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Un double Ricard et un Gaultier [ Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ] retour forum Pages : 1 - 2 - 3 - 4
 | |  |  | | tobal(cris) : | Tiens, ben Cubik tu leur diras de notre part que si ils veulent nous inviter pour une dedicace , nous sommes partants !
Je pense que Sylvain ne démentira pas.
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En effet. |
 | | cubik, 27.08.2006 à 13:05 | 262340 |
|  |  | | ok, je transmestrais :) |
 | |  |  | | cubik : | | ben de celui pour lequel a été ouvert le sujet, Clichés Beyrouth |
Tiens, ben Cubik tu leur diras de notre part que si ils veulent nous inviter pour une dedicace , nous sommes partants !
Je pense que Sylvain ne démentiras pas.
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 | | frads, 27.08.2006 à 10:47 | 262327 |
|  |  | | Tain ça c'est fou que ce sujet soit remonté... Cette nuit j'ai rêvé (allez savoir pourquoi o_O ) que y'avait une sorte de pub de solidarité en pleine page dans le "Metro" (le journal gratos) pour ce qui se passe au Liban et que y'avait un visuel de l'album Clichés, Beyrouth en haut à droite... |
 | | zewed, 27.08.2006 à 9:06 | 262325 |
|  |  | | cubik : | | près de 2 ans après sa sortie, à noter qu'il est toujours mis en avant chez Brusel, parmi les nouveautes et avec un ptit carton disant le bien qu'ils en pensent :) |
Ils surfent pas sur l'actualité chez Brüsel ! |
 | | cubik, 26.08.2006 à 19:38 | 262314 |
|  |  | | ben de celui pour lequel a été ouvert le sujet, Clichés Beyrouth |
 | | THYUIG, 26.08.2006 à 19:30 | 262313 |
|  |  | | cubik : | | près de 2 ans après sa sortie, à noter qu'il est toujours mis en avant chez Brusel, parmi les nouveautes et avec un ptit carton disant le bien qu'ils en pensent :) |
cubik, de quel album tu parles ? |
 | | cubik, 26.08.2006 à 19:13 | 262311 |
|  |  | | près de 2 ans après sa sortie, à noter qu'il est toujours mis en avant chez Brusel, parmi les nouveautes et avec un ptit carton disant le bien qu'ils en pensent :) |
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pas encore lu, mais je tiens a preciser que moi aussi, a 10 ans, l'ete, je me promenais en maillot de bain & sandales en plastoc (c'est comme ca qu'on disait "caoutchouc"), par contre, je n'ai jamais aime cloclo-mais je ne vais pas non plus etaler ce que j'ecoutais a l'epoque, j'attendrais quelques annees encore qu'il y ait prescription...:o) |
 | | niaf, 31.01.2006 à 15:11 | 240450 |
|  |  | | La joie du Christ !!! |
 | | Max, 31.01.2006 à 15:09 | 240448 |
|  |  | | Il faut que je lise l'album tiens, histoire de comprendre enfin la dédicasse de monsieur Ricard ... |
 | | niaf, 31.01.2006 à 15:00 | 240447 |
|  |  | Pour ceux qui ne visitent pas le sujet du webzine W'art :
quelques pages du dernier numéro sont consacrées à Clichés Beyrouth 1990 ainsi qu'à ses auteurs.
Retour sur cette BD, témoignage essentiel même 16 ans après le séjour des 2 frères.
(par Cubik et Frads)
wartmag.com |
 | | J-C, 04.01.2006 à 16:01 | 236484 |
|  |  | | bonne année mossieur Ri(kiki)card :-)) |
 | |  |  | Liban : la secte des habashs en première ligne dans l'assassinat d'Hariri
Deux membres de cette secte sunnite, inféodée à la Syrie, sont emprisonnés
dans le cadre de l'enquête sur la disparition de l'ancien premier ministre
libanais.
Georges Malbrunot
[03 janvier 2006]
Dans l'assassinat de Rafic Hariri, les habashs ont joué leur partition
favorite : celle de fidèles indics du régime syrien. A 11 h 42, quelques
minutes avant l'attentat, leur responsable des relations publiques, Cheikh
Ahmed Abdel-Al, téléphone à Jameh Jameh, le chef des agents syriens dans le
quartier des grands hôtels, où le convoi d'Hariri sera visé. Il récidive à
18 h 14, 20 h 23, puis à 20 h 26.
«En bon exécutant, Abdel-Al va aux consignes, il veut savoir ce qu'il doit
faire», constate un policier libanais. «Aucune autre personne n'est liée à
autant d'aspects de l'enquête», accuse le rapport du procureur Detlev
Mehlis, qui braque les projecteurs sur cette mystérieuse secte sunnite. Ses
racines plongent en Ethiopie, où son chef Abdullah al-Habashi naît en 1920.
Il sera expulsé en 1947 en Arabie saoudite, et s'installera trois ans plus
tard à Beyrouth. En 1983, les habashs prennent le contrôle de la Jam'iyyat
al-mashari al-khairiyya, la «Société des projets philanthropiques
islamiques». Un faux nez pour étendre leurs activités sociales ou
éducatives, dans les milieux défavorisés.
Leur vision syncrétique de la religion, dans laquelle se mêlent dogmes
sunnites et spiritualisme soufi, les place en opposition avec les autres
groupes musulmans, qu'ils soient sunnites, comme les Frères musulmans ou les
wahhabites, ou chiites, comme le Hezbollah. Dans le Liban déchiré par la
guerre civile, les 3 000 habashs sont esseulés. «Ici, la loi n'existe pas,
si vous n'avez pas une couverture, vous êtes fichus», explique un de leurs
membres, Moyyedine Shami, jeune prothésiste dentaire formé en France, qui
justifie sans vergogne leur ralliement aux Syriens. Damas accepte de les
protéger. Mais en échange, ils doivent coopérer.
La secte se transforme peu à peu en une officine des services syriens. Selon
un ancien général libanais, ces derniers vont les utiliser «comme un réseau
pour faire peur aux sunnites de Beyrouth, de Tripoli, à Hariri, bref à tout
sunnite qui pouvait faire de l'ombre à leur tutelle, et créer un mimétisme
auprès de la majorité sunnite syrienne». Les habashs vont jouir de contacts
à un haut niveau dans l'appareil étatique prosyrien, comme le montrent
d'autres appels téléphoniques d'Abdel-Al à Moustapha Hamdane, chef de la
garde présidentielle, à Ali Hajj, patron des Forces de sécurité intérieure
(FSI), et à Raymond Azar, à la tête des renseignements militaires. Autant de
responsables, aujourd'hui sous les verrous aux côtés d'Abdel-Al, pour leur
implication dans le crime.
Grâce à leurs appuis, les habashs ne se contentent pas de sculpter des
statuettes dorées à l'effigie d'Hafez al-Assad, ils étendent leur influence
à Tripoli, dans les camps palestiniens, comme Ein Héloué, mais aussi à
Beyrouth, où les Syriens les autorisent à prendre le contrôle de la grande
mosquée du centre-ville. Les habashs, qui ont essaimé en Australie, au
Canada, en Suisse et en France, sont admis partout, parce qu'ils paraissent
politiquement corrects. «C'est leur force», ajoute à Paris un policier
français qui les connaît bien. «Ce sont d'excellents chevaux de Troie, ils
savent très bien cacher leur jeu» (voir encadré).
Leur implication dans l'assassinat d'Hariri illustre la manière dont les
Syriens ont mis à contribution tous leurs réseaux au Liban. «Les habashs,
explique un expert des questions de sécurité, devaient préparer l'attentat à
travers un certain nombre d'appels téléphoniques à d'autres suspects. La
garde présidentielle, elle, a été chargée de la logistique et du nettoyage
de la scène de crime après l'assassinat. Enfin, les renseignements
militaires devaient écouter Hariri et surveiller son convoi. Chacun,
ajoute-t-il, avait une part du travail, mais sans savoir sans doute qui
était la cible.» D'où la frénésie de coups de téléphones donnés par
Abdel-Al, juste après le crime.
«C'était son rôle d'essayer d'aider les membres de notre association», veut
faire croire Moyyedine Shami. En costume-cravatte, le jeune homme, qui porte
un collier de barbe, oublie de préciser que Cheikh Ahmed était aussi le chef
de leur service de renseignements. Son frère, Walid, travaillait lui à la
garde présidentielle, aux côtés d'Hamdane, un ancien morabitoun
(nationaliste arabe) que les Syriens avaient retourné dans les années 80
pendant sa détention à Damas. Une pratique courante pour se constituer des
clientèles dévouées au Liban. Habashs, morabitoun... Le lien est établi en
juillet dernier lorsque les FSI mettent la main sur un dépôt d'armes dans la
banlieue sud de Beyrouth, géré par des morabitouns, dont le responsable sera
caché par Ahmed Abdel-Al, avant d'être arrêté.
«Qu'ils nous montrent des preuves de la culpabilité de Cheikh Ahmed ou de
Walid», tonne Adnan Traboulsi, ex-député habash. Pas vu, pas pris : leur
ligne de défense paraît calquée sur celle de Damas.
Les habashs, désormais, font face aux autorités libanaises qui veulent
reprendre certaines de leurs mosquées. Contrairement à d'autres pro-syriens,
ils ont choisi de ne pas paraître menaçants. Par faiblesse ? Ou par calcul ?
«Nous n'avons jamais créé de violences», assure Moyyedine. «Nous sommes
présents dans de nombreux pays, poursuit-il, même chez vous, le gouvernement
français nous connaît bien».
Leur gourou, Cheikh Hossam Karakya, qui n'a pas souhaité répondre à nos
questions, est marié à une Française, et se rend régulièrement dans
l'Hexagone. «Nos relations politiques n'ont pas changé», assure Adnan
Traboulsi, qui réfute le double jeu qu'on leur prête. «Quand les Syriens
étaient là, nous traitions avec les autorités libanaises. Nous continuons
maintenant. On veut nous canaliser dans l'orbite prosyrienne. Mais on est
comme tout le monde. Joumblatt, ou même Hariri, vous croyez qu'ils n'ont pas
été un moment ou à un autre prosyriens», conclut Traboulsi. |
 | | J-C, 01.12.2005 à 15:45 | 231780 |
|  |  | | tu sais ce qu'elles lui disent les soquettes rouges à Mossieur Ricard ? bon alors, hein même que ... |
 | | kiki, 01.12.2005 à 15:41 | 231777 |
|  |  | Monsieur Ricard me souffle dans l'oreille (bin oui, il veut plus venir mais qd meme, il a le droit de répondre) qu'il fait ce qu'il veut et que quand on porte que des soquettes rouges, on ferait mieux de pas trop la ramener.
Voilà, texte intégral. |
 | | J-C, 01.12.2005 à 15:29 | 231774 |
|  |  | | mais n'est-ce pas le droit de Mossieur Ricard de préfèrer la souffrance et la pression au confort d'une vie bien organisée ? |
 | | kiki, 01.12.2005 à 15:25 | 231772 |
|  |  | | En plus, il a tellement de boulot que du coup il a pas envie de commencer et après il est comme un con avec tout à faire dans le speed et il bosse tard le soir du coup il a pas envie de revenir bosser le lendemain... et la situation s'aggrave comme tous les ans a la meme époque... |
 | | J-C, 01.12.2005 à 15:14 | 231770 |
|  |  | | d'abord, on ne dit pas "il" mais "Mossieur Ricard". |
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