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Verdict panoramique de vos dernières lectures... [ Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ] retour forum
 | | NDZ, 26.04.2025 à 20:00 | 379741 |
|  |  | Un tome d'introduction pour une série qui fera 6 volumes, alors forcément, on peut avoir une impression qu'il ne se passe rien, que ça traîne en longueur. Je ne trouve pas. Il y a beaucoup d'idées qui peuvent être exploitées de main de maître (si on évite le duplicata du Monica de Clowes). Prometteur. Je fais confiance aux auteurs... |
 | |  |  | | beuzno : | 

cure de bonnes vieilles américaines.
C'est curieux que personne ne note ces 2 livres ici où l'Histoire de la BD est très appréciée.
Voir notre grand prix et celui d'Angoulême.
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Garçonnes est une lecture bien intéressante. Peu de planches sont maintenant lisibles au premier degré, certes. Mais historiquement, c'est intéressant. Autant pour l'Histoire américaine ou mondiale, que pour l'Histoire de la bande dessinée.
On peut regretter certains choix de maquette abscons (mais sans doute hérités de la version originale), et surtout il manque un petit texte de contextualisation pour le lectorat français (Flappers et garçonnes ? La même chose ?)
Anecdote. J'avais un sentiment de familiarité avec les Garçonnes dessinées dans ce livre.
Je viens de réaliser que la Garçonne était l'un des leitmotivs de l'iconographie publicitaire du cognac, il y a 100 ans.
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 | | Mael, 23.03.2025 à 15:47 | 379705 |
|  |  |   On accueillait une expo Madeleine résistante dans ma bibliothèque, pas enthousiasmé par une BD historico-biographique, j'ai donc lu les trois tomes pour animer une rencontre avec les auteurs et ça a été avec un vrai plaisirs, quelques éléments pour cela :
- Le dessin de Bertail, je le savais déjà, c'est un des rares dessinateurs réalistes, avec une possibilité académique, dont le style est très reconnaissable, et ses divers partis pris de représentations (de la violence, les choix de couleur...) sont très efficaces ici ;
- Un témoignage qui fait entendre Madeleine Riffaud mais en évitant le "on vient interviewer Madeleine", elle parle en tutoyant le lecteur dans de très nombreux récitatifs qui, étonnamment, ne cassent pas du tout la dynamique. de fait il y a très peu de description dans son propos rapporté, elle commente plus que le dessin n'illustre ;
- La vie de l'héroïne y est quand même pour beaucoup, elle a une vie assez dingue, et c'est pas terminé, je suis très curieux de voir les tomes à venir, notamment les 5/6/7, qui aborderont l'Indochine et l'Algérie, l'aspect très consensuel de la célébration d'une Résistante anti-nazi (quoique ces derniers temps être nazi ne semble plus si grave) sera sans doute un peu différent, surtout quand on voit combien le sujet de l'Algérie est bien dégueu ces derniers temps.
3 grenades dégoupillées... |
 | | NDZ, 22.03.2025 à 14:05 | 379703 |
|  |  | | Oulàlà, je ne suis pas net. Merci Pierre pour la remarque... car je n'avais pas remarqué. On est d'accord sur beaucoup de choses, en effet. Merci à toi et à ta bullechronique. |
 | | Pierre, 19.03.2025 à 23:11 | 379701 |
|  |  | | NDZ : | On se demande parfois pourquoi on aime la bande dessinée. Pourquoi certains auteurs sont incontournables. Pourquoi, parfois, dans les nouveautés, on ne trouve pas forcément ce que l'on voulait lire au temps t et qu'il faut parfois piocher (avec chance, du pas cher) dans les bacs du marché aux livres de la place Ste Anne. Purée, quel bon livre ! Tout se qu'il me fallait pour me faire à nouveau croire dans les qualités de la Bande Dessinée, dans le fait qu'il y a des choses qui ne peuvent marcher qu'en BD. J'ai lu à la fois une histoire où sa grouille de vie (arrière-plans riches, de vrais rôles de figurants), des cases abstraites et graphiques, des personnages marquants graphiquement, un découpage incroyable frôlant parfois la simple juxtaposition rapide des séquences dans une même planche, des dialogues/voix off qui s'enchaînent de manière pseudo-décousue ou plutôt exigeante, notamment avec des citations de la théorie, etc. L'histoire mêlant les thématiques théâtre vs cinéma, art et fascisme, triangle amoureux et meurtre, et pour finir, une invention techno-artistique qui donne son nom au livre, tout cela, au regard du reste, est anecdotique. |
Tu n’avais donc pas lu ma bullechronique ? Je l’ai rédigée il y a plus de 22 ans et elle attend toujours son lecteur. |
 | | NDZ, 17.03.2025 à 10:56 | 379699 |
|  |  | On se demande parfois pourquoi on aime la bande dessinée. Pourquoi certains auteurs sont incontournables. Pourquoi, parfois, dans les nouveautés, on ne trouve pas forcément ce que l'on voulait lire au temps t et qu'il faut parfois piocher (avec chance, du pas cher) dans les bacs du marché aux livres de la place Ste Anne. Purée, quel bon livre ! Tout se qu'il me fallait pour me faire à nouveau croire dans les qualités de la Bande Dessinée, dans le fait qu'il y a des choses qui ne peuvent marcher qu'en BD. J'ai lu à la fois une histoire où sa grouille de vie (arrière-plans riches, de vrais rôles de figurants), des cases abstraites et graphiques, des personnages marquants graphiquement, un découpage incroyable frôlant parfois la simple juxtaposition rapide des séquences dans une même planche, des dialogues/voix off qui s'enchaînent de manière pseudo-décousue ou plutôt exigeante, notamment avec des citations de la théorie, etc. L'histoire mêlant les thématiques théâtre vs cinéma, art et fascisme, triangle amoureux et meurtre, et pour finir, une invention techno-artistique qui donne son nom au livre, tout cela, au regard du reste, est anecdotique. |
 | | crepp, 14.03.2025 à 8:37 | 379691 |
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Bon, Lehman avec "saint-elme", "l'homme gribouillé", et maintenant avec "les navigateurs" me prouve qu'il est vraiment excellent pour me faire croire à ce fantastique dans la réalité. A la fin de la lecture j'aurai voulu jouer ce scenar en jeu de rôle.
Par contre, je ne suis toujours pas fan d'une couverture qui ne reflète pas complètement le trait du dessinateur de l'album.
4 mers |
 | | crepp, 10.03.2025 à 14:45 | 379687 |
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Un homme débarque sur les rivages glacés du Grohenland,il veut être le sauveur de la population, ou bien juste le sien.
J'ai craqué sur cette version en noir et blanc car je préfère le trait de Tanquerelle de cette manière. Il pose bien l'ambiance "polaire", c'est juste dommage qu'Ayrolles en voulant rendre hommage à Shakespeare, n'arrive pas à donner la claque émotionnelle. Trop prévisible, pas assez lyrique.
Sympa, sans plus.
3 défenses. |
 | | e m, 03.03.2025 à 22:29 | 379683 |
|  |  | Trolls de Troy, quelques tomes...
Je ne me lirai pas toute la série d'un coup, mails un tome de temps à autres ça passe bien.
Ça ne se prend pas au sérieux, les histoires sont farfelues, parfait pour me détendre pendant quelques minutes.
Et ça se retira facilement sans problème.
3 pouvoirs aléatoires
Tango #1 à 6...
Relecture pour les premiers tomes.
Une seule qui devrait plaire aux amateurs de Largo Winch, les autres peuvent passer leur chemin.
Un beau héros ténébreux qui se débrouille toujours pour se retrouver dans les emm* malgré lui, et qui rend la justice justice à coup de tatanes et de flingues.
Ça se lit tout seul, avec un certain plaisir, si on aime le genre. Le dessin est réaliste, bien propre, et il y a de jolis paysages de pays où je ne mettrai jamais les pieds.
Je ne pensais pas que ça me plairait. Bonne surprise.
3 voiliers
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 | | Mael, 27.02.2025 à 12:08 | 379675 |
|  |  | | Je le noterai dans les semaines (mois ? le temps se distend en ce moment) à venir ! Il est près de mon canapé en tous cas. |
 | | beuzno, 27.02.2025 à 11:20 | 379674 |
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C'est du lourd ! la Bunche dit tout ce qu'elle pense ou fait du plus intime au moins avouable avec des dessins bien torturés comme j'aime.
Elle a eu une grosse influence sur Doucet,Bechdel...
Cette BD aurait dû être traduite par l'Association dans les années 90; mais d'après sa traductrice de fille, son parler yiddish new-yorkais est très difficile à traduire.
Anecdote: j'ai croisé son regard à l'occasion d'un festival d'Illzach des années 80 et je peux témoigner qu'elle avait "le regard qui tue" intense et pénétrant.
PS. Je te rassure Maël, tu n'es pas bête: "Sacrée Bunche" n'était pas notée lorsque j'ai fait mon commentaire dans la discussion "derniers achats" |
 | | lldm, 17.02.2025 à 16:35 | 379648 |
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Mieux vaut tard que jamais, je découvre - une fois n'est pas coutume, grâce aux recommandations de Jérôme LeGlatin - Umezzu, à travers cette courte série. Cette lecture mériterait sans aucun doute un article au long cours, mais je ne voulais pas repousser à cette très hypothétique rédaction le plaisir de vous encourager à lire cette drôle de chose ; les imperfections de certaines mises en places, la pesanteur appuyée de certains dialogues (mais peut-être la traduction y est-elle pour quelque chose) ne font pas très longtemps obstacle à la puissance de tout le reste ; je suis particulièrement impressionné par la capacité de l'intrigue à placer un écran descriptif entre ce que nous regardons et les valeurs, les récits, que ces choses représentent, pour nous faire regarder l'irregardable. Je suis également très impressionné par la richesse des propositions rythmiques, les dilatations et compressions des tempi sans lien avec la nécessité fonctionnelle, mais motivées par la tension affective, émotionnelle ou critique. |
 | | Mael, 15.02.2025 à 15:46 | 379644 |
|  |  | Alors certes lire cette histoire d'enfant martyrisée, voire de viol d'enfant et de prostitution de mineures dans l'histoire dans l'histoire, alors qu'on pouponne n'est peut-être pas l'idée du siècle. Mais je suis allé plein d'entrain sur ce livre, ce n'est pas mal, mais je suis nettement moins hypé que la moyenne (peut être car on l'a trop survendu ?). Pour mes réticences, on s'est bcp étonné qu'un premier livre d'une inconnue soit à ce point abouti, mais justement je lui trouve d'énormes longueurs, un beau dessin certes mais aussi parfois très kitsch, avec un équilibre incertain entre les deux, et une narration par hyper lisible, on sent que les codes sont pas hyper connus car c'est assez fréquent d'avoir un sens de lecture non logique. Je le lis sans déplaisir, mais sans folle excitation. C'est loin d'être nul, mais clairement pas un coup de coeur et à vrai dire, la prouesse qui m'impressionne le plus pour le moment, c'est celle du lettrage. Citons donc Amandine Boucher et Emmanuel Justo qui ont "lettré à la main" comme indique le site de l'éditeur. |
 | | Mael, 14.02.2025 à 17:49 | 379639 |
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Les éditions Flutistes arrêtent leur activité cet été, à Angoulême, un zine bilan reprenant l'histoire depuis leur premier zine était proposé. |
 | | e m, 16.01.2025 à 23:06 | 379394 |
|  |  | Ahah ! non, je n'ai même pas regardé les bullenotes
Je suis tombé par hasard sur cet album, et je me suis souvenu de la couverture. Donc je l'ai lu par curiosité, me doutant tout de même que ça ne me plairait pas.
Il faut dire que Jodorowsky ce n'est pas vraiment mon scénariste favori.
L'Incal, je l'ai lu parce que c'est considéré comme une série culte, mais j'ai dû me forcer pour aller jusqu'au bout.
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 | |  |  | | Pierre : | | e m : | Megalex #1...
Mon dieu que c'est laid ! Ces couleurs... J'en ai encore mal aux yeux tellement ça pique.
Et que dire de l'histoire concoctée par Jodorowski... J'ai trouvé ça tellement ridicule. Et cette surenchère de vulgarité dans le dialogue. Misère.
Je crois que j'ai détesté au point de vouloir pouvoir délire cet album.
0 clones
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Mais enfin, qu'est-ce qui t'a pris aussi ? Tu ne regardes jamais les bullenotes ? |
il faut faire ses propres recherches :o) |
 | | Pierre, 15.01.2025 à 21:37 | 379386 |
|  |  | | e m : | Megalex #1...
Mon dieu que c'est laid ! Ces couleurs... J'en ai encore mal aux yeux tellement ça pique.
Et que dire de l'histoire concoctée par Jodorowski... J'ai trouvé ça tellement ridicule. Et cette surenchère de vulgarité dans le dialogue. Misère.
Je crois que j'ai détesté au point de vouloir pouvoir délire cet album.
0 clones
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Mais enfin, qu'est-ce qui t'a pris aussi ? Tu ne regardes jamais les bullenotes ? |
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