques qui sont la marque de fabrique de l'auteur. |
Pas mieux !! |
On se perds un peu oui, mais y'a quelque chose toujours chez Kokor. Je rechigne à parler de poésie parce que c'est un peu le pretexte à rendre appréciable certaines choses bancales, mais quand même, c'est sensiblement sa poésie qui me fait apprécier kokor.
A relire pllus tard je crois. |
 | |  |  | J'avais lu Sasmira, il y a maintenant près de 11 ans. Remarquez comme on parle de "Sasmira" et non "du premier tome de Sasmira".
Bref, déjà en 2001, on riait de ce tome 2 qui ne viendrait sans doute jamais. Et ce tome d'exposition devenait comme un one-shot.
De fait, j'avais lu et apprécié ce livre avec mes propres critères. On s'attache à l'héroïne, Bertille, assez mignonne pour prétendre attirer les regards tout en étant assez réaliste, de prime abord, pour être quand même moquée par sa meilleure amie. Le personnage de Sasmira, on le voit peu et on s'en fout particulièrement, je trouve.
Non, ce qui a fait que j'ai gardé un bon souvenir de ce livre, c'est l'un des ressorts scénaristiques : Bertille est myope et elle reconnait un visage sur une vieille photo car elle a l'habitude de voir floue. Ahah, on est au bord du comique involontaire. Oui bon, la taupe que je suis comprend l'idée mais quand même, tsss. Pourtant, l'idée me fait encore assez sourire pour que le livre garde une place "dans mon coeur". Voilà.
Hein quoi ? Le tome 2 ? Ah oui. Vicomte poursuit son histoire. Il a bien raison. Ce n'est franchement pas mauvais. Seulement, Sasmira, je ne l'aime pas particulièrement. Le ressort égypto-mythologique, je n'ai rien contre mais je l'avais zappé de ma mémoire concernant le tome 1.
C'est un peu bête mais, alors que le tome 1 n'est qu'un tome d'exposition (en fait sans doute grâce à ça, en réalité) et que le tome 2 n'est que le début du coeur de l'intrigue... et bien ce tome 2 me fait le même effet que le nouveau d'un nouveau cycle. Pas forcément le cycle en trop, mais le cycle dont on se fout un peu... |
 | | NDZ, 13.09.2012 à 22:18 | 346468 |
|  |  | Pas la grande traversée, mais une chouette traversée. Bien plus grande que celle de Ruppert, Mulot et Vivès dans les mêmes lieux. |
 | | chrisB, 13.09.2012 à 21:13 | 346467 |
|  |  | | NDZ : | Un Kokor, c'est toujours de l'or? Pour celui-ci, c'est plutôt l'argent. Le nombre de personnages d'importance est souvent crucial dans ses récits. Ici, certains on plus de carrure que d'autres, et on est souvent sur sa faim dans le développement des propos ou visions poétiques qui sont la marque de fabrique de l'auteur. |
Pas mieux !! |
 | | NDZ, 13.09.2012 à 18:13 | 346465 |
|  |  | Un Kokor, c'est toujours de l'or? Pour celui-ci, c'est plutôt l'argent. Le nombre de personnages d'importance est souvent crucial dans ses récits. Ici, certains on plus de carrure que d'autres, et on est souvent sur sa faim dans le développement des propos ou visions poétiques qui sont la marque de fabrique de l'auteur. |
 | | NDZ, 13.09.2012 à 17:54 | 346463 |
|  |  | La grande déception. Les bras m'en tombent, comme le dirait Durieux. On évite de fiasco plusieurs fois. La face cachée de Le tricheur.
Mégadéception. Heureusement qu'il y a les megabas de la mère... |
 | |  |  |  Du prime jeunesse. Deux tomes, 2 fois la même histoire. On change le trésor, on change les animaux. Ce n'est pas forcément un reproche. Juste un fait. Le premier reste plus drôle, les poules étant plus ironiques et moqueuses que les castors.
Pour encore plus jeune. Mais aussi plus étrange, derrière un aspect mignon et commun.
Cela commence, Poïpoï et Tito dorment dans le même lit. Une petite dispute. Tito part, grognon. Poïpoï finit par le chercher partout. Il finit par le retrouver à la maison, il vient de faire un gâteau. Ca se finit, ils dorment dans le même lit.
Qui a un peu étudié la littérature jeunesse sait que certains éléments ne sont jamais laissés au hasard. Faire dormir 2 personnages dans un même lit n'est jamais anodin. Quel est le message ? Ce n'est pas parce que Papa et Maman se disputent parfois qu'ils vont disparaître ? C'est d'autant plus complexe que Poïpoï et Tito n'ont pas la même anatomie (l'un est humanoïde, l'autre est pacmanoïde). Remarquons enfin que les 2 personnages sont présentés comme amis. Le titre est "Ils s'aiment". Cherche-t-on une ambiguïté là où il n'y en aurait pas ? C'est toujours possible. Mais il est rare de présenter 2 simples amis s'enlacer en couverture, avec plein de p'tits coeurs. |
 | |  |  | j'ai un peu pensé au True Grit des frères Coen en lisant cette collaboration entre Trondheim et Bonhomme. On y retrouve une foule d'archétypes et de stéréotypes du western, mais ceux-ci sont pervertis par un traitement à la fois respectueux et irrévérencieux. Parce que Texas Cowboy est un vrai western avec une intrigue qui, à défaut de sortir des sentiers battus, fonctionne au premier degré, mais dont l'humour surgit dans l'imbecilité crasse de ses personnages. D'une certaine manière, c'est le même genre de téléscopage qu'ont réalisé les frères Coen, non seulement à travers des seconds rôles loufoques (the bear man), mais aussi un personnage aussi ridicule que LaBeouf, le texas ranger joué par Matt Damon dont la fierté texane ferait passer Chuck Norris pour un socialiste séditieux, ou encore la scène du tribunal ou Cogburn se fait malmener par l'avocat. Du bon Trondheim, avec un bon Bonhomme aux pinceaux... |
 | | effer, 03.09.2012 à 16:42 | 346309 |
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Revenu à New York, Capricorne va devoir affronter des changements profonds dont le plus impressionnant est celui affectant sa ville.
Mais le plus rude coup qui lui sera porté vient de ses proches et ses meilleurs amis dont surtout Ash Grey.
Les confrontations psychologiques sont aux coeur de cette album pour lequel Andreas a choisi des cases principalement en gros plan des personnages.
C'est parfois difficile d'identifier les protagonistes mais ce qui se noue ou se dénoue entre eux est dense et difficile à dire et à affronter.
Un bon album, mais avec un bémol sur l'effet gros plan répétitif.
4* pour le fond. |
 | | effer, 03.09.2012 à 14:48 | 346306 |
|  |  | | NDZ : | Très bon western. Si on ajoute à un scénario-puzzle bien ficelé, un dessin de grande classe, une publication réfléchie (petits fascicules pour une mise en morceaux et en abymes - le héros étant, au final, le narrateur, aidé de voix d'outre-tombe) le projet frôle le parfait. Le récit se moque même des stéréotypes du genre, joue - parfois avec humour noir - de certains clichés et on a même des personnages avec un peu d'épaisseur. Manque plus que les fascicules tombent dans les mains de notre chouchou, le cowboy qui lit plus vite que son ombre, Gus, et que l'on ait un retour d'ascenseur sous forme de clin d'oeil, on toucherait le nirvana. |
J'ai beaucoup aimé également cet album, bien dessiné, où Lewis trondheim tricote habilement les récits complets qui en composent les chapitres. |
 | | NDZ, 03.09.2012 à 10:03 | 346302 |
|  |  | Très bon western. Si on ajoute à un scénario-puzzle bien ficelé, un dessin de grande classe, une publication réfléchie (petits fascicules pour une mise en morceaux et en abymes - le héros étant, au final, le narrateur, aidé de voix d'outre-tombe) le projet frôle le parfait. Le récit se moque même des stéréotypes du genre, joue - parfois avec humour noir - de certains clichés et on a même des personnages avec un peu d'épaisseur. Manque plus que les fascicules tombent dans les mains de notre chouchou, le cowboy qui lit plus vite que son ombre, Gus, et que l'on ait un retour d'ascenseur sous forme de clin d'oeil, on toucherait le nirvana. |
 | | e m, 02.09.2012 à 20:04 | 346299 |
|  |  | Belleville story #1+2...
Pas tout compris à l'histoire... Des chinois veulent remettre un colis à un autre chinois, mais en même temps ces mêmes chinois veulent faire assassiner ledit chinois (?!)
Pas très clair tout ça, ça m'a plombé toute l'histoire. Dommage parce que le dessin et les couleurs rendent bien l'ambiance glauque/crasseux, et que c'est plutôt bien rythmé.
3 Tours Eiffels...
Le Piou #1+2...
C'est très con, c'est bien fendard. Rien que le dessin me fait marrer.
Ça fait longtemps qu'une série de gags ne m'avait plus vraiment amusé comme ça. La dernière fois ça doit être Titeuf (les 3/4 premiers tomes), c'est dire si ça remonte à loin.
4 poussins... |
 | | grimmy, 30.08.2012 à 11:48 | 346270 |
|  |  | Le Brassens, je ne l'ai pas lu mais pour les deux autres titres, je suis d'un avis complétement opposé ! Je pense exactement le contraire au mot près.
C'est dingue, ça. |
 | |  |  | L'exposition de La Villette était vraiment très chouette, et ce catalogue l'est tout autant. Bon, il y a quelques redites dans le texte pas toujours bien torché, mais ça reste intéressant. Quant aux bandes de Sfar, elles ont le mérite de poser un regard original sur le personnage et son univers, ce qui est plutôt bienvenu.
Je viens de voir que Pierre Oscar Lévy est réalisateur de films documentaires. Je n'en ai vu aucun mais il est très possible qu'ils soit bon dans sa partie. Il devrait peut-être y rester, dans sa partie, parce qu'en tant que scénariste de BD, il serait peut-être bon qu'il en reste là...
Et Frederik Peeters devrait peut-être continuer à faire ses BD tout seul, parce que malgré son talent, il n'arrive pas à sauver la chose du désastre. Laborieux et sans intérêt, je me suis forcé à aller jusqu'à la fin de l'ouvrage au cas où la chute me mettrait une claque finale salutaire et salvatrice. Il n'en fut rien. Une belle déception, dites-donc.
Le tome 1, sans être très bon, se laissait lire et laissait le bénéfice du doute. Le tome 2 ruine tout le maigre espoir potentiel que j'avais placé dans la suite de cette histoire. Problèmes de narration assez gênants, traitement du sujet sans grand intérêt, intrigue expédiée, sensation de se débarrasser d'un lourd fardeau... Bref, je sais pas si je lirais la suite... |
 | | NDZ, 21.08.2012 à 14:07 | 346195 |
|  |  | Vraiment sympa. Le scénario déroule, les dialogues sont plutôt cools et les personnages ne sont pas des moules. Pas de surprise, très plaisant. Seul bémol, dans mon exemplaire il y a parfois un défaut d'impression où un léger décalage brouille le trait, annule presque le magnifique travail fait sur les couleurs. |
 | | NDZ, 21.08.2012 à 9:43 | 346194 |
|  |  | Hinhinhin. Super bien foutu. Un des plus beaux pattes-de-mouche depuis bien longtemps. En même temps, les deux/trois premières séquences mieux que la suite... parce qu'on s'habitue trop rapidement à la crétinerie géniale du procédé? Fauve 2013 de l'audace pour le moment, juste devant le diptyque de Blexbolex et Ric Remix.
Je m'attendais à une énorme claque. C'est juste très bien. La structure narrative est légitimée par deux-trois idées bien senties. Les superbes illustrations sont autant de visions glaçantes ou d'instantanés puissamment évocateurs. Un très beau livre qui produit, avec CrimeChien, l'une des plus belles oeuvres de l'année... reste que je n'arrive pas à crier au parfait, par comparaison avec le génial Oeil Privé. Prix spécial du jury.
M'en vais filer du Phicil: "quatre boules de cuirs... boxe, boxe" |
 | |  |  | J'ai mis du temps à lire ce livre. Je ne savais pas trop comment l'attaquer.
Elle donne faim. Son pari est gagné.
Sur la forme, son côté chimérique pose parfois un peu problème. Ce n'est pas un livre de recettes, ou plutôt ce n'est pas que ça. On ne l'ouvre pas à telle page pour la première fois, juste le jour où l'on veut faire telle recette.
C'est aussi un livre que l'on lit de A à Z. Avec parfois des agencements assez bizarres : la planche sur les cerises dans l'arbre est intercalée entre 2 histoires de poissons que l'on pourrait croire se suivant. Ca gache un peu le plaisir, sur le moment, de la page sur les cerises (y'a une erreur d'impression ou quoi ?) et de la deuxième histoire de poissons (ça se suivait ou pas, en fait ?).
Certaines pages de recettes ou d'anecdotes finissent en queue de poisson si l'on lit de A à Z. Alors que ça ne fait pas cet effet si l'on lit via l'index.
Acheterais-je un second tome d'ABAM ? Peut-être mais sans doute pas un troisième, à moins d'un thème super accrocheur !
Bref, une très bonne lecture. Une mise en page réfléchie mais pas tjs facile à suivre.
Vous vous en foutez mais c'est aussi la dernière bande dessinée que ma grand-mère ait feuilletée... |
 | | Mael, 11.08.2012 à 20:47 | 346063 |
|  |  | à En effet, je me prend au jeu. Bon, ça manque quand même beaucoup d'humour (et quand il arrive il n'est pas très drôle) mais il commence à y avoir des choses intéressantes chez certains persos secondaire. Je vais continuer à les emprunter puisque ma biblio n'a pas One Piece ou Hunter X Hunter. Toujours trois shurikens, ça se lit vite et je ne m'ennuis pas.
Un fort bon collectif sur Batman, bien plus inspirant que le dernier film... Voir Otomo, Corben ou Munoz faire du Batman c'est assez jouissif. Bon pour le dernier il fait surtout du Munoz (il a quand même réussi à caler une histoire de vol dans le milieu du jazz). Un vrai beau collectif, avec un sommaire étonnant mais très cohérent. 4 batmobiles.
Ho la grosse déception ! Lisa Mandel j'aime parce que c'est drôle, pour enfant sans être idiot, joliment absurde, et avec un dessin faussement naïf mais très maîtrise. Déjà là j'ouvre le bouquin et je troue ça très laid, toujours le côté "dessin maladroit" sauf que là ça l'était maladroit. En lisant le livre je croyais dur comme fer que Mandel avait dessiné sur un scénar de Julien Hypolite , en fait c'est l'inverse et je comprend donc la chute du dessin. Du coup c'est le mauvais scénario qui m'étonne, jusqu'ici j'avais trouvé que Mandel oscillait entre l'excellent (Nini Patalo, HP...) et le bon (Eddy milvieux) voire le sympa sans plus (Vertige) mais jamais dans quelque chose d'emmerdant. Et bien là c'est le cas, et sec l'emmerdement. Tout est lourdaud, l'humour absurde surjoué, les sentiments que l'on devinne montré tout en délicatesse sauf qu'en fait bon pas trop... C'est sans doute aussi du au format des histoires (très courtes, publiées dans Capsule cosmique) mais bon. Je suis passé totalement à côté. Une île pour le titre bien inspiré.
  Je n'avais jamais entendu parler de cette série ou de ce dessinateur. J'avais été séduit par la couverture du tome 2 (classé en one-shot dans ma bib, grmblblb), du coup j'ai lu dans le désordre mais j'ai été tout à fait charmé par la drôlerie des persos, l'ambiance générale (les couleurs - réalisées par Andrae - y sont pour beaucoup), le monde en général. C'est assez belle réflexion sur l'automatisation, la servilité poussée à l'extrême... Pour enfant mais réussi. 4 boulons. |
 | |  |  | | Mael : | Je constate avec surprise que ce tome 2 est sorti en 2012 ! Je l'ai emprunté à la bib avec le T1 parce que j'avais bien aimé ce que j'avais lu d'Appollo jusqu'ici mais ne pensait pas qu'il y avait eu tant d'écart entre les deux volumes, quelqu'un sait pourquoi ? (Appollo lui même, puisqu'il passe parfois par là...) |
Merci pour ce commentaire !
Je ne sais pas bien expliquer le délai très long entre les deux tomes. Nous devions sortir "Cyclone la peste" quelques mois après "le retour d'Ulysse", et puis la machine s'est grippée (haha), et Serge Huo-Chao-Si n'a pas réussi à s'y remettre. C'est comme ça, ça ne se commande pas. Quelques pages étaient dessinées, le scénario presqu'entièrement écrit, puis ça a bloqué.
Il y a environ deux ans, Serge - qui avait toujours dit qu'il finirait l'album, même si moi je n'y croyais plus - a dessiné d'un coup les 2/3 du livre, et j'ai essayé de compléter ce qui manquait dans l'histoire. C'était un peu étrange de se replonger dans La Grippe après toutes ces années, mais finalement, on a réussi à tout finir, et ça me fait plaisir, parce que c'était un livre important pour nous deux. |
 | | Mael, 07.08.2012 à 16:00 | 346001 |
|  |  | | Cobalt 60 : | | Thierry : | | Son nombril n'est pas un sujet que me passionne plus que ça. |
Ce n'est pas tant son nombril que sa bite qui est le sujet de ses livres "récents" et cela ne me passionne pas non plus. |
C'est vrai, dans le genre "Horny biker slut" est nettement plus efficace. |
 | |  |  | | Thierry : | | Son nombril n'est pas un sujet que me passionne plus que ça. |
Ce n'est pas tant son nombril que sa bite qui est le sujet de ses livres "récents" et cela ne me passionne pas non plus. |
 | |  |  | | SydN : | Le terme de roman graphique est très galvaudé, fourre-tout et tout ce qu'on veux sauf clairement définit. Pourtant, ce livre pourrait en être l'étalon. Ce n'est pas tout à fait de la bande dessinée, ça lorgne vers le cinéma (pour les cadrage à la Coen) et vers le roman (pour l'omniprésence du texte narratif). Pour moi, ca serait ça un vrai roman graphique. Ajoutons une atmosphère que seul Thierry Murat sait transmettre, une narration toute en retenue et pleine de non dis, et surtout, surtout, un sens du rythme hors du commun.
Moi qui n'aime pas les bandes dessinées avec trop de blabla, je ne me suis pas fait chier une seconde. :)
4 couteaux ensanglantés pour le tour de force. |
SydN et moi avions repéré ce livre à sa sortie et en avions parlé ensemble. J'aurais mis plus de temsp que lui à le lire. Je ne saurais dire pour le côté cinématographique. Tout simplement parce que je me suis aperçu depuis quelques années que je ne devais pas être plus cinéphile que ça.
Il s'agit bien sûr de bande dessinée, dans le sens où le texte n'est pas redondant par rapport à l'image et du moins s'il y a une redondance, je ne l'ai pas ressentie. De plus, c'est bien l'image qui est le fil conducteur du récit. Néanmoins, SydN a raison : s'il l'on changeait la maquette, il serait facile de masquer le côté bande dessinée.
Ce que je retiens, à cette heure, c'est la couleur, chinée, qui m'a véritablement transmis un truc.
Ce n'est donc pas une déception. Il y a bien des éléments sur lesquels je suis plus réservé mais je suis vraiment content d'avoir lu ce livre ! |
 | | SydN, 07.08.2012 à 9:42 | 345986 |
|  |  | | Moi j'ai adoré l'épinard de Yukiko. C'est un de mes livres préféré... |
 | |  |  | | Cobalt 60 : | | Thierry : | | Boilet a quand même un propos qui se marie bien avec sa technique. Je trouve que justement, cette froideur dans le dessin fait parfois passer une certaine émotion. ikl faudrait que je relise "Tokyo est mon jardin" que j'avais trouyvé très réussi de ce point de vue. |
Je pense surtout aux livres suivants, à partir de l'Epinard de Yukiko. |
joli aussi, mais le problème de Bolet, c'est que passé la nouveauté, il tourne vite en rond, et son nombril n'est pas un sujet que me passionne plus que ça. |
 | |  |  | | Thierry : | | Boilet a quand même un propos qui se marie bien avec sa technique. Je trouve que justement, cette froideur dans le dessin fait parfois passer une certaine émotion. ikl faudrait que je relise "Tokyo est mon jardin" que j'avais trouyvé très réussi de ce point de vue. |
Je pense surtout aux livres suivants, à partir de l'Epinard de Yukiko. |
 | | SydN, 06.08.2012 à 17:56 | 345966 |
|  |  | | Thierry : | | SydN : | qu'il n'y ai pas d'émotion, c'est pas très grave en soit, si c'est intelligent...
mais là, même pas... |
morne, bête et laid, si je résume
on ne peut pas dire que tu nous fasses envie sur le coup |
c'était le but lol |
 | |  |  | | SydN : | qu'il n'y ai pas d'émotion, c'est pas très grave en soit, si c'est intelligent...
mais là, même pas... |
morne, bête et laid, si je résume
on ne peut pas dire que tu nous fasses envie sur le coup |
 | | SydN, 06.08.2012 à 13:34 | 345956 |
|  |  | qu'il n'y ai pas d'émotion, c'est pas très grave en soit, si c'est intelligent...
mais là, même pas... |
 | |  |  | | Cobalt 60 : | Tout à fait d'accord sur le travail de Ponzio, le mec qui ne peut pas se passer de photos. Ça impressionne le pékin, mais il est facile de relever tous les défauts du procédé, à commencer par l'outrance des expressions. Le dessin sera toujours plus expressif que la photo par les déformations qu'il autorise. Du coup les modèles de Ponzio sont obligés de faire des grimaces pour faire comprendre leurs émotions. On retrouve exactement le même défaut dans "Scarlet" de Maleev, lui aussi réalisé entièrement d'après photo.l
Cela dit, pour moi Boilet, n'est pas très différent. Ses dessins grisâtres avec leur ligne de contour d'une pauvreté accablante ne valent guère mieux. Il passe aussi peu d'émotion dans ses planches que dans celles de Ponzio. Concernant Boilet, je me suis d'ailleurs toujours demandé pourquoi il n'avait pas franchi le pas et fait tout simplement des romans photo. |
Boilet a quand même un propos qui se marie bien avec sa technique. Je trouve que justement, cette froideur dans le dessin fait parfois passer une certaine émotion. ikl faudrait que je relise "Tokyo est mon jardin" que j'avais trouyvé très réussi de ce point de vue (en même temps, j'ai trouvé que certaines séries avec des jeunes filles blondes et suppliciées étaient bonnes... la série, pas la fille, enfin si, la fille aussi, mais je suis trop respecteux pour parler d'une femme en ces termes)
pour le peu que j'ai feuilleté du Ponzio (jamais réussi à lire, en fait c'est peut-être génial pour ce que j'en sais), le type d'histoire à l'air de dégager tellement peu d'émotion que ce traitement devient doublement redondant. |
 | |  |  | | SydN : | | Cobalt 60 : | | Concernant Boilet, je me suis d'ailleurs toujours demandé pourquoi il n'avait pas franchi le pas et fait tout simplement des romans photo. |
parce que c'est ringard, peut-être :) |
Plus maintenant que Sfar s'y colle ! |
 | |  |  | Au contraire, c'est très hype le roman photo.
Mais de toute façon, Boilet de ne dessine pas d'après photo mais d'après vidéo. Il lui suffirait de faire des captures d'écran… c'est d'ailleurs ce qu'il fait mais en retravaillant les images. |
 | | SydN, 06.08.2012 à 12:47 | 345952 |
|  |  | | Cobalt 60 : | | Concernant Boilet, je me suis d'ailleurs toujours demandé pourquoi il n'avait pas franchi le pas et fait tout simplement des romans photo. |
parce que c'est ringard, peut-être :) |
 | |  |  | Tout à fait d'accord sur le travail de Ponzio, le mec qui ne peut pas se passer de photos. Ça impressionne le pékin, mais il est facile de relever tous les défauts du procédé, à commencer par l'outrance des expressions. Le dessin sera toujours plus expressif que la photo par les déformations qu'il autorise. Du coup les modèles de Ponzio sont obligés de faire des grimaces pour faire comprendre leurs émotions. On retrouve exactement le même défaut dans "Scarlet" de Maleev, lui aussi réalisé entièrement d'après photo.l
Cela dit, pour moi Boilet, n'est pas très différent. Ses dessins grisâtres avec leur ligne de contour d'une pauvreté accablante ne valent guère mieux. Il passe aussi peu d'émotion dans ses planches que dans celles de Ponzio. Concernant Boilet, je me suis d'ailleurs toujours demandé pourquoi il n'avait pas franchi le pas et fait tout simplement des romans photo. |
 | | SydN, 06.08.2012 à 9:47 | 345948 |
|  |  | Bah le fait que ce soit fait d'après photo ne me dérange pas plus que ça, si la photo est travaillée comme un dessin... J'aime bien le style Boilet (sans en être fan non plus), car il parvient à ne pas trop en faire, à suggérer certaines lignes, du coup il y conserve une vraie dimension "dessinée". là, non, Ponzio, avec son encrage à l'américaine et ses grosses masses de noir charge encore plus sa photo, et du coup, la fige encore plus (plus figé qu'une photo, un comble)... Ce n'est plus une photo dessinée, mais une photo encrée... c'est lourd...
Certainement une question de goût, mais cette approche me déplait assez.
Il ne faut pas oublier qu'il a dessiné la BD "plus belle la vie", quand même...
 |
 | |  |  | | Ponzio, je ne sais plus si c'est du travail d'après photo ou des photos traficitées part photoshop pour les faire paseer pour des dessins. Et on l'a choisi pour terminer l'ordre de Cicéron à la place du regretté Gillon ? en effet, on risque de regretter encore plus Gillon après un cou pareil |
 | | SydN, 06.08.2012 à 9:27 | 345946 |
|  |  | Dessin figé, dialogues franchement mauvais où on sent derrière chaque ligne la volonté du scénariste, situations mal amenées, caricaturales et vues et revues (la mère qui ne passe pas assez de temps avec son enfant à cause de son travail et de son égoisme), mise en scène archi-plate malgré des efforts dans la mise en page et les cadrages... Vraiment, il n'y a pas grand chose à sauver dans cette intro pourtant tant saluée par le scénariste Xavier Dorisson qui en fait l'apologie dans une préface qui pue la prétention, la mauvaise foi et les oeillères épaisses comme les murs d'un bunker.(En même temps, c'est Dorisson quoi, le 3eme testament est un sommum de vision "théatrale" du récit d'aventure -dans le sens "surjoué" pour le dessin, ou "sur-écrit" pour le scénar, où l'écriture et les ficelles sont tellement énormes qu'il ne peux que se prendre les pieds dedans-)
Fraudra d'ailleurs que je scanne ça tellement c'est un ramassit de connerie...
Bref, je met 2 primates (Ponzio et Marrazano, ahahah) parce que j'aime la Sf et que l'intrigue est pour l'instant relativement intrigante... |
 | | Mael, 05.08.2012 à 17:11 | 345935 |
|  |  | Y a pleins de gens, qui improvisent ensemble. Clairement, ils n'ont pas le talent de Konture. Et si un si petit format, perdre plusieurs pages à dire "alors on va improviser" et autres "chouette on improvise" c'est proprement sans intérêt. Comme le bouquin en fait. 1 étoile pour quelques belles pages et par affection pour Konture. |
 | | Mael, 02.08.2012 à 22:37 | 345913 |
|  |  | Je constate avec surprise que ce tome 2 est sorti en 2012 ! Je l'ai emprunté à la bib avec le T1 parce que j'avais bien aimé ce que j'avais lu d'Appollo jusqu'ici mais ne pensait pas qu'il y avait eu tant d'écart entre les deux volumes, quelqu'un sait pourquoi ? (Appollo lui même, puisqu'il passe parfois par là...)
En tous cas c'était une très bonne surprise ces lectures, je m'attendais à une bonne histoire bien troussée, c'était le cas mais même un peu plus, j'ai vraiment apprécié de pouvoir découvrir un évènement de la grande histoire que je ne connaissais pas (l'épidémie de grippe espagnole) à travers les vies de quatre personnages principaux particulièrement riches. C'est un récit que je recommanderai vivement. 4 étoiles. |
 | |  |  | | NDZ : | Moi qui ne suis pas trop strip, j'ai ricané bêtement à un bonne poignée de poils de cochon d'Inde. Vraiment rafraîchissant, idéal à picorer le soir, les orteils en éventail. |
Le second tome est encore meilleur, je trouve. Cela dit, on est tous sensibles à des éléments différents dans ce genre de strips ! |
 | |  |  | et les deux mêmes remettent le couvert avec ce superbe piège, dense et brillant. |
 | |  |  | très très très bon, et intelligent et bien foutu et dessiné et tout et tout |
 | | SydN, 30.07.2012 à 13:32 | 345816 |
|  |  | Je suis un peu comme Aba, j'ai du mal avec les productions de Trondheim depuis quelques années maintenant... Mais je lit toujours tout ce qu'il fait (enfin je m'y efforce), car j'ai toujours espoir. :)
et puis quand même, même les moins enthousiasmant ne sont pas nazes :) |
 | |  |  | Il est normal de retrouver le même esprit humoristique, mais ce qui me gêne ce sont les éternels ressorts rythmiques et syntaxiques, à savoir les mésententes du type 'un personnage dit un truc, l'autre le prend rationnellement, mais le premier précise sa pensée qui est primitive ou ironique'. Quasiment tous les gags du "Pays des trois sourires" et de "Bludzee" sont calqués sur ce shéma-là (indigne de ce que peut permettre le genre strip), schéma qu'il reprend aussi dans ses BD d'aventure comme "Ralph Azham" ou "Donjon" où les bons mots fonctionnent aussi comme ça.
Ce que j'ai apprécié dans les pages de "Texas Cowboys" lues sur le net, c'est que le travail sur la lenteur (spaghetti ?) ainsi que le découpage aéré et contemplatif permettent une plus grande créativité au niveau du traitement des dialogues et des situations. Enfin il me semble. |
 | | grimmy, 30.07.2012 à 12:07 | 345812 |
|  |  | | On retrouve quand même la patte Trondheilm dans les dialogues parfois narquois de Texas Cow Boy. Mais, effectivement, l'ensemble parait plus sobre que ce qu'il a l'habitude d'écrire. EN tous cas le livre sort en librairie fin aout et on pourra avoir l'histoire complete. |
 | |  |  | | À ce propos j'ai besoin de votre conseil (ou pas), le peu que j'ai lu de "Texas Cowboys" m'a intéressé, j'ai bien aimé le décalage complet et le travail sur le rythme et le découpage (un western en gaufrier de six cases me semble être du bon sens absolu, je m'étonne que personne encore ne l'ait tenté). De plus le ton semble faire apparaître un Trondheim renouvelé, plus sobre, sans tics (contrairement à "Ralph Azham" qui me tombe des mains). Est-ce que je me trompe, qu'il s'agit bien d'un Trondheim pur jus qui ne peut pas plaire à quelqu'un comme moi qui n'aime plus vraiment Trondheim, ou est-ce qu'en effet ça ne ressemble à rien de ce qu'il a fait avant ? Je précise que j'avais détesté "Omni-Visibilis". |
 | | Mael, 30.07.2012 à 11:23 | 345809 |
|  |  | | J'attends les intégrales Ralph Azam pour les acquérir, j'ai beaucoup aimé suivre cette série dans Spirou. |
 | | SydN, 30.07.2012 à 10:30 | 345808 |
|  |  | je l'ai préféré au précédent. Je ne sais pas si je commence à m'attacher un peu aux perso, mais cet épisode m'a parut plus crédible, et mieux équilibré. Trondheim ne me semble pas favoriser un bon mot a la crédibilité de son histoire, ce qui n'était pas le cas jusqu'à présent.
Par contre, un stickers de couverture annonce qu'il s'agit là une fin de cycle... Je n'y vois aucun arc narratif terminé, c'est autant a suivre que les précédent, tout est toujours en cours... Ahhh marketting...
3 perruques bleues. |
 | | SydN, 30.07.2012 à 9:19 | 345805 |
|  |  | | Thierry : | | j'ai essayé de le relire mais j'ai craqué au tome 3, alors que j'avais gardé un excellent souvenir de cette série. J'avais trouvé l'ensemble vite répétitif. |
Oui, répétitif si on se concentre sur le contenu même des rebondissements, mais pour moi ce n'est pas ça qui rend cette série intéressante, mais cette ambiance post-apocalyptique très réaliste, ce mystère, cette folie persistante et cette rage de survie qui anime des héros pourtant démuni devant l'ampleur de la chose.
Après, à la relecture, je te l'accorde, je ne suis pas sûr d'apprécier tout autant... C'est de la lecture de divertissement, mais quand même vraiment bien faite :)
| Aba Sourdi : | | C'est con parce que si Sfar avait commencé sa carrière par ce livre tout le monde aurait dit que c'était super, mais là ça donne une impression de déjà-vu. Ça n'empêche pas que c'est bouleversant et que le tome 2 est à mon sens le meilleur livre de toute sa biblio. |
Peut-être, mais on ne peut pas refaire l'histoire... Et, au final le constat aurait été le même au bout de quelques bouquins: Sfar se sclérose. Non pas en tant que dessinateur, pour le coup son dessin évolue constamment, mais comme raconteur. S'il y a toujours quelques séquences malicieuses et originales, l'ensemble ne me passionne plus.
|
 | |  |  | relu ce deuxième tome et décidément j'aime beaucoup cette série. De la bande dessinée intelligente, qui mèle polar et contexte socio-politique sans tomber dans la facilité. |
 | |  |  | | SydN : | Lu jusqu'au 8 pour le moment dans la nouvelles édition, soit-disant meilleur mais tout de même perfectible au niveau de la traduction... Il n'empêche que c'est prenant, intriguant, pas carricatural (malgrés parfois quelques dialogues un peu trop illustratifs de ce qu'il se passe à l'image), dessins qui change un peu des standard manga, c'est brut, opressant (surtout les 3 premiers, assez suffocants). Bref, niveau efficacité ça le fait. En espérant ne pas être déçu avec le final... Une moyenne de presque 4 tunnels pour l'ensemble. |
j'ai essayé de le relire mais j'ai craqué au tome 3, alors que j'avais gardé un excellent souvenir de cette série. J'avais trouvé l'ensemble vite répétitif. |
 | |  |  | | SydN : | Alors je ne sais pas si c'est parce que j'ai lu trop de Sfar, mais j'ai pas du tout accroché. Je n'ai pas vraiment vu l'intérêt de ce bouquin. J'ai le 2 à lire, mais je me traine, je le prend, je le pose, j'y arrive pas. Ca m'ennuie. Ca me fait pareil pour l'Ancien Temps. Toujours ce même phrasé dans les dialogues, quel que soit le personnage qui parle, quelle que soit la bd et son contexte. Je peux plus.
2 peintres (parce que quand même, c'est pas de la daube) |
C'est con parce que si Sfar avait commencé sa carrière par ce livre tout le monde aurait dit que c'était super, mais là ça donne une impression de déjà-vu. Ça n'empêche pas que c'est bouleversant et que le tome 2 est à mon sens le meilleur livre de toute sa biblio. C'est largement sa BD la plus aboutie sur le monde ashkénaze et sur la peinture, bien supérieure à "Klezmer" et "Pascin" de par sa belle sobriété et son absence de vulgarité (ce qui est rare chez Sfar). Et qu'importe si l'on s'aperçoit de ses tics de dialoguiste, on n'a qu'à placer sa biblio dans l'autre sens et l'on dira que c'est "Pascin" qui est plein de tics (ce qui est vrai aussi). |
 | | SydN, 27.07.2012 à 23:16 | 345786 |
|  |  | Comment ai-je pu oublié cette pépite :)
Alors bon, j'ai mis coup de coeur, comme pour La clôture qui pour moi est un chef d'oeuvre, mais pourtant il est clair que les deux albums ne jouent pas dans la même cour. Mais coup de coeur tout de même, parce que putain, d'habitude, les receuils de strips, quand ils sont bons c'est un ensemble plutot correct et quelques très très bons qui sortent du lot. Là, c'est l'inverse, l'ensemble est vraiment très très bon et quelques uns sont corrects... Donc chapeau, c'est drôle, c'est malin, c'est inventif, c'est bien vu. Ca faisait longtemps que j'avais pas autant rit en lisant une BD. Ouf, merci ! |
 | | SydN, 27.07.2012 à 23:08 | 345785 |
|  |  | Ahah effectivement, très bon. Quel talent ce Ibn A Rabin, quel esprit, quel... quel... quel... Et merde, achetez-le !
Lu jusqu'au 8 pour le moment dans la nouvelles édition, soit-disant meilleur mais tout de même perfectible au niveau de la traduction... Il n'empêche que c'est prenant, intriguant, pas carricatural (malgrés parfois quelques dialogues un peu trop illustratifs de ce qu'il se passe à l'image), dessins qui change un peu des standard manga, c'est brut, opressant (surtout les 3 premiers, assez suffocants). Bref, niveau efficacité ça le fait. En espérant ne pas être déçu avec le final... Une moyenne de presque 4 tunnels pour l'ensemble.
Alors je ne sais pas si c'est parce que j'ai lu trop de Sfar, mais j'ai pas du tout accroché. Je n'ai pas vraiment vu l'intérêt de ce bouquin. J'ai le 2 à lire, mais je me traine, je le prend, je le pose, j'y arrive pas. Ca m'ennuie. Ca me fait pareil pour l'Ancien Temps. Toujours ce même phrasé dans les dialogues, quel que soit le personnage qui parle, quelle que soit la bd et son contexte. Je peux plus.
2 peintres (parce que quand même, c'est pas de la daube) |
 | | NDZ, 27.07.2012 à 13:53 | 345778 |
|  |  | | chrisB : | | NDZ : | Certains points font mouche, mais au final, anecdotique... |
Je n'ai pas lu celui çi, mais j'avoue ressentir la même chose pour les autres albums de James, je trouve que ça se ressemble un peu toujours, que ça ne décolle pas. J'en suis le premier surpris car j'attendais surement que cet auteur prenne de l'ampleur.
Bref après avoir lu, sans déplaisir bien au contraire, ses albums chez Dargaud/Fluide et 6pieds, j'attends toujours ''l'album'' qui tuera sa race... |
il est vrai. Je me rappelle que James et la tête X. était un de mes passages obligés sur le net il y a quelques années... jamais retrouvé "le truc" en album. |
 | | chrisB, 27.07.2012 à 13:43 | 345776 |
|  |  | | NDZ : | Certains points font mouche, mais au final, anecdotique... |
Je n'ai pas lu celui çi, mais j'avoue ressentir la même chose pour les autres albums de James, je trouve que ça se ressemble un peu toujours, que ça ne décolle pas. J'en suis le premier surpris car j'attendais surement que cet auteur prenne de l'ampleur.
Bref après avoir lu, sans déplaisir bien au contraire, ses albums chez Dargaud/Fluide et 6pieds, j'attends toujours ''l'album'' qui tuera sa race... |
 | | crepp, 27.07.2012 à 12:48 | 345773 |
|  |  | 
On a tous nos auteurs qui ont marqué notre adolescence. Florence Magnin en fait partie. Illustratrice de nombreux jeux de rôle ou livres. Elle m'a marqué avec les couvertures du cycle des princes d'ambre (ainsi que le JDR, et le tarot bien entendu) de Roger Zelazny.
Bref, j'ouvre toujours un de ces albums avec cette idée en tête, qui fait que je ne suis pas vraiment objectif avec elle. L'héritage d'Emilie est trop long en fait à mes yeux, je préfère Florence Magnin dans des récits en deux tomes, mais voilà il y a toujours ce thème du voyage et du rêve (bon pas à la sandman hein faut pas pousser :o) qui me plait. Même si je trouve son dessin moins fort dans le coté "futuriste" de l'histoire, il reste une force dans son trait: c'est de me faire encore rêver.
3 étoiles.
|
 | | NDZ, 27.07.2012 à 12:31 | 345772 |
|  |  |    HHOulà, c'est pas que ça devient inintéressant mais presque...
Certains points font mouche, mais au final, anecdotique...
Dans la famille "récit de maladie", je demande une réussite. Bingo. Une histoire qui, bien que structurée de manière presque poussive/artificielle (chapitre centrés sur "une femme" de David), propose de nombreuses fulgurances graphiques et/ou narratives. Des images nous hantent longtemps après la fermeture du bouquin. |
 | | chrisB, 27.07.2012 à 11:54 | 345771 |
|  |  | Je ne peux pas croire que je sois le seul à avoir lu cette petite merveille, ça fait un bail que je n'avais pas été autant embarqué dans une histoire ! |
 | |  |  | Un journaliste idéaliste, un crime qui le mène à un complot, des policiers pas nets, une mystérieuse inconnue, un insaisissable cerveau maléfique... Tout ce qu'il faut pour que Morvan ou Corbeyran nous pondent une série dont ils ont le secret. Sauf que Cava et Del Barrio brouillent les cartes et utilisent ce canevas pour éclairer une période trouble et mal connue de l'Espagne du début du XXème siècle. Les notes en fin d'album sont d'ailleurs bien utiles pour comprendre les enjeux de cette histoire.
En sous-main, les auteurs questionnent le rapport à l'histoire. L'album est construit en forme de flashbacks autour d'une interview d'Amoros, de nos jours. Pour les auteurs, l'Espagne oublie, et cette amnésie pose problème pour comprendre ce monde. A leur niveau, ils tentent de remettre en lumière certains faits oubliés. Un acte politique, en fait... |
 | | Mael, 24.07.2012 à 2:20 | 345701 |
|  |  | Bucquoy est un bon scénariste, très bon. Mais putain, Tito dessine vraiment trop mal pour mettre plus de trois étoiles. |
 | | NDZ, 23.07.2012 à 11:58 | 345680 |
|  |  | Sans être méchant, ça se lit (encore) agréablement mais avec ce tome, j'ai eu une lègère impression de "Comment une série tendre et bien foutue vire à la recette?".
  Hé bien, sans trop comparer à une autre série d'aventure et d'humour sur les pirates qui a eu son petit succès ces dernières années (voir juste ci-dessous), je trouve que l'absence de succès de cette série ci est d'une injustice crasse. Les dessins est impecc et rappelle Groening, les dialogues bien écrits et les péripéties efficaces. Comme ma note correspond toujours à un plaisir de lecture, qui se trouve renforcé si la lecture est tout sauf bateau, qu'elle fourmille de surprises et de franche rigolades, on peut dire que ça frôle le coup de coeur. Très chouette série injustement oubliée.
   Alors la comparaison est inévitable, et ça n'est pas à l'avantage de Ratafia. On ne s'ennuie pas vraiment, les calembours et situations abracadabrantes se succèdent avec bonne humeur... mais on décèle un manque de construction, le plaisir résidant dans le farfelu bordélique, souvent drôle. C'est d'ailleurs l'humour débile (et les guest-stars) qui fait vraiment mouche sur le dernier tome, car le scénario ne brille pas par sa cohérence et rend le tout limite pénible (un peu comme dans le tome 4 en fait). |
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