captation du concert de Londres du 3 mai, mis en vente 5 minutes après la fin du concert. Aucune post-prod, donc. Brut de brut et capturant l'intensité du bonhomme et de son groupe (putain, Warren Ellis)
un peu comme le denrier NIN, sorti de nulle part. On se demandait à quoi bon sortir un nouvel album après tant d'années. Et, surprise,; l'ensemble se tient étonnamment. On retrouve le son, on se dit que cet album a été fait pour de bonnes raisons et c'est tant mieux (et si jarvis avait la bonne idée de retourner en studio avec ses potes dans le même état d'esprit, ce serait le bonheur)
Première écoute alors pas encore de titre préféré, mais ça viendra :o)
Pareil. Première écoute.
Mais déjà deux ou trois titres qui se dégagent. :o)
Comme le trippant Thought I Was a Spaceman, qui m'a tout de suite emballé !
J'aime aussi beaucoup le morceau There Are Too Many of Us, qui semble devoir être le premier single vu qu'il y a déjà une vidéo officielle…Très bon choix, je trouve.
Sinon, j'ai bien aimé le titre d'ouverture aussi, Lonesome Street.
un peu trop méconnu hors de la perfide Albion et pourtant, au delà des 2 mosntres que sont "all day & all of the night" et "you really got me", il y a des perles
(et les exégètes du rock en font les vrais fondateurs du hard rock, avant les Beatles et les Stones)
Pierre :
Excellent choix, si tu accroches je te conseille plutôt une approche via cette série d'albums mirifiques qui, de Something else by the Kinks (1967) jusqu'à Lola versus Powerman and the Moneygoround, Part One (1970), en passant par The Kinks Are the Village Green Preservation Society et Arthur (Or the Decline and Fall of the British Empire) représentent ce que la pop britannique a fait de mieux, de plus raffiné, caustique et mélodieux dans une indifférence quasi générale (seuls les singles du groupe, la plupart du temps non issus des albums, ont marchés vraiment). a partir des années 70 malheureusement, c'est plutôt "les Kinks ou le déclin et la chute de la brit pop" ...
Je suis entièrement d’accord avec Pierre.
J’ajouterais juste qu’il serait dommage de faire l’impasse sur deux albums qui encadrent les pertinentes balises de Pierre (1967-1970) : Face to Face (1966) et Muswell Hillbillies (1971).
Thierry, si tu écoutes ces 6 albums dans les rééditions CD effectuées par le label Sanctuary, c’est encore mieux, parce qu’ils ont eu la bonne idée d’inclure en bonus tracks tous les singles (faces A et B) de chaque époque ne figurant pas sur les albums originaux.
Les trois premiers albums (Kinks, Kinda Kinks et The Kink Kontroversy (1964-1965)) sont sympathiques mais ne se démarquent pas totalement de la mouvance du British Rhythm 'n' Blues du début des années 60.
Le tournant s’effectue en 1966 avec Face to Face, qui comprend les incontournables Dandy, House in the Country et (le magnifique) Sunny Afternoon, entre autres pépites, ainsi que les indispensables singles que sont I’m Not Like Everybody Else, Dead End Street et Mister Pleasant.
L’album Something Else by The Kinks (1967) pousse encore la qualité un cran au-dessus.
Le sommet est atteint en 1968 avec The Kinks Are the Village Green Preservation Society.
En 1969, Arthur (or the Decline and Fall of the British Empire) maintient à peu près ce niveau de qualité, grace notamment aux fins de face A (Brainwashed et Australia) et débuts de face B (Shangri-La et Mr. Churchill Says), une suite de 4 morceaux de toute beauté. Lola Versus Powerman and the Moneygoround (Part One) (1970) amorce le déclin du fait de compositions moins précieuses, moins raffinées, moins pop, et d’une certaine allégeance à un rock plus "classique". Muswell Hillbillies, plus "pub" rock, sorti en 1971, est pour moi le dernier grand album des Kinks, très écoutable, et il serait dommage de passer à côté de titres comme 20th Century Man ou Here Come the People in Grey, par exemple.
Après, ça ne vaut plus tripette. The Kinks est, toujours à mes yeux, l’incarnation parfaite de la classe britannique de la pop 60’s, aux côtés des Beatles. Pour la période 1966-1969, ils sont vraiment les égaux des Beatles.
Excellent choix, si tu accroches je te conseille plutôt une approche via cette série d'albums mirifiques qui, de Something else by the Kinks (1967) jusqu'à Lola versus Powerman and the Moneygoround, Part One (1970), en passant par The Kinks Are the Village Green Preservation Society et Arthur (Or the Decline and Fall of the British Empire) représentent ce que la pop britannique a fait de mieux, de plus raffiné, caustique et mélodieux dans une indifférence quasi générale (seuls les singles du groupe, la plupart du temps non issus des albums, ont marchés vraiment). a partir des années 70 malheureusement, c'est plutôt "les Kinks ou le déclin et la chute de la brit pop" ...
un peu trop méconnu hors de la perfide Albion et pourtant, au delà des 2 mosntres que sont "all day & all of the night" et "you really got me", il y a des perles
(et les exégètes du rock en font les vrais fondateurs du hard rock, avant les Beatles et les Stones)
Passons sur le look crétin de cette bande de jeune: c'est cent fois mieux que l'original de Vince Taylor. Cette version séminale "Brand New Cadillac" est due à un obscur groupe de Birmingham qui a obtenu un succès mystérieux en Finlande au milieu des années 60. Elle apparaît au moins dans deux films de Aki Kaurismäki dont je me refais l'intégrale: Crime et châtiment (1983) son premier long métrage, et la Fille aux allumettes (1989) son premier succès critique au-delà de son pays d'origine. Dans les deux films, le personnage principal passe le morceau (la première fois sur un pick-up, la seconde sur un juke-box). L'effet produit m'avais marqué. Lors de ces premiers visionnages, j'avais cru à une reprise locale et contemporaine du film, "à la manière de" mais non, c'est bien le son de l'époque, avec sa fraîcheur et sa pureté qui a bercé le jeune Kaurismäki et que nostalgique, il nous fait partager.
C'est le nouvel album de Magma !
Un peu court (20 minutes seulement !) mais toujours aussi bon.
(Oui, je sais, Thierry, 20 minutes, c'est encore 20 minutes de trop… :o))
Comme vous le savez, je continue d'explorer, épisodiquement mais régulièrement, la sympathique scène planétaire néo-psychédélique des années 2010.
Le groupe Pond s'inscrit dans la veine de ses compatriotes australiens, Tame Impala, dont je vous avais causé tantôt, avec ce nouvel album, un bien bel album néo-psyché (à la pochette en forme de clin d'oeil au Cheap Thrills (1968) de Big Brother & The Holfind Company, cela ne vous aura pas échappé), le bien nommé Man It Feels Like Space Again, dont voici le titre de clôture et morceau éponyme (la vidéo est débile à souhait :o)) :
ils vont passer en concert cet été à 200 mètres de chez moi, j'irai les voir (place gratuite) , je connais pas vraiment en fait mais l'article qui débute avec comme phrase "le damien saez du pauvre" plus ridicule tu meurs non ?
il ne s'embarasse pas de nuances, mais sur le fond, il dit des trucs très justes, je trouve
ils vont passer en concert cet été à 200 mètres de chez moi, j'irai les voir (place gratuite) , je connais pas vraiment en fait mais l'article qui débute avec comme phrase "le damien saez du pauvre" plus ridicule tu meurs non ?
Un des très bons albums de ce début d'année (malgré ce titre étrange : Club Meds).
Dan Mangan, il est pas très connu, mais il mériterait de l'être. Peut-être avec cet album co-signé avec sa bande de canadiens bon teint ?
On peut par exemple goûter le morceau Mouthpiece, en live sur l'indispensable KEXP
Pour la "full performance" KEXPienne, c'est juste là
les albums de reprises sont rarement intéressants, et reprendre du Barbara est très casse-gueule tant la dame possède un univers marqué.
L'univers délicat de Daphné, représente discrète des "nouvelles" chanteuses française, de la famille des Emilie Simon et Coralie Clément, se marie assez bien avec celui de Barbara. Ce n'est pas toujours décoiffant d'originalité, mais c'est suffisamment joli et fragile pour mériter une écoute. Avec en prime des participations de JL Aubert (mouais), Benjamin Biolay et Dominique A (un très jolie Dame Brune)
Etant plus jeune, j'étais assez sectaire, tant en politique qu'en musique (et en bien d'autres choses), maintenant j'accepte la porosité (ou la superposition d'ensembles, si tu préfères les mathématiques à la biologie).
Quant à la variété, ma définition est reprise du dos d'un album de Weekend, justement intitulé "La Variété" :"the french term for popular radio. Music drawing on diversity and depth; everything that's not heavy rock" (définition large aussi) (des morceaux doivent se trouver sur youtube)
Ah ben, j'écoutais de la dream pop triste et mélancolique depuis des années sans le savoir (Elysian Fields,Saint Etienne,Alison Goldfrapp, Melody (qu'elle j'aurais mis dans la variété - comme Lana del Rey - mais what do I know ?)
Oui, bon, je mets tout ça dans la case "dream pop" parce que, parfois (souvent ?), j'aime bien mettre les choses dans des cases, même si (surtout parce que ?) c'est une pratique complètement naze. :o)
Mais tu sais, c'est comme les ensembles en mathématiques (enfin pour le peu que je me puisse me souvenir des mathématiques)… Disons que je case aussi chacun de ces groupes dans d'autres genres (rock, pop, indie rock, indie pop, alternative, électro… enfin, ce que tu veux quoi… les uns n'excluant pas forcément les autres...), mais certains de leurs morceaux, voire de leurs albums, se croiseraient parfois dans l'ensemble "dream pop", étant entendu que ma vision de la "dream pop" ne correspondrait peut-être pas à la vision d'un autre auditeur, voire à l'acception plus ou moins commune d'un tel genre.
De mon point de vue, pour entrer dans cette case, il faut déjà faire de la pop, certes (voire du folk ou du rock, pourquoi pas mâtiné d'"électro", d'ailleurs), mais il faut aussi que ça ait un côté "éthéré", ou même "aérien", voire légèrement "planant", et que ça soit un peu mélancolique sur les bords (du coup, le terme "dream pop mélancolique" que j'ai utilisé relève un peu du pléonasme), bref, faut que ça rentre un peu dans l'idée que je me fais du "dream" quoi… Sans compter qu'il faudrait s'entendre sur ce qu'est la pop (et même le rock, voire le folk !)
Quant à la "variété", dans laquelle tu ferais bien entrer Melody et Lana, le problème est plus vaste encore !
Je connais des gens qui fourrent sous le terme "variétés" tout ce qui ne ressort pas de la musique dite "classique" ou "savante" ! Le terme peut alors revêtir un caractère péjoratif, mais pas forcément...
A l'autre bout du spectre, j'en connais qui ne classent sous ce vocable que ce qui relève d'une partie de la chanson : la "mauvaise" chanson ! (encore un terme sur lequel il est impossible de s'entendre). Dans ce cas extrême, le terme est purement péjoratif.
Entre les deux, tous les cas de figures sont envisageables, dont la typologie qui a longtemps prévalue dans la plupart des magasins de disques que j'ai fréquentés : le rayon "Variété" ("internationale" ou "française") comprenait tout ce qui ne relevait ni de la musique dite classique/savante, ni du jazz (voire du blues), ni des musiques dites traditionnelles/folkloriques/du monde, ni de la musique de film (qui, elle, peut revêtir tous les genres possibles et imaginables, mais dont on comprend bien l'intérêt de la mettre dans un bac à part).
Bref, choisis ton camp, camarade ! :o)
Le mien est tout choisi : j'ai décidé que je ne savais pas ce qu'était la "variété" ! Et je range machinalement, sans même y penser vraiment, tout morceau sous des termes aussi vagues que potentiellement incorrects, mais qui font jolis dans ma tête. Des termes comme "pop", par exemple, ou encore "dream pop", puisqu'en voilà un qui nous occupe ici.
Après on peut toujours dire que tout ça est de la musique qu'on aime ou qu'on n'aime pas, mais c'est moins rigolo. :o)
lanjingling :
P.S.:
Charlie Brown :
On poursuivra avec Blonde Redhead (j'adore les albums 23 - dont est tiré le titre éponyme présenté ici - et Misery Is A Butterfly). La jolie chanteuse, Kazu Makino, est japonaise, même si là, sur mon lien YouTube, tu ne t'en rendras pas compte, vu qu'on ne voit que la pochette…
Non, je ne m'en rendrai pas compte parce que youtube est interdit en Chine (pour ma sécurité et celle de tous les Chinois)
Ah ben merde alors ! A quoi ça sert que Ducon y se décarcasse, du coup !?
(Bon, peut-être que d'autres auront cliqué, voire aimé, ce serait toujours ça de gagné… ou pas...)
On poursuivra avec Blonde Redhead (j'adore les albums 23 - dont est tiré le titre éponyme présenté ici - et Misery Is A Butterfly). La jolie chanteuse, Kazu Makino, est japonaise, même si là, sur mon lien YouTube, tu ne t'en rendras pas compte, vu qu'on ne voit que la pochette…
Non, je ne m'en rendrai pas compte parce que youtube est interdit en Chine (pour ma sécurité et celle de tous les Chinois)
Ah ben, j'écoutais de la dream pop triste et mélancolique depuis des années sans le savoir (Elysian Fields,Saint Etienne,Alison Goldfrapp, Melody (qu'elle j'aurais mis dans la variété - comme Lana del Rey - mais what do I know ?)
Je ne savais pas que j'aimais le genre dream pop triste et mélancolique, je ne connaissais pas même ce genre, mais si tu as d'autres représentants à me conseiller, je suis preneur (et ils n'ont pas besoin d'être aussi beaux qu'elle, juste de faire de l'aussi "beau boulot")
Alors, pour rester dans les voix féminines et les jolies filles (oui, je sais bien que mes représentants n'ont pas besoin d'être beaux, mais bon, comme j'aime bien les voix féminines et les jolies filles, je vois pas pourquoi je me gênerais ! :o)), je te conseille, si tu ne connais déjà (et même si tu connais, parce que ça fait du bien par où ça passe) des choses aussi différentes que ça, par exemple (je te mets juste les liens, ça prendra moins de place) :
On commencera par Elysian Fields (la voix de la jolie Jennifer Charles me fait toujours craquer), avec par exemple ce morceau tiré de l'excellent album The Afterlife :
On poursuivra avec Blonde Redhead (j'adore les albums 23 - dont est tiré le titre éponyme présenté ici - et Misery Is A Butterfly). La jolie chanteuse, Kazu Makino, est japonaise, même si là, sur mon lien YouTube, tu ne t'en rendras pas compte, vu qu'on ne voit que la pochette…
On peut continuer avec Au Revoir Simone, un trio synthétique de jolies filles, américain, comme son nom ne l'indique pas, et surtout ce titre (sans vidéo) :
On peut faire un tour en Angleterre, et écouter ce titre de Saint Etienne (oui, ils ont pris ce nom à cause de l'équipe des Verts des années 70 !), que j'aime beaucoup (bon, faut pas regarder les images du pathétique diaporama que l'internaute a posté, faut juste écouter et c'est chouette) :
On peut terminer sur une note plus primesautière, avec le magnifique morceau Happiness de la non moins magnifique Alison Goldfrapp. En plus, la vidéo est un vrai bonheur, malgré une qualité de résolution ici très médiocre, hélas :
Comme tu le vois (ou comme tu le verras si tu cliques sur les liens), toutes ces choses sont très différentes mais je les classe volontiers dans la dream pop, souvent mélancolique, et parfois triste… Je considère que ce que font ces groupes est plutôt du beau boulot (pas toujours, mais souvent), mais peut-être ne seras-tu pas d'accord...
Dans le genre dream pop triste et mélancolique, c'est quand même du beau boulot (bon, bien sûr, faut aimer le genre…)
Je ne savais pas que j'aimais le genre dream pop triste et mélancolique, je ne connaissais pas même ce genre, mais si tu as d'autres représentants à me conseiller, je suis preneur (et ils n'ont pas besoin d'être aussi beaux qu'elle, juste de faire de l'aussi "beau boulot")
Je ne comprends pas trop cet acharnement contre Lana Del Rey.
Dans le genre dream pop triste et mélancolique, c'est quand même du beau boulot (bon, bien sûr, faut aimer le genre…) et cet album de bonne tenue (c'est toujours difficile de passer le cap du deuxième album quand le premier a été un gros succès) se révèle assez beau et plus cohérent que le premier, et même addictif si on n'y prend garde...
Vous allez me trouver incurablement midinette, mais quand même, un morceau pareil (Shades of Cool), ça a une certaine classe, je trouve (j'adore les envolées lyrico-planantes du refrain et le petit chorus de guitare vintage, vers la fin…)
(Allez, lynchez-moi, va, je le mérite, même si j'assume totalement ! :o))
vue en concert hier (elle passe ce soir à l'Olympia)
Putain, la classe totale, l'intelligence, l'esprit, l'humour et une voix juste sublime (l'alcool, les drogues et la clope, tout simplement...) En plus, quand elle aligne des compos de Nick Cave, Damon Albarn, Roger Waters, Tom McRae, Phil Everly, Jagger & Richards, Angelo Badalamenti à côté de ses propres Broken English ou Ballad of Lucy Jordan, on se dit que côté répertoire, elle a de quoi faire.
anecdote amusante, Dame Marianne a rejoint la confrérie des vapoteuses. elle vapote sur scène et s'amuse que, finalement, ce qu'elle aime dans la cigarette, c'est la fumée. Et d'ajouter que la fumée des vapoteuses est nettement plus belle que celle des cigarettes. D'ailleurs, le nuage de fumée sur la pochette de son dernbier album est produit par sa cigarette électronique.
Long Live, Dame Marianne !
Toujours aussi bons, Angus & Julia Stone. Un bien bel album que ce nouvel album sans titre. Une des plus belles pop-folk du moment. Ça fait plaisir et ça tourne en boucle.
Je vous avais causé, il y a quelques mois, d'un groupe californien de revival 60's, Allah-Las.
Eh bien figurez-vous qu'ils sont de retour avec un deuxième album, Worship the Sun, encore plus beau que le premier, plus travaillé, plus abouti, tout aussi addictif.
Et, comme je suis généreux, je vous offre deux titres phares pour que vous puissiez juger sur pièces :
raaaaah, c'est tellement naze que c'en est bon
mais, bon, Jodorowsky avait Magma, Pink Floyd et Mike Oldfield pour sa BO alors que David Lynch n'avait que Toto. Ca en jette moins, tout de suite.
raaaaah, c'est tellement naze que c'en est bon
mais, bon, Jodorowsky avait Magma, Pink Floyd et Mike Oldfield pour sa BO alors que David Lynch n'avait que Toto. Ca en jette moins, tout de suite.