1/ "How fortunate the man with none" de Dead Can Dance
2/ "Ode to sad disco" de Mark Lanegan Band
3/ "Summoning of the muse" de Dead Can Dance
4/ "Finding it so hard" de Archive
5/ "La fortune, l'honneur, les femmes" de La Maison Tellier
Je ne sais pas si vous connaissez le roman de Nick Hornby (il y a eu un film pas terrible adapté) mais bon, en gros le héros passse son temps à faire des top 5 pour tout et n'importe quoi. personnelement je fais ça tout le tempsaussi
Il y a une semaine, comme je sortais d'un restaurant une heure après midi et regagnais le chemin du boulot, je passai rue Hélène (une voie courte et étroite, peu fréquentée par les automobiles si bien qu'il y est loisible d'y marcher sur la chaussée sans se faire renverser), et avisais posé sur le muret qui clôture une résidence calme, un petit carton rempli de livres, qu'on avait mis là exprès, afin que le passant y puisse choisir un titre qui lui plairait; il n'y avait que des daubes - ou presque. Cependant, j'en ai extrait un titre, petit volume poche défraîchi, intitulé Haute Fidélité de Nick Hornby. Je me rappelai qu'il en existait une adaptation cinématographique, que je n'ai pas vu mais c'est tout. J'ai commencé à le lire, le soir une fois rentré chez moi et, tombant sur ce top 5 qui ouvre le premier chapitre, ça a fait tilt: je me suis aussitôt souvenu de ce sujet fameux ouvert il y a dix-sept ans maintenant. Le bouquin est très bien, je viens de le finir, je le recommande.
Allez hop ! Mon petit top 5 des albums de Jean-Louis Murat :
1. A Bird on a Poire
2. Mustango
3. Taormina
4. Lilith
5. 1829
Oups, je me rends compte que j'avais écrit 1821 au lieu de 1829 pour ce très bon, très peu connu et très sous-estimé album de Murat. Voilà qui est rectifié.
Quant à Babel, il prend la direction d'un bon album, encore une fois, après 2-3 écoutes...
des bières fades, douces et donc peu intéressantes.
"Que répondre?" à cette assertion, sinon te conseiller de lire "Éloge de la fadeur" de François Jullien, pour décentrer ton point de vue, si l'envie t'en venait.
Merci, je note cette référence précieuse sur un bout de papier (car j'en suis encore au papier, aux post it qui ne collent pas, aux crayons qui bavent). La fadeur est toujours un défaut: ce n'est pas la non-saveur (qui peut être recherchée, en cuisine asiatique par exemple avec le riz blanc, comme contrepoint à un plat savoureux) mais c'est le manque de saveur dans ce qui doit en avoir (dans le sujet qui me préoccupe, le lambic doit avoir du goût et toute soustraction à ce standard le dévalorise). Mais l'appréciation de la fadeur me parait ressortir tant à des inclinations personnelles qu'à des principes socio-culturels et je ne prétends par détenir de vérités en la matière.
des bières fades, douces et donc peu intéressantes.
"Que répondre?" à cette assertion, sinon te conseiller de lire "Éloge de la fadeur" de François Jullien, pour décentrer ton point de vue, si l'envie t'en venait.
La gueuze, c'est pas un truc de fille ?
Et tu trempe un sucre comme les vrais Bruxellois ?
Que répondre?
Si c'est parce que la gueuse est une femme de mauvaise vie, je salue ton sens de la répartie comique, mais si tu voulais dire par-là que la gueuze est une bière sucrée, alors ton sous-entendu appellerait un long développement que je ne souhaite infliger à personne, à moins qu'il ne soit volontaire (et dans ce cas je le renverrai à ce projet que je viens d'entamer, encore embryonnaire mais qui ne demande qu'à s'étoffer). Je m'en tiendrai donc à cette réponse succincte: la gueuze est une bière élaborée à partir du lambic. Qu'est-ce que le lambic me dira-t-on ? C'est je (me) cite:
...une bière belge dite “de fermentation spontanée”, brassée dans la vallée de la Senne en amont de Bruxelles (région du Pajottenland) et à Bruxelles même, ainsi qu’en Flandre Occidentale.
Brassée avec deux tiers d’orge malté et un tiers de froment cru, la plus ancienne mention écrite de sa recette remonte au XVIe siècle. C’est une bière plate (sans pétillant ni mousse) de couleur blonde (tirant parfois sur l’ambré), acide et peu amère, son nez est fruité, son goût est complexe et subtil, elle est longue en bouche ; élevée en fût de chêne c’est une bière de garde (plus de vingt ans).
Le lambic sert de base à l’élaboration de trois bières mousseuses et pétillantes: la gueuze, la kriek et le faro.
La question demeure donc de savoir ce qu'est une gueuze. Il y a gueuze et gueuze, c'est-à-dire la gueuze "standard", la gueuze "capsule", la gueuze "industrielle", la gueuze "au sucre" autant d’appellations qui désignent la même hérésie et, la gueuze "à l'ancienne" (Oude geuze en flamand) qui est la vraie gueuze élaborée dans le respect de la tradition.
Traditionnellement, on élabore une gueuze en coupant des lambics d'âges différents: un an, deux ans et trois ans. Les sucres fermentescibles complexes contenus dans le jeune lambic (les dextrines, extraites de l'amidon des céréales) font refermenter en bouteille la bière tandis que le vieux lambic apporte sa belle couleur et ses arômes profonds et puissants. La vraie gueuze est donc une bière sans sucre ajouté (j'insiste car ça la distingue de toutes les autres bières modernes auxquelles on ajoute un peu de sucre au moment de la mise en bouteille).
La vraie gueuze a commencé à disparaître après la deuxième guerre mondiale qui, avec la popularisation des sodas apportés par les soldats américains, a modifié sensiblement le goût moderne. Les brasseurs ont donc mis au point une nouvelle méthode, consistant à adoucir le lambic avec une certaine dose de sucre (saccharose) et à obtenir le pétillant en saturant la bière par l'injection de CO2. Ceci n'est pas du tout une méthode académique et produit des bières fades, douces et donc peu intéressantes. On les trouvera parmi mon classement des "pires" gueuzes industrielles (qui est une exagération, bien sûr).
Le nom de "gueuze" n'étant pas protégé, il suffit de faire n'importe quoi à partir d'un lambic pour avoir le droit de l'appeler gueuze.
Heureusement, il est restés quelques résistants pour défendre la vraie gueuze, artisanale (ou presque, ça dépend des cas), qui ont pu obtenir ce label de "à l'ancienne" qui permet de les distinguer de ses ersatz. Pour déguster quelques unes de ces bières d'exception, se reporter à mon top des gueuzes à l'ancienne par brasseur et par coupeur (car il existe une profession de coupeur de gueuze, qui consiste à acheter des lambics aux brasseurs pour opérer soi-même, sa propre gueuze !C'est tout un art et le métier pourrait être comparé à celui d'un éleveur de vin ainsi qu'il en existe en Bourgogne ou dans le bordelais).
J'en reviens à cette assertion initiale: "un truc de filles". Si l'on entend que les bières sucrées ont la préférences du sexe féminin (ce en quoi nous disposons de peu d'éléments factuels) alors oui, les gueuzes industrielles sont des bières de filles.
Mais la dernière partie du commentaire amène un autre développement: la pratique à laquelle il est fait allusion ne concerne pas la gueuze mais le faro. Le faro est un lambic additionné de sucre. Effectivement, initialement, le garçon de café apportait avec la chopine de lambic, un morceau de sucre (ou plutôt de mélasse) accompagné d'un "stoemper" sorte de pilon destiné à broyer le morceau de sucre pour le mieux dissoudre dans le lambic. En effet, rappelons que la lambic est une bière surette, qui peut gêner les palais peu accoutumés à cette sensation.
Attention toutefois: le faro, contrairement à la vraie gueuze, n'est pas une bière de bouteille. Il se boit au fût. En effet, la présence du sucre provoque une refermentation incontrôlable qui limite la durée de sa période de consommation après élaboration. Cependant, il existe des faro en bouteille où l'on a remplacé tout ou partie du sucre par des édulcorants, mais ça n'en demeure pas moins une version dégradée. Donc, pour boire un vrai lambic, il faut aller à Bruxelles au Moeder lambic par exemple, où l'on sert au fût un délicieux faro Cantillon ou Tilquin (bière de fille ou pas).
Pas avec mon dernier message j'espère ? Tu risquerais de me contrarier. Je suis devenu il y a quelques années un fanatique du lambic, au point qu'il fut un temps où j'y pensais le jour, j'en rêvais la nuit. D'un autre côté la première gueuze que j'ai bu était une Mort-subite. Je me demande rétrospectivement comment j'ai pu apprécier un jour ce pipi de chat ... Cher crepp, si un de ces quatre on est amené à se revoir, sache que je te réserve pour cette occasion une vraie gueuze "à l'ancienne" de derrière les fagots. Cochon qui s'en dédit.
Sinon, à l'occasion du dernier Toer de geuze, 3 Fonteinen a sorti une kriek "intense red" fermenté avec 40% de cerise entières, j'en ai commandé une bouteille, pour voir. J'en salive par anticipation ...
ah la bière en fait ça me manque. Depuis que je suis venu dans mon village de Montagne, la bière c'est comment dire ... pas la boisson du coin (quand je dis bière je sous entend bonne bière).
Il ne connaissait ni la kwak, ni la Chimay, qui ne sont pas des bières exceptionnelles, c'est dire.
Donc je retiens cette proposition dans un coin de ma petite tête.
Pas avec mon dernier message j'espère ? Tu risquerais de me contrarier. Je suis devenu il y a quelques années un fanatique du lambic, au point qu'il fut un temps où j'y pensais le jour, j'en rêvais la nuit. D'un autre côté la première gueuze que j'ai bu était une Mort-subite. Je me demande rétrospectivement comment j'ai pu apprécier un jour ce pipi de chat ... Cher crepp, si un de ces quatre on est amené à se revoir, sache que je te réserve pour cette occasion une vraie gueuze "à l'ancienne" de derrière les fagots. Cochon qui s'en dédit.
Sinon, à l'occasion du dernier Toer de geuze, 3 Fonteinen a sorti une kriek "intense red" fermenté avec 40% de cerise entières, j'en ai commandé une bouteille, pour voir. J'en salive par anticipation ...
Ce qui, en ne retenant que les 3 premières de chaque liste, constitue au total 6 excellentes bières belges artisanales de fermentation spontanée à déguster.
J’ai loupé Tempête à Washington, pourtant programmé lors de la rétro en question. Et ça m’embête d’avoir loupé un Gene Tierney. Mais bon...
Je me rends compte que j’ai oublié de citer The Human Factor (La guerre des otages en VF), le dernier film de Preminger, très bon et très sous-estimé, que j’ai vu il y a longtemps et que je ferais volontiers apparaître dans mon top 5.
Bon, allez, un petit top 10 avec des ex aequo et on n’en parle plus (de toute façon, à moins d’un oubli, je n’en ai vu que 10 en tout, dans ma vie.)
...
5. Bonjour tristesse / La guerre des otages / Un si doux visage
8. Crime passionnel / Le mystérieux docteur Korvo / Rivière sans retour
Tope-là pour un top 10, ce qui sera effectivement plus confortable (et honnête, avouons-le) qu'un top 5 comprenant 9 films, ce qui nous donnera, classé selon les actrices :
-Laura
-Whirlpool(Le Mystérieux docteur Korvo)(je me range aussi à ta citation des titres en V.O., parce que "Mark Dixon, détective", c'est sobre, mais cela n'a pas le charme noir de
-Where the Sidewalk Ends
-Advise and Consent
-Fallen Angel(crime passionel)
-Forever Amber
-The 13th Letter (quatre films avec Gene Tierney, quatre avec Linda Darnell, deux avec Dorothy Dandridge, et les deux premiers de Jean Seberg, c'est carrément aussi classe que l'éléphant, le blaireau et la licorne réunis)
-Carmen Jones
-River of No Return
-Angel face
et je déborde avec "Bunny Lake is missing"
Charlie Brown :
crepp :
j'ai toujours eu un faible pour le blaireau. mauvaise réputation et pourtant quel animal !
Badger est effectivement une sorte de héros pour moi.
Bien que mes souvenirs premingeriens n’aient pas été récemment rafraichis, à mon regret, bien qu’à choisir si je pouvais rafraichir quelque chose en ce moment ce serait d’abord la température, l’orage de la nuit dernière n’y ayant pas suffit, je vais soumettre ma propre liste, qui va différer sur quelques points, déjà parce que je ne sais pas comment je me suis débrouillé, parce que ce n’est pas difficile, mais je n’ai jamais vu ni L’homme au bras d’or, ni Autopsie d’un meurtre, ni Bonjour tristesse, ensuite parce ma liste ne PEUT PAS ne PAS inclure TOUS les films où joue Gene Tierney, ce qui nous donnera d'office, sans ordre:
-Laura
-Le Mystérieux docteur Korvo
-Mark Dixon, détective
-Tempête à Washington (que je n’ai même pas vu; je n’ai honte de rien)
Il ne me reste donc qu'une place, dans laquelle je vais forcer pour y glisser Crime passionnel, Ambre,La Treizième Lettre (parce que Gene Tierney est une déesse, mais Linda Darnell aussi, ainsi que Dorothy Dandridge) , Carmen Jones, et Rivière sans retour, parce que "même si ce n’est pas un grand film, j’aime beaucoup Marilyn Monroe dans ce rôle" :) (Mitchum aussi y est parfait, ainsi que Dana Andrews dans ses films respectifs)
J’ai loupé Tempête à Washington, pourtant programmé lors de la rétro en question. Et ça m’embête d’avoir loupé un Gene Tierney. Mais bon...
Je me rends compte que j’ai oublié de citer The Human Factor (La guerre des otages en VF), le dernier film de Preminger, très bon et très sous-estimé, que j’ai vu il y a longtemps et que je ferais volontiers apparaître dans mon top 5.
Bon, allez, un petit top 10 avec des ex aequo et on n’en parle plus (de toute façon, à moins d’un oubli, je n’en ai vu que 10 en tout, dans ma vie.)
...
5. Bonjour tristesse / La guerre des otages / Un si doux visage
8. Crime passionnel / Le mystérieux docteur Korvo / Rivière sans retour
THYUIG :
- la licorne : sorte de poney avec une corne de rhino, animal débile, ne servant à rien, même pas joli, mais à la présence indéniable, une aura de dingue. Ne pas confondre avec le ragondin, qui n'a pas de corne.
De narval, bordel ! Pas de rhinocéros !
Que tu confondes la trompe de l’éléphant avec son zizi, passe encore, mais que tu colles du rhino sur une licorne, là je dis stop ! Y’a des limites à ne pas dépasser, nom de dieu !
Et la licorne, c’est la classe ! La preuve en image :
crepp :
j'ai toujours eu un faible pour le blaireau. mauvaise réputation et pourtant quel animal !
Badger est effectivement une sorte de héros pour moi.
- l'éléphant : indéniablement, grande classe, grandes défenses, gros zizi : le top de l'animal en gros.
- le tigre : là encore, grosse grosse classe, peu d'erreurs dans la couleur de sa robe, animal très propre.
- le chat : mini-tigre (voir plus haut)
- le chien : parce qu'il nous fallait bien un animal qui se sente d'abord le cul.
- la licorne : sorte de poney avec une corne de rhino, animal débile, ne servant à rien, même pas joli, mais à la présence indéniable, une aura de dingue. Ne pas confondre avec le ragondin, qui n'a pas de corne.
Maintenant que j’ai ajouté quelques films de Preminger à ma liste grâce au cycle consacré par ma chère cinémathèque locale à ce réalisateur que j’aime beaucoup (en plus de ceux que je n’avais jamais vus, j’ai revu Laura, chef-d’oeuvre (toujours un plaisir même si rien ne vaut la première vision... et puis Gene Tierney quoi...), et Rivière sans retour, parce que même si ce n’est pas un grand film, j’aime beaucoup Marilyn Monroe dans ce rôle), je peux donc peaufiner mon
Top 5 Otto Preminger :
1. Laura
2. L’homme au bras d’or
3. Autopsie d’un meurtre
4. Mark Dixon, détective
5. Bonjour tristesse
J’ai envie de faire un 5 bis pour faire une place à Un si doux visage, qui mérite d’y figurer aussi.
Bien que mes souvenirs premingeriens n’aient pas été récemment rafraichis, à mon regret, bien qu’à choisir si je pouvais rafraichir quelque chose en ce moment ce serait d’abord la température, l’orage de la nuit dernière n’y ayant pas suffit, je vais soumettre ma propre liste, qui va différer sur quelques points, déjà parce que je ne sais pas comment je me suis débrouillé, parce que ce n’est pas difficile, mais je n’ai jamais vu ni L’homme au bras d’or, ni Autopsie d’un meurtre, ni Bonjour tristesse, ensuite parce ma liste ne PEUT PAS ne PAS inclure TOUS les films où joue Gene Tierney, ce qui nous donnera d'office, sans ordre:
-Laura
-Le Mystérieux docteur Korvo
-Mark Dixon, détective
-Tempête à Washington (que je n’ai même pas vu; je n’ai honte de rien)
Il ne me reste donc qu'une place, dans laquelle je vais forcer pour y glisser Crime passionnel, Ambre,La Treizième Lettre (parce que Gene Tierney est une déesse, mais Linda Darnell aussi, ainsi que Dorothy Dandridge) , Carmen Jones, et Rivière sans retour, parce que "même si ce n’est pas un grand film, j’aime beaucoup Marilyn Monroe dans ce rôle" :) (Mitchum aussi y est parfait, ainsi que Dana Andrews dans ses films respectifs)
Maintenant que j’ai ajouté quelques films de Preminger à ma liste grâce au cycle consacré par ma chère cinémathèque locale à ce réalisateur que j’aime beaucoup (en plus de ceux que je n’avais jamais vus, j’ai revu Laura, chef-d’oeuvre (toujours un plaisir même si rien ne vaut la première vision... et puis Gene Tierney quoi...), et Rivière sans retour, parce que même si ce n’est pas un grand film, j’aime beaucoup Marilyn Monroe dans ce rôle), je peux donc peaufiner mon
Top 5 Otto Preminger :
1. Laura
2. L’homme au bras d’or
3. Autopsie d’un meurtre
4. Mark Dixon, détective
5. Bonjour tristesse
J’ai envie de faire un 5 bis pour faire une place à Un si doux visage, qui mérite d’y figurer aussi.
1-Cul de sac (vous ne l'avez pas vu, ou n'avez vous pas aimé ?)
2-Le bal des vampires
3-Repulsion
4-Rosmary's baby
5-Quoi (juste pour Sydne Rome)
Pas vu ces 2 derniers, mais super fan de ces films après Pirates (Décu par le pianiste, je parle pas des autres...)
1. Le couteau dans l'eau (son premier et meilleur film)
2. Che ? (pour Sydne Rome et tout le reste)
3. Chinatown
4. Le Locataire
5. La jeune fille et la mort (du théâtre filmé mais bien fait)
J'ai vu Répulsion et Tess il y a trop longtemps pour en garder un souvenir précis mais je me souviens qu'ils étaient bons. Frantic et la 9e porte sont en revanche de beaux navets. Rien vu de lui depuis le Pianiste. Jamais vu Cul-de-sac.