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Casterman, de mieux en mieux !

Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ]


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crepp, 17.07.2025 à 11:02379856




Web série qui a cartonné sur arte, le journal de Samuel sort donc maintenant en BD. Est ce vraiment une bonne idée ?
Cette histoire d'une petite équipe de jeunes du CM2 à la Sixième touche tout de même. Je pense sincèrement que sans avoir vu la série j'aurai plus apprécié, mais voilà la web série ajoute une grande part d'émotion grâce à la musique qui a une place importante. Et comme on est dans une adaptation fidèle, il me manque donc des éléments.
Bref 3 Bus
Sinon Vive Bérénice !

Thierry, 23.04.2025 à 9:25379739
crepp :




"Le jeune David Sala aura une forme de quête tout au long de sa vie, parler des héros que sont ses grands parents, l'un résistant, l'autre survivant du camp de Mauthausen. Mais au lieu de prendre cela de front, il va se raconter pour en parler. Ainsi tout commence dans les années 70, David Sala a 10 ans..."
David Sala réussit le tour de force de donner un autre sens à "l'autobiographie", une belle construction sur ce qu'il devient grâce aux traces laissées par ses grands parents. D'une beauté incroyable, son trait, sa peinture donne le ton à l'ensemble. Les différentes palettes utilisées au fil des époques sont subtiles et imaginatives. C'est un plaisir de s'attarder sur ses planches pour revoir des meubles, objets, sons, des différentes époques, il est possible que cela parlera plus a des gens qui les ont connues. Et puis, je me répète, mais que c'est beau !
Son adaptation du joueur d'échecs valait déjà le détour, ce "poids des héros" continue à montrer qu'il faudra compter avec cet auteur.
2022 commence bien. 4 étoiles.

je viens enfin de le lire. En effet, belle réussite

crepp, 22.04.2025 à 9:59379738




La découverte d'un papillon dans la jungle amazonienne met en péril les profits de certaines personnes. D'un coté la nature, les indiens. De l'autre les profits, le fric. Qui va gagner ?
Il y a le style Bézian qui donne une touche particulière sur cette représentation de la jungle, mais en fait ce thriller naturaliste ne s'envole pas, tout est très linéaire et prévisible.
3 ailes

crepp, 04.02.2022 à 18:20376143




"Le jeune David Sala aura une forme de quête tout au long de sa vie, parler des héros que sont ses grands parents, l'un résistant, l'autre survivant du camp de Mauthausen. Mais au lieu de prendre cela de front, il va se raconter pour en parler. Ainsi tout commence dans les années 70, David Sala a 10 ans..."
David Sala réussit le tour de force de donner un autre sens à "l'autobiographie", une belle construction sur ce qu'il devient grâce aux traces laissées par ses grands parents. D'une beauté incroyable, son trait, sa peinture donne le ton à l'ensemble. Les différentes palettes utilisées au fil des époques sont subtiles et imaginatives. C'est un plaisir de s'attarder sur ses planches pour revoir des meubles, objets, sons, des différentes époques, il est possible que cela parlera plus a des gens qui les ont connues. Et puis, je me répète, mais que c'est beau !
Son adaptation du joueur d'échecs valait déjà le détour, ce "poids des héros" continue à montrer qu'il faudra compter avec cet auteur.
2022 commence bien. 4 étoiles.

lanjingling, 04.03.2021 à 2:01375041
Même histoire qu'Isaac le pirate, au XVIIIème siècle un jeune petit artiste,qui a des problèmes avec son père , s'en va chercher fortune et gloire, et abandonne pour cela son aimée; Isaac part de Paris, Mozart va à Paris; graphiquement il y a de mêmes mouvements(grandes et rapides enjambées), de mêmes technique (de la fumée entoure la tête de personnages quand ceux-ci ont des problèmes, ou sont excités). Narrativement, des scènes, des postures se répetent.
Mais j'ai trouvé le personnage de Mozart touchant, justement grâce à cette narration, et aux déformations physiques qui lui sont attribuées graphiquement, qui font ressortir tant son innocence que sa détresse et son enthousiasme.

Herbv, 22.11.2020 à 18:26374224
Après ma bullechronique, voici le billet WordPress !

J"y développe un peu plus mon avis et surtout, il y a de belles images à voir.


crepp, 04.02.2020 à 12:43372899


Dans le massif des écrins, un berger voit ses brebis se faire bouffer par une louve. Même si la zone est protégée, il ne se pose pas de question, et abat la bête. Au même moment un jeune louveteau assiste à la scène, et n'oublie rien.
Jean Marc Rochette tient une fable tout en symbole sur l'homme, la nature et la bête. Une confrontation grandiose dans une représentation de la montagne magnifique. Plus qu'un simple duel, cette BD est une ode à la nature sauvage. Une très agréable lecture.

4 crocs

crepp, 14.09.2019 à 18:55372224


C'est plus la lecture en gazette (avec les suppléments) qui m'a convaincu. ce troisième "journal" cloture donc le tome 1 de la série. Même si la lecture est agréable, cette histoire d'animaux qui cherchent la liberté reste tout de même trop prévisible. Pourtant il y a des personnages sympathiques.

2 morsures.

lanjingling, 05.09.2019 à 2:07372183
D'accord, c'est plus exigeant et plus coherent.

crepp, 03.09.2019 à 20:45372178
yep, les paroles sont en anglais.

lanjingling, 03.09.2019 à 16:36372177
Dans la B.D., pas la B.B...

lanjingling, 03.09.2019 à 16:34372176
crepp, les paroles des chansons sont en anglais dans la B.B. ? Parce que si elles sont traduites en francais, elles doivent avoir un peu de mal a s'accorder avec les melodies concues pour des textes en anglais.

crepp, 01.09.2019 à 20:41372173
"Nick Cave Mercy on me" de Reinhard Kleist

C'est toujours sympa d'être déstabilisé par une lecture. Les biographies sont rarement ma tasse de thé car trop linéaire, mais ici c'est loin d'être le cas. C'est vraiment intriguant la manière qu'à l'auteur de donner le point de vue de la vie de Nick cave par l'intermédiaire de certains personnages de ses chansons.
De plus, entre des doses de vérité accompagnées aussi de doses de mensonge, il y a de quoi se perdre. Mais c'est bien aussi de se faire balader comme ça de temps en temps.
Par contre si tu ne connais pas un minimum l'oeuvre de Nick Cave, tu élimines quand même une partie de la force du cette BD, car quand tu lis les paroles d'une chanson, et que la musique t'accompagne directement dans ta petite tête, ça donne une profondeur certaine.
Il m'a manqué quelques références pour être totalement dedans (le coté romancier de Cave), mais sacré boulot de la part de Reinhard Kleist.

3 stylos

crepp, 14.07.2019 à 10:38372095
Rembrandt de Typex

Un album de commande est une chose bien particulière je trouve, c'est rarement une réussite, bien Typex me prouve le contraire avec ce "Rembrandt" d'une grande ingéniosité, et d'une grande qualité graphique. il peint un sacré personnage, s'attachant à sa peinture, mais surtout à sa vie et à ses relations avec ses femmes, familles, amis et avec les concitoyens d'une société bourgeoise et puritaine.
Un sacré travail de Typex.
4 rats

lanjingling, 23.12.2018 à 9:59370852
J’aime bien l’idée d’un recueil de légendes considérées comme de l’histoire réelle, et la somme des légendes de tous les peuples du Nord formant une encyclopédie. Toutes ces légendes sont connues par le héros qui voyage dans le Monde du Nord au Sud en kayak, par lui directement, ou lui sont contées. Dans ce périple, l’auteure passe quelques écueils, le premier étant le commentaire de sa propre oeuvre, lorsque des personnages émettent des avis sur les histoires (“Ce n’est pas son meilleur conte” ; “Très bon conte”), commentaire risqué, que l’on peut considérer comme de l’humour. Ce qui m’a plus géné du point de vue encyclopédique, est le dessin trop simplifié, faisant que les personnages se ressemblent trop et ne sont reconnaissables qu’ à des signes et traitement graphiques qui leur sont appliqués, et surtout, étonnement, tous les peuples de ce monde ont la même mythologie, celle du dieu créateur homme-aigle. Un album pas à la hauteur de son ambition, mais offrant un joli monde.

L’auteure a été comparée, dans une recension du Guardian, à Tove janson, ce qui m’amène à
L’auteure va en Finlande sur les traces de la créatrice des Moomins, qui y est plus importante que Tintin en Belgique ou Shakespeare en Angleterre (la vie exceptionnelle de la créatrice l’a rendue aussi célèbre que son oeuvre.) Cela ne me gène pas que ce livre ne se coule pas dans un genre précis, carnet de dessin, carnet de notes, carnet de voyage, journal intime, mais je l’ai ressenti comme signe d’une volonté un peu trop marquée de ne pas se laisser enfermer. Car ce livre est aussi – surtout?- un acte militant, un carnet de pensées et sentiments, exprimé de façon naïve, enfantine (dessin au crayons de couleur, et feutres,), ceci pour exprimer la difficulté à trouver sa place?
Les citations graphiques et de noms d'amis et d'artistes plus ou moins célèbres, expriment, par rapport a ces créations, créateurs et créatrices, une impuissance,une plainte, une faiblesse, mais qui sont revendiquées, pour répondre à ce qui est posé l’entrée du livre: quand quelque chose n'était pas bien fait, mon père disait pour rire "c'est du travail de bonne femme". Comme par défi, ce livre est vite fait,vite publié (voir les dates des dessins et celle de l’édition). Ces effets de collages et citations me font penser à Godard (qui est, à l’opposé de l’auteure, un “professional wise guy”- expression © Peter Bagge), ainsi que les questions étranges et provocantes posées: Quel homme va supporter une féministe? Quel homme vais-je pouvoir supporter? Un livre qui joue trop sur la fragilité pour vraiment me toucher, malgré ses qualités.
Je note enfin une belle citation de Chantal Akermann, artiste dont j’apprécie l’oeuvre: “Je veux que les gens sentent en eux le temps passer;ainsi, je ne leur ai pas volé deux heures, ils les ont vécues.”

lanjingling, 17.12.2018 à 3:13370800
Un joli cours de B.D. Détails dans la chronique.

Anoeta, 13.10.2018 à 18:03370188
Le livre commence à sa plus (pas) tendre enfance et se termine à son incarcération. Je pense en effet qu'on peut traiter son histoire de différente manière et j'ai trouvé dommage qu'on ne s'attarde pas plus à l'assassinat des innocents qu'elle commet à un moment donné (par exemple ses répercutions sur son vie future. Est-elle revenu sur ce drame ? S'en est-elle excusé ? A-t-elle avoué avoir du sang sur les mains ? Ou alors tout ceci est-il noyé dans les atrocités qu'elle a vécu toute sa vie ?). Rien (ou si peu) sur sa vie en prison, son travail politique ou son assassinat. Ceci est traité en quelques pages. Mais quelle vie quand même, c'est absolument atroce...

lanjingling, 12.10.2018 à 0:51370180
Le film est effetivement sordide et vraiment violent. C'est une histoire vraie, mais on peut la traiter de plusieurs manières.

Anoeta, 11.10.2018 à 16:44370173
Pas vu le film... J'ai trouvé ça sordide. J'ai dû m'y reprendre à 4 fois pour le finir.

lanjingling, 11.10.2018 à 10:13370172
C'est bien, cela? C'est sa vie, ou une adaptation du film sur sa vie?

crepp, 14.09.2018 à 22:25369923




"Le réseau maîtrise l'eau. La réseau maîtrise l'homme".
Vincent Perrot plonge dans de la SF. C'est une belle réussite dans sa description générale de son monde. Graphiquement, les planches extérieures sont aussi intéressantes que celles citadines. Il prend son temps pour enrichir cet ensemble, mais il ne l'a pas pris pour sa chute.
De plus (c'est le plus grand hic pour moi), je me suis attaché à aucun personnage (sauf un peu sur celui du père).
Bref: lecture mitigée

3 ptérodactyles.

Xavier, 04.05.2018 à 11:56368881
lanjingling :
(Je viens de me rendre compte que je dois écrire euros en toutes lettres, n'en ayant pas le sigle sur le clavier de mon ordinateur chinois. Normal a priori, , pourtant je n'ai pas le sigle Yuan non plus; seulement les $...:)

Normalement, le symbole € s'obtient en faisant AltGr + E (au moins sur mon clavier français).

lanjingling, 04.05.2018 à 11:53368880
Mael :
Il y a là un côté "hé c'est pas cher, je teste"

Ben alors, c'est pareil chez Dupuis, version luxe: au lieu de payer un gros tirage de luxe complet 50 euros, tu testes le premier tome pour 14 euros :)
(Je viens de me rendre compte que je dois écrire euros en toutes lettres, n'en ayant pas le sigle sur le clavier de mon ordinateur chinois. Normal a priori, , pourtant je n'ai pas le sigle Yuan non plus; seulement les $...:)