| 
créer | pseudo  mot de passe  |  
 
sujet
 
coin bordure coin
bordure BullActu

Mes étoiles
bordure
coin bordure coin

coin bordure coin
bordure Chroniques

par rohagus


par Coacho
bordure
coin bordure coin

coin bordure coin
bordure Planche
bordure
coin bordure coin

coin bordure coin
bordure MonoChat
31125
e m
bordure
coin bordure coin

 
coin bordure coin
bordure

Toute promotion de la bande dessinée est-elle bonne à prendre ?

Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ]


retour forum
Pages : 1 - 2

asacem, 20.02.2008 à 17:19304288
sixpieds :

-----------------

Comment ça je pense toujours à mal ???



Oui parce qu'il y a déjà une association de bande dessinée qui s'appelle Le Gang, et qui tourne pas mal dans les festivals de BD depuis plusieurs années... Ce sont les éditeurs du fanzine Blam! Je ne donnerais pas d'avis sur ce qu'ils font. C'est juste pour dire...

Où l'on voit un certain mépris, tant de la part de Luc Besson que d'autres hu hu. Bon allez je donne quand même le lien vers leur site.

sixpieds, 20.02.2008 à 16:51304286
Il y a des jours, on reçoit des mails qui mettent en joie... Chic un nouvel esprit souffle sur le 9ème art. Merci le gang (fallait le trouver ce mot là, un gang c'est jeune, c'est un peu "mauvais garçon", il y a au moins un communiquant qui n'a pas volé son salaire).
------------
Escale BD du Salon du Livre, parrainée par le Groupe Caisse d’Epargne / Parc des Expositions, Porte de Versailles2

Présentation suivie d’un cocktail, dans le cadre de la journée professionnelle du Salon du Livre
Réponse souhaitée avant le 27 février par retour de mail.
Vous recevrez l'invitation au lancement du Gang par retour de courrie, (bla bla...)

Partenaire de la bande dessinée depuis plus de vingt ans à travers son soutien à de nombreuses manifestations BD en France, la Caisse d'Epargne s'est attachée, avec l'organisation du concours de la BD scolaire, à favoriser l’éveil de la créativité et la reconnaissance des jeunes talents. Elle a décidé d'aller encore plus loin dans la promotion du 9e art en choisissant d'accompagner pendant un an "Le Gang des Talents", groupe d'auteurs émergeants choisis par un jury de professionnels, parrainé par Luc Besson.
-----------------

Comment ça je pense toujours à mal ???

lanjingling, 15.06.2007 à 8:01287542
Thierry :
ne negligeriez-vous pas le role de l'auteur ? Si on appelle bande dessinee le media, c'est-a-dire un ensemble d'ingredients et de regles, alors, elle ne peut creer l'emotion. Mais quand un auteur va utiliser ce media, il y insuffle un petit je ne sais quoi qui peut generer de une emotion chez le lecteur. La bande dessinee n'est pas un produit brut, mais le resultat d'une activite creatrice, qui trouvera, ou non, echo chez le lecteur.

“Measured in terms of nature’s miraculous power to change, painting cannot compare to landscape, but measured in terms of the emotive powers of art, landscape certainly cannot compare to painting.” Dong Qi Chang

lanjingling, 11.06.2007 à 7:34287127
kstor :
on joue un peu sur les mots, là, non ?

disons que, bien que ce soit enseigne dans les ecoles de commerce, les etudiants d'ecole de commerce choisissent rarement d'ouvrir une librairie (ou un disquaire, ou toute activite culturelle) specialisee, & les libraires specialises b.d. ne vieennet pas a priori d'ecoles de commerces , & ceux que je connais n'ont pas choisi de proposer essentiellement des ouvrages qu'ils apprecient personnellement & choisissent de defendre parce que "c'est une super opportunite de marche encore sous exploitee" mais tout simplement parce qu'ils les aiment

J-C :
j'ai la naïveté de croire que la BD de "masse" crée des opportunités pour la BD "confidentielle".

pour prendre un exemple que je connais (un peu) d'un lieu totalement soumis aux lois du marche : la b.d. a hong kong est clairement divisee en 3 groupes: les traductions de b.d. japonaises (meme format manga qu'en france, en gros), la production locale de masse (physiquement , c'est format comics, en couleurs; le contenu ,c'est essentiellement un melange d'arts martiaux & de s.f.); ces 2 groupes sont vendus en kiosque , & dans des librairies tres generalistes (equivalents de fnac);
le troisieme groupe est la b.d. "confidentielle" , souvent autoproduite, de toutes formes & formats, & vendue uniquement dans des librairies specialisees culture (qui vendent des livres d'art , deleuze en chinois, des bouquins philo,politiques, etc, des c.d. autoproduits)
ces groupes n'ont quasi aucun contact, pour vivre, les auteurs de b.d. non preformatees travaillent comme illustrateurs avec des journaux, des centres d'art, des agences de pub ou de graphisme, mais pas avec les editeurs de b.d. preformatees.
ici,la b.d. "de masse " ne cree aucune opportunite pour la b.d. "confidentielle" , bien qu'ici les dessinateurs voient pratiquement tous leurs dessins & b.d. comme des produits qu'il leur faut vendre pour vivre , & saisiraient les opportunites qui leur seraient eventuellement proposees par les gros editeurs ( une discussion telle que "kstr ou l'association?" a la meme valeur ici qu'un argumentaire sur le sexe des anges); simplement , de telles opportunites ne viennent pas: ce sont 2 publics , 2 marches differents,point.

kstor, 09.06.2007 à 11:36287072
on joue un peu sur les mots, là, non ?

lanjingling, 09.06.2007 à 9:27287067
kstor :

sans animosité aucune de ma part, on parle justement de choses anti-marketing, là. une librairie qui fait le choix de ne pas proposer largo winch, ou manara, ou jodorowsky (carrefour fait ça très bien), parce qu'elle est toute petite et préfère utiliser son espace pour exposer des auteurs comme woodring ou lundkvist, tu crois que c'est le genre de truc qu'on enseigne dans les écoles de commerce ?

bien sur , ca s'appelle les marches de niche , ou bien les long tail; TOUT ce qui peut rapporter de l'argent , ne serait-ce qu'un peu est enseigne dans le marketing- & ce qui n'en rapporte pas , on (c'est un on impersonnel)lui fait developper sa rentabilite , ou on l'elimine s'il n'y a vraiment espoir (mais c'est rare)

Smiley_Bone, 08.06.2007 à 19:54287050
Mais il y aussi le mont-en-l'air non ? Après faudrait quand même tenir compte de l'argument géographique ou plutôt démographique. Dans le sens où c'est plus facile de développer ce genre de librairie dans les très très très grandes villes que dans les petites.

Xavier, 08.06.2007 à 17:27287045
phicil :
bienvenue dans la famille des utopistes ^_^
une librairie qui ne vendrait que les auteurs de ce style fermerais assez vite je pense (a moin que le patron soit propio de la boutique)ce qui est peut etre le cas de la comete de carthage , et encore.

meme les boutiques assez underground qui propose des titres tres difficile a se procurer ailleurs, propose aussi les titres grand publique (peut etre pas tous , mais les principaux), ainsi que les grand mechantpabo(futuropolis (new), kster, ecritures) qui vole le pain des vrai heros.


Super-héros?
Et en oubliant la petite pointe de mauvaise foi qui met les Futuropolis et Ecritures dans la catégorie du super mass-market. On parlait plutôt des grosses locomotives, type Titeuf & co.

Super-héros présente un fond qui est riche, avec même de la VO, et à mon avis, est fréquentée par un public qui correspond à ce qu'elle met en place.
Encore une fois, il n'est pas question de créer des chapelles soigneusement alignées sur des éditeurs appréciés ou honnis, mais de mettre en avant une sélection correspondant à une certaine idée de la bande dessinée -- quelle qu'elle soit.
Et dans cette optique, je trouve qu'il y a de très bonnes choses chez Futuropolis (Lucille ou La volupté, par exemple) comme il y en a chez Ecritures.

Il ne faut pas confondre exigence et sectarisme.

phicil, 08.06.2007 à 17:18287043
bienvenue dans la famille des utopistes ^_^
une librairie qui ne vendrait que les auteurs de ce style fermerais assez vite je pense (a moin que le patron soit propio de la boutique)ce qui est peut etre le cas de la comete de carthage , et encore.

meme les boutiques assez underground qui propose des titres tres difficile a se procurer ailleurs, propose aussi les titres grand publique (peut etre pas tous , mais les principaux), ainsi que les grand mechantpabo(futuropolis (new), kster, ecritures) qui vole le pain des vrai heros.

kstor, 08.06.2007 à 17:07287041
à yan : désolé, j'ai dû mal m'exprimer...

sans animosité aucune de ma part, on parle justement de choses anti-marketing, là. une librairie qui fait le choix de ne pas proposer largo winch, ou manara, ou jodorowsky (carrefour fait ça très bien), parce qu'elle est toute petite et préfère utiliser son espace pour exposer des auteurs comme woodring ou lundkvist, tu crois que c'est le genre de truc qu'on enseigne dans les écoles de commerce ?

kstor, 08.06.2007 à 16:46287038
tout le domaine culturel est concerné par les nouveautés et la primeur de l'oeuvre ! les avant-premières et les copies "not for sale" existent dans chaque secteur ! cinéma, musique, livres. comme si au bout d'une semaine, le bouquin, comme la tomate, devait pourrir sur pied et qu'il fallait absolument en parler vite vite, de préférence avant que le public n'y ait accès.

et d'ailleurs, justement, les chroniqueurs sur leurs blogs ou sur des sites comme bulledair ou du9 n'ont pas - ou ne devraient pas avoir - cette obsession, si je ne m'abuse. c'est ça qui est bien. parce qu'ils ne subissent pas la pression économique, les contraintes auxquelles sont soumises les médias qui vivent de la pub, du nombre d'achats (pour un journal) ou du nombre de visites (pour un site commercial).

un côté positif de la surproduction : je ne crois pas que la "semaine maigre" existe. ou disons qu'on peut largement étaler les semaines fastes sans donner l'impression d'être en retard d'une guerre même en jouant la course à la nouveauté. puisqu'on en parlait plus haut dans ce forum, ghosn par exemple semble toujours bien luné pour parler, sur une page, d'un ou deux livres de son choix (qu'ils soient sortis il y a 15 jours ou dans une semaine).

yan, 08.06.2007 à 16:21287030
kstor :
Yan, j'exagère ton propos : dans mon supermarché je trouve du Zep mais pas du Lundkvist. Dommage.

Oui, tu caricatures à peine, je te dis que je trouve que c'est une bonne chose de trouver chez mon libraire Zep et Lundkvist et tu me réponds que dans ton supermarché il n'y a pas de Lundkvist (tu n'imagines pas tout ce qui manque dans les supermarchés…)
On va avoir du mal à discuter là.
Je te laisse "segmenter, nicher et sectariser", bref faire du marketing, le cerveau des lecteurs peut lui lire et Zep et Lundkvist tout en écoutant Godspeed You Black Emperor juste après un disque de Reggiani et en attendant de visionner un film de Kiyoshi Kurosawa avant le match de ce soir.

Xavier, 08.06.2007 à 15:08287020
kstor :
je partage ton avis (encore !) sur l'acte d'achat qui module ton rapport à l'oeuvre... Sauf qu'aucun critique professionnel n'a jamais - normalement - à payer ce qu'il est censé chroniquer ! je me souviens de certaines indignations des inrocks, par exemple, quand besson refusait les séances de presse parce que les critiques, de toute façon, jugeraient mal son boulot...


Sans chercher à les défendre, je vois une différence avec la bande dessinée: la question n'était pas là de payer ou pas, mais d'avoir accès à l'oeuvre en avance du public pour en faire une critique.
Tu me diras, c'est ce qui se passe aussi en bande dessinée, avec certains éditeurs qui mettent à disposition des PDF ou des photocopies pour une sorte d'avant-première.

kstor :
évidemment, et on en revient à certaines choses qui se généralisent avec internet, il n'en va pas de même pour les critiques non professionnels dont les chroniques valent d'ailleurs parfois largement celles de leurs confrères salariés ou pigistes... est-ce, justement, parce qu'ils paient leurs ouvrages ?


La raison est peut-être plus bassement matérielle. Un journaliste n'est payé que s'il fait des articles -- semaine faste ou semaine maigre, que l'inspiration vienne ou pas, que l'oeuvre qu'il considère lui corresponde ou pas. Et pour réussir à vivre de son activité, il lui faut de plus réussir à maintenir un certain débit, ce qui ne lui permet pas non plus de faire la fine bouche.
Et entre cette obligation de productivité d'un côté, et l'aspect fondamentalement subjectif et personnel de l'acte de critique, il y a une certaine incompatibilité, pour ne pas dire une incompatibilité certaine.

Pour les chroniqueurs de temps, il y a la possibilité d'une liberté plus importante -- de prendre son temps, de choisir ce que l'on chronique en fonction de ses affinités ou de ses connaissances, de ne pas faire tel ou tel papier parce qu'on n'en est pas satisfait.
Et par-dessus cela, le fait d'avoir payé ses livres, ce qui rajoute une couche supplémentaire.

En ce qui me concerne, je suis toujours très dubitatif quand quelqu'un se présente en disant "je suis journaliste bd", en estimant que cela fait immédiatement de lui une autorité en la matière. Il est peut-être payé pour avoir un avis, mais jusqu'à preuve du contraire, son avis n'est pas plus éclairé ni plus valable que le mien...

kstor, 08.06.2007 à 12:56287014
je partage ton avis (encore !) sur l'acte d'achat qui module ton rapport à l'oeuvre... Sauf qu'aucun critique professionnel n'a jamais - normalement - à payer ce qu'il est censé chroniquer ! je me souviens de certaines indignations des inrocks, par exemple, quand besson refusait les séances de presse parce que les critiques, de toute façon, jugeraient mal son boulot...

quand je dis que le "bon" critique doit acheter certains livres, cela s'entend, pour les pros, "sous couvert de l'organe qui l'emploie, et avec la facture qui va bien".

évidemment, et on en revient à certaines choses qui se généralisent avec internet, il n'en va pas de même pour les critiques non professionnels dont les chroniques valent d'ailleurs parfois largement celles de leurs confrères salariés ou pigistes... est-ce, justement, parce qu'ils paient leurs ouvrages ?

Xavier, 08.06.2007 à 12:03287010
kstor :
Et donc, voilà une responsabilité du bon critique : se rendre en librairie ou s'intéresser régulièrement et activement aux publications des éditeurs dont il ne recevra pas la production en restant le cul planté à la maison, et acheter un certain nombre d'ouvrages qu'il ne pourra jamais avoir en SP.


C'est marrant qu'on en vienne à mentionner cet aspect comme une qualité. En ce qui me concerne, je suis persuadé que l'acte d'achat a une importance fondamentale dans le rapport à l'oeuvre, quelle qu'elle soit. On ne juge pas de la même manière quelque chose que l'on reçoit ou quelque chose que l'on a acheté soi-même, avec ses propres sous. L'achat correspond à une implication, répond à une véritable envie, et la manière dont on considère l'oeuvre par la suite en est complètement transformée.
Et ce, sans même prendre en compte des considérations d'indépendance (et par conséquent, d'objectivité) qui en découlent également -- et qui peuvent avoir leur importance.

Alors oui, cela peut se faire au détriment d'une prétendue exhaustivité -- mais il reste à démontrer que celle-ci ait une quelconque importance ou même utilité: ne pas confondre encyclopédiste et critique.
Cela me semble d'ailleurs être une manière de se défendre et d'assoir une prétendue légitimité -- plus facile de dire sur un ton péremptoire "j'ai tout lu, donc je connais", que de se mettre en danger en avançant un véritable avis qui lui, pourrait être mis en défaut.

kstor, 08.06.2007 à 11:21287008
A Xavier : bien d'accord avec toi.

Remarque complémentaire : les critiques, comme lecteurs un peu particuliers, sont aussi submergés par les titres et ne peuvent tout lire. Le boulot est encore plus difficile s'ils veulent échapper aux étiquettes et aux chapelles.

Ce n'est pas propre à la bande dessinée : je suis toujours stupéfait de la mécanique qui permet d'extraire 10 titres d'une "rentrée littéraire" qui en propose 600. Aucun être humain ne peut se taper un tel nombre de romans en un mois ou deux, à moins de vraiment, vraiment lire en diagonale. Les critiques littéraires eux-mêmes reconnaissent qu'ils taillent dans le gras et passent peut-être à côté de certaines choses.

D'où l'importance du service de presse, de la com et du buzz. La confiance aussi qu'on a dans le travail de certains éditeurs et auteurs (c'est ça, adhérer à une chapelle ?)

La bande dessinée a décidément ses spécificités. Pour schématiser, voilà ce que ça donne (j'exagère, mais si peu) : n'importe quel nerd - de sexe masculin, parce que c'est comme ça - peut ouvrir un blog "spécialisé BD" et demander des SP aux éditeurs afin qu'il chronique leurs beaux livres. Glénat (60 titres sur le seul mois de novembre 2006) se fera un plaisir de lui fourguer ses cartons d'albums, et le nerd, tout content, pourra ainsi voir grossir sa collec à peu de frais. De temps en temps, une chronique, et hop.

Aucun petit éditeur, même s'il en a envie, n'aura le temps (manque de personnel) ni les reins assez solides pour suivre la cadence. Il faut savoir que Largo Winch a son propre attaché de presse, par exemple. M le magicien, c'est moins sûr.

Et donc, voilà une responsabilité du bon critique : se rendre en librairie ou s'intéresser régulièrement et activement aux publications des éditeurs dont il ne recevra pas la production en restant le cul planté à la maison, et acheter un certain nombre d'ouvrages qu'il ne pourra jamais avoir en SP.

phicil, 07.06.2007 à 23:04286987
on peux aussi avoir un autre point de vue, celui du lecteur, et de son porte monnaie.

forcé de constaté que encore cette apres midi je suis pas passé a l'album de belle epine, la boutique la moins loin de chez moi,
et que je voulais voir "faire semblant c'est mentir" car je le trouve graphiquement tres beau,
seulement 30 euros je ne peux pas pour le moment, meme topo pour le volume 3 peanuts,
et c'est bien dommage , je suis conscient que c'est des ouvrage de qualité tant sur le plan du contenu que de l'objet, et que cela se paye, le prix n'est pas abusé face a la qualité.
l'ouvrage que pierre duba m'a gracieusement dedicassé ce weekend coute 27 euros.

malheuresement, le prix de certain ouvrage n'est pas accessible a tout le monde, enfin en tout cas a ceux qui touche un salaire d'auteur.
j'ose meme pas imaginer un jeune de 18, 19 ans qui bosse pas, qui a envie de s'ouvrir a cette culture.
reste la lecture en fnac ou en biblio.