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Gantois, 15.12.2012 à 14:42348160
Tiens, et les McNaught, tu as pu y jeter un oeil ?

chrisB, 14.12.2012 à 23:19348156
une bullevignette pour la route

chrisB, 14.12.2012 à 23:11348155
Gantois :
Ha, je trouve l’histoire assez banale et premier degré, mais agréable a lire et beaucoup plus lisible que Phase 7.


Phase 7 j'avais beaucoup aimé aussi :)
Mais vraiment je me suis fait bercer par ce Basewood, effectivement l'histoire est banale, mais le traitement m'a emballé.

chrisB, 14.12.2012 à 23:05348154
Bon ça suffit j'ai passé l'age pour ces conneries.

InternalLobster, 14.12.2012 à 23:03348153
Va l'enculer, elle fait un prix pour la famille!

chrisB, 14.12.2012 à 23:00348152
Bon passe à autre chose, tu viens de traiter ma mère de pute, je pense que tu as fait une bonne journée.

InternalLobster, 14.12.2012 à 22:58348151
chrisB :
on est où là ?

Dans ton cul connard, va crever!

chrisB, 14.12.2012 à 22:54348150
InternalLobster :
chrisB :
Belle abnégation, perso je ne filerai pas une poignée d'euros à Internal Lobster.

Mais je ne veux pas de ton pognon fils de pute de chrisB, va te faire enculer espèce de sous-merde.


Pardon ?

Tu plaisantes j'espère...faut pas déconner non plus, on est où là ?

InternalLobster, 14.12.2012 à 21:20348149
C'est ça, crêve charognes!
Pitoyable agglomérat d'auteurs ratés et aigris.

ABDI, 14.12.2012 à 20:28348148
Et en voyant le message précédent, il gueulera par écrit en précisant que j'ai fait une faute à "valons".

ABDI, 14.12.2012 à 20:27348147
sblinks :
InternalLobster :
chrisB :
Belle abnégation, perso je ne filerai pas une poignée d'euros à Internal Lobster.

Mais je ne veux pas de ton pognon fils de pute de chrisB, va te faire enculer espèce de sous-merde.

Et le LLDM qui s'est cru malin en foutant un blame à la fiche de mon bouquin, qu'il crêve dans d'atroces souffrances avec toute sa famille de merde, si ce sans-couille est capable d'en avoir une.


Tiens tiens, quel bel exemple de language peu sophistiqué, voire même légèrement grossier.
En tous cas, merci de m'avoir convaincu de ne pas acheter ce bouquin.

On sait bien de toute manière qu'en voyant ce message, il nous traitera d'enculés ou de sales merdes. Et maintenant qu'il aura vu cette phrase, il confirmera que c'est ce que nous méritons en rajoutant quelques insultes. Et en voyant cette phrase, il dira que nous ne vallons pas mieux que ça. Et en voyant cette phrase, il prônera notre mort en précisant que j'ai tort. Et ainsi de suite.

sblinks, 14.12.2012 à 19:38348146
InternalLobster :
chrisB :
Belle abnégation, perso je ne filerai pas une poignée d'euros à Internal Lobster.

Mais je ne veux pas de ton pognon fils de pute de chrisB, va te faire enculer espèce de sous-merde.

Et le LLDM qui s'est cru malin en foutant un blame à la fiche de mon bouquin, qu'il crêve dans d'atroces souffrances avec toute sa famille de merde, si ce sans-couille est capable d'en avoir une.


Tiens tiens, quel bel exemple de language peu sophistiqué, voire même légèrement grossier.
En tous cas, merci de m'avoir convaincu de ne pas acheter ce bouquin.

lldm, 14.12.2012 à 18:57348145
InternalLobster :
Et le LLDM qui s'est cru malin en foutant un blame à la fiche de mon bouquin, qu'il crêve dans d'atroces souffrances avec toute sa famille de merde, si ce sans-couille est capable d'en avoir une.


Il a raison le bougre, ça mérite au moins ça. Peut-être ma maison devrait-elle également brûler? Mon chien? Mes amis? Oui, sans aucun doute, on va faire ça, je vais y foutre le feu et commencer à souffrir abominablement pour entamer ma pénitence méritée ; peut-être pourrais-je commencer en me réinfligeant la lecture de cet hideux navet mollasson? Au bout de trois, raisonnablement, ça devrait finir par me tuer.

InternalLobster, 14.12.2012 à 16:46348143
chrisB :
Belle abnégation, perso je ne filerai pas une poignée d'euros à Internal Lobster.

Mais je ne veux pas de ton pognon fils de pute de chrisB, va te faire enculer espèce de sous-merde.

Et le LLDM qui s'est cru malin en foutant un blame à la fiche de mon bouquin, qu'il crêve dans d'atroces souffrances avec toute sa famille de merde, si ce sans-couille est capable d'en avoir une.

chrisB, 14.12.2012 à 14:10348142
jérôme degryse :
Ses interventions me l'ont souvent rendu assez antipathique. Partant du principe qu'il ne faut pas juger une œuvre sur son auteur mais sur contenu et trouvant que Colonnier avait trouvé une très bonne idée, j'ai donc acheté hier cet album avec une légère angoisse.


Belle abnégation, perso je ne filerai pas une poignée d'euros à Internal Lobster.

jérôme degryse, 12.12.2012 à 19:08348127
Georges et Tchang. Une histoire d'amour au vingtième siècle. De laurent Colonnier.



J'ai découvert cet album à cause des différents articles polémiques lus sur le net ( figaro, l'express, la dépêche, etc). Si l'album plait plutôt aux journalistes, il déchaîne un torrent de haine de certains intégristes religieux et (ou) homophobes. Un site catho a même déposé une plainte pour faire interdire l'ouvrage. Il divise aussi beaucoup les amateurs du dessinateur Hergé. Je décide donc de me faire ma propre opinion. Surprise, je me rend compte que je connais un peu Laurent Colonnier . Je l'ai croisé lui et ses avatars sur différents forums ( bdparadisio, bulledair, bdgest) depuis les années que je navigue surs les sites de bandes dessinées. Ses interventions me l'ont souvent rendu assez antipathique. Partant du principe qu'il ne faut pas juger une œuvre sur son auteur mais sur contenu et trouvant que Colonnier avait trouvé une très bonne idée, j'ai donc acheté hier cet album avec une légère angoisse. Une idée même en or ne fait pas forcément un bon ouvrage, l' auteur aura -t' il réussi à faire une bonne bd ?



Colonnier le fait et encore plus encore. J'ai lu hier soir un livre subtil, fin,émouvant, érudit, recherché, maitrisé et tout cela en rendant l'ouvrage limpide et indéniablement grand public. Certains s'étonnent de l'absence de réaction venant de Moulinsart. Quel mot pourrait-il venir du saint siège à part : MERCI



Merci d'avoir remis en lumière le créateur souvent trop à l'ombre du mythe commercial Tintin. Je ne suis ni un tintinophile ( bien qu'ayant lu tous les albums) ni un exégète d'Hergé. Pour le lecteur lambda que je suis, Hergé c'est souvent un nom qu'on m'a appris à prononcer avec des pincettes. "C'est bien gentil Tintin mais l'auteur était assez nauséeux avec ses pensées religieuses réactionnaires d’extrêmes droites" nous rabâche t' on même à l'école.



Alors il est agréable de trouver un auteur qui cherche à faire percevoir l'homme qui était derrière ce pseudo Hervé : Georges Remi. On retrouve un Remi dans la galère dans le Bruxelles d'avant guerre. D'ailleurs tout le décorum des années 30 est parfaitement rendu avec pleins de détails assez fins. On va entrer dans sa vie et son processus créatif. On croisera aussi les personnages l'ayant inspiré pour la Castaphiore, Tournesol, des références à Craddock. Je me fiche de savoir ce qui est vrai et ce qu'il ne l'est pas. L'important est que tout parait plausible, vraisemblable et à vrai dire à la fin de la lecture on espère que cela s'est effectivement passé comme cela.



Qu'en est-il de cette pseudo polémique sur la relation Tchang et Georges? J'y vois un très belle relation d'amitié. 2 hommes qui se sont trouvés et qui se sont enrichis et influencés l'un l'autre. On évoque à peine une hypothétique liaison amoureuse sur une planche assez subtile qui ne montre rien. Si on est choqué par cela alors on peut bruler la confusion des sentiments de Zweig. D'ailleurs cette bd m'a souvent fait penser à ce roman.



Y a t' il d' autres choses qui pourraient choquer les ayants droits? Le fait que Georges et sa femme emploient des expressions xénophobes? C'est oublier l'état d'esprit des européens de cette époque. On lit bien pire chez ce génial écrivain qu'est Orwell. Peut être parce que Georges Remi apparait très influençable à la fois aux idées catholiques par sa femme ou aux idées anti japonaises de son ami Tchang? Il n'en parait que plus humain et ouvert à l'autre. Peut être car son évolution graphique ne serait pas de son seul fait mais grandement influencé par son ami chinois? Il me semblait que c'était un fait acquis. Je ne vois que le fait d'apprendre que Remi ne voulait pas d'enfant car il pensait ne pas être un bon père ( entre autre de sa stérilité supposé). Je crois que c'est la peur de tous les hommes. La polémique est ridicule et montre un climat homophobe français. D'ailleurs, la trame générale de l' histoire s'attarde plus sur l'utilisation d'Hergé par les amis de Tchang en instrument de propagande anti capitaliste que sur cette pseudo relation amoureuse entre les deux hommes.



Graphiquement ce n'est pas réellement le style de dessins que j’apprécie habituellement. Je trouve d'ailleurs que pour un hommage au maître du mouvement qu'était Hergé, le dessin est trop figé, trop statique à mon goût. J'y retrouve d'ailleurs plus une influence de Jacobs que d'Hergé. Par contre, toutes les cases sont incroyablement composées et souvent fourmillent de détails. L'abord n'est pas facile mais une fois qu'on est dedans on profite pleinement. Du bel ouvrage en fait.



En conclusion, on tient là pour moi un des musts de cette année. Une bd qu'on sent murement réfléchie, pensée durant des années par l'auteur. Une bd hommage à un grand auteur de bande dessinée que je trouve beaucoup plus réussie que le Gringo Locos paru aussi cette année. Une autre bd ayant soulevée une polémique. Est ce un moyen marketing? Dommage?



4.5/5

jérôme degryse, 12.12.2012 à 19:05348126
J'ai acheté la Nao de Brown suite aux bons avis avis lus ici et là. Je n'aurais pas dû. Je suis passé totalement à côté de cette BD. Rarement une lecture aura été aussi fastidieuse. J'ai dû me forcer pour la finir et je suis très bon public. J'admets que ce genre n'est vraiment pas ma tasse de thé. J'aime les BDs qui me font m'évader. Cependant, on est jamais à l'abri d'une bonne surprise. Il faut parfois aller contre ces aprioris. Sinon, jamais je n'aurais lu "Les pilules bleues", album que j'ai adoré. Que n'ai je pas aimé dans cet album ? Presque tout. Le graphisme et les couleurs sont beaux mais jamais je ne suis tombé à la renverse me disant " Whaou quelle planche". C'est surtout au niveau scénario. Je n'en vois pas l'intérêt. On n'apprend rien sur cette maladie qui jamais en plus ne m'a paru si horrible. Si on enlève cela que reste t-il ? Rien. Une BD style blog chronique de ma vie ordinaire. L'amour, la tristesse, l'alcool, l'amitié. Que des trucs lus, vus ou vécus. Je ne comprends rien à l'objectif de cette bd. Ni d'ailleurs aux pages avec une histoire n'ayant rien à voir avec la trame centrale qui semblent segmenter le livre en chapitre. De plus, tous les personnages ( je dis bien tous) sont horripilants. Aucune empathie pour eux. Juste une énorme envie de les baffer. Sans empathie, pas d'émotion ressentie rien. Je passe sur les horribles pages sur la méditation bouddhiste. Si c'est pour celles là qu'on nous renvoie dans la page de couverture aux récits d'Hermann Hesse. J'adore Siddartha et le loup des steppes. Rien à voir avec la vacuité du propos ici. Je passe sur l'horrible couverture qui si elle a un sens par rapport au contenu est moche selon mes critères. Qu'est ce qui est plus moche qu'une machine à laver ? 1/5



Pour être totalement objectif et parce qu'il y a de grandes chances que cette bande dessinée se retrouve dans le palmarès d'Angoulème 2013 et dans la sélection de tous les magasines pour les cadeaux Noel ( genre sélection branchouille de Télérama), je joins une critique du scénariste Luc Brunschwig qui est le parfait contre avis du mien. Son avis illustre beaucoup plus l'opinion des critiques professionnels. Comme je pense être insensible à ce genre de bd mais que beaucoup de gens peuvent adorer, la voici :



"Pour ceux qui n’auraient pas le courage d’aller au bout de cette chronique ou qui veulent garder un regard frais avant de lire le Nao de Brown, je le dis dès maintenant : en 40 ans de lecture BD, je n’ai pas dû lire plus de 50 albums de cette qualité là. Alors, allez-y. N’hésitez plus. C’est une merveille ! Le Nao de Brown tente un pari audacieux, que de nombreux auteurs de romans graphiques osent, mais réussissent très rarement : nous faire pénétrer l’intimité d’un personnage. Pas comme un viol de sa conscience, mais comme dans ses journées fondatrices, autour d’un verre, dans un bar cosy, où une jeune femme que vous aimez bien vous fait ses confidences, vous laisse doucement entrapercevoir ce qu’elle est réellement derrière l’apparence du quotidien. Un moment qui bouleverse pour toujours la vision que vous avez d’elle. Et qui vous fait lentement glisser vers l’amitié ou l’amour. Voila ce que réussit ici Glynn Dillon. Son regard sur Nao et sur l’ensemble des personnages qui gravitent autour d’elle, est toujours d’une ahurissante justesse, tant dans ce qu’ils font – qui n’est jamais banal, malgré la quotidienneté des petits moments choisis – que dans la justesse absolue des dialogues qui tous sonnent parfaitement vrais (je me permets de féliciter ici le traducteur et la qualité de ce qu’il a accompli pour nous restituer les dialogues de Dillon). Le dessin est lui aussi d’une parfaite humanité, nous donnant à voir un monde très concret et des personnages très réalistes, presque photographiques, mais constamment animés par l’émotion qui les traverse. Nous sommes ici face à des êtres humains de chair et de sang, aussi complexes que leurs vies sont minuscules. Nao, elle, est parfaitement normale, en apparence. Elle est jolie, elle a du talent... mais elle sait (ou plutôt elle croit) qu’elle est un monstre à l’intérieur. Alors, elle sur-joue la normalité et la gentillesse, pour que les gens l’apprécient et que personne ne se rende compte de ce qu’elle croit être « vraiment » : un tueur prêt à déraper. Avec un tel point de départ, on peut écrire un excellent thriller, comme Dexter (la série TV)… ou ce magnifique livre sur une jeune femme qui passe à côté de sa vie parce qu’elle ne se montre jamais aux autres telle qu’elle est réellement, de peur de commettre l’irréparable. Le plus curieux dans cette histoire (ou plutôt, « le plus humain »), c’est que si Nao sait que les apparences peuvent être trompeuses, elle ne s’en laisse pas moins constamment avoir par l’image que les autres donnent d’eux-mêmes : elle se fourvoie ainsi sur la capacité de l’homme, dont elle tombe amoureux, à la protéger et à se montrer fort quand elle se sent faible. Elle butte contre l’apparente ringardise de son ami et patron, qui a tout pour faire un petit ami compréhensif, qui partage les mêmes goûts qu’elle, mais dont elle ne voit que la faiblesse physique et morale, insupportable pour elle, tant elle se sent elle-même fragile. C’est l’histoire d’une jeune femme comme nous, qui se bat contre ses peurs quotidiennes, ses fragilités psychiques, pour trouver une place dans notre monde, trouver enfin l’amour, sans se rendre compte que l’histoire des gens qu’elle croise est au moins aussi complexe que la sienne... Au final, elle s’imagine être la seule en lutte pour aller mieux et, ne pouvant parler de son combat, elle s’abîme dans la solitude. Pour finir, je m’autorise deux conseils. Le premier : abordez ce livre sans en n’attendre rien. Je viens de vous parler de ses qualités... Laissez-les venir à vous, ne vous attendez pas à ce qu’elles vous explosent au visage. Elles sont subtiles et s’insinueront en vous si vous leur laissez la place. Le second : depuis plusieurs chroniques, je vous recommande de ne pas vous laisser avoir par la couverture du livre, souvent bien plus prometteuse que le contenu réel. Ici, c’est tout l’inverse. La couverture est bien en deça de l’énorme talent qui se trouve à l’intérieur. Alors, passez outre cette couverture ratée et rentrez dans le monde de Nao Brown."5/5



A vous de vous faire votre propre opinion.

longg, 12.12.2012 à 18:03348124




Voilà un album incroyable, qui rentre directement dans mon panthéon personnel des dix-quinze bandes dessinées que j'ai préférées. Quatre histoires en une, une adéquation parfaite entre scénario et dessin : la claque, en gros. Lisez cet album.

Mael, 12.12.2012 à 15:52348121
chrisB :
Idem pour le dernier Lucky luke, que je trouve très bien (au dessus que ceux de Gerra)


Pas difficile de faire mieux que le pire. Cela étant oui Pennac et Benacquista (parce que ce ne sont pas que des romancier faisant de la bande dessinée mais aussi des scénaristes ?) ne s'en sortent pas mal. J'ai trouvé ce nouveau Lucky Luke tout de même moins bon que le précédent, au scénario du même duo, qui avait été une bonne surprise.

chrisB, 12.12.2012 à 10:25348116
Hé bien moi je trouve que c'est un des meilleurs depuis longtemps.

Idem pour le dernier Lucky luke, que je trouve très bien (au dessus que ceux de Gerra)

petitcoeur61, 12.12.2012 à 1:44348109
Grosse déception pour le dernier blake et mortimer.
un scénario trop convenu...
exemple : le coup du mégot oublié par le méchant. c'est du vu et revu

DEDIBD, le site de la dédicace

petitcoeur61, 12.12.2012 à 1:44348108
Grosse déception pour le dernier blake et mortimer.
un scénario trop convenu...
exemple : le coup du mégot oublié par le méchant. c'est du vu et revu

DEDIBD, le site de la dédicace

Gantois, 11.12.2012 à 23:34348106
Ha, je trouve l’histoire assez banale et premier degré, mais agréable a lire et beaucoup plus lisible que Phase 7.

chrisB, 11.12.2012 à 23:13348105
Mister Gantois vous etes bien sévère avec vos 3*, je retrouve le plaisir des premiers Jason et un peu de la poésie d'Anders Nilsen. avec son phase 7, Alec Longstreth m'avait aussi bien accroché et j'étais donc plutot impatient de relire un de ses bouquins. Bref Basewood c'est chouette et assez addictif comme lecture.

chrisB, 11.12.2012 à 23:13348104
Mister Gantois vous etes bien sévère avec vos 3*, je retrouve le plaisir des premiers Jason et un peu de la poésie d'Anders Nilsen. avec son phase 7, Alec Longstreth m'avait aussi bien accroché et j'étais donc plutot impatient de relire un de ses bouquins. Bref Basewood c'est chouette et assez addictif comme lecture.

Mael, 11.12.2012 à 18:08348100
A la première lecture (un peu fatigué, de retour de festival) je l'avais aussi 4coeuré. Ce livre gagne en plus à la relecture, c'est fou.

chrisB, 11.12.2012 à 17:58348098
Je detonne avec mes 4* face à l'avalanche de coups de coeur, mais c'est effectivement un excellent album

Mael, 11.12.2012 à 17:50348096
En 2007 avec Faut qu’on rie, les frères LeGlatin signait une autoproduction magnifique. Violente et rageuse elle révélait Caporal & Commandant, des duettistes militaires recommençant sans cesse d’étranges ballets explorant les codes du langage dans des polyphonies discordantes. Né dans Porophore deux ans plus tôt, le duo s’était développé au sein des fanzines Turkey Comix et Gorgonzola, et soufflait sans relâche les amateurs de micro-édition.

En 2009, tandis que les frères Bicéphales continuaient d’auto-éditer des opuscules de leurs personnages, Caporal & Commandant recueillis est arrivé dans les librairies. Assemblage des récits épars, puzzle bien avancé quoique toujours inachevé, il en est ressorti bien vite sans obtenir l’attention qu’il aurait mérité. Problèmes de diffusion, explosion du Comptoir, le titre était presque mort né (presque car bien existant et disponible pour qui sait chercher).

Qu’importe, sabre au clair les deux soldats sont repartis au front. Continuant de tisser leur toile en perpétuelle (re)construction, leurs enchevêtrements continuèrent. Ne craignant pas la contradiction, chaque court épisode semble revenir à zéro, les marionnettes sont les mêmes, les questionnements semblent proches et les réponses toujours différentes. Fort logiquement, il y a vite de quoi faire un nouveau livre. Et même plus, puisque Projectile contient de nombreux inédits.

N’affichant ni le nom ni l’image des protagonistes en couverture, Projectile impressionne par sa noirceur et semble vouloir conjurer le mauvais sort. Le grand format, étonnant tant on est habitué à les lire dans un volume plus intime, surprend, et joue de la même manière. Le dessin, qui apparaissait parfois un peu plus faible, dans sa rigidité assumée, prend soudain une autre dimension, et s’ouvre comme jamais.

Livre d’une admirable cohérence malgré la diversité des récits – tous sont sous-tendus par l’éternel rapport d’autorité des deux hommes, mais aussi à celle d’un enfoui « Pôpamôman » souvent invoqué –, Projectile porte donc bien son nom, frappe le lecteur et laisse de nombreux points d’impacts. Les éditions The Hoochie Coochie, comme elles l’avaient fait avec le Rénégat d’Alex Baladi, réussissent encore une fois à trouver l’alliage parfait pour servir au mieux le travail d’un auteur. Puissant et radical, Projectile est une bande dessinée de guerre. Pas tant par ses héros gradés, finalement assez secondaires même si l’on ne voit qu’eux, que par le combat qu’elle mène à chaque trait.

Mael, 09.12.2012 à 20:03348049
Oui oui, je ne veux pas faire l'ingrat, merci déjà pour ça !

ABDI, 09.12.2012 à 19:39348048
Mael :
je serai curieux de voir le dessin animé en VOST en fait ^^ Mais c'est déjà bien cool, après tout je connais "l'histoire" merci !

Déjà que c'est pas facile à trouver en VO.

Mael, 09.12.2012 à 19:16348047
je serai curieux de voir le dessin animé en VOST en fait ^^ Mais c'est déjà bien cool, après tout je connais "l'histoire" merci !

ABDI, 09.12.2012 à 14:53348044
Mael :
Glotz :
Ça tourne un peu vite à vide mais l'humour si particulier de Mahler permet à l'album de se tenir. Je me demande bien ce qu'il raconte dans le second tome. 3


Oui c'est un des Mahler que j'aime le moins, ça reste Mahler donc bon ça se tient, mais je préfère nettement d'autres titres. Je serai curieux de voir le dessin animé par contre !

Voici les trois (seuls) épisodes en VO : http://www.arte.tv/de/webbonus-kurzfilme-von-nicolas-mahler/6593686,CmC=6593688.html

Ce n'est pas le plus grand chef-d'oeuvre de l'histoire du dessin animé, mais bon, c'est amusant à voir.

Mael, 09.12.2012 à 14:14348042
Glotz :
Ça tourne un peu vite à vide mais l'humour si particulier de Mahler permet à l'album de se tenir. Je me demande bien ce qu'il raconte dans le second tome. 3


Oui c'est un des Mahler que j'aime le moins, ça reste Mahler donc bon ça se tient, mais je préfère nettement d'autres titres. Je serai curieux de voir le dessin animé par contre !

Glotz, 09.12.2012 à 11:47348039
C'est toujours très beau, mais j'ai eu une impression de redite qui fait que je ne me suis plus vraiment intéressé à l'histoire. Une petite baisse de régime avant un final en apothéose ? 3



J'avais beaucoup aimé le premier et pas mal le second, mais là je sais pas, ça ne passe plus, je n'ai pas réussi à m'intéresser à une histoire trop caricaturale et souvent pontifiante. Le dessin relâché, que j'avais aimé, me paraît maintenant souvent trop bâclé. Quelques scènes amusantes cependant, et un esprit d'aventure premier degré parfois séduisant. 2


Cela dit, La Patience du tigre, à côté de Habibi, c'est subtil et distingué. Quelle lourdeur dans tout : le pathos, l'orientalisme, les relations humaines... Impossible de dépasser la moitié à mes deux tentatives (l'une en anglais à l'époque de la sortie, l'autre en français récemment). En plus c'est même pas vraiment beau. 1 pour les calligraphies


Quelques pages sont vraiment très drôles, beaucoup un peu vaines ; en tout cas c'est intéressant, et étonnant que personne n'ait appliqué aussi systématiquement l'idée avant. 3



Encore un truc indé US pas passionnant sans être complètement nul. 2



Le blog de Boulet me fait souvent rire et ses histoires me plaisent. On a tous ses défauts. 3



Ça tourne un peu vite à vide mais l'humour si particulier de Mahler permet à l'album de se tenir. Je me demande bien ce qu'il raconte dans le second tome. 3

chrisB, 07.12.2012 à 21:30348021
grimmy :
Ben alors ? Personne n'a lu ce livre génial ? Je suis le premier à le noter dans la bulle base... Que sont les admirateurs de Harvey Pekar devenus ?


Hé bé c'est une bonne question, je l'ai eu plusieurs fois dans les mains, mais il n'a pour le moment pas trouvé le chemin de la caisse :)

Thierry, 07.12.2012 à 13:08348009
relecture de ce premier livre traduit pour Davide Toffolo. Il doit y avoir une école italienne pour tout ce qui touche à la chronique sociqle qui dépeint la vie morne des banlieues :o) J'ai un peu pensé à Etat de veille, parr exemple. Des petites histoires qui nous font découvrir quelques instantanés de la vie d'un quartier. Rien de spectaculaire, jamais de vrai début ou fin, même lors de l'épilogue... des petiots moments dont l'addition finissent par co,stituer une vie, ou plutôt des vies qui se croisent. Le choix de personnages anthtopo-animalier permet une certaine distanciation mais se fait aussi an détriment de l'émotion qui devient étrangement discrète. On en sort en se disant que c'est quand même un peu vain.

grimmy, 07.12.2012 à 10:18348003
Ben alors ? Personne n'a lu ce livre génial ? Je suis le premier à le noter dans la bulle base... Que sont les admirateurs de Harvey Pekar devenus ?

Herbv, 03.12.2012 à 18:20347942
Le terme "drôle" n'est pas celui qui me viendrait à l'esprit pour parler de Fraction :)

Les mots "gore", "ero-guro", "virtuose", "bluffant" sont par contre tout à fait applicables à l’œuvre :)

Et effectivement, les images de Google sont assez représentatives du titre.

Anoeta, 03.12.2012 à 17:16347940
OK, ça me remotive !
Oui, Fraction c'est Shitaro Kago, autant pour moi. Pour être honnête, je ne connais pas du tout ce livre. Mais en tapant sur Google image "Lire une fraction" à titre professionnel, je suis tombé sur un extrait de Fraction. Mon œil a automatiquement lu la planche, très certainement une des plus gores du bouquin. J'ai fermé mon navigateur, j'ai pas demandé le reste. Après c'est une planche lu hors contexte, si ça se trouve c'est super drôle comme bouquin.

Smiley_Bone, 03.12.2012 à 16:58347938
Et puis Fraction c'est Shitaro Kago hein, c'est quand même autre chose que le surestimé Junji Ito.

NDZ, 03.12.2012 à 15:34347937
Mael :
Absolument pas, Ovni à Lahti c'est puissant, ça porte des thèmes forts, troublants, mais ça n'est ni violent ni dérangeant. Tout passe par un spectre étrange, mélangeant une narration inachevée, un dessin somptueux et un humour qui teinte chacune des histoires. Il n'y a pas de gag mais c'est un ouvrage que j'ai pour ma part lu avec beaucoup de plaisir, sans jamais avoir le moindre raidissement de cou, ganglionnade, etc.

Vu les interprétations si divergente il te reste peu de solution, il va falloir te faire une idée par toi même ! Il n'y a en tous cas rien de cru, c'est juste que Turunen prend ses lecteurs pour des gens intelligent, il y a donc une immense largesse interprétative. C'est pour ça que je ne dis pas que l'analyse d'Aba est fausse, mais elle ne représente en aucun cas ma lecture. Pour moi il y a là un livre tr-s riche, complexe, mais plein d'humour et d'innovation. Et oui il y a une grande part d'autobio mais ça fait du bien de voir que ça peut être traité de manière aussi originale.


Pas mieux que Mael, du coup...

Mael, 03.12.2012 à 14:17347936
Absolument pas, Ovni à Lahti c'est puissant, ça porte des thèmes forts, troublants, mais ça n'est ni violent ni dérangeant. Tout passe par un spectre étrange, mélangeant une narration inachevée, un dessin somptueux et un humour qui teinte chacune des histoires. Il n'y a pas de gag mais c'est un ouvrage que j'ai pour ma part lu avec beaucoup de plaisir, sans jamais avoir le moindre raidissement de cou, ganglionnade, etc.

Vu les interprétations si divergente il te reste peu de solution, il va falloir te faire une idée par toi même ! Il n'y a en tous cas rien de cru, c'est juste que Turunen prend ses lecteurs pour des gens intelligent, il y a donc une immense largesse interprétative. C'est pour ça que je ne dis pas que l'analyse d'Aba est fausse, mais elle ne représente en aucun cas ma lecture. Pour moi il y a là un livre tr-s riche, complexe, mais plein d'humour et d'innovation. Et oui il y a une grande part d'autobio mais ça fait du bien de voir que ça peut être traité de manière aussi originale.

NDZ, 03.12.2012 à 14:06347934
Anoeta :
Aba Sourdi :
NDZ :
Vraiment extra (mais terrestre). De bonnes poilades, des mises en scène inventives, une alternance de textes profondément débiles ou dramatiques, des personnages attachants (Thor, Pikachu, Hansel et Gretel et autres), des récits qui mêlent mystico-idiotie et évènements d'inspiration autobio? (la maladie, les galères, la rayure de la télé, les festivals BD). Un mix qui surprend, un mix qui détend, un mix qui prend.

Ha ha, c'est quand même incroyable d'arriver à parler de ce livre de manière si détendue alors que c'est une lecture de type psychotique et chirurgicale qui glace le sang, raidit le cou, ganglionne les amygdales. Je juge pas, tu as le droit, mais cela me troue le cul, comme on dit vulgairement. Je dois être trop sensible.


Voila comment freiner un achat... Etant une personne moi aussi sensible, j'ai un peu de mal avec les oeuvres dérangentes genre Maruo, Fraction de Junji Ito ou MPD psycho pour évoquer mes pires souvenirs de lecture (abandonnée à mi parcours bien sûr). La scène de viol dans Blast 3, bien que courte, est passée difficilement aussi.
Je passe mon chemin ?


Ah bah non, surtout pas. On a un décalage entre la forme (personnages sous licence détournés, extraterrestres ou catcheurs ridicules) et le propos (galères d'argent, mésaventures du quotidien, graves ennuis de santé) qui est contrebalancé par des pages "magazine" dédiées au courrier des lecteurs ayant vécu une expérience paranormale et qui fleurent bon le Jacques Pradel ou le Robert Charroux, et donc désopilantes.

C'est pas si éprouvant en dehors d'une scène de tabassage (gratuite et violente) et des séquences plus intimes touchant à la santé physique ou mentale. C'est une très bonne lecture. J'insiste sur le "qui détend", parce que moi, j'ai passé l'âge d'être impressionné par les histoires à deux balles de revenants ou d'extra-terrestres :)

Anoeta, 03.12.2012 à 13:28347932
Aba Sourdi :
NDZ :
Vraiment extra (mais terrestre). De bonnes poilades, des mises en scène inventives, une alternance de textes profondément débiles ou dramatiques, des personnages attachants (Thor, Pikachu, Hansel et Gretel et autres), des récits qui mêlent mystico-idiotie et évènements d'inspiration autobio? (la maladie, les galères, la rayure de la télé, les festivals BD). Un mix qui surprend, un mix qui détend, un mix qui prend.

Ha ha, c'est quand même incroyable d'arriver à parler de ce livre de manière si détendue alors que c'est une lecture de type psychotique et chirurgicale qui glace le sang, raidit le cou, ganglionne les amygdales. Je juge pas, tu as le droit, mais cela me troue le cul, comme on dit vulgairement. Je dois être trop sensible.


Voila comment freiner un achat... Etant une personne moi aussi sensible, j'ai un peu de mal avec les oeuvres dérangentes genre Maruo, Fraction de Junji Ito ou MPD psycho pour évoquer mes pires souvenirs de lecture (abandonnée à mi parcours bien sûr). La scène de viol dans Blast 3, bien que courte, est passée difficilement aussi.
Je passe mon chemin ?

NDZ, 01.12.2012 à 21:26347913
Aba Sourdi :
NDZ :
Vraiment extra (mais terrestre). De bonnes poilades, des mises en scène inventives, une alternance de textes profondément débiles ou dramatiques, des personnages attachants (Thor, Pikachu, Hansel et Gretel et autres), des récits qui mêlent mystico-idiotie et évènements d'inspiration autobio? (la maladie, les galères, la rayure de la télé, les festivals BD). Un mix qui surprend, un mix qui détend, un mix qui prend.

Ha ha, c'est quand même incroyable d'arriver à parler de ce livre de manière si détendue alors que c'est une lecture de type psychotique et chirurgicale qui glace le sang, raidit le cou, ganglionne les amygdales. Je juge pas, tu as le droit, mais cela me troue le cul, comme on dit vulgairement. Je dois être trop sensible.


Je n'ai écrit nulle-part que ça n'était pas torturé. Je ne sais pas ce qui est de la fiction, de la souffrance réelle, de la dérision ou de la confession. Je ne lis donc qu'un mélange violent de potacheries et de drames.

Aba Sourdi, 01.12.2012 à 21:04347912
Certes, le dessin et l'auteur sont pénibles mais c'est quand même pas mal. Il y a un sens certain du découpage et de la narration, les textes sont bien sentis. J'adhère au ton employé, entre retenue et lyrisme contemplatif à la Godard dans les moments d'intimisme amoureux/artistique. Alors certes, graphiquement c'est fade et figé donc on ne tient pas trop à s'attarder, mais on peut se dire que ce côté raide colle plutôt bien au propos et à l'univers : le jeune Hergé était encore très engoncé et le Bruxelles de l'entre-deux guerres ne fait guère rêver ; on aurait juste aimé voir le trait devenir aussi sensuel que l'est le coeur de Georges quand il s'ouvre à la Chine et à Tchang, on ne comprend pas trop où Colonnier veut en venir avec ce choix jusqu'au-boutiste et sans nuances du réalisme académique, ça ne vibre carrément pas assez, ça essaye peut-être mais comme il n'y a pas de mouvement on ne voit aucune différence entre semi-réalisme et réalisme (je ne la vois jamais dans ces cas-là, personnellement).

Aba Sourdi, 01.12.2012 à 20:45347911
NDZ :
Vraiment extra (mais terrestre). De bonnes poilades, des mises en scène inventives, une alternance de textes profondément débiles ou dramatiques, des personnages attachants (Thor, Pikachu, Hansel et Gretel et autres), des récits qui mêlent mystico-idiotie et évènements d'inspiration autobio? (la maladie, les galères, la rayure de la télé, les festivals BD). Un mix qui surprend, un mix qui détend, un mix qui prend.

Ha ha, c'est quand même incroyable d'arriver à parler de ce livre de manière si détendue alors que c'est une lecture de type psychotique et chirurgicale qui glace le sang, raidit le cou, ganglionne les amygdales. Je juge pas, tu as le droit, mais cela me troue le cul, comme on dit vulgairement. Je dois être trop sensible.

Mr_Switch, 01.12.2012 à 14:15347904
J'avoue que le dessin de la Vierge de Plastique m'avait quand même lassé assez vite (et un peu gêné la fluidité de lecture). Ici, le dessin de Prudhomme se fait plus doux, essayant de se faire oublier. Prudhomme fait une balade lunatique du Louvre, se représentant lui-même.
C'est sans doute un livre de WC : il y a bien un fil rouge mais il doit pouvoir être ouvert à n'importe quelle page. Et le livre de WC est un exercice périlleux : il faut avoir l'objet à long terme pour que ça marche. Or j'ai emprunté le livre...

Comment expliquer mon ressentiment ?
Ce livre, c'est comme aller déjeuner dans un grand restaurant nouvelle cuisine, alors que l'on a pris son petit déjeuner à 6h et que l'on ne pourra diner qu'à 21h. C'est super bon. C'est étonnant. Il y a de la trouvaille. Mais on a toujours faim au moment de payer l'addition...

NDZ, 30.11.2012 à 22:53347896
Vraiment extra (mais terrestre). De bonnes poilades, des mises en scène inventives, une alternance de textes profondément débiles ou dramatiques, des personnages attachants (Thor, Pikachu, Hansel et Gretel et autres), des récits qui mêlent mystico-idiotie et évènements d'inspiration autobio? (la maladie, les galères, la rayure de la télé, les festivals BD). Un mix qui surprend, un mix qui détend, un mix qui prend.

SydN, 30.11.2012 à 18:43347891
Comme sur la critique de Rohagus, je n'ai pas été convaincu du tout par le début. D'ailleurs, j'avais lu ça dans Spirou, et ça m'était tombé des mains tellement c'était sans surprise de la part et de Trondheim pour les dialogues (toujours pareil) et de la part de Bianco pour l'identité graphique et l'univers gothico-burlesque. Pourtant, la lecture de l'album entier est finalement pas si mal et réserve son lot de surprise. J'ai quand même l'impression que la lecture sous forme de Strip, tel que publié dans Spirou dessert l'oeuvre. La lire d'un bloc apporte une autre dimension, puisque l'histoire évolue selon un fil rouge clairement identifiable.

3 tignasses

SydN, 30.11.2012 à 18:00347886
Un univers qui a son charme, un dessin "à l'asiatique" plutot efficaces, un super travail sur les couleurs... Mais c'est tout. Mise en scène "surjouée", dialogues niais et scénar pauvre et sans surprise... Décidément Marazano et moi on est pas copaing. Je ne lirais pas la suite.

1 lapin-espion

NDZ, 26.11.2012 à 13:42347779
chrisB :
Mon bulledor 2012 !! 'culééééééééééééé


J'en étais sûr... Rienquepourtembeter. Non, franchement, pas transporté par cette lecture.

chrisB, 26.11.2012 à 11:37347771
NDZ :
Heu, j'ai dû louper mon bus et en prendre un autre. C'est pas le bus driver de Cohen qui m'a conduit dans son monde de poésie et de liberté. J'ai goûté, un temps, l'absurde, le surréalisme des situations. J'ai reconnu avec plaisir une étincelle qui a peut-être donné naissance à Acquefacques (?) de MAM. Mais les bonnes idées ont trop fait le yoyo dans ce recueil, qui malheureusement densifie trop la lecture de cet ensemble de strips et qui, du coup, les étouffe. Ces épisodes oniriques ou non-sensiques, feuilletés ou découverts hebdomadairement (ou chameaudairement), auraient moins fait souffrir mon appréciation. A découvrir... en picorant !


Mon bulledor 2012 !! 'culééééééééééééé

Thierry, 26.11.2012 à 11:24347769
j'avais lu le tome 1 dans (A suivre), mais ne l'avait pas acheté sur le coup, pas trop convaincu. Puis je l'ai acheté en occase, avant d'acheter le tome 2 en coffret avec le hors série (pas trop le choix, si je me rappelle bien). Ensuite, la suite se joue devantles tribunaux, sur fonds de rachat de Casterman par Rizzolli, et Bourgeon se brouille encore avec son éditeur, passe chez Vent d'Ouest et sort le tome 3 que je ne me rappelait même pas avoir acheté. Puis un tome 4, passé inaperçu pour moi, que j'ai acheté finalement en occase, pour voir comment quie ça évolue. Et à la sortie du tome 5, LA question. En fait, se quoi ça parle, ce machin ? Et c'est bien ? Aurais-je envie de continuer ?
Le seul souvenir que j'avais, c'est qu'on y voit beaucoup de fesses.
En effet, il y a chez Bourgeon une fascination de la fesse, vêtue ou non, en premier plan, en second plan, en arrière-plan, libre de toute entrave ou moulée dans une pièce de tissus. On voit moins deseins, mais ils sont en général de proportion tout-à-fait honorable, loin des excroissances improbables auquel la bande dessinée franco-belge nous a habitués.
Mais ce qui m'a sauté aux yeux, ce sont les dents. Bourgeon doit être un dentiste contrarié... sans doute son père lui aura interdit de faire dentisterie et pour se venger, il est devenu auteur de BD pour pouvoir dessiner toutes les dents qu'ils voulaient. Le seul problème, c'est que cette avalanche de bouches pleine de dents blanches et impeccablement rangée provoque, sans doute pour moi uniquement, une impression d'aggressivité.Toujours l'impression qu'ils vont mordre... sans compter que cela durcit les traits de ses personnages.
Mais que c'est bien dessiné, les femmes son superbes, les décors merveilleux... les fans de Bourgeon adorent, mais que je trouve tout cela raide, pompeux et souvent ridicule. Les costumes sont risibles, et les chapeaux... les chapeaux... je trouve tout cela très laid, vraiment. Et le tout est d'une froideur... les femmes ? Ben, toujours à poser comme des mannequins en montant leurs fesses et/ou leurs dents. Il y a du taf, je ne le nie pas, mais esthétiquement, je déteste.
Mais l'univers est incroyable et le scénario ébouriffant. Oui, il y a du boulot pour créer un univers, mais finalement, les scénarios ne renferment qu'un ou deux bonnes idées, le reste restant très commun. Et les personnages... impossible de m'y intéresser, entre la psychorigide Nacara et l'insupportable Cyann, on se demande comment ces deux-là on pu devenir amies tant elles appartiennent à des mondes différents (ouais mais c'est parce que Nacara était amoureuse du frère de Cyann, c'est pourtant simple... surtout si tu prends la peine de tuer le frangin vant la page 1 pour imposer ce lien comme coulant de source, et éviter toute explication supplémentaire).
Puis, la Cyann, qui ferait passer Lindsey Lohan et Paris Hilton pour des nonnes, qui se transforme subitement en femme de tête décidée et mûre... une évolution psychologique accélérée et pas du tout crédible.
Carrosserie blinquante, mais moteur poussif, très poussif.

NDZ, 26.11.2012 à 11:10347767
Heu, j'ai dû louper mon bus et en prendre un autre. C'est pas le bus driver de Cohen qui m'a conduit dans son monde de poésie et de liberté. J'ai goûté, un temps, l'absurde, le surréalisme des situations. J'ai reconnu avec plaisir une étincelle qui a peut-être donné naissance à Acquefacques (?) de MAM. Mais les bonnes idées ont trop fait le yoyo dans ce recueil, qui malheureusement densifie trop la lecture de cet ensemble de strips et qui, du coup, les étouffe. Ces épisodes oniriques ou non-sensiques, feuilletés ou découverts hebdomadairement (ou chameaudairement), auraient moins fait souffrir mon appréciation. A découvrir... en picorant !

NDZ, 26.11.2012 à 11:02347765
Qu'il est drôle cet auteur quand-même... un bon gros hommage aux pionniers de la bande dessinée moderne, un bon gros coup de pied au cul des idées et images d'épinal qui étaient le standar, la norme à cette époque. Chouettos.

NDZ, 26.11.2012 à 10:56347763
Charlie Brown :
Sinon, j'ai lu aussi La confrérie des cartoonists du Grand Nord de Seth, mais y'a pas de vignette, alors j'en mets pas.

Moins bon que les "récents" Wimbledon Green et George Sprott, mais de bonne tenue quand même. Ça doit cependant être plus savoureux quand on a baigné la BD et la culture canadienne, mais bon, c'est pas trop gênant si on n'y connaît rien. :o)


Tu me rassures... pas tout à fait. J'avais trouvé le Sprott un gros poil en-dessous de l'excellent Wimbledon. Mais je me jette toujours sur du Seth avec plaisir.

Thierry, 26.11.2012 à 10:30347761
il faut que je le relise, mais c'est vachement bien

Charlie Brown, 25.11.2012 à 22:19347758
Mr_Switch :

Quelle bonne idée ! On va tous se cotiser !


Ah oui, vraiment, c'est une bonne idée. Et c'est chic de votre part ! Je vous file mon adresse en MP ! :o)

Mr_Switch, 25.11.2012 à 21:58347756
Charlie Brown :
Sinon, j'ai lu aussi La confrérie des cartoonists du Grand Nord de Seth, mais y'a pas de vignette, alors je vais m'empresser de proposer la couverture dans un format jpg de qualité et bonne taille. Ma petite pierre à l'édifice


Quelle bonne idée !

Charlie Brown, 25.11.2012 à 21:53347754




Changement d'éditeur pour la saison 2 de Cité 14 (de Paquet aux Humanos), et donc de formule, de format et de prix (hélas), mais c'est toujours aussi bien. Du bon feuilleton rondement mené. Vivement que je puisse lire la suite !



Sinon, j'ai lu aussi La confrérie des cartoonists du Grand Nord de Seth, mais y'a pas de vignette, alors j'en mets pas.

Moins bon que les "récents" Wimbledon Green et George Sprott, mais de bonne tenue quand même. Ça doit cependant être plus savoureux quand on a baigné la BD et la culture canadienne, mais bon, c'est pas trop gênant si on n'y connaît rien. :o)

Mael, 25.11.2012 à 20:18347750
"Docteur Poche" c'était super, mais putain que wasterlain vieilli mal ! Outre son trait de plus en plus incertain et des couleurs affreuses, cette série tombe franchement dans le pathétique tant la volonté de jeunisme est évidente et le résultat déconnecté de la réalité ("c'est ton pseudo pour sms ?", la chanson finale qui cite pèle mêle fecebook, le portable, msn...). L'histoire, assez téléphonée, n'est pas nulle nulle, mais loin d'être bien bien. Un monstre.

wandrille, 25.11.2012 à 14:51347742
Chouette et intéressant, ça manque tout de même d'un fil narratif autre que le simple lien chronologique en ces petites histoires.

Très bel objet.

Charlie Brown, 24.11.2012 à 11:08347729
Je suis d'accord avec lanjingling. Qualifier Louise Brooks de starlette, je trouve ça un peu cavalier.

SydN, 24.11.2012 à 7:59347727
lanjingling :
chrisB :
lanjingling :
chrisB :
Je viens de lire le dernier Marion Mousse, Louise et les loups.

Un biopic croisé, à la Seth, de la fameuse Louise Brooks.

On est assez loin du planplan, le but est surtout de dresser une situation de ces années folles du cinéma, du star system de l'époque et de la place de ces starlettes au sein de cette industrie.

Je dirai que ton clavier a fourché, car je n'ose penser que tu considères Louise Brooks comme une starlette.
Le dessin particulier de Marion Mousse est attirant, mais je trouve qu'il manque de respiration, et autant est adapté à l'aspect burlesque de Fracasse, autant je suis dubitatif pour Louise Brooks, qui me satisfait plus ou moins sous les plumes de Pratt ou Crepax.


Justement non, et c'est ça qui est interessant chez elle et assez bien raconté dans cet album :)

Ben, techniquement, elle était assez célèbre pour ne pas etre une starlette; puis, si on considère que quasi toutes les starlettes veulent devenir des stars, toutes les actrices ont un jour ou l'autre été starlettes.
Si M.Mousse considère qu'elle n'a jamais vraiment été intégrée dans le milieu d'Hollywood, certes comme les starlettes, cela n'en fait toujours pas vraiment une.
Et me dis pas "lis le bouquin, cela vaut le coup et tu comprendras", parce que dans ma librairie de quartier, ils l'ont pas :)


Ben viens aménager dans le quartier de la Plaine à Marseille, la librairie BD qui a fondé la maison d'édition responsable de ce titre y est basée. Comme ça tu seras sûr de la trouver...
Après reste à savoir si c pertinent de traverser des milliers de kilomètres pour une BD :)

lanjingling, 24.11.2012 à 4:15347725
chrisB :
lanjingling :
chrisB :
Je viens de lire le dernier Marion Mousse, Louise et les loups.

Un biopic croisé, à la Seth, de la fameuse Louise Brooks.

On est assez loin du planplan, le but est surtout de dresser une situation de ces années folles du cinéma, du star system de l'époque et de la place de ces starlettes au sein de cette industrie.

Je dirai que ton clavier a fourché, car je n'ose penser que tu considères Louise Brooks comme une starlette.
Le dessin particulier de Marion Mousse est attirant, mais je trouve qu'il manque de respiration, et autant est adapté à l'aspect burlesque de Fracasse, autant je suis dubitatif pour Louise Brooks, qui me satisfait plus ou moins sous les plumes de Pratt ou Crepax.


Justement non, et c'est ça qui est interessant chez elle et assez bien raconté dans cet album :)

Ben, techniquement, elle était assez célèbre pour ne pas etre une starlette; puis, si on considère que quasi toutes les starlettes veulent devenir des stars, toutes les actrices ont un jour ou l'autre été starlettes.
Si M.Mousse considère qu'elle n'a jamais vraiment été intégrée dans le milieu d'Hollywood, certes comme les starlettes, cela n'en fait toujours pas vraiment une.
Et me dis pas "lis le bouquin, cela vaut le coup et tu comprendras", parce que dans ma librairie de quartier, ils l'ont pas :)

chrisB, 23.11.2012 à 23:15347723
lanjingling :
chrisB :
Je viens de lire le dernier Marion Mousse, Louise et les loups.

Un biopic croisé, à la Seth, de la fameuse Louise Brooks.

On est assez loin du planplan, le but est surtout de dresser une situation de ces années folles du cinéma, du star system de l'époque et de la place de ces starlettes au sein de cette industrie.

Je dirai que ton clavier a fourché, car je n'ose penser que tu considères Louise Brooks comme une starlette.
Le dessin particulier de Marion Mousse est attirant, mais je trouve qu'il manque de respiration, et autant est adapté à l'aspect burlesque de Fracasse, autant je suis dubitatif pour Louise Brooks, qui me satisfait plus ou moins sous les plumes de Pratt ou Crepax.


Justement non, et c'est ça qui est interessant chez elle et assez bien raconté dans cet album :)

SydN, 23.11.2012 à 17:17347710

Je dirai que ton clavier a fourché, car je n'ose penser que tu considères Louise Brooks comme une starlette.
Le dessin particulier de Marion Mousse est attirant, mais je trouve qu'il manque de respiration, et autant est adapté à l'aspect burlesque de Fracasse, autant je suis dubitatif pour Louise Brooks, qui me satisfait plus ou moins sous les plumes de Pratt ou Crepax.


Chai pas. Je ne l'ai pas feuilleté mais la couv est déjà assez differente de ce que fait cet auteur d'habitude. Donc faut voir !

lanjingling, 23.11.2012 à 14:58347708
chrisB :
Je viens de lire le dernier Marion Mousse, Louise et les loups.

Un biopic croisé, à la Seth, de la fameuse Louise Brooks.

On est assez loin du planplan, le but est surtout de dresser une situation de ces années folles du cinéma, du star system de l'époque et de la place de ces starlettes au sein de cette industrie.

Je dirai que ton clavier a fourché, car je n'ose penser que tu considères Louise Brooks comme une starlette.
Le dessin particulier de Marion Mousse est attirant, mais je trouve qu'il manque de respiration, et autant est adapté à l'aspect burlesque de Fracasse, autant je suis dubitatif pour Louise Brooks, qui me satisfait plus ou moins sous les plumes de Pratt ou Crepax.

chrisB, 22.11.2012 à 23:02347704
Je viens de lire le dernier Marion Mousse, Louise et les loups.

Un biopic croisé, à la Seth, de la fameuse Louise Brooks.

On est assez loin du planplan, le but est surtout de dresser une situation de ces années folles du cinéma, du star system de l'époque et de la place de ces starlettes au sein de cette industrie.

Plutot bien fouttu, interessant par la multitude de regards croisés agités par le pinceau de Mister Mousse, un bel album sur le fond comme sur la forme.

Ma seule réserve concerne la narration de premier niveau, avec ce personnage qui nous raconte qu'il va nous raconter, pas convaincu de ce procédé d'introduction et de ponctuation du récit, mais ce n'est pas génant.

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