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L'ordinaire du combattant : l'art ce n'est pas rien, Larcenet non plus ! [ Bandes Dessinées : auteurs, séries, et toutes ces sortes de choses... ] retour forum Pages : 1 - 2
 | | crepp, 27.05.2024 à 12:09 | 378732 |
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Cela faisait des années que je souhaitais lire le roman de McCarthy, avec la sortie de l'adaptation de Larcenet, j'ai donc franchi le pas, d'abord lecture du livre, puis la BD.
Je n'ai pas autant apprécié le roman, les mots courts et directs m'ont marqué pour les dialogues entre le père et l'enfant. Par contre pour la description du monde qui les entoure, le style de McCarthy ne me touche pas.
Par contre Larcenet par son style graphique (et même à la palette graphique) a totalement comblé cette lacune. L'ambiance glaciale de ce monde est oppressante à souhait. Il y a juste quelques fois le visage de l'enfant qui me parait étrange.
En somme j'ai préféré largement l'adaptation au roman.
4 balles
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 | | Mael, 29.01.2023 à 0:09 | 377315 |
|  |  | Après le grand prix ACBD, "La Couleur des choses" de Planchaud a le Fauve d'or. Et bien.
Animan de Ricard prix du Jury. |
 | | WiBz, 26.01.2023 à 22:05 | 377311 |
|  |  | | Le PBE : | | Manu Larcenet est Grand Prix de Bulledair 2023 ! | Une année qui s'annonce bien avec la parution de son adaptation de "La Route" de Cormac McCarthy !! |
 | | Le PBE, 19.01.2023 à 21:19 | 377221 |
|  |  | | Manu Larcenet est Grand Prix de Bulledair 2023 ! |
 | | crepp, 09.03.2020 à 13:12 | 373016 |
|  |  | [vignette album=therapie_groupe1]
Un poil répétitif dans sa seconde partie, ce nouvel album de Larcenet en jette quand même pas mal (surtout graphiquement !). Avec beaucoup d'ironie, il amène bien la difficulté de la création artistique.
3 Mammouths laineux (j'ai adoré ce gag) |
 | | crepp, 31.03.2019 à 10:57 | 371736 |
|  |  | Le retour à la terre T6 de Manu Larcenet et Jean Yves Ferri
Voilà un retour aux Ravenelles bien distrayant. Il y a plein de chats, il y a pupuce qui grandit, il y a monsieur Henri qui s'est cassé le col du fémur mais qui récupère d'une bien belle manière, et il y a Manu qui a oublié un détail : Mariette est enceinte ! Mais il faut le comprendre quand même ! Manu change le monde ! il écrit "Plast" !
Ben je boude pas mon plaisir de replonger dans cet univers, pourtant j'avais trouvé les deux précédents un peu moins bons que les premiers. Mais ici, je voulais juste lire les deux ou trois premières planches pour me remettre dans l'ambiance, et en fait je n'ai pas pu lâcher la BD.
et puis vive Mme Mortemont !! C'est la meilleure ! (les passages de la Mortemont en nounou, ha la la !)
4 Nuggets |
 | |  |  | | D'accors, merci. Effectivement, déjà, graphiquement, c'est une toute autre approche, qui joue beaucoup sur cet humour absurde. |
 | | crepp, 16.12.2018 à 13:54 | 370792 |
|  |  | | lanjingling : | | crepp : | 
Un premier trop facile, trop proche, et moins bien que "Nombreux sont ceux qui ignorent" (de même Manu Larcenet) |
Ah, il m'avait fait assez sourire, celui-ci, mais je n'ai pas d'élément de comparaison, c'est quoi, ce "Nombreux sont ceux qui ignorent"?
Et j'aime bien Ferri en gags, plus son De Gaule que ses Astérix, par exemple. |


C'est édité par les rêveurs.
Un dessin, car tout commence avec un dessin, donne :" une révélation fondamentale permettant aux imbéciles d’appréhender le monde avec un minimum de sérieux." Voilà l'idée. C'était le second livre de Manu Larcenet allant dans ce sens, le premeir se nomme "Peu de gens savent" (toujours chez les rêveurs) |
 | |  |  | | crepp : | 
Un premier trop facile, trop proche, et moins bien que "Nombreux sont ceux qui ignorent" (de même Manu Larcenet) |
Ah, il m'avait fait assez sourire, celui-ci, mais je n'ai pas d'élément de comparaison, c'est quoi, ce "Nombreux sont ceux qui ignorent"?
Et j'aime bien Ferri en gags, plus son De Gaule que ses Astérix, par exemple. |
 | | crepp, 16.12.2018 à 11:05 | 370788 |
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Quand le seul truc qui te fait rire se trouve à la page des bibliographies des auteurs, c'est pas bon signe.
Je suis totalement passé à coté.
1 étoile |
 | | crepp, 26.06.2018 à 22:32 | 369297 |
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Trouvé a 1 euro chaque tome dans un vide grenier.
Un premier trop facile, trop proche, et moins bien que "Nombreux sont ceux qui ignorent" (de même Manu Larcenet), le tome2 se déroulant à l’extérieur m'a plus marqué, on laisse tomber la présentation de planches pour créer une histoire. Plus intéressant donc. |
 | | Anoeta, 01.12.2016 à 19:20 | 363688 |
|  |  | Une fois de plus, j'applaudis à ce nouveau bouquin de Larcenet. C'est beau, dur sans concessions. J'ai eu beaucoup de mal à trouver le sommeil après cette lecture. La dernière fois que cela m'était arrivé c'était lors de la lecture... de Blast 3. 5* |
 | | NDZ, 15.09.2016 à 9:50 | 363131 |
|  |  | Larcenet boucle la boucle et donne la parole à ceux qui, dans le premier tome, la bouclaient. Comme dans BLAST, il explore l'altérité et la culpabilité, le rapport du verbe à la vérité. Bien que le résultat soit cohérent et solide (ambiances et rythme proches de la perfection, à la limite du systématisme, dirait un auteur qui menace les gens à coup de poireaux), j'ai du mal à comprendre la scission du récit en deux tomes, si ce n'est pour des raisons éditoriales (cad, côté éditeur, une nouveauté "Larcenet" par an, des albums moins chers et donc plus facilement vendus) et l'oeuvre en est, pour moi, fortement affaiblie. Un gros pavé de 300 (demie-)pages aurait pu avoir plus de poids, renforcer la lourdeur de l'ambiance et la densité du propos. En tout cas, Larcenet continue à surprendre, à nous faire réfléchir et à nous régaler de son dessin. Vivement ses nouveaux projets. |
 | | crepp, 11.08.2016 à 18:43 | 362954 |
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Relecture du premier avant de conclure par ce second et dernier tome.
Quand j'ai fermé la BD, j'ai pris une bouffée d'oxygène sur mon balcon, j'ai respiré pour mieux faire partir les images que je venais de voir, pour retirer cette ambiance poisseuse qui me restait en tête. Sur cette ambiance, c'est tout de même très fort.
Il n'empêche, malgré ce coté plus réaliste, ce coté très maitrisé du dessin. J'ai l'impression de voir quelque chose d'assez académique. Plan sur la nature, on passe sur des vues générales avant le tête à tête, puis on recommence...
C'est comme les gouttes de sueur, c'est presque systématique sur les visages pour accentuer la peur ou la honte, pourtant sans cet effet ça passerait quand même.
Le coté froid du premier disparaît ici, et même si je reste scotché par certaines planches, par certains passages, cette linéarité est trop présente.
Ca reste quand même du bon, mais pas du grand.
3 flocons. |
 | |  |  | Sensation un peu étrange après avoir lu cette deuxième partie.
J'avais lu le roman de Philippe Claudel. Je savais parfaitement ce qui allait se passer.
Paradoxalement, c'est finalement ce qui ne s'y passe pas qui me reste en tête.
Une adapatation nécessite des choix. le premiertome était une adaptation quasi littérale, portée par le trait de Larcenet. Il restranscrit parfaitement l'ambiance du livre, croque de trognes bien rugueuse. Je trouvais que Larcenet 'dessinateur' prenait clairement le pas sur le Larcenet 'conteur' et qu'il se cachait un peu derrière le roman de Claudel. Il était pour le moins amusant de la voir se représenter sous les trait de l'Anderer et de Brodeck.
Dans ce tome 2, Larcenet a fait le choix d'aller à l'essentiel. Il procède à de nombreuses coupes et se concentre sur le village. Le roman revenait longuement sur la jeunesse de Brodeck, son passage en ville en tant qu'étudiant, comment il y fut confronté aux émeutes antisémites (même si le récit reste toujours très flou, il n'est jamais clairement dit que Brodeck soit juif, ni où se situe l'action... la période même semble floue... il y a les camps, bien sûr, mais d'autres aspects laissent à penser que nous nous trouvons plutôt au tournant du XXème siècle, comme si CLaudel avait fait le choix de situer son livre dans un monde imaginaire, qui évoque le nôtre sans clairement s'y enfermer)...
Supprimer ces passages ne me paraît pas problématique. C'est un choix de resserer l'intrigue.
Sauf que Larcenet supprime aussi un autre élément, que je trouvais très important.
La "faute" de Brodeck.
On sent en cours de roman que Brodeck à quelque chose à confesser. Il tourne autour, se ravise, louvoye. recueillir la confession du village fait ressurgir cette "faute", cet acte horrible qu'il a commis. Dans le roman, il se confesse enfin dans les dernières pages. Dans la bande dessinée, tout cet aspect tombe à l'eau. Cela donnait pourtant une profondeur différente à l'histoire.
Pour qui n'a pas lu le roman, cette bande dessinée sera plus que satisfaisante, parce que Larcenet sait y faire. Son livre est beau, subtil dans ses ambiances. Mais il manque quelque chose dans son déroulement. C'est un choix de Larcenet. J'ignore ce qui l'a motivé. Pourtant, l'indicible concenre tout autant ce que le village a fait que ce que Brodeck a commis. |
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